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De Foix (09) à Montsaunès (31), par les petites routes pyrénéennes : 69 km.

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3 De Foix (09) à Montsaunès (31), par les petites routes pyrénéennes : 69 km

4 5 janvier 2012 ; Nous quittons FOIX par un temps su- perbe, pour notre prochaine halte qui est Tarbes. Un dernier adieu au château cathare qui domine fiè- rement la ville. La première fois que j’avais visité ce château – qui présente un Musée Pyrénéen fort intéressant – j’avais pu lire, sur le mur d’en face, un graffiti qui m’avait frappée : "vos murs ont la parole". D’un seul coup, je comprenais le sens de tous les graffitis, je comprenais l’appel qu’ils peuvent être. Et je me suis prise d’amour pour ce mode d’expression, le seul qui reste à toute une classe de jeunes. Mais cela n’a rien à voir avec le fier château ! Ni d’ailleurs avec notre voyage…

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7 Au pied des Pyrénées ariégeoises, la chaleureuse cité saint-gironnaise, à la confluence de dix-huit vallées, étire ses rues pittoresques de part et d'autre de deux torrents tumultueux venus du plus haut des montagnes : le Salat et le Lez. A l’entrée de la ville, ce curieux rond-point avec une cloche… En effet, dès 1303,le premier sceau de la ville portait déjà une cloche. Regardez ci-contre l’ancien blason, et regardez la cloche dans le rond-point : elles ne sont pas rondes mais à pans. Actuellement, le blason s’est simplifié, la cloche s’est arrondie, mais la ville gagne une devise : « Quan me tocan, que heou brutch » (Quand on m touche, je fais du bruit)

8 Nous n’avons pas eu le temps d’aller jusqu'a cette curieuse église, dédiée à un saint que je ne connaissais pas : Saint Valier. J’ai pris cette photo sur Internet. Saint Valier était évêque d’Antibes, il fut martyrisé au IVe siècle par les Wisigoths, lors de leur invasion de la Provence.

9 Rimont, que nous avons admiré ensuite, porte le titre de « ville martyre » La localité a été brûlée par les Allemands en retraite le 21 août 1944, à la suite d'attaques du maquis qui aboutirent à la capture de la colonne ennemie. En représailles, 11 Rimontais sont fusil- lés, 236 immeubles sont détruits dont 152 maisons incendiées. Le 19 juin 1950, Claudius Petit, Ministre de la Reconstruction, inaugure le « village ressuscité » de Rimont. C’est maintenant un charmant village qui s’étire paresseuse- ment un pu à l’écart de la nationale, et semble profiter pleinement de cet inattendu soleil hivernal !

10 Cette partie de l’Ariège est une région de châteaux. Les catha- res notamment en on fait une des régions les plus riches en histoire. Ce château domine la ville de SAINT LISIER; Certains historiens pensent que la ville de Saint Lizier a été fondée en 72 av. J.C. par Pompée de retour d’Espagne. D’autres disent que la Cité a été construite dans l’enceinte d’un Oppidum romain du IIIème siècle avant J.C. Cependant, il semble établi que vers 120 avant J.C., les Consorani peuplent le secteur; De toute façon, une origine très ancienne…

11 Saint-Lizier semble dégringoler sur le flanc de la colline depuis le château jusqu’au pied de celle-ci. En fait, l’explication est simple ! Saint Lizier comprit, dès le haut Moyen Âge, deux quartiers : en haut, la cité, ceinte de murs gallo-romains ; tout autour jusqu'au Salat, le bourg, division conservée jusqu'à nos jours. Face au palais des évêques, Saint-Lizier est dominée par la colline du Marsan et sa chapelle. C’est peut-être la ville du département de l'Ariège la plus char- gée d'histoire, avec un patrimoine riche. Ayant déjà un Évêque (Saint Valère) durant le Ve siècle, Saint- Lizier est le plus ancien siège épiscopal de l'actuel département de l'Ariège. La commune est nommée ainsi en l'honneur de Lizier de Cou- serans canonisé sous le nom de Saint Lizier, évêque qui participa au Concile d'Agde au VIe siècle. C’est une ville ou nous espérons revenir très longuement, car il y aurait beaucoup de merveilles à vous faire partager !

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13 Nous traversons ensuite la charmante cité de Lorp. Remarquez l’em- placement inhabituel de l’horloge, non sur le clocher, mais sur le toit !

