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Initiation à la recherche en sciences sociales

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Présentation au sujet: "Initiation à la recherche en sciences sociales"— Transcription de la présentation:

1 Initiation à la recherche en sciences sociales
Pr. J.M. Dutrénit MAJ 07/03/2008 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

2 Avertissement Ce cours a été conçu pour servir le programme du DUT « Carrières Sociales » module « M1316 Initiation à la recherche en sciences sociales ». Mais il peut aussi servir à toute initiation à la recherche en Sociologie © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

3 Plan du cours I - Définition et structures de recherche
II – Cinq étapes essentielles de la méthode de recherche scientifique III - Un exemple de recherche en cinq étapes sur le phénomène assistanciel Enjeux : assurance, assistance, financement, PNB, histoire de l’assistance Etat de l’art & hypothèses : Apport des travaux existants, H1 la réciprocité, H2 la compétence sociale, H3 formes d’aide et leurs effets, H4 assistance légitime Méthodes de vérification (ou test) des hypothèses : champ, échantillons, quantification du qualitatif, domaines, facteurs, contributions, rétributions Analyse des résultats : Le premier Projet Educatif Individualisé en Compétence Sociale (1990), évaluation en Centre Social, évaluation en Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale, évaluation en CRP, Chicago Longitudinal Study. Organisation des résultats dans un corpus logique et non contradictoire. Exigences/Rétributions dans l’histoire, réussite et compétence sociale sont liées, la réciprocité construit un cercle éducatif vertueux, la compétence sociale n’est pas au programme de l’Education Nationale. Quels dispositifs suggérer pour assurer la transmission de la compétence sociale à l’éducation nationale ? La compétence sociale dans le monde, solutions pour son développement Bibliographie Annexe - Utiliser ce cours pour construire votre mémoire © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

4 Définition et structures de recherche
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5 La recherche n’est pas…
Une simple collecte de documents Une interrogation contemplative Une discussion de groupe © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

6 La recherche est… Une activité scientifique
Régie par des normes construites et acceptées par la « communauté scientifique » internationale Pascal et Bernoulli au XVIeme s Physiciens allemands antinazis de 1934 (Einstein) soutenus par ceux des autres pays Jury international du Prix Nobel Les revues scientifiques à comité de lecture internationaux etc… N.B. On utilisera toujours le mot recherche dans cette acception © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

7 L’activité scientifique est structurée…
France : CNRS (cf organigramme sq.) INSERM (Instit Ntl de la Santé et de la Rech Médicale) CEA (Commissariat à l’énergie atomique) Grandes universités de tous les pays : Harvard, Columbia, UCLA, Pekin, Calcutta, Tokyo, Oxford, Cambridge, etc… Union Européenne : stimuler la recherche USA : NASA Rand Corporation Industrie pharmaceutique, etc.. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

8 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

9 Commissariat à l’énergie atomique (CEA - France 2006)
salariés 9 centres de recherche 3,21 milliards d'euros de budget   dépôts de brevets dossiers d'invention en vigueur, en portefeuille de recherche 97 nouvelles entreprises créées depuis 1984 dans le secteur des hautes technologies unités mixtes de recherche (UMR) lient le CEA à ses partenaires de recherche 64 Laboratoires de recherche correspondants (LRC) associés au CEA. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

10 Rôle de l’Union Européenne en matière de recherche
Combler le retard pris vis-à-vis du Japon et des États-Unis. Dépenses publiques et privées en recherche- développement (R&D) = 1,95 % du PIB de l’UE 2,64 % du PIB aux Etats-Unis 2,98 % du PIB au Japon. Objectif (Barcelone 2002) = 3 % du PIB à l’horizon 2010 (+ de privé + de brevets) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

11 La recherche scientifique c’est répondre aux questions …
Pourquoi tel phénomène ? Ex : pourquoi l’inégalité des revenus ? Qu’est-ce que le pouvoir ? La monnaie ? L’assistance ? La violence ? La délinquance ? La guerre ? Le SIDA ? La Lèpre ? Les séismes ? Pourquoi A et non B ? Ex : Pourquoi les sectes ? Pourquoi seuls 37% de ans sont actifs en France contre 90% ailleurs ? Pourquoi certaines greffes d’organes sont acceptées par le receveur et d’autres non ? Comment ça marche ? Ex : Comment se produit l’échec scolaire ? Comment maximiser la réussite scolaire ? Comment se construit la parentalité ? Comment réduire la violence dans les cités ? La guerre ? Le SIDA ? La Lèpre ? Les séismes ? © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

12 La recherche scientifique est une méthode universelle commune à toutes les disciplines
Trois Principaux Caractères… (Cf. Art. « science » ds Encycl. Universalis) Enoncé d’hypothèses articulées à l’état du savoir pour résoudre un problème Procédures de vérifications communicables et reproductibles (Plans d’observation expérimentaux) Organisation des résultats dans un corpus logique et non contradictoire (accroître le nombre d’îlots de connaissance dans un océan de méconnaissance) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

13 Cinq étapes essentielles de la méthode de recherche scientifique
II Cinq étapes essentielles de la méthode de recherche scientifique © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

14 Etapes de la méthode de recherche scientifique
Enjeux du problème posé (population concernée, coûts, bref historique des solutions, pourquoi insuffisantes). C’est la problématique Etat de l’Art. Apport des travaux existants dans les disciplines impliquées. Ce qui manque encore. Enoncés d’hypothèses nouvelles pour comprendre le phénomène à étudier. Procédures de vérifications des hypothèses envisagées (Plans d’observation expérimentaux, sondages, observations). Les variables à construire ou à utiliser. Méthode d’échantillonnage, de collecte des données Analyse des résultats (analyse de contenu, comparaison de moyennes, Tests statistiques comme Chi deux, régression simple, multiple, etc..) Organisation des résultats dans un corpus logique et non contradictoire. Réexamen des résultats antérieurs. Solution de leur contradiction avec les résultats nouveaux. Leçons pour l’avenir © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

