La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La condition ouvrière Texte de S.WEIL « Il faut connaître le mal que lon veut combattre »

Présentations similaires


Présentation au sujet: "La condition ouvrière Texte de S.WEIL « Il faut connaître le mal que lon veut combattre »"— Transcription de la présentation:

1 La condition ouvrière Texte de S.WEIL « Il faut connaître le mal que lon veut combattre »

2 Sommaire Biographie Biographie Bibliographie Bibliographie Le livre la Condition ouvrière Le livre la Condition ouvrière La lettre à A.Thévenon La lettre à A.Thévenon Le contexte des années Le contexte des années Partie manquante de la lettre Partie manquante de la lettre Lextrait Lextrait Conclusion Conclusion

3 Biographie 3 Février 1909 Naissance à PARIS dorigine juive 3 Février 1909 Naissance à PARIS dorigine juive juin 1925 Bachot de philosophie juin 1925 Bachot de philosophie octobre 1925 Cagne à Henri IV : rencontre avec ALAIN (Emile Chartier) octobre 1925 Cagne à Henri IV : rencontre avec ALAIN (Emile Chartier) Diplôme détudes Supérieures Diplôme détudes Supérieures 1931 Agrégation de philo 1931 Agrégation de philo 1931 Elle participe au congrès de la C.G.T. 30 septembre 1931 Elle participe au congrès de la C.G.T. 30 septembre 1933 Rencontre avec TROTSKY 1933 Rencontre avec TROTSKY Elle enseigne à ROANNE décembre Elle enseigne à ROANNE décembre du 4 décembre 1934 au 5 avril 1935 Simone travaille à l'usine du 4 décembre 1934 au 5 avril 1935 Simone travaille à l'usine du 6 juin 1935 à août 1935 Elle est à l'usine Renault à Boulogne- Billancourt du 6 juin 1935 à août 1935 Elle est à l'usine Renault à Boulogne- Billancourt octobre 1935 Professeur de philo au lycée à BOURGES octobre 1935 Professeur de philo au lycée à BOURGES Victoire du Front Populaire, puis grèves 8 août 1936 Simone s'engage dans les "Brigades Internationales" et entre dans l'Espagne en guerre Victoire du Front Populaire, puis grèves 8 août 1936 Simone s'engage dans les "Brigades Internationales" et entre dans l'Espagne en guerre 14 juin 1940 Les allemands entrent dans PARIS. Fuite de Simone et sa famille 14 juin 1940 Les allemands entrent dans PARIS. Fuite de Simone et sa famille 14 mai 1942 Les WEIL embarquent pour CASABLANCA (arrivée le 20 mai) 7 juin 1942 Départ du Maroc vers les Etats-Unis, avec ses parents 6 juillet mai 1942 Les WEIL embarquent pour CASABLANCA (arrivée le 20 mai) 7 juin 1942 Départ du Maroc vers les Etats-Unis, avec ses parents 6 juillet 1942 novembre 1942 Simone embarque pour LIVERPOOL novembre 1942 Simone embarque pour LIVERPOOL Elle travaille à LONDRES pour la France combattante du général de Gaulle. Elle travaille à LONDRES pour la France combattante du général de Gaulle. Atteinte de tuberculose elle démissionne et refuse de se nourrir afin de partager les souffrances des français demeurés sous l'occupation allemande 24 août 1943 Simone entre en coma à 17 h, puis décède à 22 h 30 Atteinte de tuberculose elle démissionne et refuse de se nourrir afin de partager les souffrances des français demeurés sous l'occupation allemande 24 août 1943 Simone entre en coma à 17 h, puis décède à 22 h 30

4 Bibliographie Dix huit livres publiés Dix huit livres publiés 1950 La Connaissance Surnaturelle Gallimard 1951 Lettre à un Religieux Gallimard 1951 La Condition Ouvrière Gallimard 1953 La Source Grecque Gallimard 1955 Oppression et Liberté Gallimard 1957 écrits de Londres et Dernières Lettres Gallimard 1962 Pensées sans ordre concernant l'amour de Dieu Gallimard 1966 Sur la Science Gallimard 1968 Poèmes, suivis de Venise Sauvée Gallimard 1982 Correspondance L'Age d'homme 1985 Intuitions Pré-Chrétiennes Fayard 1985 Attente de Dieu Fayard 1988 Premiers Ecrits Gallimard 1988 La Pesanteur et la Grâce Plon 1989 Leçons de Philosophie Plon 1990 L'Enracinement (Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain) Gallimard Ecrits Historiques et Politiques I, II et III Gallimard 1991 La Pesanteur et la Grâce Presses-pocket 1994 Cahiers I à VI Gallimard 1950 La Connaissance Surnaturelle Gallimard 1951 Lettre à un Religieux Gallimard 1951 La Condition Ouvrière Gallimard 1953 La Source Grecque Gallimard 1955 Oppression et Liberté Gallimard 1957 écrits de Londres et Dernières Lettres Gallimard 1962 Pensées sans ordre concernant l'amour de Dieu Gallimard 1966 Sur la Science Gallimard 1968 Poèmes, suivis de Venise Sauvée Gallimard 1982 Correspondance L'Age d'homme 1985 Intuitions Pré-Chrétiennes Fayard 1985 Attente de Dieu Fayard 1988 Premiers Ecrits Gallimard 1988 La Pesanteur et la Grâce Plon 1989 Leçons de Philosophie Plon 1990 L'Enracinement (Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain) Gallimard Ecrits Historiques et Politiques I, II et III Gallimard 1991 La Pesanteur et la Grâce Presses-pocket 1994 Cahiers I à VI Gallimard

