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Ministère de l’Éducation de l’Alphabétisation et des Langues Nationales (MEALN) République du Mali un peuple, un but, une foi.

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1 Ministère de l’Éducation de l’Alphabétisation et des Langues Nationales (MEALN) République du Mali un peuple, un but, une foi

2 COMMUNICATION DU MALI La COMMUNAUTE D’APPRENTISSAGE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES Dans le dispositif prévu par le programme décennal de Développement de l’Éducation (PRODEC) l’école constitue le lieu privilégié de formation des enseignants. A ce titre le Directeur est le premier responsable de la formation des enseignants (Grandes orientations de la politique éducative janvier 2000 Page 44)

3 Pourquoi ce dispositif ? Les insuffisances du système de formation continue des maîtres (FCM) tel qu’il a fonctionné jusqu’ici ont été mises en évidence à diverses occasions. Les résultats des études à ce sujet ont notamment montré que : la quasi- totalité des activités de formation continue des maîtres (FCM) étaient initiées au niveau central; ces activités étaient généralement organisées loin de l’école d’affectation des enseignants; un nombre très limité d’enseignants y avaient accès, très peu de femmes en particulier; l’impact sur les résultats scolaires n’était pas évident.

4 Pour pallier ces insuffisances, le programme décennal de Développement de l’Education (PRODEC) a pris une option nouvelle consistant à loger la FCM à l’école. Il y est clairement stipulé que « l’école constitue le lieu privilégié de formation continue des enseignants » Cette option privilégie une formation continue rapprochée avec tout ce que cela comporte comme avantages : Pour pallier ces insuffisances, le programme décennal de Développement de l’Education (PRODEC) a pris une option nouvelle consistant à loger la FCM à l’école. Il y est clairement stipulé que « l’école constitue le lieu privilégié de formation continue des enseignants » Cette option privilégie une formation continue rapprochée avec tout ce que cela comporte comme avantages : –les besoins de formation sont mieux identifiés par les bénéficiaires eux-mêmes; –les contenus de formation deviennent en conséquence plus pertinents; –le taux de participation des maîtresses et des maîtres aux activités de formation sera plus élevé (atteignant 100%) et impliquera davantage de femmes; –les coûts de la FCM se trouveront diminués, n’étant plus constitués essentiellement par le paiement de per diem aux participants; –les directrices et directeurs d’école et les enseignantes et enseignants joueront des rôles plus actifs dans leur propre formation et se sentiront davantage concernés par l’application des compétences acquises dans le contexte de la classe; –un impact plus grand de la FCM sur les résultats scolaires se fera sentir.

5 –L’école est le lieu de travail des enseignants, le cadre quotidien de leurs activités. L’option de la retenir comme lieu privilégié de la FCM augmente l’efficacité des activités mises en œuvre. C’est le même cadre qui sert aux maîtresses et aux maîtres à la fois pour apprendre et pour appliquer en classe ce qu’ils ont appris. C’est un schéma qui favorise un suivi rapproché assuré par la directrice ou le directeur, parfois par les conseillères ou conseillers pédagogiques et quelquefois par la directrice ou le directeur du CAP. Au niveau de chaque école les enseignants sont organisés en équipe ou communauté d’apprentissage. D’après le document de politique de formation continue des enseignants de l’enseignement fondamental l'expression communauté d'apprentissage est utilisée pour désigner la communauté que constituent les enseignantes et les enseignants d’une école avec leur directrice ou directeur et parfois certaines personnes ressources du milieu, dans le but d’analyser les pratiques pédagogiques qui ont cours dans l’école, d’identifier les besoins de formation continue de l’équipe enseignante et de ses membres, de mobiliser les ressources nécessaires et de mettre en œuvre les actions de formation souhaitées.

