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Diagnostic de 2 fermes laitières types adhérentes d’ULM Dominique TRISTANT – AgroParisTech / Ferme de Grignon

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Présentation au sujet: "Diagnostic de 2 fermes laitières types adhérentes d’ULM Dominique TRISTANT – AgroParisTech / Ferme de Grignon"— Transcription de la présentation:

1 Diagnostic de 2 fermes laitières types adhérentes d’ULM Dominique TRISTANT – AgroParisTech / Ferme de Grignon

2 Sommaire Gaz à Effet de Serre et élevage Outils et démarche Résultats sur les deux cas types Proposition de plan d’action – Mise en place de bonnes pratiques – Mise en place du suivi Discussion

3 Principaux postes d’émission de GES F ERTILISATIONINTRANTS A NIMAUX Aliments Électricité, semences, pesticides, produits lessiviels... Immobilisations (matériel, béton,…) Fertilisation minérale et organique nitrification/dénitrific ation N 2 0 production des engrais (N 2 0 et CO 2 ) Stockage des effluents (N 2 0, CO 2, CH 4 ) Fermentation ruminale (CH 4, N 2 O) N 2 O liées au bouses lors du pâturage Le stockage du carbone dans le sol n’est pas pris en compte dans notre étude.

4 Pistes d’actions Des pistes d’amélioration sont envisageables sur tous les postes F ERTILISATIONINTRANTS ANIMAUX (CH 4 entérique et effluents) Aliments Pâturage Temps de stockage Valorisation des effluents Ajustement de la dose Changement de la culture/variétés Changement de la forme d’azote ou des conditions d’application Productivité des VL Âge au vêlage des génisses Longévité des VL

5 Au sein de chaque système, beaucoup de progrès possibles Dollé & Raison

6 Sommaire GES et élevage Outils et démarche Résultats sur les deux cas types Proposition de plan d’action – Mise en place de bonnes pratiques (accompagnement du changement, freins, risques,…) – Mise en place du suivi Discussion

7 Levier Fertilisation azotée Sur céréales : si suivi d’un colza il y a peu de pertes Sur Colza : repousses obligatoires d’après la Directive NO3? Les reliquats doivent être réalisés à différentes périodes L’optimisation de la fertilisation azotée permettrait d’économiser environ 10% de GES par litre de lait Les céréales seront moins vertes Le tallage est insuffisant Et si l’hiver est précoce ?

8 Source : Philippe ROCHETTE Les émissions de N2O augmentent plus rapidement lorsque l’azote est apporté en excès des besoins des cultures Levier Fertilisation azotée

9 Sources : Doreau et Dollé,2011 Beaucoup d’études se focalisent sur une partie du problème et ont rarement une approche globale Effets In VivoCommentaires Ionophores (monensin) r é duit les protozoaires et augmente le propionate. Effet à court terme sur le CH4 interdit en Europe huiles essentielles effets divers couteux, essais à long terme à envisager acides organiques (fumarate,m alate) convertit en propionate, effet fort sur moutons, pas test é sur VL n é cessite de grande quantit é dans le rumen si non prot é g é. Co ü etux. Perception par le consommateur? tanins inhibe la croissance des m é thanog è nes. Diminue la digestibilit é des fibres effet d é pendant du tanin saponines inhibe les protozoaires. -de10% de baisse de CH4 à court terme effet sur la digestibilit é à é tudier vaccination essai montrant une baisse de 23%, mais d'autres essais non Depuis 10 ans, jamais confirm é en fermes Réduire le méthane entérique