5 Le livre : la Condition ouvrière Publication en 1951 des écrits de Publication en 1951 des écrits de En décembre 1934, Simone Weil entrait comme « manœuvre sur la machine » dans une usine. Ce professeur agrégé voulait vivre la vie d'un ouvrier, partager ses peines, mais éprouver aussi la solidarité et l'amitié. En décembre 1934, Simone Weil entrait comme « manœuvre sur la machine » dans une usine. Ce professeur agrégé voulait vivre la vie d'un ouvrier, partager ses peines, mais éprouver aussi la solidarité et l'amitié. La Condition ouvrière est la somme de ces observations vécues. Il se compose de son « Journal d'usine » et d'une série de textes, où l'auteur dégage la philosophie et la morale de cette expérience. La Condition ouvrière est la somme de ces observations vécues. Il se compose de son « Journal d'usine » et d'une série de textes, où l'auteur dégage la philosophie et la morale de cette expérience.

6 La lettre à A.Thévenon Lextrait de texte (italique) est une partie de la troisième lettre publiée adressée à Mme Albertine Thévenon (expliquer le contenu du livre) Lextrait de texte (italique) est une partie de la troisième lettre publiée adressée à Mme Albertine Thévenon (expliquer le contenu du livre)

7 Le contexte des années La crise de 1929 : Krach dû à la bulle spéculative. La crise de 1929 : Krach dû à la bulle spéculative. En France pour un indice de la production à 100 en 1913 ; en 1930, il est de 140 ; en 1935, il est de 94. En France pour un indice de la production à 100 en 1913 ; en 1930, il est de 140 ; en 1935, il est de 94. La semaine de travail légale est de 48 heures ; dans certaines branches d'industrie, on travaille 52 à 56 heures par semaine; Dans les usines, le patronat organise la chasse aux militants syndicaux, aux militants politiques. On réprime le droit de grève, licencie pour activités syndicales : le mouvement ouvrier doit s'accrocher dans une situation de semi-légalité. La semaine de travail légale est de 48 heures ; dans certaines branches d'industrie, on travaille 52 à 56 heures par semaine; Dans les usines, le patronat organise la chasse aux militants syndicaux, aux militants politiques. On réprime le droit de grève, licencie pour activités syndicales : le mouvement ouvrier doit s'accrocher dans une situation de semi-légalité. Le parti radical Le parti radical Le 12 février 1934 : la réplique de la classe ouvrière Le 12 février 1934 : la réplique de la classe ouvrière