6 On l’appelle communauté d’apprentissage pour trois raisons : d’abord, elle est entièrement tournée vers un meilleur apprentissage et une meilleure réussite des élèves ; ensuite, elle permet aux enseignantes et aux enseignants d’apprendre les uns des autres et d’améliorer leurs pratiques ; enfin, elle est destinée à créer au sein de l’équipe enseignante une dynamique d’apprentissage à vie et de perfectionnement professionnel continu. Il est important de noter que la communauté d’apprentissage favorise avant tout une démarche et une dynamique dont les enseignantes et les enseignants eux-mêmes, avec leur directrice ou directeur, conservent l’initiative. Elle n’est ni une structure ni une méthode toutes faites qu’on vient appliquer dans les écoles. La communauté d’apprentissage ne doit pas être confondue avec le comité de gestion scolaire, l’association des parents d’élèves, le comité pédagogique ou la communauté éducative. Ces structures sont différentes par leurs objectifs et leur composition. Elles agissent de façon complémentaire et devraient coexister harmonieusement au sein de l’école. C’est de la communauté d’apprentissage que partira le mouvement ascendant vers les structures intermédiaires et les structures centrales dans la mise en œuvre de la politique de formation continue des enseignants. Cette stratégie est cohérente avec le dispositif retenu par le PRODEC, qui responsabilise davantage les acteurs à la base et qui insiste sur le rôle d’appui et de suivi des structures intermédiaires dans la nouvelle conception de la formation continue des maîtres.

7 La FCM s’appuie fortement sur le rôle stratégique de la directrice ou du directeur d’école –Dans le cadre des communautés d’apprentissage, le rôle stratégique revient à la directrice ou au directeur de l’école. « Le directeur, lit-on dans le PRODEC, est le premier responsable de la formation des enseignants. Pour ce faire, il doit être un animateur ayant un savoir- faire et un savoir-être lui permettant de jouer quatre rôles, à savoir : –Un rôle administratif; –Un rôle pédagogique; –Un rôle social; –Un rôle de communicateur. » Le directeur d’école aura notamment les responsabilités suivantes :

8 –Animer la communauté d’apprentissage. Il planifiera les réunions de la communauté d’apprentissage (CA) et facilitera le travail d’équipe. Il procédera, avec toutes les enseignantes et tous les enseignants, à l’analyse des pratiques pédagogiques en vigueur dans l’école et à l’identification des besoins de formation. Il mobilisera personnes et ressources pour mettre en place des actions de formation répondant aux besoins identifiés. –Véhiculer vers le haut et vers la base les informations relatives à la formation continue des enseignants. Il fera connaître aux structures locales et intermédiaires les besoins et les projets de l’école pour mobiliser l’intérêt et l’appui de tous les intervenants. Il informera la CA, les enseignantes et les enseignants, des priorités nationales, des ressources existantes, des dispositifs de coordination et de suivi. Pour jouer efficacement leurs rôles au sein des communautés d’apprentissage et éviter l’improvisation, les maîtresses et les maîtres ainsi que les directrices et les directeurs d’école devront être formés à de nouvelles compétences, comme l’animation, les relations avec les collectivités territoriales, le travail en équipe, le fonctionnement d’une CA, les nouvelles pratiques pédagogiques et leur analyse, l’identification des besoins, la préparation d’un plan de formation individuel ou collectif, le suivi des formations en classe. De toute évidence, la nouvelle FCM devra se préoccuper de ces priorités de formation, en tout premier lieu auprès des directrices et directeurs d’école.

9 La communauté d’apprentissage n’est pas une structure formelle toute faite qu’on vient appliquer dans l’école. Elle est une dynamique à amorcer et à développer, un moyen mis en place par les enseignants eux-mêmes pour améliorer leur qualification professionnelle et par ricochet les rendements scolaires de leurs élèves.

10 PRINCIPAUX OBJECTIFS Les principaux objectifs de la CA des maîtres sont les suivants : –instaurer progressivement une culture et des pratiques de gestion autonome pour la formation continue des maîtres, au sein de l’école; –permettre aux enseignants d’élaborer, en équipe, des stratégies de formation continue centrées sur le rendement scolaire. –ouvrir l’école sur son environnement afin de mobiliser les diverses ressources disponibles aux fins des activités de formation continue des maîtres; –favoriser l’apprentissage en coopération et le développement de compétences; –développer une culture de paix et d’égalité des sexes au sein de l’école;

11 MODALITÉS D’IMPLANTATION, D’ORGANISATION ET DE FONCTIONNEMENT –instaurer progressivement une culture et des pratiques de gestion autonome pour la formation continue des maîtres, au sein de l’école; –permettre aux enseignants d’élaborer, en équipe, des stratégies de formation continue centrées sur le rendement scolaire. –ouvrir l’école sur son environnement afin de mobiliser les diverses ressources disponibles aux fins des activités de formation continue des maîtres; –favoriser l’apprentissage en coopération et le développement de compétences; –développer une culture de paix et d’égalité des sexes au sein de l’école; Les conditions d’implantation de la CA des maîtres à l’école, son mode d’organisation et son fonctionnement sont axés sur les grandes orientations de la politique de formation continue des maîtres de l’enseignement fondamental.