10 Doreau et Dollé,2011 Optiongaz cibleeffet augmenter la concentration é nerg é tique des rations, ensilage de ma ï s au lieu d'ensilage d'herbeCH4+ utilisation de lipidesCH4++ additifs/biotechnologiesCH4+ (?) optimisation de la teneur en prot é ines des rations N20+ augmentation de la productivit é CH4+ ou 0 augmentation de la long é vit é CH4,N20,CO2+++ augmentation du temps de paturageCH4,N2O++ management des effluentsCH4,N2O+ optimisation de la fertilisation azot é e, valorisation maximale des effluentsN20,CO2+++ l é gumineuses N20++ inhibiteur de nitrificationN20,CO2+++ conversion PT en PP, haiesCO2+++ TCS et semis directCO2+ optimiser la puissance des engins, HVPCO2+ unit é de m é thanisation CH4, CO2+++

11 ELEVAGES CULTURES Alimentation Litière Effluents Achat intrants Vente végétaux Vente animaux Vente lait Achat animaux Achat aliments Pressage oléagineux Import effluents Frais d’élevage Export effluents Vente ou valorisation huile Une approche globale et multicritère intégrant toutes les composantes de l’exploitation et leurs interactions Perf’Agro P3

12 ELEVAGES CULTURES Marge économique (€/an) Ration des vaches laitières à différents stades de lactation Quantité de travail (heures/an) Énergie fossile utilisée sur la ferme (MJ/an) Coûts des Contraintes (quota laitier, surfaces etc.) Exemples d’indicateurs de sortie Nombre de personnes nourries Émissions de GES Etc. Marge économique (€/an) Émissions de GES Marge économique (€/an) MIN MAX Perf’Agro P3 Une approche globale qui produit divers critères de performance durable PERFORMANCE GLOBALE DU SYSTEME décrite en détails

13 Vente animaux Capacité des bâtiments et du stockage MO disponible Capacité d’investissement trésorerie Zone 2 ELEVAGES Perf’Agro P3 CULTURES STRUCTURE Productivité et qualité du lait Besoins nutritionnels Management des génisses, taux de réforme,… Quantité et qualité des effluents Caractéristiques Rendements et qualité des cultures ITK / SdC

14 Vente animaux Capacité des batiments et du stockage MO disponible Capacité d’investissement trésorerie Zone 2 ELEVAGES Perf’Agro P3 CULTURES STRUCTURE Productivité et qualité du lait Besoins nutritionnels Management des génisses, taux de réforme,… Quantité et qualité des effluents Caractéristiques Rendements et qualité des cultures ITK / SdC Données économiques Cultures de vente Aliments du bétail Prix du lait ( y.c. variations saisonnières) engrais Semences et pesticides Eau, électricité, produits véto,… Tracteurs et autres équipements pour la gestion des cultures, des récoltes, des effluents, de la distribution des aliments,… Main d’œuvre frais financiers Analyse de sensibilité

15 Rester économiquement viable Garder la fonction nourricière de l’exploitation Réduire l’impact de l’exploitation sur l’énergie et le climat Perf’Agro P3 Trois critères de performance inséparables

16 Méthodologie : hypothèses Amortissement technique des matériels et bâtiments => coût proportionnel à la sollicitation Pas de problème de trésorerie => pas de frais financiers Aspects fiscaux non intégrés

17 Méthodologie : choix des équations N2ON2OCH 4 ENTÉRIQUE I NTRANTS E FFLUENTS Equations du GIEC Intégration de l’azote des résidus Sauvant et al. Ruminair (Haccala et al.) GESTIM

18 Sommaire GES et élevage Outils et démarche Résultats sur les deux cas types Proposition de plan d’action – Mise en place de bonnes pratiques (accompagnement du changement, freins, risques,…) – Mise en place du suivi Discussion

19 Représentativité des 2 fermes type % de la zone de collecte d’ULM ? Localisation géographique?

20 Ferme 1 - laitière 200 ha, Argonne, argile moyen, 4 UTH 60 ha STH, 25 ha maïs 6 T MS Prairie, 12T MS maïs, 75 qtx en blé, 40 qtx en colza, 75 en orge, 70 en triticale Vêlages toute l’année l de quota, kg/VL Pâturage, coproduits (drèches de brasserie, CGF humide ou sec, pulpes de betterave (sec ou surp.) Mélangeuse + DAC Logettes paillées VL, aire paillée pour génisses

