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Présenté par Daniel Bensimon, pharmacien le samedi 3 avril 2010 au b’art des sciences à Livry gargan 03/04/20101.

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1 présenté par Daniel Bensimon, pharmacien le samedi 3 avril 2010 au b’art des sciences à Livry gargan 03/04/20101

2 PLAN GENERAL A Les génériques - Définition - Mise en place du cadre juridique B Les facteurs de croissance du marché des génériques C Les freins au développement des génériques D Bilan de cette politique de réduction des coûts - pénétration des génériques - des pratiques modifiées E La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde F L’incidence du conditionnement sur l’observance G Les différentes apparences des médicaments H Déglutition et observance I Atelier pratique: Evaluation des différences entre princeps et génériques Exemple de 2 spécialités: - SECTRAL - AUGMENTIN 03/04/20102

3 Article L du Code de santé publique : « On entend par spécialité générique d’une autre spécialité, une spécialité qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la même forme pharmaceutique, et dont la bioéquivalence avec l’autre spécialité a été démontrée par des études appropriées de biodisponibilité » Bioéquivalence = « équivalence des biodisponibilités » Biodisponibilité = « vitesse et intensité de l’absorption dans l’organisme, à partir d’une forme pharmaceutique, du principe actif ou de sa fraction thérapeutique destinée à devenir disponible au niveau des sites d’action » 03/04/20103

4 Les médicaments génériques : Définition  Commercialisé lorsque le brevet du princeps est tombé dans le domaine public  son prix est inférieur de 30 à 50%  son autorisation de mise sur le marché est rapide à obtenir après la seule étude de bioéquivalence  son nom peut être celui de la molécule suivi du nom du laboratoire : Amiodarone BIOGARAN ou plus rarement d’un nom original  il doit répondre aux même critères de qualité, d’efficacité et de sécurité 03/04/20104

5 Mise en place du cadre juridique: Principaux textes sur le développement des médicaments génériques en France  protocole d’accord du 24 sept 1998 instituant la reconnaissance du rôle d’acteur de santé public au pharmacien d’officine  adoption de la loi de financement de la sécurité sociale en 1999 donnant le droit de substitution au pharmacien  protocole portant sur une rémunération identique pour le pharmacien d’officine (médicament original et générique) et un objectif de substitution de 35% du champ du répertoire des génériques  décret de juin 1999 modifiant le code de la santé public en précisant les conditions pratiques de cette substitution au niveau de l’ordonnance  arrêté de juin 1999 précisant que l’exercice du droit de substitution ne doit pas entrainer de charges supplémentaires pour l’assurance maladie  inscription des spécialités identifiée comme médicament générique au Répertoire des groupes génériques  accord de juin 2002 conclu entre médecins généralistes et la caisse nationale. En contrepartie de la revalorisation de leur consultation, engagement de prescrire 25% en génériques  instauration du Tarif Forfaitaire de Responsabilité modifiant le mode de calcul de la marge de remboursement des génériques : tous les génériques d’une même spécialité original seront remboursés au même prix  accord de juin 2006 fixant un objectif de vente de 70% des génériques du répertoire  juillet:2007: action tiers-payant contre générique  Janvier 2008: plafonnement des remises accordées aux pharmaciens par les laboratoires génériqueurs pour compenser leur baisse de marge  Accord de janvier 2010 fixant un objectif de vente de 85 % des génériques du répertoire 03/04/20105

6 Mise en place du cadre juridique: Le droit de substitution  Le pharmacien d’officine a le droit de délivrer par substitution à la spécialité prescrite un générique à condition que le prescripteur n’ait pas exclu cette possibilité pour des raisons particulières tenant au patient.  Ce droit a initialement été instauré dans le but  de réduire le coût des spécialités remboursées  De diminuer le déficit de la sécurité sociale  D’optimiser la mise sur le marché de molécules innovantes 03/04/20106

