La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

SERVICE DEPARTEMENTAL DE SANTE PUBLIQUE DE SAONE ET LOIRE Enquêtes autour dun cas de tuberculose: Nouvelles recommandations et impacts. FMC Chalon – Dr.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "SERVICE DEPARTEMENTAL DE SANTE PUBLIQUE DE SAONE ET LOIRE Enquêtes autour dun cas de tuberculose: Nouvelles recommandations et impacts. FMC Chalon – Dr."— Transcription de la présentation:

1 SERVICE DEPARTEMENTAL DE SANTE PUBLIQUE DE SAONE ET LOIRE Enquêtes autour dun cas de tuberculose: Nouvelles recommandations et impacts. FMC Chalon – Dr RAULT 30/01/2014

2 SOMMAIRE - SDSP71: Historique/ Missions/ Ressources humaines - CLAT : Rôle/ Circuit de la DO/ Epidémiologie + ACTIVITE CLAT 71 / Stratégie de LAT/Recommandations Pratiques/ Différences / Synthèse/ Algorithme/ Priorisation du dépistage/ Facteurs de vulnérabilité/ Enfants/ Traitements ITL / Surveillances/ Objectifs - TM et ITL: MP: Epidémio/BCG et PS/ Surveillance des PS - SUPPORTS: Plaquette SDSP71/ Plaquette BCG/ Plaquette promotion BCG INPES/ Plaquette ETP

3 SDSP71: Historique Missions Ressources humaines

4 HISTORIQUE mars 2011: création du Service Départemental de Santé Publique de Saône et Loire (SDSP71), convention cadre ARS-CHWM Missions: développer la politique de promotion de la santé et de prévention définie par lARS relative à la lutte contre la tuberculose, les infections sexuellement transmissibles et à la politique vaccinale > CLAT 71, pilotage des CDAG CIDDIST du 71 mars 2013: ouverture du CVD71

5 RESSOURCES HUMAINES SDSP71 CVD CLAT CDAG- CIDDIST

6 CLAT: Rôle Circuit de la DO Epidémiologie+ Activité CLAT 71 Stratégie de LAT Recommandations Pratiques Différences /Synthèse/ Algorithme/ Priorisation du dépistage/ Facteurs de vulnérabilité/ Enfants Traitements ITL Surveillances Objectifs

7 ROLE DU CLAT TB=Responsabilité/compétence de lEtat CLAT Loi de santé publique: Objectif 38: stabiliser lincidence globale de la tuberculose en renforçant la stratégie de lutte sur les groupes et zones à risque Financements dédiés/ Accès aux soins, gratuité (Article L3112-3), Politique vaccinale BCG Politique de santé spécifique (programme LAT ) Services de lutte (CLAT) : - Décentralisées (Conseils Généraux/Départements) Re-centralisées optionnellement Régionalisées (ARS) Loi 21 juillet 2009 – démarrage 1 avril 2010 Surveillance, Information, formation

8 CLAT 71: non CG= non conventionné, habilité par lARS pour 3 ans (CSP Article D Décret n° ) 1° équipe de professionnels adaptée aux besoins locaux et à l'activité du centre ; 2° disponibilité de locaux, d'équipement et de matériel adaptés à l'activité du centre ; 3° entretien individuel d'information et de conseil ; 4° consultations médicales par un médecin ayant une expérience dans le domaine de la LAT; 5° enquêtes dans l'entourage des cas ; 6° actions ciblées de dépistage ; 7°actions de prévention, ciblées sur les personnes présentant le plus de risques ; 8° concours à la formation des professionnels ; 9° vaccination par le vaccin antituberculeux ; 10° disponibilité du matériel et des médicaments nécessaires au traitement des EI graves ; 11° suivi médical des personnes atteintes et la délivrance des médicaments antituberculeux ; 12° conclusion d'une convention avec au moins un établissement de santé susceptible de prendre en charge des personnes atteintes de tuberculose ; 13° déclaration au CRPV des EI susceptibles d'être dus au vaccin ou au traitement ; 14° développement de partenariats avec les professionnels, établissements et organismes qui participent à la lutte contre la tuberculose dans le département et à la prise en charge des personnes atteintes. + Arrêté du 19 décembre 2005 : contenu des Rapport dActivité et de Performance + contenu des dossiers de demande dhabilitation fixé par lEtat. ROLE DU CLAT