21 Ferme lait Indicateurs de performance Marge PerfAgro (Euros/an) Consommations d'énergie (GJ/an) 4300 Emissions de GES (t. éq. CO2/an) 1047 Personnes nourries / énergie 2660 Personnes nourries / protéines 5088 Personnes nourries / protéines animales 1719 Marge PerfAgroEnergieGES ProduitsChargesDirect ……………..36 % Dont fioul …… % Indirect…………...64 % Dont engrais……62 % Dont aliments….19 % Direct ……………..76 % Dont CH4 enter...39 % Dont effluents…..22 % Dont engrais mx...23% Indirect…………...24 % Dont aliments……25 % Dont engrais….…..61 % Lait……………..44 % Cultures………34 % DPU…………….14% Viande………..7 % Mach.& Fioul & Sem. Phytos……40% Main d’œuvre..34 % Aliments…………10 % Engrais……………9% Frais Élevage….7% SAU : 200 ha argonne – argile moyen 60 ha STH l, kg/vl Indépendance UF : 88% Indépendance MAT : 66% Bilan GES lait : 0.95 kg CO2 / litre vendu, hors bâtiment d’élevage Ferme 1 - laitière

22 18% Autres 10% 48% Engrais Aliments CH4 entérique Effluents Aliments autoconsommés

23 Poids en GES des aliments

24 Analyses de sol (calculs K1 et K2) Reliquats azotés + méthode des bilans + pilotage par GPN (Azofert ?) Analyses des effluents Analyses des fourrages et ajustement des rations aux besoins (efficacité de la protéine) Piloter la fertilisation azotée  Exploiter le potentiel sans gaspiller les intrants  Utiliser certains additifs qui ont un réel rôle à jouer Première piste : la fertilisation azotée Avant de changer le système, il faut optimiser l’existant (hors Perf’Agro)

25  Hypothèses confirmées dans PerfAgro  Coûts fertilisation tellement élevés que la Féverole apparaît souvent en optimisation, même économique M AÏS 14 T MS B LÉ PP 6 T MS/ HA 75 quintaux/ha 180 unités N (lisier par moment ?) 30 tonnes de fumier 127 unités N 30 mètres cubes de lisier N/P/K ; 80/20/20 Première piste : la fertilisation azotée Exemple du cas n°1 (ex Cas Drouet)

26 Avant de changer de rotation, comment gérer au mieux l’azote ? Dose, date d’apport, conditions d’application Gestion des effluents – compromis entre temps de stockage et épandage selon besoin des plantes (directives nitrates de la Meuse) Cultures intermédiaires : espèces, date de semis, destruction Première piste : la fertilisation azotée

27 Des différences d’efficacité agronomique Une dose optimale plus faible pour l’ammonitrate Un écart moyen de +3,7q à la dose Epicles en faveur de l’Ammo

28 OPmaïs Effet contraire à l’objectif Première piste : la fertilisation azotée Sources : Dorsainvil et Justes (2002)  Nécessité d’optimiser la synchronisation entre libération d’azote et absorption de la culture suivante

29 Utilisation de coproduits humides – CGF – Pulpes surpressées de betterave – Drèches de brasserie Fermeture du silo au printemps Deuxième piste : l’alimentation (ferme 1)

30 Il faut connaître ses aliments et leur variabilité

31 Consommation en T MS/aninitialementcoproduits + ensilage maïs pulpes surpressées078 CGF065 Drêches de brasserie2526 ensilage herbe51 foin5752 Pb : quelles sont les capacités de stockage de l’exploitation ? Deuxième piste : l’alimentation (ferme 1)