15 Comment vous initier à la recherche?
Centrer sur vos intérêts et capacités : le secteur Sciences Humaines Regarder comment ont fait des chercheurs reconnus sur une recherche précise Trouver les étapes parcourues, une à une Le prof montre en 3 séances Les étudiants imitent ensuite par petits groupes © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

16 Comment nous ferons ici, ensemble
Trois séances d’exemples par le prof sur les étapes de la méthode scientifique Cinq séances d’exposés par cinq groupes étudiants. Chaque étudiant participe obligatoirement à un gr. Chaque groupe traite un thème différent. Chaque groupe aura accès à un site intranet iut qui lui sera réservé pour y construire les supports informatiques Power point de ses exposés successifs La note de chacun sera celle du groupe Note du groupe = moyenne des notes de chaque exposé © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

17 Trois exposés du prof sur le phénomène assistanciel
1. Introduction Enjeux, Etat de l’Art. Hypothèses + Thèmes de travail pour les travaux de groupes 2. Test des hypothèses Les variables à construire ou à utiliser. Méthode d’échantillonnage, de collecte des données + Composition des gr de travail sur liste papier 3. Analyse des résultats Corpus logique et non contradictoire Réexamen des résultats antérieurs. + Vérification informatique iut des groupes - thèmes © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

18 Cinq exposés de 20’ par groupe pendant cinq séances
20/03 27/03 03/04 24/04 15/05 22/05 29/05 05/06 12/06 G1 Ecoute cours Exposé 20’ Conclusion G2 G3 G4 G5 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

19 Thèmes des groupes de travail & sites internet accessible et gratuits par Google. A vous d’en trouver d’autres La compétence sociale médiation des apprentissages : mots clés : Chicago longitudinal Study + soc competence (or skills) and learning et base de données ERIC Le travail en France : Thomas Philippon par Google Délinquance et réhabilitation : Site intranet iut cours-cs\jmdutrenit\délinquance & rehabilitation Th.Blomberg Les valeurs dans le monde : sites Inglehart La protection sociale : Site OCDE protection sociale, La réussite des études : sites PISA et compétence sociale Le futur de l’Europe : Site Eurobaromètre, Site EU Bookshop Sujet libre à trouver dans base de données comme ERIC (par Google) ou Union européenne ou autre © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

20 Les cinq exposés de chaque groupe parcourent les 5 étapes de la recherche scientifique Lecture : Le 24/04 les 5 gr exposent en 20’ chacun les enjeux du thème de recherche choisi. Le 15/05 ils exposent l’état de l’Art, etc… 24/04 Enjeux du problème posé (pop concernée, coûts, bref historique des solutions, pourquoi insuffisantes). On appelle cela une problématique 15/05 Etat de l’Art. Apport des travaux existants dans les disciplines impliquées. Ce qui manque encore. Enoncés d’hypothèses nouvelles pour comprendre le phénomène à étudier. 22/05 Procédures de vérifications de l’hypothèse envisagée (Plans d’observation expérimentaux, sondages, observations). Les variables à construire ou à utiliser. Méthode d’échantillonnage, de collecte des données 29/05 Analyse des résultats (analyse de contenu, comparaison de moyennes, Chi deux, régression simple, multiple) 05/06 Organisation des résultats dans un corpus logique et non contradictoire. Réexamen des résultats antérieurs. Solution de leur contradiction avec les résultats nouveaux. Leçons pour l’avenir © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

21 G2 La réussite des études G3 La Protection Sociale
Initiation à la recherche Inscription obligatoire dans les groupes de travail avant le 23 mars 2007 12 noms maxi dans chaque groupe G1 Délinquance et réhabilitation G2 La réussite des études G3 La Protection Sociale 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

22 groupes de travail (suite)
G4 Les valeurs dans le monde G5 Sujet libre 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

23 III Un exemple de recherche en cinq étapes sur le phénomène assistanciel
Ref. Livres et articles de Jean-Marc Dutrénit en bibliographie, fin de ce diaporama et site Harmattan © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

24 1ere étape Enjeux & problèmes (=problématique)
Enjeux du problème posé Population concernée, Coûts, Historique des solutions, On appelle cela une problématique © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

25 Le droit de la Protection sociale
Deux formes : Forme assurancielle (je cotise - je reçois) = 90 % de la population et régies par la loi. C’est un droit commun à tous. Ex SS, A.F., Retraite, Chômage, Forme assistancielle (je reçois sans cotiser) = 5 à 10 % de la population. Ce sont les prestations extra-légales, délivrées sur appréciation des organismes. Ex : RMI, Bons Vacances CAF, Centres sociaux, Clubs de prévention, CHRS, etc… © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

26 Population assistée jeunes sortent chaque année du système scolaire sans diplôme = 1,5 M en 10 ans => 40 % des chômeurs des quartiers difficiles (Acad. Sc. Morales et Pol, 2005) Un million de RMIstes. Durée moyenne de séjour 5 ans. Une cohorte entrée en année n mettra 10 ans pour que tous soient sortis du dispositif, 10% par an en moyenne (Cordazzo, 2002) Les ans non ou faiblement diplômés (missions locales, dispositifs divers, emplois aidés etc..) L’enfance en danger Des personnes âgées isolées APAD, etc… © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

27 Les COÛTS de la protection sociale en 2004= 15 à 30 % du PNB Drees N° 435 • octobre 2005
© IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

28 contribution des régimes aux différents risques
Les prestations de protection sociale en 2004: contribution des régimes aux différents risques en % Risques Assurances sociales Régimes d'employeurs Régimes de la mutualité, de la retraite supplémentaire et de la prévoyance Régimes d'intervention sociale des pouvoirs publics Régimes d'intervention sociale des ISBLSM TOTAL Régimes de la sécurité sociale Régimes d'indemnisation du chômage Total Régime général Autres régimes(1) Santé 22,9 5,6 28,5 - 0,4 3,3 2,0 0,5 34,7 Vieillesse-survie 14,4 26,1 40,5 0,0 1,1 1,9 43,5 Maternité-famille 6,2 0,1 6,3 0,7 9,4 Emploi 0,2 5,5 5,7 1,0 1,2 7,8 Logement 0,8 2,1 2,9 Exclusion sociale 1,6 Total des prestations 44,2 32,0 76,2 81,7 2,2 4,5 10,3 1,4 100,0 Source: Compte de la protection sociale – Dreeset les régimes de non salariés