7 1 - Circuit administratif au niveau du ministère de la santé: (de l’AMM à la commercialisation) : simplifications des dossiers, accélération des procédures d’accès au marché 2 - Laboratoires génériqueurs :exonération de taxes, stratégies commerciales spécifiques, notamment par le développement d’une gamme complète de génériques pour simplifier la prescription et la distribution, regroupements pour défendre leurs intérêts, sensibilisation des français sur le rôle du générique (spots télé, presse, internet) 3 - Médecins : conventions avec l’assurance maladie (1997, 2002, 2005, 2007) 03/04/20107

8 4 - Pharmaciens : droit de substitution (1999), incitations financières (marges incitatives), promotion du générique par l’ordre des pharmaciens 5 - Assurance maladie : campagnes de communication et d’information à destination des médecins et du public (2002, 2003, 2005, 2007), dispositif « tiers payant contre générique » (2006): seul le générique bénéficie d’une avance de paiement par le pharmacien, (2008/2009): baisse des prix des princeps de 25% et des génériques fixé à -40% du prix des génériques, limitation de la remise accordée par le laboratoire aux pharmaciens pour compenser la baisse du prix des médicaments 6 - Patients : TFR (Tarif forfaitaire de responsabilité) égalise le remboursement des génériques et du princeps: responsabilisation du patient dans l’acte d’achat. En réalité, le patient n’a pas le choix puisqu’il paiera la différence entre le prix du princeps et du générique. 03/04/20108

9 1 - Circuit administratif (de l’AMM à la commercialisation) : protection des brevets plus longues, médicaments sans spécialité de référence (aspirine, paracétamol) 2 - Laboratoires pharmaceutiques (princeps) : stratégies concurrentielles (visites médicales), stratégies de contournements (brevets secondaires, diversification de gamme, médicaments « me too », associations fixes de 2 médicaments, « prix prédateurs », modification des conditions de vente) 3 - Médecins : influence de leurs prescriptions par la visite médicale (orientation de la visite vers les molécules protégées par un brevet, dénigrement des génériques) 03/04/20109

10 4 - Pharmaciens : TFR 5 - Patients: excipients à effets notoires, peur du changement. Des patients rapportent des expériences négatives (efficacité, effets secondaires) suite à la substitution de leur traitement habituel par des génériques 28% des personnes interrogées pensent qu’il existe une différence de qualit é entre le médicament princeps et son générique. (Source: Baromètre IFOP Santé et médicament 2004)  de la proportion de consommateurs défavorables : de 2002 :à aujourd’hui 03/04/201010

11 - Une pénétration importante des génériques - des pratiques modifiées 03/04/201011

12 Une pénétration importante des génériques  4 Graphiques sur l’évolution du marché du générique en France  le % de génériques par rapport à la totalité des médicaments vendus est passé entre 1998 et 2010  de 3% à 20% en volume  de 2% à 10% en valeur Entre 2006 et décembre 2009, le taux de pénétration du répertoire des génériques est passé de 61% à 82% 03/04/

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17 Une pénétration importante des génériques  Le taux de substitution s’est généralisé sur l’ensemble de la France avec des disparités régionales comme en île de France  Forte en province  moyenne en île de France  Une liste cible de génériques avec leur % de substitution est définie comme objectif entre les caisses, les médecins et les pharmaciens En 2009, les molécules les plus substituées:  Oméprazole (MOPRAL)  Amoxicilline (CLAMOXYL)  Metformine (GLUCOPHAGE)  Citalopram (SEROPRAM)  Paroxetine (DEROXAT)  Buprénorphine (SUBUTEX) 03/04/

18 Des pratiques modifiées  Pour les industriels  Pour les médecins  Pour les pharmaciens  Pour l’assurance maladie et mutuelles santé  Pour les patients 03/04/

19 Des pratiques modifiées: Pour les industriels Avant 1996, -l es laboratoires génériqueurs étaient peu nombreux -Les principaux laboratoires fabriquant de spécialités princeps compensaient facilement leur marge bénéficiaire A partir de 1996, Naissance de laboratoires spécialisés dans les génériques Des laboratoires classiques créent des filiales de laboratoire de génériques (Sandoz-Novartis, Winthrop-Sanofi, RPG-Ranbaxy) Développement important des fusions-acquisitions pour se doter d’un réseau mondial de distribution En 2007, de nombreux princeps tombent dans le domaine public : explosion des génériques Développement des batailles juridiques pour retarder la fabrication des génériques (PLAVIX) La concurrence représente une centaine de milliards de chiffre d’affaire en 2010  03/04/