9 CIRCUIT DE LA DO Le MEDECIN et LE BIOLOGISTE DECLARANT REMPLI LA DECLARATION OBLIGAT0IRE TRANSMISSION à lARS fax: mail : TRANSMISSION à lInstitut de Veille Sanitaire TRANSMISSION Au CLAT du département Veille épidémiologique ENQUETE autour du cas de tuberculose Contact avec le médecin ou le biologiste déclarant (Levée de lanonymat) Recherche de cas secondaire (ITL, TM…) Recherche du cas source Formulaire de déclaration : https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_13351.dohttps://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_13351.do Information concernant la tuberculose :http://www.invs.fr/tuberculose.htmlhttp://www.invs.fr/tuberculose.html RAPPEL DE TRANSMISSION DECLARATION FIN DE TRAITEMENT

10 En France environ 5000 cas de tuberculose maladie sont déclarés par an. La maladie touche principalement les sujets âgés, les populations en situation de précarité et les migrants en provenance de régions endémiques. Elle est encore responsable denviron d'à peu près 500 décès par an tous les ans dans notre pays. En Bourgogne, 814 cas de tuberculose maladie ont été déclarés entre 2005 et 2010, soit un taux de déclaration moyen de 8,33 cas pour habitants. Sex ratio H/F=1,2; âge médian= 55 ans. Taux de déclaration les plus importants sont retrouvés chez les sujets âgés de plus de 55 ans pour les personnes nées en France, et chez les jeunes adultes entre ans chez les personnes nées à l'étranger. (Afrique sub-saharienne et Afrique du nord +++) Environ 12% des cas vivaient en collectivité dont 5% en maison de retraite et 4,5% dans un centre d'hébergement collectif. Parmi les cas, 74% avaient une forme pulmonaire (isolée ou mixte Un antécédent de tuberculose traitée est retrouvé chez 8,6% des cas. 13% des sujets diagnostiqués suite à une enquête du CLAT: - dans l'entourage de cas (8,6%) - ou par un dépistage programmé (3,8%). EPIDEMIOLOGIE

11 Du contrôle à lélimination ? Évolution des tuberculoses déclarées en France pour habitants, Pays à faible incidence = taux brut de notification (tous cas) <10 pour habitants, et en diminution [OMS] Elimination si incidence annuelle < 1 nouveau cas infectieux(BAAR+)/1,000,000 dhabitants (en population générale)

12 Stratégies de contrôle / élimination Stratégies de contrôle = réduire lincidence des nouvelles infections par M. tuberculosis complex en identifiant les sources dinfection et en les traitant pour les rendre non-contagieuses aussi vite que possible. Stratégies délimination = en + réduire le pool dITL qui produirait les futurs cas de tuberculose maladie: - en réduisant lincidence de linfection (ITL): dépistages actifs ciblés sur les groupes les plus à risque (=dépistage suivis de traitement des ITL et TM ainsi découvertes) enquêtes systématiques autour des cas de TB ++ Prévention de linfection/transmission en institution (hôpitaux, prisons). - en réduisant la prévalence de linfection (ITL) surtout celles à haut risque de progression vers maladie TB: ITL récentes : enfants, contacts de TB, ITL de sujets fragilisés: HIV, anti-TNFa, corticothérapie, greffés etc. chimio prophylaxies systématiques chez enfants-contacts<2ans

13 ACTIVITE CLAT 71 Evolution évolution des recommandations

14 Activité CLAT Origine1 : milieu familial & privé 2 : milieu scolaire 3 : milieu professionnel 4 : milieu pénitentiaire 5 : milieu hospitalier 6 : hébergement collectif 7 Autres (patients contacts) Total %32,7%9,0%32,6%11,5%4,3%7,8%2,1% 100% % 54,4% 4,1%21,1%0,2% 11,4% 4,4% 100%

15 Indicateurs CLAT: moyenne de sujets contacts par enquête (instaurée par le CLAT 71) Totalité des enquêtes de 2011 (EHD comprises): moy= 28,84 (max=313). E2011 sans EHD: n= 1279, 39 E, moy=32,79 E2012 sans EHD: n= 785, 25E, moy=31, % Nb Enquêtes CLAT Nb Total de sujets d é pist é s ,33% (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-313) 32,64(1-226) 31,4-3,80% Contacts é troits (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-38) 5,25(1-66) 7,4842,47% Contacts r é guliers (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-80) 11,96(1-139) 28,36137,12% Contacts occasionnels (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-313) 28,07(1-108) 15,46-44,92% Contacts familiaux (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-67) 11,5(1-169) 21,0482,96% Contacts professionnels (mini-maxi) - Moyenne par CI(1-161) 18,26(1-113) 18,18= Contacts Collectivit é s (mini-maxi) - Moyenne par CI(4-152) 48,11(1-37) 12,71-73,58%

