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ATELIER D’ECHANGES THEME: LA FIEVRE HEMORRAGIQUE A VIRUS EBOLA 13 août 2014 Dr Benoit NTEZAYABO Surveillance épidémiologique / OMS.

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1 ATELIER D’ECHANGES THEME: LA FIEVRE HEMORRAGIQUE A VIRUS EBOLA 13 août 2014 Dr Benoit NTEZAYABO Surveillance épidémiologique / OMS

2 PLAN DE PRESENTATION DEFINITION MODE DE TRANSMISSION SIGNES CLINIQUES TRAITEMENT – Mesures préventives – Prise en charge médicale

3 DEFINITION La maladie à virus Ebola ou fièvre hémorragique à virus Ebola (du nom de la rivière Ebola en RDC où la première épidémie a eu lieu en 1976), est une maladie virale grave, épidémique, souvent mortelle chez l’homme. On enregistre au cours des flambées un taux de létalité pouvant atteindre 90%. Les flambées épidémiques surviennent principalement dans les villages isolés d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, à proximité des forêts ombrophiles tropicales.

4 TRANSMISSION On pense que des chauves-souris frugivores, de la famille des ptéropodes, sont les hôtes naturels du virus Ebola. Le virus Ebola s’introduit dans la population humaine après un contact étroit avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques d’animaux infectés. En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes, d’antilopes des bois et de porcs-épics retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale. Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se propage ensuite dans les populations par transmission interhumaine.

5 Virus EBOLA : transmission

6 TRANSMISSION ( CONTAMINATION INTERHUMAINE), (suite)  Transmission du virus d’Ebola par contact direct avec le sang, les urines et les selles, les vomissures et salives, le sperme, la sueur, les secrétions vaginales des sujets infectés.  Transmission aussi par le biais du linge ou de la literie sale d'un patient. D’où obligation de désinfection avant toute manipulation.  Rôle important dans la transmission par les rituels funéraires engendrant de contact direct des parents et amis avec le cadavre.  Transmission à l'homme lors de la manipulation d'animaux porteurs du virus, vivants ou morts : chimpanzés, gorilles et antilopes des bois.  Contamination des agents de santé par des malades au cours de traitaient sans les précautions anti-infectieuses nécessaires et sans application des consignes et techniques de soins en isolement

7 SIGNES CLINIQUES La Fièvre Hémorragique à virus Ebola se manifeste de 2 à 21 jours après la contamination, par les signes suivants: forte fièvre, maux de tête (céphalées), faiblesse intense, douleurs musculaires ou articulaires maux de gorge, nausées et vomissements, diarrhées, éruptions cutanées, hémorragies internes et externes avec saignement des gencives et du nez, rougeur des yeux, vomissement de sang, selles sanglantes, tâches rouges sur le corps, Insuffisance rénale et hépatique. décès

8 MESURES PREVENTIVES DE LUTTE Pas de vaccin ou de traitement spécifique homologué, que ce soit pour l’homme que pour l’animal; Des essais de sérums et de vaccins en cours d’homologation par l’OMS en 2014; Leurs commercialisations prévues en 2015 s’ils s’avèrent concluants Les vaccins de type préventif pas curatif.

9 PRISE EN CHARGE MEDICALE La prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique. Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs. Les patients sont souvent déshydratés et ont besoin d’une réhydratation par voie orale au moyen de solutions d’électrolytes ou par voie intraveineuse. Le site de prise en charge doit être un service bien isolé, avec: – Renforcement en équipement dont des dispositifs de prise en charge des personnes gravement malades nécessitant des soins intensifs de soutien. – Personnel limité en nombre et très bien expérimenté ; – Renforcement en médicaments appropriés; (voir liste)

10 QUESTIONS FONDAMENTALES Où placer le site d’isolement? Étant entendu que ce site doit abriter en même temps le service de prise en charge.

11 REPONSES Un site d’isolement de la surveillance épidémiologique intégré doit être apprêté dans un site dégagé en zone urbaine. Inconvénients Un site d’isolement apprêté dans un hôpital pour tout cas qui échapperait à la surveillance;

12 MESURES DE SURVEILLANCE PRISES Mise en place d’une cellule de surveillance avec tenue quotidienne de réunion; Choix des sites sentinelles de surveillance (Aéroport, Ngueli, Frontière Touboro, Léré, Pala, Massakory, Mao et à Bol); Élaboration d’un plan de contingence budgétisé; Mise en place des équipes de surveillance 24H/24; Identification des endroits potentiels pour isolement d’éventuels cas dépistés; Prise de contact avec les autorités sanitaires du Cameroun (Kousseri) pour la surveillance transfrontalière; Acquisition du matériel de surveillance et de kit de protection; Mission d’information dans les régions; Élaboration des dépliants, posters et autres matériels de communication sur Ebola; Tenue d’une conférence de presse du MSPASSN sur la maladie; Plan de communication avec les média et les autorités à tous les niveaux; Mise en œuvre du plan de formation;

13 FACTEURS DE RISQUE Contact sans protection avec le sang, les urines et les selles, les vomissures et salives, le sperme, la sueur, les organes ou des liquides biologiques, le linge ou de la literie sale des sujets infectés. Non respect des mesures à prendre pour les funérailles: Contact direct avec le cadavre ( lavage, maquillage du corps du défunt) ; Exposition du cadavre sur un lit ou une couchette ; Manipulation des objets usuels du défunt ;

14 FACTEURS DE RISQUE (suite) Non respect des mesures de prises en charge des cas transfert des suspects et personnes malades d’un établissement de santé à un autre ; contact avec les personnes suspectes non isolement des malades dans un centre d’isolement avec application stricte des techniques de soins en isolement (port de matériels de protection et désinfection de l’équipement) ; Manipulation et utilisation de la viande d’animaux, vivants malades ou morts trouvés en forêt : chimpanzés, gorilles et antilopes des bois. Pratiques traditionnelles favorisant la transmission les scarifications cutanées les injections rectales de remèdes à l’aide d’une poire à lavement à usage collectif.

15 MESURES D’HYGIENE Lavage régulier des mains avec du savon Consommation de l’eau bouillie ou stérilisée avec l’eau de javel Utilisation des latrines Evacuation /incinération des ordures ménagères et immondices Interdiction de rassemblements de personnes avec les sujets contacts ou suspects Fermeture des écoles et autres lieux publics si nécessaires.

16 équipe médicale de Médecins sans Frontières : transport de victimes du virus Ebola

17 MERCI DE VOTRE AIMABLE ATTENTION


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