14 Nous arrivons à Caumont, dont le curieux clocher-bulbe nous in- terpelle. Décidément, les clochers font preuve d’originalité, dans cette région ! On trouve à Caumont des traces de l’occupation romaine. C’est une ville à l’origine très ancienne. Selon la tradition orale, le bourg de Caumont était primitivement bâti sur les pentes méridionales du monticule voisin, appelé le Plech, où se situent les ruines d’un château. Appartenant au Comminges, Caumont, ancien village fortifié autour de son château du 12éme/13éme siècles, fera partie de la châtellenie de Saliès du Salat et relevait du diocèse de Saint Lizier. Duclos fait remarquer que le fort d’Austrie (St Lizier) était relié à celui de Caumont La première mention d’une église à Caumont date de L’église actuelle est dédiée à Saint Barthélemy.

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16 Je vous présente maintenant Prat Bonrepaux : j’aime beaucoup ce nom !

17 Encore une église originale ! Dans le perron de l’église, une cloche de 1340 qui est dominée par un grand pignon crénelé et flanqué de tourelles, pierre tumulaire d’un centurion romain de la 9éme légion

18 Le château de Prat s’élève au Nord du village, sur un piton qui domine le confluent de Salat et de la Gouarège. Le premier acte faisant référence à la présence du château date de C'est au XVIe siècle grâce à Jean de Mauléon qu'il prit sa forme actuelle

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20 Nous avons cru, de loin, cette église perdue dans la campagne, mais, en nous approchant, nous avons découvert quelques maisons pas loin…

21 Nous sommes arrivées à Salies du Salat Son histoire est liée à sa fontaine salée et aussi à ses thermes romains toujours en activité ; on y trouve des piscines à contre-courant pour y faire des cures. La ville est connue pour son casino qui possède 150 machines à sous. La ville est adossée à la colline d'ophite. Au sommet se trouvent les ruines d'un château des Comtes de Comminges qui en avait fait leur résidence principale au XIIe siècle. Il ne reste du château que le vieux donjon. Un peu en contrebas se trouvent les ruines d'une chapelle du XIV° siècle, dont certaines parties sont romanes. Les comtes de Comminges furent de grands donateurs pour l’ordre des Templiers. Les Templiers possédaient une maison à Salies du Salat, 33 familles étaient assujetties à la Commanderie de Montsaunès. Cette emprise seigneuriale s’exerçait, selon des degrés divers. A noter que les cloches de cette chapelle sonnent toujours.

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23 Montsaunès est, comme les villes voisines que nous venons de traverser, d’origine très ancienne. Et, en cherchant sur Google, j’ai découvert une précision que j’ai trouvé curieuse : Un aqueduc romain recueillait les eaux de source et les con- duisait sur les tables de marbre formant une cuve d'évaporation. Au sud de cette installation, avec des substructures romaines, on a découvert une petite piscine en marbre de Campan et de Saint-Béat, pavée de mosaïques. Ainsi, non seulement, on exploitait le sel gemme à Salies, mais encore on savait utiliser les propriétés médicales des eaux salées. A partir du Moyen Age, on continua à produire du sel. Le sei- gneur du lieu prenait son tribut sur les ventes de sel. (tiens donc ! Cela vous étonne ?) Les Templiers, puis les Hospitaliers, séjournèrent de longs sièt- cles à Montaunès. Il semble que cette église porte le nom de Temple, non parce que c’est une église protestante, mais parce qu’elle dépendait des Templiers…

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25 On ne le voit pas nettement sur ces photos, mais l’église de Mont- saunès, est entièrement bâtie en briques. Malheureusement fermée lors de notre passage, nous n’avons pu admirer les murs intérieurs entièrement crépis et peints à "fresco secco". A l'Ouest, il n'y a que des scènes figurées. Des personnages, apôtres et prophètes, sont placés sous les arcades proches du chœur. La voûte est décorée de motifs géométriques : semis d'étoiles, rosaces, croix du Temple, damiers, chevrons, rubans ou festons, etc. Peut-être illustration d'une symbolique hermétique.

26 Mais l’heure tourne trop vite. Nous devons quitter les petites routes si pit- toresques et emprunter l’autoroute, car nous avons rendez-vous pour midi à Tarbes. Et ce soir, devinez ? Je serai dans mon Béarn et ma famille !

27 Photos : Yvonne Texte : Jacky Musique : folklore béarnais : Adichaat pastourètes dou Benou Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix


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