16 STRATEGIE LAT Elle est liée aux recommandations pratiques, nationales des enquêtes autour dun cas: 1)CSHPF )HCSP 2013

17 ENQUETE AUTOUR DUN CAS Coordonnée par le CLAT - Evaluer le niveau de risque de transmission dans lentourage; - Déterminer lopportunité de rechercher des cas secondaires (TM et ITL) autour dun cas de tuberculose pulmonaire ; - Rechercher les cas sources si TM ou ITL sans source dinfection connue chez des enfants <15 ans / cas groupés de TM. Collaboration étroite avec le médecin intervenant en collectivité, si le cas appartient à une collectivité: médecine du travail, médecine scolaire, services de Protection maternelle et infantile (PMI), équipes opérationnelles dhygiène (EOH) des hôpitaux, responsables administratifs de ces collectivités.

18 DIFFERENCES

19 SYNTHESE DU RAPPORT 2013 TB pulmonaire = considérée comme potentiellement contagieuse enquête. Sujets-contacts: 1er cercle (contacts étroits*) dépisté en 1 premier temps 2ème cercle (contacts réguliers et/ou occasionnels) dépisté si taux ITL et TM secondaires du 1er cercle> taux attendu. Durée d'exposition selon la contagiosité du cas index: 8h si Baar +/ 40h si Baar- et culture+. En milieu de soins 1h. Dépistage ITL en 1 temps: 8 semaines après le dernier contact par IDR/IGRA (recommandations du HCSP de juillet 2011). Dépistage de TM secondaires = priorité radiographie pulmonaire précoce. si TB MDR avis du Groupe thérapeutique multidisciplinaire du CNR des mycobactéries et de la résistance aux antituberculeux (CNR-MyRMA) *premier cercle: personnes vivant sous le même toit, ou proches (collègues, amis, soignants) avec temps prolongé auprès du cas index, notamment en partageant un même espace limité («bulle» de 2 mètres de diamètre) au quotidien (même bureau, chambre dans foyer ou hôpital, cellule,…). ** personnes ayant fréquenté le cas index, mais moins longtemps et de manière moins rapprochée

20 SYNTHESE DU RAPPORT 2013

21 PRIORISATION DU DEPISTAGE Les contacts à « risque élevé » constituent la priorité : - tous les contacts étroits (premier cercle) ; - les contacts réguliers (deuxième cercle) avec un facteur de vulnérabilité à la tuberculose dans la mesure où cette information est disponible; -tous les contacts avec des signes ou symptômes évocateurs de tuberculose. Les contacts à « risque intermédiaire » représentent le deuxième niveau de priorité. Leur dépistage sera envisagé en fonction des résultats du dépistage du 1er cercle.

22 Conditions augmentant le risque de TM (+ Odds Ratio / Risque Relatif) (1/2) Déficit immunitaire avéré Infection à VIH (50-110) Sida ( ) Greffe dorgane solide avec traitement immunosuppresseur (20-74) Traitement par anti-TNF-alpha (1,5-17) Corticostéroïdes >10 mg déquivalent prednisone/jour pendant > 2-4 semaines (4-9) Degré dimmunodépression des sujets contacts PEC adaptée (élargissement du périmètre de lenquête aux sujets immunodéprimés en contact occasionnel, prophylaxie même en absence de preuve immunologique dune infection) Facteurs de vulnérabilité à la TB (1)

23 Conditions augmentant le risque de TM (+ Odds Ratio / Risque Relatif) (2/2) Néoplasie (4-8) Hémopathie maligne (leucémie, lymphome) (16) Cancer de la tête, cou ou poumon (2,5-6,3) Autres situations Gastrectomie (2,5) Anastomose jéjuno-iléale (27 – 63) Silicose (30) Insuffisance rénale chronique / hémodialyse (10-25) Diabète sucré (2-3,6) Consommation de tabac (2-3) Consommation excessive dalcool (3) Déficit pondéral (2,0-2,6) Age < 5 ans (2-5) Facteurs de vulnérabilité à la TB (II)

24 ENFANTS < 5 ANS Risque majoré de TM initiation rapide du dépistage (idéalement 2 semaines post diagnostic du CI). Bilan nécessaire = examen clinique + RP de face, complétée au moindre doute dune radiographie de thorax de profil + IDR (Tuber test). RP anormale évoquer le diagnostic de TM + contact immédiat avec le service de pédiatrie de référence. si ITL traitement par isoniazide et rifampicine pour trois mois. suivi pédiatrique recommandé pour ces enfants infectés. En labsence darguments initiaux pour une ITL: une deuxième évaluation doit être programmée, à trois mois après le dernier contact. Durant cet intervalle, une prophylaxie par isoniazide et rifampicine doit être commencée chez les enfants âgés de moins de 2 ans vaccinés ou non par le BCG.