8 Partie manquante de la lettre Elle prône le paradoxe en dépeignant lusine comme « un endroit où lon se heurte durement, douloureusement, mais quand même joyeusement à la vraie vie ». Elle prône le paradoxe en dépeignant lusine comme « un endroit où lon se heurte durement, douloureusement, mais quand même joyeusement à la vraie vie ». Elle met en avant le fait quil ne faut pas voir lusine comme un endroit morne où lon subit mais quil faut le voir comme élément à maîtriser où lon se sert les coudes et où lon peut connaître le vrai sens de la vie dans son pire comme son meilleur avec des petits sourires valant bien plus que toutes les amitiés. « En face de moi un soudeur […], menvoie un sourire triste, plein de sympathie fraternelle, qui me fait un bien indicible (inexprimable). » Elle met en avant le fait quil ne faut pas voir lusine comme un endroit morne où lon subit mais quil faut le voir comme élément à maîtriser où lon se sert les coudes et où lon peut connaître le vrai sens de la vie dans son pire comme son meilleur avec des petits sourires valant bien plus que toutes les amitiés. « En face de moi un soudeur […], menvoie un sourire triste, plein de sympathie fraternelle, qui me fait un bien indicible (inexprimable). » description dun travail cadencé, standardisé : elle énumère. description dun travail cadencé, standardisé : elle énumère. « il faut que je me mette en plein en face du four, et que jamais la douleur des souffles enflammés sur mon visage et du feu sur mes bras (jen porte encore la marque) ne me fasse faire un faux mouvement. Je baisse le tablier du four ; jattends quelques minutes ; je relève le tablier et avec un crochet je retire les bobines passées au rouge, en les attirant à moi très vite. Et puis je recommence. » Ici lennui comme souffrance y est exprimé. « il faut que je me mette en plein en face du four, et que jamais la douleur des souffles enflammés sur mon visage et du feu sur mes bras (jen porte encore la marque) ne me fasse faire un faux mouvement. Je baisse le tablier du four ; jattends quelques minutes ; je relève le tablier et avec un crochet je retire les bobines passées au rouge, en les attirant à moi très vite. Et puis je recommence. » Ici lennui comme souffrance y est exprimé. « De lautre coté, chaudronniers, travail accompli en équipe, avec soin et sans hâte ; travail très qualifié. Tout ça dans un coin où on se sent chez soi, où le chef déquipe et le chef datelier ne viennent pour ainsi dire jamais ». « De lautre coté, chaudronniers, travail accompli en équipe, avec soin et sans hâte ; travail très qualifié. Tout ça dans un coin où on se sent chez soi, où le chef déquipe et le chef datelier ne viennent pour ainsi dire jamais ». Description du travail dur mais néanmoins qualifié comme agréable et en autonomie plus avancée, en contraste avec celui des petites mains. Description du travail dur mais néanmoins qualifié comme agréable et en autonomie plus avancée, en contraste avec celui des petites mains. Elle décrit pour finir son ressentie de joie à manger un pain quelle avait gagné les rares fois où elle avait travaillé à ces postes, dans ces coins où on se sent utile et responsable. Elle décrit pour finir son ressentie de joie à manger un pain quelle avait gagné les rares fois où elle avait travaillé à ces postes, dans ces coins où on se sent utile et responsable. Ici elle met en exergue le fait quun sentiment de valorisation et de considération dans le travail rend celui beaucoup moins pénible et beaucoup plus intéressant. Ici elle met en exergue le fait quun sentiment de valorisation et de considération dans le travail rend celui beaucoup moins pénible et beaucoup plus intéressant.

9 Lextrait Décompensation, perte de soi. Décompensation, perte de soi. Révolte, engagement. Révolte, engagement. Les deux facteurs annihilant: Les deux facteurs annihilant: La vitesse La vitesse Les ordres Les ordres Le fil humain. Le fil humain. La trace. La trace.

10 Décompensation,perte de soi Lindignation ouvrière : Lindignation ouvrière : « […] pour executer des ordres,[…] souffrances dont aucun ouvrier ne parle ». « […] pour executer des ordres,[…] souffrances dont aucun ouvrier ne parle ». Elle induit ici clairement létat de décompensation dans lequel elle se retrouve, c'est-à-dire que sous une contrainte brutale et quotidienne, il y a effondrement général de la personnalité de tout individu quelquil soit face à ce que lon peut ressentir comme une agression dun milieu sur son intégrité et sa dignité (tout homme mérite que lon le respect). Elle induit ici clairement létat de décompensation dans lequel elle se retrouve, c'est-à-dire que sous une contrainte brutale et quotidienne, il y a effondrement général de la personnalité de tout individu quelquil soit face à ce que lon peut ressentir comme une agression dun milieu sur son intégrité et sa dignité (tout homme mérite que lon le respect). Elle exprime sa résignation, sa docilité, son acceptation de ces conditions sans même se révolter. Elle sétait abaissée dans sa propre considération et se pensait nêtre fait que pour obéir : elle se sentait automate et de ne pas être faite pour penser et réfléchir. Elle exprime sa résignation, sa docilité, son acceptation de ces conditions sans même se révolter. Elle sétait abaissée dans sa propre considération et se pensait nêtre fait que pour obéir : elle se sentait automate et de ne pas être faite pour penser et réfléchir. On est ici dans une véritable perte de soi et de ces capacités. On se transforme et devient esclave volontaire. On est ici dans une véritable perte de soi et de ces capacités. On se transforme et devient esclave volontaire.