32 Ration VL hiverinitialementcoproduits + Ensilage de maïs (MS) Ensilage d'herbe 1e coupe (MS) Foin (MS) Corn gluten feed humide (MS)2.2 Pulpes surpressées (MS)2.5 Tourteau de colza1.4 Tourteau de soja Drèches de brasserie (MS)0.9 Triticale Ration complexe : mélangeuse obligatoire Génisses : Maïs + colza + fibre => pulpes + CGF + fibre Deuxième piste : l’alimentation (ferme 1)

33 Impact global 10 ha ensilage de maïs / + 10 ha culture de vente Autonomie UFL 88% => 68% Autonomie MAT 70% => 60% => MAIS : plus dépendant du marché B ILAN GES P ERSONNES NOURRIES M ARGE + 5% en Calories + 13% en Protéines Ferme : - 3% Lait : - 6% + 4%

34 Utilisation d’autres fourrages Libration contrainte maxi sur Prairie Temporaire Luzerne peu adaptée => utilisation du Trèfle hypothèse : 9 t MS (- 12 % perte récolte), soit environ 8 T MS valorisées à l’auge, sous forme d’enrubannage, 3 coupes pour privilégier la digestibilité Impact global Comment limiter cette dépendance ?

35 Consommations en T MS/an initialementcoproduits Trèfle + coproduits ensilage maïs pulpes surpressées07877 CGF06551 drèches ensilage herbe51 foin5752 trèfle enrubanné pâture VL ha en trèfle + 6 ha PT intensive pour VL => 17 ha de cultures de vente en moins (que 10 ha de maïs) Deuxième piste : l’alimentation (ferme 1)

36 ration VLInitialTrèfle Ensilage de maïs (MS) Trèfle enrubanné (MS) Ensilage d'herbe 1e coupe (MS) Foin (MS) Pulpes surpressées (MS) Tourteau de colza Tourteau de soja Drèches de brasserie (MS)0.9 céréales Corn gluten feed humide (MS) Génisses maïs = colza + fibre => ensilage d’herbe + trèfle ensilée + fibre Deuxième piste : l’alimentation (ferme 1)

37 Impact global (par rapport à la situation initiale) Autonomie UFL 88% => 82% Autonomie MAT 70% => 78% => MAIS : plus dépendant du marché B ILAN GES P ERSONNES NOURRIES M ARGE -2% en Calories = en Protéines Ferme : - 5% Lait : 0% + 5%

38 Troisième piste : productivité / longévité (ferme 1) Remarque : les résultats sont présentés par rapport à la situation avec trèfle et coproduits AGE DU VÊLAGE T AUX D E RENOUVELLEMENT N IVEAU DE PRODUCTION

39 en T MS/an TrèfleVL 9500 vêlage 26 mois vêlage 26 mois + 30% renouv VL % renouv + 1 er velage 26 mois ensilage maïs pulpes surpressées CGF drêches ensilage herbe51 foin5254 trèfle enrubannée pâture VL correcteur azoté céréales et aliment veaux pâture génisses7573 Paille (litière et fourrage) Total kg MS/litre Troisième piste : productivité / longévité (ferme 1)

40 trèfle9500 kg26 mois 26mois 30% renouv cumul marge NRJ GES personnes nourries (calories) personnes nourries (protéines) g eq CO2/litre (-5%)886 (-4%)866 (-6%)827 (-10%) Troisième piste : productivité / longévité (ferme 1)

41 Rations VL à l’hiver Ration VL Trèfle9500 kg 9500 kg + 26 mois + réforme OPT GES Trèfle enrubanné (MS) * Ensilage de maïs (MS)5.0 foin Pulpes surpressées (MS)2.5 Ensilage d'herbe (MS) Tourteau de soja Drèches de brasserie (MS) Corn gluten feed humide (MS) Blé Tourteau de colza1.5 Baisse de l’exigence de marge => tourteau de colza + blé vs soja et CGF * Nécessité de bien maîtriser la teneur en MS du trèfle à la récolte