20 Des pratiques modifiées: Pour les médecins - Au 1 er janvier 2007, 60% des médecins généralistes et 30% des spécialistes proposent la substitution de leur prescription par le pharmacien  En 2010, la majorité des prescripteurs perçoivent les génériques comme un moyen efficace pour réduire la valeur des ordonnances et participent activement à la politique de maîtrise médicalisée des dépenses de santé  Cependant, ils restent encore partagés quant au droit de substitution accordé aux pharmaciens. Les jeunes médecins sont plus nombreux à reconnaître ce droit que leurs aînés (habitudes de prescription) 03/04/

21 Des pratiques modifiées: Pour les pharmaciens  La substitution représente un outil d’optimisation à la gestion des stock permettant aux pharmaciens de restreindre leurs génériques à peu de fournisseurs et donc d’éviter les sur stockages, les dépassements de péremption et la mobilisation importante de capitaux  La limitation des fournisseurs leur permet également de proposer le même générique aux patients habitués de leur pharmacie. Nous verrons plus loin que les génériques d’une même molécule peuvent être différents en terme de biodisponibilité dans l’organisme. Il est important de ne pas en changer constamment.  Les pharmacies de passage substitue moins que celles de province car la substitution repose beaucoup sur la relation de confiance antre le pharmacien et le patient 03/04/

22 Des pratiques modifiées Pour les pharmaciens (suite)  Certaines classes thérapeutiques sont plus génériquées que d’autres : les princeps des affections aigues (antalgique, antibiotiques…) sont plus substitués que ceux des affections chroniques ( antidépresseur...) d’autant plus que ces pathologies affectent les patients âgés avec leurs habitudes.  Le pharmacien est plus favorable à une substitution d’un générique portant le nom de la molécule suivi du nom du laboratoire (Amiodarone biogaran) car cela réduit le risque de confusions. 03/04/

23 Des pratiques modifiées: Pour l’assurance maladie et les mutuelles  Depuis quelques années, la sécurité sociale est constamment en déficit, le « trou » est de 20 milliards d’euro en 2009  Le médicament n’en est la cause que d’une partie mais l’assurance maladie en fait la première cible car :  Il est plus facile d’agir sur la consommation de médicaments que sur les autres dépenses  Pour un prix de médicament moins cher à efficacité thérapeutique égale, c’est une source d’économie directe pour les organismes de prise en charge  Pour les mutuelles, le remboursement de médicaments est le premier poste de dépenses  Elles incitent via la mutualité française (regroupement de mutuelles) à:  l’ accroissement du répertoire des génériques  l’inscription accélérée des génériques au répertoire au premier jour de la chute du brevet 03/04/

24 Des pratiques modifiées Pour les patients  En 2007, les français sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux génériques: ils pensent entre 65% et 85% que :  le générique est aussi efficace  les génériques n’occupent pas une place assez importante  les génériques sont moins chers et ont autant d’effets secondaires  le dispositif Tiers-payant contre le générique est efficace  le système de santé et que les actions de l’état sur le développement des génériques sont cohérentes  les objections négatives des patients reposent sur :  l’attachement de certains à leurs médicaments  leur perception d’une attitude parfois peu convaincante de leur pharmacien  Sentiment de ne pas être entendu lors de la notification d’un effet indésirables à leur pharmacien  Sentiment d’une efficacité moindre du générique  Sentiment de leur voir imposer un médicament différent 03/04/