29 Coût de l’assistance Il représente environ 10 % de la protection sociale totale qui représente au total 30 % du PNB (tab précédent) Calcul de l’assistance en % du PNB : 0,10 * 0,30 du PNB * = 0,03 soit 3% du PNB © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

30 Le financement de la protection sociale dans l’Union européenne en 2002 (par ordre croissant de la part des cotisations sociales) Drees N° 435 • octobre 2005 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

31 Dépenses de santé pour 7 pays : 5 à 16 % du PNB
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32 Les dépenses de santé sont corrélées au PNB per capita
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33 L’assistance concerne 10% de la popul
Résumé des tableaux La protection sociale concerne toute la population et dépense 25 % du PNB en moyenne L’assistance concerne 10% de la popul L’assistance coûte en France 10% de la protection sociale totale soit 3 % du PNB © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

34 Historique des phénomènes d’assistance (J-M. Dutrénit, 1989)
Phénomènes d’assistance et de mutualisation sont universels dans le temps et dans l’espace Mais ils présentent des variations importantes Altruisme animal, Gnous, Gorilles, Lions, Oiseaux, Fourmis : assistance aux porteurs génétiques les + proches de celui qui assiste On porte assistance aux membres de son clan A sa tribu (on a le même ancêtre mythique) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

35 Historique des phénomènes d’assistance (2) (J-M. Dutrénit, 1989)
Antiquité lois frumentaire pour les citoyens, congiaires, pain & jeux, intérêt des prêts agricoles => orphelinats IVème siècle pain quotidien gratuit à tout le peuple de Rome, Antioche, Alexandrie, Constantinople L’arrivée de JC tous les hommes sont frères => assistance à tous les frères càd à tous les hommes © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

36 2ème étape : état de l’art & hypothèses
Etat de l’Art. Apport des travaux existants dans les disciplines impliquées. Ce qui manque encore. Enoncés d’hypothèses nouvelles pour comprendre le phénomène à étudier. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

37 Apport des travaux existants dans les disciplines impliquées
Fonctionnalisme & Culturalisme L’assistance vient corriger les défauts de l’économie. Elle est fonctionnelle. L’assistance est présente dans toutes les sociétés, elle prend des formes en fonction de la culture locale Habitus Culturel L’Assistance professionnalisée détruit les solidarités de classe L’assistance est une cancérisation du contrôle social (domination d’une classe sur une autre) Ethnométhodologie L’Assistance est produite instinctivement à fonds perdus (le don reviendra un jour par contre don) Des gens sortent du RMI sans meilleur gain extérieur, d’autres y restent malgré un meilleur gain extérieur (officiel…). RMI + Travail noir = 30% environ Individualisme Méthodologique L’assistance engendre des effets imprévus, de désincitation au travail que les acteurs considèrent comme secondaires ou inévitables. L’insondable morale personnelle guide les acteurs. Neurosciences L’assistance correspond à un pré-câblage cérébral de coopération et d’éthique (dopamine par coopération réussie et pour offreur de charité) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

38 Question de départ (1985) : Evaluer les effets du travail social…
Question préalable : comment sont régulées les sociétés humaines ? Lutte de classes ? Sélection naturelle ? H1 par la Réciprocité (schéma) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

39 Réciprocité (Mauss, Lévi-Strauss, Shalins, Temple…)

40 Compléments au schéma (J-M. Dutrénit, 2002 chap 2)
La réciprocité est l’étalon implicite d’évaluation des interactions Chaque individu l’utilise implicitement, comme chaque responsable de groupe ou de nation Quand un individu ou un groupe s’écarte trop de la réciprocité positive (nazisme, dictatures, criminels, délinquants, parents ou conjoints abusifs, etc.) , il est combattu jusqu’à rétablissement de relations équilibrées. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

41 1987 H2 : La compétence sociale permet de s’emparer de la réciprocité et de conquérir un statut
établir réciprocité positive avec autrui à travers capacités essentielles : motivation, anticipation, image de soi, responsabilité, maîtrise espace, Utilisation des acquis dans tous les éléments du statut Le statut = rapport droits / devoirs càd contributions / rétributions dans les disciplines de la vie quotidienne (formation, travail, hygiène, famille, loisirs, logement, budget) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

42 H3 Formes d’aide et effets dans cette conquête du statut en :
Travail social Formation Education Développement personnel Insertion professionnelle © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

43 Diverses formes de travail social micro (col
Diverses formes de travail social micro (col. Gauche) => divers résultats micro + macro (col. Droite) (J-M. Dutrénit, 1989) (C = Contributions = efforts du sujet. R = Rétributions = apports de l’entourage) Exigences ++ Aide ++ Exigences --- Aide ++ Exigences ++ Aide --- Exigences --- Aide --- C R Développement personnel Croissance éco et sociale C R Relégation perso Crise économique (France – 2007) C R Refus, déviance.. Révolte à terme (Russie Tsariste) C R Sous dévelop-pement personnel Chaos (bidonvilles des PVD) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

44 H4 (J-M. Dutrénit, 2002 chap. 2) Il existe probablement une assistance légitime et une autre non légitime Le critère ultime de la légitimité se trouve dans la réciprocité positive qui produit dopamine dans notre cerveau (A. Damasio 2003) développement personnel (C. Rogers 1966, Reynolds 2003) paix sociale & croissance des richesses (ex plan Marshall de 1945, micro-crédit, fondé par M. Yunus 1997) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

45 La compétence sociale est donc devenue centrale dans le phénomène assistanciel
Champ en développement depuis : articles sur ERIC (base de données par Google) Champ de l’informel (Dutrénit 1997) Manque chez la plupart des handicapés, mentaux, sociaux (Kavale,-Kenneth-A. & al ) Est localisée dans le cerveau (A. Damasio 2003) Est activée par l’expérience (Blomberg 2002) Médiatise les apprentissages (Reynolds 2003) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