42 assolement ha initialetrèfleVL 9500 velage 26 mois 26 mois réforme 30%cumul OPT GES "cultures de vente" maïs trèfle prairie Baisse du maïs pour plus d’intensivité sur les prairies et un forte développement du trèfle En optimisation GES : pas de mobilisation supérieure des surfaces pour les fourrages, mais utilisation de blé

43 Autonomie ? % TrefleVL mois 26mois + 30% renouvcumulopt GES UFL MAT La hausse du niveau de production entraîne une diminution forte du nombre d’animaux forte et une hausse des cultures de vente => PAS PLUS D’AUTONOMIE AU FINAL

44 Ferme 2 – lait et viande 130 ha, Argonne + Barrois, 1 UTH 40 taurillons / an OP (60 qtx/ha) et luzerne (9T MS) possibles sur argilo-calcaire 28 ha STH, 30 ha maïs 6 T MS Prairie, 12T MS maïs, 75 qtx en blé, 40 qtx en colza, 75 en orge, 70 en triticale Engraissement des taurillons avec maïs l de quota, 8500 kg/VL Pâturage, pas de co-produits Pas de mélangeuse ni DAC Logettes paillées VL, aire paillée pour génisses

45 Étude de sensibilité Asso libreAsso bloqué E-N=E-N-E+N=E+N+ E-N-E-N=E+N=E+N+ Marg e-15%-18%25%28% -29%-26%18%21% NRJ-2%-1%2%1% 0% 1% GES20% 28% -3%-4%0% Ges / lait De meilleures performances dans le cadre d’un système optimisé (assolement libre) : Moins de perte ou + de hausse de marge et moins de GES / litre

46 Étude de sensibilité Dans des scenarii de prix extrêmes, l’assolement optimal change peu => bonne résistante et adaptation (même si variabilité forte de marge liée aux variations de prix)

47 Ferme lait Indicateurs de performance Marge PerfAgro (Euros/an) Consommations d'énergie (GJ/an) 2820 Emissions de GES (t. éq. CO2/an) 788 Personnes nourries / énergie 1560 Personnes nourries / protéines 2900 Personnes nourries / protéines animales 1145 Marge PerfAgroEnergieGES ProduitsChargesDirect ……………..32 % Dont fioul …… % Indirect…………...68 % Dont engrais……50 % Dont aliments….23 % Direct …………….80 % Dont CH4 enter...40 % Dont effluents…..30 % Dont engrais mx...17% Indirect…………...20 % Dont aliments……32 % Dont engrais….…..53 % Lait……………..37 % Cultures………29 % Viande………..20 % DPU…………….18% Mach.& Fioul & Sem. Phytos……43% Main d’œuvre..31 % Aliments…………13 % Engrais……………10% Frais Élevage….6% Indépendance UF : 84% Indépendance MAT : 59% Bilan GES lait : 999 g CO2 / litre vendu, hors bâtiment d’élevage SAU : 130 ha argonne/barrois l – 8500 kg/vl 40 taurillons laitiers/an Ferme 2 – lait et viande

48 2% 0% Autres Engrais Effluents (hors JB) 8% 28% 46% 1% Aliments (hors JB) CH4 entérique (hors JB) Cultures Récoltes

49 Max : 3500 heures/an (sans compter administratif) Rentabilité du taurillon, qui plus est dans un système contraint en MO ? (ULM face à la filière viande ?) Engraissement avec coproduits ? Surfaces en maïs dédiées aux taurillons => enlève des opportunités d’adaptation pour les VL Ferme 2 – lait et viande

50 Max MO => achat de génisses prêtes à vêler… Compétition génisses / VL pour les surfaces en pâturage Avec les surfaces en maïs et les rendements => capacité théorique de faire 10 taurillons de plus (mauvaise efficacité ? Perte?) Ferme 2 – lait et viande

51 Avec 3500 heures / an, hors travail administratif => difficulté de trouver du temps pour prendre du recul => Capacité à faire de nouvelles cultures, exigeantes en MO (luzerne) ? Ferme 2 – lait et viande