25 Des pratiques modifiées: Pour les patients (suite)  De nombreuses appréhensions ont cependant été clairement expliquées par la commission de la pharmacovigilance :  Elle a enregistré une augmentation des notifications d’effets indésirables pour certaines classes thérapeutiques  Exemple des antiépileptiques : Une enquête officielle sur les génériques antiépileptiques a visé à confirmer ou non ces effets indésirables. Les critères d’évaluation étaient: Les convulsions, la recrudescence des crises et l’inefficacité Elle note que le taux de notification pour le générique Acide valproiqueWinthrop est similaire à celui de la spécialité princeps DEPAKINE. Elle a établi une influence probable d’une « anxiété anticipatoire » liée à la prise du Générique. Il faut cependant être prudent car les observations concernant les génériques sont en général peu documentées. Ces effets dits « nocébo subjectifs » proviennent peut être d’un manque d’information et de communication scientifique autour du générique? Et le pharmacien n’a pas toujours le temps de vérifier dans sa liste si les excipients n’ont pas d’effets « notoires » 03/04/

26 E- La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde  Conceptions différentes  Politique de l’UE 03/04/

27 La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde: conceptions différentes Dans tous les pays, un générique est un médicament qui possèdent les même propriété et la même substance active que le médicament princeps  En France,  certains médicaments ne le sont pas comme l’aspirine ou le paracétamol car la spécialité princeps n’est pas clairement identifiée  un certificat complémentaire de protection de 7 ans mis en place en 1990 permet de rallonger d’autant la protection du princeps: ainsi un médicament peut être génériqué dans un autre pays européen mais pas encore en France  la législation des générique est apparue plus tardivement (1998)  Les prix des princeps sont bas  La France est dans la fin du classement européen pour le développement de ses génériques  En Angleterre,  les médecins ont été formés plus tôt à la prescription des génériques, mais les pharmaciens n’ont pas le droit de substitution  le marché est très concurrentiel  La fixation des prix est libre donc = élevés, ce qui conduit plus facilement au développement des génériques (idem Etats-Unis)  En Espagne et dans certains pays du sud  les prix assez bas des princeps a retardé ainsi le positionnement des génériqueurs. 03/04/

28 La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde: conceptions différentes  En Allemagne,  tous les médicaments tombés dans le domaine public sont des génériques  L’équivalent du TFR a été mis en place dès 1989  le deuxième marché mondial  A été l’un des premiers a promouvoir les ventes de génériques  Le taux des boîtes de génériques vendues est de 56% (très supérieur aux 20% en France)  Parmi les 10 génériqueurs les plus importants au monde, 5 sont allemands  Les Etats-Unis,  premier marché mondial  Marché très concurrentiel  offre est très abondante  Le prix des princeps est élevé, ce qui conduit au développement des génériques (30 à 80% moins chers que le princeps) 03/04/

29 La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde: Politique de l’UE  les disparités au sein de l’Europe sont dues aux politiques différentes des états membres:  la place des nouveaux médicaments sur le marché  les structures des prix et des modalités de remboursement  les traditions nationales en matière de prescription et de distribution  la nature des obligation légales  l’existence ou l’absence d’incitations spécifiques visant à encourager l’utilisation de génériques 03/04/

30 La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde: Politique de l’UE  Effort d’harmonisation au niveau de l’Europe : Création de l’agence européenne pour l’évaluation des médicaments en 1995  depuis 2000, les AMM des nouveaux médicaments (princeps et génériques) sont accordées dans tous les états membres  harmonisation en matière de période de protection de 10 ans ( + 1 an supplémentaire si le princeps a de nouvelles indications)  accès aux génériques plus facile pour les patients et les systèmes de santé publique  procédure administrative allégée pour les laboratoires fabricant des nouveaux princeps 03/04/

31 La percée des médicaments génériques en Europe et dans le monde: Politique de l’UE  Problématiques de cette mise en œuvre européenne  Lors d’effets secondaire défavorables, les responsabilités respectives des laboratoires, des médecins, des pharmaciens et des autorités sont ambigus  La substitution peut inciter les pharmaciens à donner la priorité aux considérations purement économiques sur les besoins des patients.  Les conditions normales de marché devraient prévaloir au sein du marché européen. Les mesures de contrôle des prix éliminent la libre concurrence et donc la baisse de prix  La législation actuelle ne protège pas les travaux issus de la recherche et du développement des princeps (nouveau dosage, nouvelle forme galénique, nouvelle indication thérapeutique):  ainsi les laboratoires de princeps ne vont pas chercher à développer leur médicament comme ils le faisaient avant.  aujourd’hui, des laboratoires arrêtent la commercialisation de leur produit car ils ne veulent pas travailler pour les génériqueurs ni assumer la pharmacovigilance (suivi des effets indésirables) à leur place. 03/04/