46 3ème partie : Méthodes de vérification (ou test) des hypothèses
Procédures de vérifications des hypothèses envisagées (Plans d’observation expérimentaux, sondages, observations). Les variables à construire ou à utiliser. Méthode d’échantillonnage, de collecte des données © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

47 Champ d’étude choisi le terrain réel de l’assistanciel :
Son histoire IRP Centres sociaux CHRS CRP Afin d’associer recherche fondamentale, évaluation et développement qualité © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

48 Méthode d’échantillonnage, de collecte des données
Observation qualitative Toujours groupe expérimental /groupe témoin ou équivalent Collecte des données sur des FAITS et non des opinions À l’aide d’items standardisés © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

49 Remarques de méthode On assimile souvent étude sociologique à questionnaire sur échantillon. En réalité, la structure du terrain étudié exige une adaptation des méthodes. Le sujet de recherche exposé ici se prêtait mieux à des comparaisons de type groupe témoin / groupe expérimental Que l’on choisisse questionnaire, interviewes ou simple observation, le raisonnement analysant les résultats doit recourir à des comparaisons de type expérimental (ex : Tocqueville comparant les rythmes de modernisation des agricultures anglaises et françaises. Cf. cours diaporama « Introduction à la sociologie ») Sinon il n’est guère scientifique. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

50 Il fallait donc rendre la compétence sociale mesurable
Pour étudier son rôle son impact sur d’autres phénomènes Pour observer des variations concomitantes (tests stat, corrél, régressions, etc…) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

51 On a suivi un processus classique de quantification du qualitatif
Cf. Dutrenit J-M. La compétence sociale, Paris, L’Harmattan, 1997 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

52 7 domaines (J-M. Dutrenit, 1997)
Hygiène - Santé Formation Emploi Famille Budget Loisirs Logement © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

53 6 facteurs (J-M. Dutrenit, 1997)
Motivation Anticipation Image de soi Responsabilité Maîtrise de l’espace Utilisation des acquis © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

54 Comment avons-nous sélectionné domaines et facteurs. (J-M
Comment avons-nous sélectionné domaines et facteurs ? (J-M. Dutrenit, 1997) L’état de l’art (Rogers) Recherche interactive avec les praticiens Eliminations des éléments redondants par corrélations. Quand un domaine obtient toujours le même score qu’un autre dans les mesures effectuées, l’un des deux doit être éliminé © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

55 Exemple d’items domaine ? facteur ? C+ C- R+ R- ? (J-M. Dutrenit, 1997)
A organisé une sortie familiale ou une réunion au moins trois fois dans l'année écoulée. A manifesté son indifférence à la vie familiale au moins trois fois dans le trimestre écoulé. A reçu un présent d'un membre de sa famille au moins une fois dans l'année écoulée. A été exclu d'une rencontre familiale importante au cours de l'année écoulée. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

56 Réponse aux questions de la diapo précédente :
Domaine concerné = Famille Facteur concerné = Image de soi, 1er item = Contribution positive 2ème item = Contribution négative 3ème item = Rétribution positive 4ème item = Rétribution négative © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

57 La complexité devient ainsi lisible (J-M. Dutrenit, 1997)
On associe réciprocité, domaines et facteurs dans des items décrivant des comportements significatifs de la vie quotidienne On organise ces items en une liste raisonnée couvrant le champ de la vie quotidienne L’exhaustivité est superflue Pour comparer d’une période à l’autre, on quantifie le qualitatif : chaque item donne lieu à des points selon la réponse de la personne © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

58 Items de Contribution Définition
Exemple - pour le facteur motivation, une contribution positive sera un acte (et non une opinion) manifestant le goût ou l’appétit du sujet dans le domaine désigné,       une contribution négative sera un acte manifestant au contraire le dégoût ou l’indifférence du sujet pour les choses du domaine désigné, © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

59 Items de Rétribution Définition
       Exemple - pour le facteur motivation, Une rétribution positive sera une aide ou incitation de l’entourage à acquérir ce goût ou appétit pour le domaine désigné, même si cela n’est pas suivi d’effet. L’entourage est incitatif, c’est cette information que l’on cherche, pas une autre.        Une rétribution négative sera inversement un acte de l’entourage désincitant le sujet à se préoccuper du domaine désigné ou susceptible de l’en dégoûter. La réaction du sujet ne doit pas être ici prise en compte. Seul compte l’acte de l’entourage. Il faut savoir s’il est favorable ou non au développement de la compétence sociale du sujet. Que ce dernier soit influencé ou non est une autre histoire. On en verra le résultat avec les scores de contribution. C’est le côté analyse systémique de cet outil. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

60 La complexité devient ainsi mesurable 1/2
Réponse  Type d’item Oui Non Non con- cerné Ne sait pas Contribution positive (C+) + 1 - 1 négative (C-) Tab. 1 - Types d’items de compétence sociale en Contribution, type de réponse et scores correspondants © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

61 La complexité devient ainsi mesurable 2/2
Réponse  Type d’item Oui Non Non con- cerné Ne sait pas Rétribution positive (R+) + 1 - 1 négative (R-)  Tab. 2 - Types d’items de compétence sociale en Rétribution,type de réponse et scores correspondants © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

62 La complexité est aussi recomposée sous forme lisible par l’ensemble des quantifications
Cf. diapo suivante © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

63 Tab. 3 - Structure du descripteur de compétence sociale
DOMAINES FACTEURS Hygiè-ne Budget Forma-tion Emploi Famille Loge-ment Loisirs Totaux Motivation C+ C- R+ R- -28/28 Anticipation idem Espace Image de soi Responsabilité Utilacquis -24/24 -168/168 Tab. 3 - Structure du descripteur de compétence sociale © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

64 4ème étape : analyse des résultats
I - Le premier Projet Educatif Individualisé en Compétence Sociale II - Evaluation en Centre Social III - Evaluation en Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale IV - Evaluation en Centre de reclassement Professionnel V - Chicago Longitudinal Study © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

65 I Le premier Projet Educatif Individualisé en Compétence Sociale (1990) (JM Dutrénit 1997)
Six formes d’action associant Exigences ++ et Aide ++ Sur des capacités essentielles © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