12 Modalités d’implantation –La politique de formation continue des maîtres de l’enseignement fondamental, adoptée par les autorités nationales, a pris en compte les préoccupations du PRODEC en matière de formation des enseignants en préconisant l’installation de la CA des maîtres à l’école fondamentale. Cette installation se réalisera en deux phases : une phase de mise à l’essai impliquant un nombre limité d’écoles et une phase de généralisation progressive qui touchera le reste des écoles du pays. –La phase de la mise à l’essai a commencé en octobre 2004 avec deux schémas d’implantation sur le terrain : la CA des maîtres au service des enseignants d’une seule école (publique) et la CA des maîtres au service des enseignants d’un groupement d’écoles (publique, communautaire, medersa) et basée dans une des écoles du groupement. La mise en œuvre de ces deux schémas est appuyée respectivement par l’ACDI et l’USAID. L’expérimentation des deux schémas permettra de tirer les leçons nécessaires pour une généralisation progressive.

13 Modalités d’organisation et de fonctionnement –Pour la mise en œuvre des communautés d’apprentissage des maîtres, le Ministère de l’Éducation Nationale a construit un modèle fonctionnel basé sur l’approche processus. C’est une approche qui consiste à utiliser dans un système de formation des ressources pour transformer d’une situation de départ en situation souhaitée. Dans le modèle retenu, trois types de processus ont été identifiés, lesquels doivent fonctionner simultanément pour réaliser les résultats attendus de la formation continue : –Le processus d’opérationnalisation (ou de réalisation) lié à la mise en œuvre des CA des maîtres pour la formation continue des maîtres; –Le processus d’appui, lié au renforcement des capacités des ressources humaines impliquées dans les CA des maîtres (par exemple, les Directeurs d’Académies d’Enseignement(DAE), les chefs de division curricula,recherche,formation des AE( CDCRF), les Directeurs des Instituts de formation de maîtres( DIFM), les Directeurs des centres d’Animation pédagogique( DCAP), les conseillers pédagogiques( CP), les Directeurs d’école(DE); –Le processus de gestion, lié aux décisions et au suivi – bilan du fonctionnement des CA des maîtres et de leur rendement.

14 Le processus d’opérationnalisation Il contribue à la réalisation du service (formation continue des maîtres), à l’identification des besoins et des attentes des bénéficiaires directs du processus ainsi qu’à leur satisfaction. Ce processus regroupe les activités dédiées au cycle de vie du service et englobe aussi le développement d’outils et l’animation d’actions de formation. Le processus d’opérationnalisation s’intéresse à la mise en œuvre proprement dite des CA des maîtres au sein des écoles, dans le cadre général de la formation continue des maîtres. Au terme du processus d’opérationnalisation, le résultat attendu est que les CA des maîtres fonctionnent, soient opérationnelles et que des activités de formation continue se réalisent au niveau des écoles. Le processus d’opérationnalisation comprend quatre grandes phases qui sont : –la mobilisation de l’équipe de la CA des maîtres; –l’analyse du cadre de la CA des maîtres; –l’élaboration du projet de formation annuel de la CA des maîtres dans le milieu scolaire; –la réalisation des activités contenues dans le projet de formation annuel de la CA des maîtres.