32 Conclusion de cette première partie  Le marché des génériques à bas prix s’opposent au marché des spécialités innovantes à prix élevés  Les économies réalisées par l’assurance maladie par l’arrivée de nombreux génériques sur le marché sont importants : plusieurs centaines de millions d’euro/an  Les génériques ne font cependant que ralentir l’explosion des dépenses de santé  estimés à 210 milliards en 2015, soit 50% supérieur à  3 facteurs alimentent cette progression:  Les nouvelles techniques médicales  Le vieillissement de la population  Le développement de molécules innovantes pour les affections de longues durée (Cancer, Sida, Diabète, Alzheimer…..), pour de nouvelles pathologies ( maladies neurotoxiques, du système endocriniens et hyperactivité ) et pour les maladies orphelines 03/04/

33 F- Le conditionnement et l’observance  Définitions  L’observance  Les conditionnements  L’étiquetage  Plaquette thermoformée ou blister  Blister unitaire 03/04/

34 Le conditionnement et l’observance: Définitions  L’observance  Niveau de concordance entre la prescription et le comportement du patient à l’égard de sa prescription : Respect des horaires de prise et des durées de traitement  Les conditionnements le conditionnement primaire contient le médicament, il est en contact direct avec lui le conditionnement secondaire est la notice ou la boite  L’étiquetage  Comporte les mentions écrites sur le conditionnement secondaire  Plaquette thermoformée ou blister  Conditionnement primaire constitué par un support thermoformé en papier métal ou autre avec des alvéoles dans lesquelles les unités de prise (comprimés, gélules, suppositoires…) sont placées, ils sont maintenus par un film en plastique soudé par chauffage  Blister unitaire  Permet d’individualiser chaque unité et doit porter le nom de la molécule, le numéro de lot et la date de péremption 03/04/

35 Le conditionnement et l’observance: le rôle du conditionnement  C’est un support indispensable qui doit maintenir la qualité du médicament et sa bonne observance:  Il doit être agréable au toucher, lisible, maniable pour faciliter l’administration et l’observance  Tous les éléments : flacons, blisters, bouchons…. sont étudiés pour contribuer à un usage optimal du médicament  Il a pour rôle de protéger, d’identifier et d’informer afin d’offrir une sécurité d’emploi au patient 03/04/ et

36 Le conditionnement et l’observance : le rôle du conditionnement  Rôle de protection  Cette protection n’est pas toujours similaire, des personnes ayant un handicap ont des difficultés à ouvrir leur boîte et déconditionner les blisters. Des accidents d’ingestion de blister se sont produits en gériatrie  Le pharmacien doit: choisir la spécialité avec un accès facile aux comprimés prendre en compte la présence d’enfants en préconisant un système avec un dispositif de sécurité mais suffisamment grand pour que les personnes âgées puisse l’ouvrir leur délivrer des boîtes plus larges et plus grosses avec dans la mesure du possible des blisters plus grand et plus souple 03/04/

37 Le conditionnement et l’observance: le rôle du conditionnement  Rôle d’identification et d’information  L’étiquetage a un rôle très important pour éviter le risque de :  confusion entre médicaments  confusion entre les différents dosages des spécialités Plaintes de patients mettant en cause la trop grande ressemblance des conditionnements Risque d’erreur du patient dans la lecture de l’étiquette Risque d’erreur au moment de la délivrance Risque d’erreur par l’infirmière qui administre  Les améliorations apportées par les génériqueurs au niveau du conditionnement Nom de la molécule suivi du nom du laboratoire Recours à des pictogrammes •Représentant le comprimé, la gélule.. •La signalisation de l’âge requis pour la prise du médicament •L’interdiction de conduire •La prise associée d’un verre d’eau Ils permettent une meilleur mémorisation du message 03/04/