66 Travail éducatif pour un enfant encoprésique de 8 ans en IRP (aspects)

67 Lecture du tableau Le test de compétence sociale montrait une grande faiblesse générale On a donc centré l’aide sur les domaines et facteurs forts de l’enfant (pédagogie du renforcement positif) Pour cela, on a imaginé les actes éducatifs qui pourraient développer ce qui pourrait aider l’enfant à maîtriser son corps et son timing sans jamais focaliser sur l’encoprésie. Naturellement une vérification d’absence de lésion ou de maladie du sphincter anal a été faite auparavant © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

68 Résultats après 6 mois Bonne compétence sociale
Intégration scolaire avec résultats corrects La compétence sociale apparaît comme une médiation pour apprendre La pédagogie du renforcement positif est efficace en compétence sociale © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

69 II En centres sociaux (CAF de Gironde 1992) (JM Dutrénit 1994)
Travail sur la compétence sociale des usagers tous âges (Six formes d’action associant Exigences ++ et Aide ++ sur des capacités essentielles) Aide au travail scolaire © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

70 Résultats après 8 mois pour les élèves en AEPS (Aide Educative Péri Scolaire) (JM Dutrénit 1994)
GROUPE Moyenne au 1er Trim Moyenne au 3ème Trim ECARTS AEPS 24 élèves du CP au CM2 11,58 11,34 - 0,24 Gr TEMOIN 12,68 11,64 - 1,04 - 1,1 - 0,3 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

71 Résultat sur la délinquance Etat 4001 de la Police à un an d’intervalle dans 6 zones d’influence des Centres Sociaux (6 000 hab./zone) + 3 zones témoin. Analyse de régression multiple (JMD 1994) Coefficient du travail social sous forme Exigences ++ et Aide ++ en Centre Social - 13,2 Coefficient du nombre d’équipements sociaux (inventaire communal INSEE) + 8,5 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

72 L’association Exigences ++ et Aide ++ démontre son efficacité sur
Conclusion 2 L’association Exigences ++ et Aide ++ démontre son efficacité sur apprentissage scolaire développement personnel © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

73 III En CHRS Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (pour femmes & enfants)
Comparaison entre 2 CHRS Exigences +++ et Aide +++ en Compétence sociale à La Chaumière Exigences et Aides financières +++ à NPDC (J.M. Dutrénit 2002) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

74 Les modalités de travail social de chacun des deux CHRS sont opposées (J.M. Dutrénit 2002)
A LA CHAUMIERE, ON TRAVAILLE SUR : Santé (crèche + médecin) Formation (permis de conduire, Agent collectivité) Profession (travaux à façon) Ecole de parentalité groupes de parole) Loisirs Budget (gestion) Logement (épargne) A NPDC ON TRAVAILLE SUR : L’obtention du maximum d’aides légales et extra légales On évite la question du développement personnel des usagers © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

75 La compétence sociale et ses effets dans un CHRS pour femmes (Séjours de 10 mois en moyenne) (J.M. Dutrénit 2002)

76 La compétence sociale fait baisser les dépenses de santé (NPDC = CHRS témoin) (J.M. Dutrénit 2002)

77 La compétence sociale modère l’augmentation des dépenses sociales (NPDC = CHRS témoin) (J.M. Dutrénit 2002)

78 La compétence sociale stimule l’employabilité (NPDC = CHRS témoin) (J
La compétence sociale stimule l’employabilité (NPDC = CHRS témoin) (J.M. Dutrénit 2002)

79 … et les revenus du travail (NPDC = CHRS témoin) (J.M. Dutrénit 2002)

80 Conclusion 3 Exigences +++ et Aide +++ en Compétence sociale permet :
Réussite en formation Reprise du travail Autonomie Hygiène santé logement budget Economie d’UNE ANNEE ENTIERE DE SON BUDGET DE FONCTIONNEMENT tous les 3 ans © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

81 Exigences +++ et Aide +++ en Ateliers de Compétence sociale (70 h)
IV En CRP Centre de Reclassement Professionnel adultes H & F en formation diplômante en Optique, Bât., Bureau Etudes, Câblage, Informatique…) (J-M. Dutrénit 2007) Exigences +++ et Aide +++ en Ateliers de Compétence sociale (70 h) Santé (médecin, kiné) Formation (apprendre à apprendre) Profession (stage) Ecole de parentalité groupes de parole) Loisirs Budget (gestion) Logement (épargne) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

82 Tab 1 - Durée de séjour, diplôme et compétence sociale
Le développement de la compétence sociale prédit le succès au diplôme (J-M. Dutrénit 2007) Obtention Diplôme CRIP Nombre moyen de mois de séjour au CRIP Moyenne Compétence Sociale à l’entrée au CRIP Sociale à la sortie du CRIP Différence CS Entrée / Sortie Non 34 personnes 20.3 75.41 65.70 - 9.7 Oui 61 personnes 20.11 76.72 93.60 Tab 1 - Durée de séjour, diplôme et compétence sociale © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

83 La gravité du handicap n’influence pas la réussite au diplôme (J-M
La gravité du handicap n’influence pas la réussite au diplôme (J-M. Dutrénit 2007) Obtention du Diplôme CRIP Handicaps type A type B type C Total Non 34 personnes 14 17 3 34 Oui 61 personnes 31 24 6 61 Tab 2 – Type de handicap et certification © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

84 Tab. 3 – Diplôme CRIP, âge et revenus du travail
Ni l’âge, ni l’expérience professionnelle, ni la motivation n’influencent l’obtention du diplôme (J-M. Dutrénit 2007) Obtention du Diplôme CRIP Age moyen à la sortie du CRIP Nombre moyen de mois de travail AVANT le CRIP Revenus du travail après sortie Score de motivation à l’entrée au CRIP Score de motivation à la sortie du CRIP Non 34 personnes 37,8 128,8 0,32 14,8 11,1 Oui 61 personnes 35,4 103,7 0,28 13,9 15,8 Tab. 3 – Diplôme CRIP, âge et revenus du travail © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