25 TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE Association isoniazide-rifampicine, recommandée pour une durée de 3 mois: ENFANTS - isoniazide 10 mg/kg/j avant 2 ans et 5 mg/kg/j après 2 ans - rifampicine 10 mg/kg/j ADULTES - isoniazide 5 mg/kg/j - rifampicine 10 mg/kg/j Ou INH, 4 à 5 mg/kg pendant 9 mois (12 mois chez les immunodéprimés): 80% defficacité… RIFINAH 2 à 3 cp/j RIMIFON 150 mg +RIFADINE 2 % Suspension buvable

26 SURVEILLANCE THERAPEUTIQUE ENFANTS - surveillance clinique mensuelle - information soigneuse aux parents sur les signes de toxicité du traitement (douleurs abdominales, vomissements, ictère) - dosage systématique des transaminases recommandé si pathologie hépatique / mauvaise compréhension de la famille/ en cas de signes cliniques dhépatotoxicité. ADULTES - surveillance clinique et biologique du traitement pendant toute sa durée. - bilan biologique pré-thérapeutique recommandé : hémogramme, transaminases, phosphatases alcalines, créatininémie +/- sérologies des hépatites virales B et C peuvent être proposées pour les personnes originaires de pays de forte endémie. - surveiller hémogramme, transaminases, phosphatases alcalines à J10 après le début du traitement puis une fois par mois.

27 OBJECTIFS

28 TM et ITL: MALADIES PROFESSIONNELLES Epidémio BCG et PS Surveillance des PS

29 Tuberculoses et primo-infections reconnues comme maladies professionnelles entre 2002 et 2007 (CNAMTS) personnels de santé : : 36 cas / an 15/10 5

30 Professions les plus exposés 2 méta analyses Menzies et al. (2007) Seidler et al. (2005) Un risque de morbidité tuberculeuse 2 à 3 fois plus importante pour les personnels de santé. Sur-risque notamment chez Les professionnels travaillant dans les services prenant en charge des patients tuberculeux Les infirmières Les kinésithérapeutes respiratoires

31 Recommandations HCSP du 5 mars 2010 Recommander le BCG uniquement pour les PS très exposés Personnels de soins avec contact répétés avec le BK et personnels de labo manipulant des cultures Pour un bénéfice individuel Au cas par cas après évaluation du risque La personne garde le choix Renforcement de la surveillance médicale avec maintien dun test tuberculinique de référence à lembauche

32 Le BCG reste obligatoire Une primo-vaccination par le BCG reste obligatoire pour les professions de santé et assimilés (art. R et 2 du Code de la Santé Publique) Suppression de lobligation de revaccination par le BCG Décret n° du 30 juin 2004 et Arrêté du 13 juillet 2004 Circulaire n°DGS/SD5C/2004/373 du 11 octobre 2004 Preuve = écrit ou cicatrice (si pas de vaccination anti-variolique)

33 Surveillance médicale des personnels Tout salarié doit bénéficié dune visite dembauche Fonction publique hospitalière : obligatoire AVANT lembauche avec test tuberculinique et radiographie pulmonaire datant de moins de 3 mois (décret n° du 16 août 1985) Privé : uniquement recommandations du CSHPF Radiographie à lembauche pour les professionnels exposés Rien pour les libéraux!!!

34 SUPPORTS: Plaquette SDSP71 Plaquette BCG Plaquette promotion BCG INPES Plaquette ETP Plaquette Régionale des CLAT…en cours!

35 SUPPORTS

36 PLAQUETTE BCG – CLAT 71: Diffusion SF Mat+lib + MG+P

37 POINT SUR LE BCG – INPES: Diffusion SF, IDE, MG, P SUPPORTS

38 Plaquette ETP: Diffusion patients: ITL, TM. SUPPORTS

39 MERCI!


Télécharger ppt "SERVICE DEPARTEMENTAL DE SANTE PUBLIQUE DE SAONE ET LOIRE Enquêtes autour dun cas de tuberculose: Nouvelles recommandations et impacts. FMC Chalon – Dr."

Présentations similaires


Annonces Google