38 Le conditionnement et l’observance: Sécurité d’emploi  Le conditionnement doit être muni d’un système difficile à ouvrir pour éviter les ingestions par les jeunes enfants  Une spécialité pour un risque particulier d’ingestion massive devrait être conditionné qu’en blister et non pas en vrac  Le blister unitaire est préférable à une plaquette lors de la perte de la boîte ou lorsque les médicament sont préparés à l’avance ( les pharmacies hospitalières reconditionnent souvent les comprimés non unitaires et créent une étiquette  Présence d’un espace sur la boite pour l’inscription de la posologie et d’autres informations utiles écrites par le pharmacien comme le nom de la spécialité princeps correspondant au générique délivré 03/04/

39 Le conditionnement et l’observance: Bilan  Aujourd’hui, le pharmacien a un rôle d’optimisation du traitement  Il doit choisir la spécialité dont le conditionnement est le plus adapté au patient en évaluant les bénéfices et les risques des différents conditionnements 03/04/

40 Le conditionnement et l’observance: les freins de la substitution  Notion d’attachement psychologique du patient pour son traitement  L’aspect extérieur doit être particulièrement étudié :  La couleur et la forme influent sur la bonne observance du patient qui: privilégie l’affectif au raisonnable particulièrement quand il est anxieux éprouve un certains réconfort à la vue d’un conditionnement agréable C’est ainsi que certains médicaments semblent plus « efficaces » que d’autres par simples différences d’aspects Le patient a le sentiment que son traitement a été changé par la simple substitution non commentée d’un princeps par son générique. 03/04/

41 F- Les différentes apparences des médicaments  Le comprimé  Les formes galéniques  Les apparences visuelles  La gélule  Les formes galéniques  Les apparences visuelles  Leur impact sur l’observance  La couleur et le goût  La forme et la sécabilité  Le choix du pharmacien d’officine 03/04/

42 Les différentes apparences des médicaments: Le comprimé la forme orale solide représente la forme dont l’observance est la meilleure  Le comprimé est la forme la plus prescrite et est le plus apprécié des patients.  Les différents comprimés :  Comprimé nu Pour être plus rapidement désagrégé dans l’organisme  Comprimé enrobé Pour masquer sa saveur Pour protéger son principe actif Pour prévenir certaines incompatibilités de son principe actif Pour être mieux identifiable  Comprimés effervescent  Comprimé à libération prolongée  sa taille et son épaisseur sont variables  sa forme la plus fréquente est biconvexe  sa couleur est majoritairement blanche mais aussi de couleur varié  sa surface est plus ou moins lisse avec parfois une barre de sécabilité 03/04/

43 Les différentes apparences des médicaments: La gélule  La gélule proprement dite  son enveloppe est dure et constituée de 2 parties cylindriques englobant des principes actifs solide (poudre ou granulés)  son enveloppe est lisse, brillante et peut porter des indications  c ’est une forme orale pratique dans sa manipulation  La capsule molle  Son enveloppe est molle  sa taille et sa couleur varient  sa forme est allongée  sa surface est lisse 03/04/

44 G- Incidence des comprimés et gélules sur l ’observance  Une couleur homogène est un critère de bonne fabrication et de bonne conservation du médicament  Elle permet l’identification des médicaments et diminue donc le risque de confusion  Elle participe a un sentiment d ’efficacité car peut être associée à une action thérapeutique:  le jaune pour les troubles hépatiques  la couleur orange et jaune est associé à un effet psychostimulant  le rouge est associé à un traitement stimulant  la couleur lavande à un effet hallucinogène  le bleue est associé à une action apaisante  le rose est associé à une action antistress  le blanc pour l ’action contre la douleur  le marron est associé au laxatif  Le goût L’effet du placebo est proportionnel au goût amer. Ceci fait référence à la dualité « remède – poison » inconsciemment faite par l’imaginaire collectif.  la couleur et le goût peuvent donc avoir une incidence sur l’observance 03/04/