85 Conclusion 4 La compétence sociale apparaît comme
une médiation concrète efficace pour les apprentissages plus abstraits, scolaires et professionnels Une libération de l’esprit face aux problèmes rémanents du quotidien © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

86 Conclusion 4 suite Développer la compétence sociale s’annonce utile à ceux qui ont un faible statut … Les jeunes sortant du système scolaire sans diplôme chaque année Les chômeurs non diplômés Les parents en difficulté Les handicapés Les délinquants © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

87 V Chicago Longitudinal Study (Reynolds A.J. 2003)
Etude de cohortes d’enfants suivis pendant 17 ans (de 3 à 20 ans) dans les quartiers très défavorisés de Chicago © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

88 Deux cohortes bénéficiant de programmes différents
PRESCHOOL GROUP 989 complete cohort of children graduating from Child-Parent Centers in kindergarten; they participated from 2 to 6 years. Centers are located in the highest poverty areas of Chicago. Le travail éducatif pour cette cohorte a été centré sur la compétence sociale des enfants et de leur famille dans les bâtiments de l’école maternelle et primaire, sous la direction du principal de l’école, ainsi qu’au domicile parental. COMPARISON GROUP 550 children enrolled in an alternative early childhood program in kindergarten in five randomly selected schools and other schools serving low-income families. They matched on eligibility for Title I programs and socioeconomic status. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

89 Johnson Child-Parent Center PRESCHOOL GROUP
© IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

90 Child-Parent Centers PRESCHOOL GROUP
Principal Child-Parent Center Preschool/Kindergarten (Wing or Building) Elementary School Grades 1 to 3 Curriculum Parent-Resources Teacher Head Teacher Outreach Services Parent Component Curriculum Health School-Wide School-Community Representative Resource Mobilization Home Visitation Parent Conferences Parent Resource Teacher Parent Room Activities Classroom Volunteering School Activities Home Support Language Focus Small Class Sizes Inservice Training Health Screening Nursing Services Free + Reduced- Price meals Reduced Class Size Teacher Aides Instructional Materials Individualized instruction Inservices Health Services Age 3 To Age 9 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

91 Objectif de l’étude Comparer les résultats à long terme sur les enfants lorsqu’ils atteignent l’âge de 20 ans © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

92 School Readiness Skills
Iowa Tests of Basic Skills. Unofficially, or ignorantly, or reasonably, called by the singular version (``Test''). A norm-referenced test. Harder than the California Achievement Test (CAT), another popular K-12 assessment tool. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

93 Iowa Tests of Basic Skills (ITBS)
The ITBS is used by school districts throughout the country to assess student achievement in the areas of : reading, language, mathematics, science, social studies, sources of information. National Percentile Rank (NPR). Of all the scores reported, this is the one that should be used. The National Percentile Rank represents the percentage of students in the national sample (norm group) that scored lower than your child. For example, a NPR of 56 means that 56 percent of the national sample obtained scores lower than your son or daughter. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

94 Adjusted Group Differences for Measures of Child Well Being in the Chicago Longitudinal Study
© IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

95 Benefit to Cost Ratios for 3 Measures of Participation

96 COMMENT CA MARCHE ? Alternative Paths Leading to Social Competence
Adolescence Ages 12- Early Childhood Ages 3-9 Ages 5-12 Motivation Self-efficacy Perceived competence Persistence in learning Exogenous Conditions Gender Socio-Environmental Risk Neighborhood Attributes MA MA Social Competence Behaviors School Achievement and Performance Retention in Grade Receiving Special Education Services Delinquency and Crime Child Maltreatment Participation in Social Services Educational Attainment Developed Abilities Cognitive development Literacy skills Pre-reading/numeracy skills CA CA Program Participation Timing Duration Intensity Social Adjustment Classroom adjustment Peer relations Self-regulating skills SA SA FS FS Family Support Parent-child interactions Home support for learning Participation in school Parenting skills SS MA= Motivational Advantage CA = Cognitive Advantage SA = Social Adjustment FS = Family Support SS = School Support SS School Support Quality of school environment Classroom environment School-level performance

97 Pourquoi ça marche ? Parce qu’en recevant une éducation à la compétence sociale dans le Child-parent center… les enfants montrent : Des conduites plus adaptées et mieux acceptés par leurs camarades et professeurs. Plus attention en classe et de meilleurs apprentissages Du plaisir à coopérer Grâce à ce bagage de base, ils sont plus nombreux à suivre avec succès leur scolarité jq 20 ans les parents disent « On renforce positivement les enfants, on évite conflit et violence On réussit notre vie affective et familiale On apprend dans tous les domaines » © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

98 Benefit-Cost Ratios by Age and Program Type
© IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

99 Implications of Chicago Study
Early childhood programs are among the most effective preventive interventions. Evidence of benefit-cost analysis suggests the long-term payoff of such approaches. Key features include integrated administrative structure, teacher quality, comprehensive services, and continuity with school-age years. Focus enrichment on school readiness, especially language and literacy skills through relatively structured, activity-based approaches. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

100 5ème étape : Organisation des résultats dans un corpus logique et non contradictoire.
Réexamen des résultats antérieurs. Solution de leur contradiction avec les résultats nouveaux. Solutions © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

101 1 - Les sociétés humaines ont longuement hésité sur le dosage Exigences/Rétributions comme meilleure façon d’assister. (Dutrénit, 1989) Exigence + Révol industr. Europe XXI s Soc tribales François 1er Ordonnance de Moulins Soc animales Rétribution - Rétribution + Lois Frumentaires Rome 1s AJC Eglise Moyen Age Empire romain 3 s Exigence - © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

102 2 - Le lien entre réussite et compétence sociale apparaît maintenant démontré
elle fait appel à des processus naturels (coopération humaine pré-câblée et dopamine) sa transmission est basée sur l’organisation du vécu d’émotions positives d’expériences concrètes par les apprenants. elle permet la réussite elle s’apprend en 20 mois © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

103 3 - Le souci de réciprocité construit un cercle éducatif vertueux
© IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