52 Résultats Arrêt des taurillons => Marge maintenue ( € liés à 500 heures économisées ) Bilan GES ferme – 19% Poursuite des taurillons avec coproduits (pulpes, utilisées aussi pour VL) Marge + 2% après rémunération MO = 3500 h/an bilan GES total identique GES lait 912 g eq CO2 (- 9%)

53 Résultats Achat de génisses prêtes à vêler (en conservant les taurillons : heures/an A 5 T eq CO2/ génisse prête à vêler, pas de gain GES /litre A 4 T eq CO2 (24 mois) => -4% GES/litre soit 960 g eq CO2

54 Autres fourrages Luzerne : quelques hectares seulement, 8 g CO2/litre de lait => - de 1% 4 ha de prairie temporaire intensive (pâturage VL) si 15 ha mini maïs : 10 ha PT intensive + 11 ha ensilage de maïs : Méteil pas intéressant (opt éco) Peu d’effet sur la marge

55 Autres fourrages (2) (sans taurillons) Sur optimisation éco : – 4 ha PT pâturable VL 7.5 T MS/ha, 970 g eq CO2/litre (-3%) – 10 ha PT : 960 g eq CO2/litre Sur optimisation GES: - 3 % de marge – Méteil sur 3 ha en parallèle d’une extensification sur les prairies (+20 ha), que 10 ha de maïs : 950 g eq CO2/litre – Ou 7 ha de luzerne + 8 de maïs + foin et ensilage d’herbe (35 ha en tout) : 940 g eq CO2/litre NB: extensification sur les prairies (PP avec ses risques PAC) peut ajouter stock carbone => 855 g CO2/litre

56 Productivité / Longévité Productivité kg/VL renouvellement35% 25%30%25% age 1er velage jours de vie Lait total Lait/jour de vie Atelier JB conservé

57 Productivité / Longévité Lait/jour de vie Marge corrigée MO-19%0%6%5%9%8%10%11% Consommation NRJ-4%0% -1% Bilan GES global0% -4% -7%-6%-8%-9% Bilan GES Lait Variation GES lait12%0%-3%-4%-12%-7%-19%-24%

58 Étude de sensibilité Prix des céréales (100 à 200€ pour le blé départ) Prix des protéines (300 à 400€ pour le soja rendu) Prix de l’azote (1 à 1.5€/unité) et du fioul (0.75 à 1€/litre)

59 Étude de sensibilité Céréales/Protbas moyen haut TaurillonsSansAvecSansAvecSansAvec N et fioul====== AssolementLibre InitialLibre marge corrigée MO-32%-27%1%0%21%18% BilanNRJ-18%-11%-6%0%-6%1% BilanGES-26%-7%-20%0%-20%-1% GES / litre Optimisation économique Rentabilité du taurillons seulement quand prix bas des céréales (logique!) sur une MO rémunérable à 10€/h. Quand prix bas et pas de taurillons, mobilisation de plus de surface « extensive » pour faire le lait, améliore bilan global GES ferme mais pas par litre

60 Étude de sensibilité (2) Optimisation économique Céréales/ProtPrix bas TaurillonsSansAvec N et fioul=== AssolementLibre Initial marge corrigée MO-32%-27%-29% BilanNRJ-18%-11%1% BilanGES-26%-7%0% GES / litre

61 Étude de sensibilité (3) Optimisation économique LibreInitial Blé de maïs Blé de colza ou féverole Orge de printemps10.00 Maïs ensilage Colza Luzerne0.72 Pature Foin + Pature Ensilage + Pature Scénario « risqué » si non réversibilité des pâtures (PAC)

62 Étude de sensibilité (4) Optimisation économique Céréales/ProtPrix haut TaurillonsSansAvecSansAvec N et fioul==Cher AssolementLibre marge corrigée MO21%18%21%17% Bilan NRJ-6%1%-7%2% Bilan GES-20%-1%-20%-1% GES / litre