45 Incidence des comprimés et gélules sur l ’observance  La forme a une incidence pour :  leur identification  leur mémorisation  leur administration : certaines formes sont mieux dégluties  leur manipulation  Une bonne sécabilité permet au patient âgé  d’avaler le comprimé en 2 fois, de réduire leur posologie ou de faciliter leur absorption le pharmacien peut intervenir en fonction de ces critères Catherine Tourette: « L'observance est plutôt l'ensemble des composantes émotionnelles, sociales, cognitives, comportementales en jeu dans la prise et le suivi d'un traitement » 03/04/

46 H- Déglutition et observance  Définition, fonctionnement et troubles de la déglutition  Déglutition et observance 03/04/

47 Déglutition et observance: Définition, fonctionnement et troubles de la déglutition  La déglutition:  Acte par lequel le bol alimentaire passe de la bouche à l ’œsophage, puis dans l ’estomac  Mécanisme de la déglutition:  le temps buccal: contrôlable par la volonté et évolue avec l ’âge  le temps pharyngien: le bol est mis sous pression par les muscles du plancher de la cavité buccale  le temps œsophagien s’effectue par voie réflexe lorsque le bol vient au contact de la partie antérieure du voile du palier 03/04/

48 Déglutition et observance: Définition, fonctionnement et troubles de la déglutition  Les troubles de la déglutitions :  origine ORL du aux infections pharyngées et aux tumeurs  Affections neurologiques  Origines iatrogène : suite d ’une radiologique, pose d ’une sonde alimentaire, interaction médicamenteuses  causes diverses: changement hormonaux, spasmes œsophagiens, diabète, inflammation de la gorge…..  Symptômes et conséquences :  Le patient a des difficultés à déglutir au début lors de la prise de formes solides puis des formes liquides 03/04/

49 Déglutition et observance: Définition, fonctionnement et troubles de la déglutition  Troubles liés au vieillissement:  blocage d’aliments dans la gorge  toux après prise d ’aliment ou de boissons  morceaux de nourriture collés dans la gorge  nécessité d ’avaler à plusieurs reprises  reflux de liquide par le nez  l ’insalivation augmente avec l ’âge  la mastication devient moins efficace avec l ’âge  mauvaise contraction du sphincter œsophagien  influence néfaste par de nombreux autres médicaments Nous voyons le très fort impact de ces troubles pour avaler correctement 03/04/

50 L’Observance et déglutition: Conclusion  Pour améliorer l’observance du patient le pharmacien pourra donner des conseils pour faciliter la prise des médicaments et lui éviter ces troubles  pencher la tête en avant  prendre 2 gorgées d ’eau consécutivement  apporter une quantité d ’eau suffisante pour palier au manque de salive et diminuer le temps de contact avec les muqueuses  être au maximum en position debout  avaler des gélules de petite taille  préférer les gélules aux comprimés  préférer les comprimés enrobés aux comprimés nus  préférer les formes rondes, biconvexes et dures  préférer les comprimés longs et arrondis se rapprochant des gélules 03/04/

51 Atelier pratique  Chaque personne dispose d’une boîte de médicaments  Observation de tous les éléments de la spécialité :  Nom de la spécialité  Princeps /générique  Nom du laboratoire  Princeps /générique  Le conditionnement secondaire ou extérieur  Représentation du médicament ( exemple : forme du comprimé…)  Présence de case pour écrire la posologie  Dimension de la boîte par rapport au princeps  Le conditionnement primaire ou intérieur  Blister Unitaire / prédécoupé / transparent  Type (exemple: 3 plaquettes de 10 cp) 03/04/

52 Atelier pratique  Chaque personne doit noter ce qu’elle voit dans le tableau  Comparaison entre tous les critères du princeps et des génériques  Discussion pour déterminer le générique présentant les meilleurs critères :  Pour une personne âgée Ayant une difficulté à déglutir Un problème de malvoyance Un handicap de préhension Une perte de sensibilité au niveau des doigt pour percevoir le toucher du comprimé Une psycho sensible à la couleur Possédant déjà une spécialité dont les comprimés ressemblent à Acébutolol TEVA Un insalivation La question pour le champion: et finalement quelle forme galénique est la mieux adaptée si cette patiente âgée cumule toutes ces difficultés 03/04/

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