104 Pourquoi ? (Leçons pour l’avenir)
4 - Mais la compétence sociale n’est pas au programme de l’Education Nationale… Pourquoi ? (Leçons pour l’avenir) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

105 Une longue et glorieuse tradition… Mais souvent la douleur accompagnait la gloire …
Tradition républicaine : sélection des meilleurs. Les autres iront en usine ou ailleurs MAIS disparition du travail manuel & absence d’aide suffisante à l’école Résultat : une majorité des jeunes impliqués dans les émeutes de nov-déc 2005 étaient en échec scolaire donc en impossible intégration… © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

106 Quels dispositifs suggérer pour assurer la transmission de la compétence sociale à l’éducation nationale ? N.B. Ici on entre dans le domaine de la prospective qui découle des résultats de recherche © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

107 Principe fondateur Associer toujours et partout :
émotions positives & fortes exigences fort soutien-suivi des personnes (enfants, jeunes, adultes) Etudes et obtention de diplôme © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

108 Pour tous les futurs enseignants
Objectif : Les enseignants doivent disposer de concepts et d’outils pour participer à la formation de leurs élèves à la compétence sociale (Arrêté 16 déc 2006 sur les IUFM va dans ce sens : former des futurs citoyens) Corollaires : Former tous les élèves maîtres à la didactique de la nouvelle discipline Compétence Sociale en 20h de cours et 20 h de TD par année d’étude en formations d’enseignants, stages CAPES, AGREG, IUFM et autres Former un corps de spécialistes de la compétence sociale Créer des manuels de pédagogie de la compétence sociale © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

109 Ecole Maternelle & Primaire (Ex Child-parent center)
Décharge de service pour un maître responsable d’un département compétence sociale-parentalité cours pour les parents Participation parents à activités des classes (Les Equipes de Réussite Educative, créées par la Loi Borloo abordent cette question) Augmenter le niveau des futurs maîtres Licence pour la maternelle Master pour le primaire et le secondaire © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

110 Au collège & au lycée (Ex : programme 4 H en pays anglo-saxons)
Créer dans tout établissement un département compétence sociale qui devra développer un Projet Educatif Individualisé en Compétence Sociale pour tout élève en difficulté (incluant des ateliers de compétence sociale & du soutien scolaire) jumelages avec Plusieurs entreprises de proximité Plusieurs collèges en Europe © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

111 Référence : activités après 15h en Finlande. Programme 4H & al
Référence : activités après 15h en Finlande. Programme 4H & al. (Head-Heart-Hand-Health) Finlande en tête des résultats PISA 2005. BUTS : Aider les jeunes à apprendre des capacités concrètes comme : - diriger - s’exprimer - respecter autrui - s’adapter au changement - être responsable - décider - produire un revenu de leurs propres projets - se documenter sur les carrières possibles © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

112 A l’université (Ex : Suède Norvège Danemark Finlande)
Responsabiliser les jeunes & soutenir les familles par : Prêt étudiant à taux faible, garanti par l’Etat, remboursable par traites plafonnées à 5% du salaire mensuel après la fin des études Coopération de toutes les équipes de recherches avec des entreprises à travers contrats rémunérés © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

113 En Formation des adultes (Ex : CRP, AFPA, etc.)
Créer dans tous les centres un département compétence sociale qui organise le développement personnel par : Un Projet Educatif Individualisé en Compétence Sociale pour tout élève en difficulté (incluant des ateliers de compétence sociale & du soutien scolaire) des jumelages avec Plusieurs entreprises de proximité Plusieurs centres analogues en Europe © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

114 En centres spécialisés (loi 2002-2)
Créer dans chaque établissement Un département compétence sociale composé d’un spécialiste pour 30 personnes. Coordonne les activités adéquates du diagnostic, développement de la compétence sociale Exemple : Centre Ressource 26&07 Réseau illettrisme (Cf. site web de ce nom) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

115 La compétence sociale dans le monde
Les actes concrets de compétence sociale varient d’un pays à l’autre © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

116 Les résultats de l’enquête sur les valeurs dans 43 sociétés (Inglehart 1998) permettent de souligner que compétence sociale épouse les valeurs locales. (r²=0.7 ) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

117 Légende graphe précédent Enquêtes par questionnaires à échantillons représentatifs de population de chaque pays. Les scores moyens obtenus permettent de les situer sur ce graphe à deux axes. (r²=0.7 signifie que les 2 variables de ce schéma rendent compte de 70% de la variance totale calculée à partir de 10 variables différentes.) Traditional values = L’autorité des anciens domine, il est obligatoire de vivre comme les générations précédentes Secular-rational values = Laïcité, science et techniques innovantes sont les références dominantes de la vie politique et sociale Survival values = Survivre le lendemain est le souci dominant la vie individuelle et collective Self expression values = Les formes les plus originales de la liberté individuelle sont dominantes dans l’économie, les lettres, sciences, arts, vie quotidienne, etc… © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

118 Lecture SYNCHRONIQUE du graphe (situation présente)
La Russie de 1993, située en haut à gauche du graphe, présente en moyenne des valeurs très rationalistes-laïques, mais aussi des valeurs liées à la survie quotidienne (sans doute liées au bouleversement économique et social engendré par l’abandon du socialisme) La Suède est aussi rationaliste-laïque que la Russie, mais son économie d’abondance lui permet de préconiser des valeurs de réalisation de soi (en haut à droite du graphe) Le Zimbabwe (en bas à gauche) s’exprime à travers des valeurs d’autorité traditionnelle et de survie (économie de survie) Puerto Rico (en bas à droite) est à la fois traditionnaliste et réalisation de soi. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

119 Lecture DIACHRONIQUE du graphe (perspective historique)
Les pays modernes (quart supérieur droit du graphe) à un moment de leur histoire, ont eu les mêmes valeurs que les pays africains ou asiatiques (quart inférieur gauche du graphe) La compétence sociale dans ces derniers pays est centrée sur une réciprocité restreinte au groupe tribal alors qu’elle est centrée sur une réciprocité généralisée au monde entier dans les pays modernes C’est donc le contenu des actes de compétence sociale qui diffère d’un pays à l’autre aujourd’hui. Mais dans chaque pays, ce contenu évolue au gré de la volonté des acteurs s’ouvrant ou se fermant au monde des sciences et des techniques N.B. Ces énoncés sont vrais EN MOYENNE dans chaque pays. Des exceptions s’écartent toujours fortement de la moyenne ! © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