15 Le processus d’appui Également appelé processus de soutien, il concerne en priorité les étapes dédiées aux ressources humaines (implication du personnel, formation et qualifications) ainsi que les ressources liées aux infrastructures. Il contribue au bon fonctionnement des autres processus par l'apport de ressources nécessaires telles que les compétences, l’information et la qualification des acteurs impliqués dans les CA des maîtres ainsi que les aides matérielles et financières. Le processus d’appui s’intéresse à l’aide qui peut être offerte par la structure centrale (ministère de l’Éducation, Direction Nationale de l’Éducation de Base (DNEB, etc.…) ainsi que les structures intermédiaires (Académie d’enseignement, Centre d’animation pédagogique, Institut de formation des maîtres) aux responsables et aux équipes de la CA des maîtres, au cours de la mise en œuvre du modèle fonctionnel. Au terme du processus d’appui, le résultat attendu est que la CA des maîtres ait pu bénéficier d’aides diverses lui permettant de fonctionner correctement et de réaliser les activités programmées dans son projet de formation annuel. Le processus d’appui comprend lui aussi quatre grandes phases qui sont : –la promotion des CA des maîtres; –le renforcement de compétences des acteurs impliqués dans les CA des maîtres; –l’accompagnement des acteurs impliqués dans la CA des maîtres; –la recherche et la gestion de ressources matérielles et financières.

16 Le processus de gestion Le processus de gestion s’intéresse à la coordination de la mise en œuvre des CA des maîtres et doit également permettre d’effectuer le bilan de leurs fonctionnements. L’essentiel des activités liées à ce processus est réalisé par les structures centrales et déconcentrées ainsi que les responsables des CA des maîtres. Au terme du processus de gestion, le résultat attendu est que les partenaires internes et externes soient informés du fonctionnement et des résultats des CA des maîtres. Ces résultats permettront alors un réinvestissement dans l’amélioration du processus de gestion lui- même et dans la promotion de la CA des maîtres. Le processus de gestion comprend quant à lui deux grandes phases qui sont : –la coordination de la mise en œuvre des CA des maîtres; –le bilan du fonctionnement des CA des maîtres. –Il faut noter que le Mali compte en communautés d’apprentissage des maîtres, 1653 écoles à communautés d’apprentissage dont 6422 hommes et 3681 femmes.

17 Facteurs de réussite/Leçons apprises Facteurs de réussite/Leçons apprises Le bilan réalisé par les structures déconcentrées de l’Éducation (AE, CAP, IFM) a montré que le processus d’opérationnalisation des communautés d’apprentissage a été une réussite. Cette réussite s’explique par : la sensibilisation et la mobilisation de tous les acteurs concernés par les communautés d’apprentissage (Directeurs d’école, adjoints aux Directeurs d’école, comité de gestion scolaire (CGS) association des parents d’élèves (, APE), collectivités décentralisées, ONG, PTF, etc.…); la formation de tous les Directeurs d’école à CA, les enseignants, les conseillers pédagogiques, les DCAP, les DAE, et les CDCRF aux communautés d’apprentissage; la responsabilisation des enseignants par rapport à leur propre formation; Au plan du mécanisme de fonctionnement de la communauté des apprentissages des maîtres : Cette forte sensibilisation des acteurs concernés et le suivi ont eu comme effets positifs : l’adhésion des communautés à la résolution des problèmes de l’école la pleine adhésion des maîtres à la CA la reconnaissance de la CA comme un cadre idéal d’échange l’instauration d’un dialogue franc entre enseignants

18 –le développement de l’approche participative –la circulation de l’information au sein de la CA –l’instauration d’un climat d’entente et d’entraide –l’implication des partenaires dans le fonctionnement de la CA –la synergie des actions de la CA et des communautés environnantes –l’ouverture d’esprit aux échanges et aux observations –l’élaboration des plans de formation conformément au chronogramme officiel –la tenue régulière des réunions préparatoires de la C A des maîtres –la participation massive des maîtres aux réunions des CA. Au plan des Actions de formation : Au plan des Actions de formation : l’amélioration des pratiques pédagogiques et professionnelles des enseignants –l’amélioration du rendement scolaire des élèves –la participation sans complexe des enseignants aux sessions de formation –l’évaluation régulière des apprentissages scolaires –les échanges d’expériences –la pertinence des actions de formation priorisées –l’identification des besoins de formation et la prise en charge par les enseignants eux-mêmes –l’exécution des actions de formation dans le temps imparti –le réseautique inter-CAP –le réinvestissement des actions de formation –la solidarité entre les membres de l’équipe de la CA