63 Étude de sensibilité (4) Optimisation économique MPPrix haut TaurillonsAvecSansAvecSans N et Fioul==Cher AssolementLibre Blé de maïs Blé de colza ou féverole Orge de printemps10.0 Maïs ensilage Colza Luzerne 1.7 Prairie30.0 Pas de grosse modification, sauf la surface en maïs pour les taurillons

64 Sommaire Gaz à Effet de Serre et élevage Outils et démarche Résultats sur les deux cas types Proposition de plan d’action – Mise en place de bonnes pratiques – Mise en place du suivi Discussion

65 Optimisation technique Le levier azote : enjeu environ 10% GES/litre Sur céréales : si suivi d’un colza : peu de pertes Colza : repousses obligatoires d’après Dir NO3? Sur fourrages : les effluents peuvent suffire dans certains cas Reliquats réalisés à différentes périodes? => démonstratif

66 Azote - Interculture Pas d’interdiction sur légumineuses a priori dans la directive nitrates Baisser les doses de lisier / fumier sur fourrages  disponibilité pour les cultures de vente  Compensation carbone sur le lait  Étudier conditions d’épandage (OK directive nitrates sur céréales mais étude météo / drainage) => réserver sur sols profonds pour lisier.

67 L’alimentation Les coproduits : approche économique en parallèle => intérêt lié à la rentabilité des cultures de vente Stockage : silo / boudin / silo collectif ?

68 Les légumineuses Difficulté de la récolte et conservation Rendement moyen en luzerne p/r coûts de récolte Distribution – ingestion sans pertes / valorisation sans mélangeuse? Effet sur les taux (TB +, TP- ) Effet CH4 entérique réel ? (voie cellulolytique privilégiée, surtout si qualité moyenne) additif? (attention au coût) Valorisation de l’azote sur cultures suivantes : pas d’économie GES ramenée sur l’atelier lait

69 Les légumineuses Si maîtrise : Intérêt dans la stratégie d’autonomie de l’exploitation, augmentation marge et diminution aléas mais dans le contexte économique actuel, ou en cas de rendements variables et mauvaises maîtrise de la culture => ne pas se risquer sur ces cultures contexte E + N - => intérêt à vendre des céréales et acheter sa protéine

70 La conduite d’élevage Les gains les plus simples : vêlage précoce Freins : vêlages groupés => un lot de génisses se décalent sur des vêlages plus tardifs Nécessité de complémenter à l’été-automne (temps disponible) et de donner des quantités de concentrés importantes avant 6 mois Le vêlage « précoce » ne nuit pas à la productivité, ni à la longévité

71 Alimentation Contexte d’élevage (matériel, silos, organisation) et technicité conditionnent ce qu’il est possible de mettre en place => à gérer au cas par cas + de lait, + longtemps – Étude des principales causes de réforme – Courbe de lactation type ? – Problèmes métaboliques? Sanitaires? – Préparation au vêlage / NEC au tarissement

72 Alimentation La protéine est rarement limitante (approche AA digestibles) Augmenter la densité énergétique  Valoriser la fibre, en la rendant la plus digestible possible (stade de récolte, conservation, distribution) (additif ? Coût! )  MG / qualité du lait – beurre  Amidon lent plus sécurisé (maïs grain humide : taille de chantier / boudin collectif ?)

73 Test BMP Ensilage de maïs qui a chauffé : 2 fois moins de C disponible que de la paille…

74 Les indicateurs de suivi En parallèle du suivi des flux pour avoir une comptabilité analytique : – Bilan azoté global # efficience de l’azote et des protéines – Coût GES des fourrages et concentrés autoconsommés # kg CO2/ kg MS – MS et UFL/litre standard vendu # efficacité alimentaire globale – Litres de lait par jour de vie # productivité et longévité des animaux

75 Si on n’avait rien fait à Grignon


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