120 Solutions pour accélérer le partage de valeurs plus universelles
Développer la compétence sociale dans chaque pays en accroissant la réciprocité généralisée au détriment de la réciprocité restreinte Favoriser la formation scientifique et technique Lois pour inciter à l’association d’enfants de provenance différentes (milieux, ethnies) dans les établissements primaires, secondaire et supérieurs comme Neve Shalom en Israël et Lagan College en Irlande (C. Irwin 1993) © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

121 Et beaucoup de travail…
« Les civilisations qui durent sont celles qui acceptent de relever les défis de l’environnement » Arnold Toynbee L’Histoire, Elsevier 1975 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

122 Annexe Comment utiliser ce cours pour construire votre
mémoire  de fin de 2ème année © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

123 Le mémoire traite un sujet général
Ex. La violence familiale La finalité du travail social L’insertion des jeunes non diplômés Homosexualité, société et animation Etc. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

124 Le mémoire traite aussi de l’expérience de stage
Service d’insertion Foyer d’accueil Centre Social Centre culturel Amateurs de musique Etc. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

125 Comment associer sujet général et stage ?
Trouver un sujet qui traite d’un aspect fondamental du stage. Exemples : Violence familiale et centre social Jeunes non diplômés en structure d’accueil (préciser laquelle) etc. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

126 Quel plan type pour le mémoire ?
Introduction Enjeux du problème posé (pop concernée, coûts, bref historique des solutions, pourquoi insuffisantes). C’est la problématique Etat de l’Art. Apport des travaux existants dans les disciplines impliquées. Ce qui manque encore. Quelles sont les hypothèses les plus nouvelles pour comprendre le phénomène à étudier. Analyse des phénomènes observés dans le stage à l’aide des démonstrations rapportées dans l’état de l’art Leçons pour l’avenir de l’animation et du travail social. Conclusion © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

127 Argumenter toutes les parties du plan (comme vous l’avez fait dans les exposés cette année)
La doc. La lecture (revues, internet, livres) vous permet de trouver un sujet, de le modifier, ou de le remplacer par un nouveau sujet. Trouver un directeur de mémoire dès le mois de décembre La doc Toujours la doc. C’est elle qui vous donne des idées, outille votre réflexion, vous suggère de nouvelles ambitions N.B. Au cours de ces étapes, il est NORMAL de : Etendre ou réduire le champ du sujet Trouver un autre sujet suggéré par la doc. rassemblée © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

128 Les prédécesseurs peuvent vous inspirer
Les bons mémoires sont classés à la bibli de l’IUT. Les bibliographies qu’ils contiennent peuvent représenter un point de départ et un gain de temps S’adresser aux bibliothécaires. © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

129 Bon travail ! « Les livres sont des fenêtres ouvertes sur le monde »
Les revues et internet aussi… © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

130 Bibliographie 1/3 Académie des Sc. Morales et Pol, La France prépare mal l’avenir de sa jeunesse, 2005 Ansart P. Les Sociologies contemporaines, Seuil, 1990 Blomberg Th. (ed) “Integrating Research, Policy and Practice in Juvenile Justice Education.” Evaluation Review 26(3) June 2002. Boudon R. & Lazarsfeld Le vocabulaire des sciences sociales, Mouton 1965 Boudon R. & al. Traité de Sociologie, PUF 1992 Boudon R. Essai sur la théorie générale de la rationalité, PUF 2007 Cordazzo Ph. Les cohortes du RMI. Analyse longitudinale. Recherches et Prévision CNAF 2002 Damasio A. Spinoza avait raison. Le cerveau des émotions, Paris Odile Jacob 2003 Dutrenit J-M. Gestion et évaluation des Services Sociaux, Ed. Economica, 1989 Dutrenit J-M. Evaluer un Centre Social, Ed de L'Harmattan, 1994 Dutrenit J-M. La compétence sociale, Paris, L’Harmattan, 1997 Dutrénit J-M. Action sociale et qualité sociale, Paris L’Harmattan, 2002 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

131 Bibliographie 2/3 Dutrénit J-M. Compétence sociale, certification professionnelle et intégration au travail. Les sortants d’un Centre de reclassement professionnel (CRP) un an après : premiers résultats. La nouvelle revue de l’AIS, n°37, avril. 2007, Ghiglione B. & Matalon B. Les enquêtes sociologiques, A. Colin 1995 Inglehart R. & al. Human values and beliefs (…) in 43 societies, Univ. Mich. Press, 1998 et site Web nom de l’auteur Irwin C. Les éthiques naturalistes et le contrôle du conflit de groupe in Changeux J.P. Les fondements naturels de l’éthique, Paris, O. Jacob, 1993 Kavale,-Kenneth-A.; Forness,-Steven-R. Social Skill Deficits and Learning Disabilities: A Meta-Analysis, Journal-of-Learning-Disabilities; 1996, 29, 3, May, Reynolds A.J. Chicago longitudinal study, 2003 Rogers C. R. Le développement de la personne, Dunod, 1966 Ryan B. A. & Adams G. R. Relations familiales et succès scolaire des enfants : données de l'enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes - Direction générale de la recherche appliquée, Governement of Canada, Toynbee L’Histoire, Elsevier 1975 Yunus M. Vers un monde sans pauvreté, avec Alan Jolis, Ed. J.-C. Lattès 1997 Wonnacott & Wonnacott Statistique, Economica, 4e ed. 1998 © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008

132 Bibliographie 3/3 Revues de recherche en sciences humaines
L’Année sociologique Revue Française de sociologie Revue de la DREES Revue Française des Affaires sociales Revue de psychiatrie et de neuroscience Sociologie du travail American Journal of Sociology Evaluation Review Oxford Economic Papers Social Politics: International Studies in Gender, State & Society Social Work © IUTenligne.net Pr. J-M. Dutrénit 2008


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