19 Difficultés rencontrées : Les difficultés identifiées ou de préférence les points à améliorer sont en rapport soit le processus d’opérationnalisation, soit celui de la gestion, soit celui de l’appui. Points à améliorer dans le processus de mise en œuvre du processus d’opérationnalisation : le retard dans la validation des plans d’action de certaines CA de maîtres le renseignement de l’outil 1(Analyse du cadre de la CA) le nombre des séances de CA des maîtres le nombre des actions de formation (le nombre paraît élevé) la motivation des maîtres pour une meilleure implication dans les activités de la CA l’identification et la priorisation des besoins de formation le taux de réalisation des actions de formation la participation des maîtres aux séances de la CA. Points à améliorer dans le processus de mise en œuvre du processus de gestion : –la gestion du journal de bord –les relations entre le CGS et la CA des maîtres –l’instabilité pour cause de mutation des enseignants –la coordination entre les activités du CGS et celles de l’équipe de la CA –la rotation de l’animation des actions de formation

20 –l’instauration d’échanges inter-CA en vue d’un échange d’expériences –la transformation de certaines CA regroupement en CA simple –l’intégration à la CA les écoles privées, les seconds cycles qui en font la demande –le déplacement des maîtres dans les CA regroupement Points à améliorer dans le processus de mise en œuvre du processus d’appui : Pistes de solutions ainsi que les perspectives d’actions favorisant un meilleur fonctionnement des communautés d’apprentissage : Les propositions de solutions à l’instar des points à améliorer sont en rapport soit avec le processus d’opérationnalisation, soit avec celui de la gestion, soit avec celui de l’appui Les propositions de solutions au plan du processus d’opérationnalisation : –la validation à temps des plans de formation –Les propositions de solutions au plan du processus de gestion : –l’instauration d’échanges inter CA en vue d’un échange d’expérience –l’intégration à la CA des écoles privées, des medersas et des seconds cycles –la transformation des CA regroupement en CA simples

21 Les propositions de solutions au plan du processus d’appui : –la diligence dans le décaissement des fonds destinés au financement de la CA –le renforcement des capacités des responsables de la CA –la sensibilisation des partenaires sociaux à leurs rôles et responsabilités –le renforcement des compétences des CP –le renforcement des compétences des directeurs d’école à l’élaboration des pièces justificatives et à l’animation des actions de formation y compris la conception de mini modules –la mise à disposition des CA des modules de formation en nombre suffisant –l’élaboration d’un guide de promotion de la CA –la diffusion des meilleures expériences de la CA des maîtres –le suivi du réinvestissement des actions par les directeurs d’école –la dotation des CAP en moyens leur permettant d’assurer le suivi des CA de façon régulière –la création de centres de documentation afin d’améliorer la qualité de l’animation des sessions de formation de la CA des maîtres –la traduction en arabe des documents de la CA des maîtres

22 Le Guide Pratique de la Communauté d’apprentissage des maîtres : –Pour faciliter la mise en œuvre des communautés d’apprentissage le Département de l’Éducation à travers la Direction Nationale de l’Éducation de Base a mis à la disposition des écoles à communautés d’apprentissage un outil de travail pratique qui est le GUIDE PRATIQUE de la COMMUNAUTE D’APPRENTISSAGE DES MAITRES. Le présent Guide comprend quatre parties : –La première partie présente la CA des maîtres en tant que moyen de réalisation de la FCM. –La deuxième partie fait état des types d’interventions des principaux bénéficiaires de la CA des maîtres : le directeur d’école et les enseignants eux-mêmes. Cette partie présente également quatre outils dont s’inspire la CA des maîtres pour opérer son fonctionnement Elle se termine par la Constitution des Mémoires de la CA des maîtres et par un ajout concernant la Gestion/Animation de la CA des maîtres par le DE. –La troisième partie concerne les types d’interventions dévolus au Centre d’Animation Pédagogique (CAP). Elle comporte deux outils relatifs à ces types d’interventions.

23 Enfin, la quatrième et dernière partie du Guide met l’accent sur certains types d’interventions que peuvent faire les communautés environnantes dans la CA des maîtres. De nombreux tableaux et fiches modèles jalonnent ce Guide pratique de la communauté d’apprentissage (CA) des maîtres. Tous les intervenants utilisant ce Guide doivent se conformer et les reproduire, de façon mécanique ou manuscrite. Des vœux de bon succès accompagnent toutes les démarches entreprises au sein de la CA des maîtres.


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