11 Révolte, engagement elle affronte les difficultés, ne les subit plus. Il y a ici un véritable engagement de soi, devenant consciente de sa condition : « jai reconquis à travers lesclavage le sentiment de ma dignité dêtre humain, […], sentiment toujours accompagné de la conscience que je navais aucun droit à rien […]. » elle affronte les difficultés, ne les subit plus. Il y a ici un véritable engagement de soi, devenant consciente de sa condition : « jai reconquis à travers lesclavage le sentiment de ma dignité dêtre humain, […], sentiment toujours accompagné de la conscience que je navais aucun droit à rien […]. »

12 Le facteur Vitesse les gestes sont répétitifs, ils doivent être réalisés le plus rapidement possible. Cette Vitesse imposée contraint lindividu à ne jamais avoir un moment de répit sous peine que le travail soit mal fait. Lactivité est monotone, elle lasse vite lindividu ce qui crée de lennui définie par C. Dejours. En conséquence toutes les pensées ou les rêveries que peut ressentir un salarié sont totalement bannies de son esprit car « la vitesse est plus rapide que la pensée » dixit lauteur. La réflexion de lindividu est annihilé.

13 Le facteur ordre La pression est permanente au sein de cette organisation Taylorienne. Les individus ne peuvent jamais sexprimer envers leur supérieur sinon ils se font rabrouer. La pression est permanente au sein de cette organisation Taylorienne. Les individus ne peuvent jamais sexprimer envers leur supérieur sinon ils se font rabrouer. La peur est omniprésente chez le salarié, il craint de subir des remarques désobligeantes de son responsable hiérarchique. Le salarié perd sa liberté, « il tue son âme », cest un « travail enchaîné » comme le développe Robert Linhart dans son livre « Létabli ». La peur est omniprésente chez le salarié, il craint de subir des remarques désobligeantes de son responsable hiérarchique. Le salarié perd sa liberté, « il tue son âme », cest un « travail enchaîné » comme le développe Robert Linhart dans son livre « Létabli ».

14 Le fil humain Le rapport entre les individus nest pas très développé au sein de cette organisation. Pourtant, le contact humain réconforte les salariés et est plus importante que les amitiés existantes. Lindividu garde une sensibilité dans son travail. Les employés sont conditionnés par rapport « à la dureté » du travail, ce qui entraîne une fraternité humaine faible, et cest cette solidarité faiblement perceptible mais présente dont Weil explique quil faut sy ouvrir. Le rapport entre les individus nest pas très développé au sein de cette organisation. Pourtant, le contact humain réconforte les salariés et est plus importante que les amitiés existantes. Lindividu garde une sensibilité dans son travail. Les employés sont conditionnés par rapport « à la dureté » du travail, ce qui entraîne une fraternité humaine faible, et cest cette solidarité faiblement perceptible mais présente dont Weil explique quil faut sy ouvrir.

15 La trace Lindividu est totalement brisé sur le plan mental. Il ne fait que « se taire », « dobéir » et de « plier » envers ses supérieurs. Il ne peut jamais sexprimer, pour se défendre il sisole, se recroqueville sur lui-même et sisole. Cette stratégie cest lindifférence aux autres et lisolement si lon se réfère aux travaux de C. Dejours. Lindividu est totalement brisé sur le plan mental. Il ne fait que « se taire », « dobéir » et de « plier » envers ses supérieurs. Il ne peut jamais sexprimer, pour se défendre il sisole, se recroqueville sur lui-même et sisole. Cette stratégie cest lindifférence aux autres et lisolement si lon se réfère aux travaux de C. Dejours. Lauteur a perdu une partie de son âme dans cette usine, elle y laisse sa gaieté et un souvenir de souffrance indélébile, et paradoxalement à travers cet état elle a su en tirer un plaisir, un regain de sa maîtrise du soi et dune considération intérieur. Lauteur a perdu une partie de son âme dans cette usine, elle y laisse sa gaieté et un souvenir de souffrance indélébile, et paradoxalement à travers cet état elle a su en tirer un plaisir, un regain de sa maîtrise du soi et dune considération intérieur.

16 Conclusion Dans cette OST, les salariés souffrent psychologiquement par la contrainte imposée par la vitesse et la cadence. Ils sennuient, se sentent constamment sous pression. Ils sont résignés à travailler de cette façon sous peine de se « faire rabrouer » et daugmenter cette souffrance qui pourrait se transformer en dépression. Dans cette OST, les salariés souffrent psychologiquement par la contrainte imposée par la vitesse et la cadence. Ils sennuient, se sentent constamment sous pression. Ils sont résignés à travailler de cette façon sous peine de se « faire rabrouer » et daugmenter cette souffrance qui pourrait se transformer en dépression. Le contact même sil est faible, il reste lun des seuls moyens de ne pas « craquer » dans cette organisation. Le contact même sil est faible, il reste lun des seuls moyens de ne pas « craquer » dans cette organisation. Simone Weil ne sattendait pas du tout à vivre un expérience aussi dure et davoir le sentiment dêtre traité comme une esclave et lintéressant cest quelle a su aller au-delà de cet état par la conscience de son environnement et de ce quelle subisait. Simone Weil ne sattendait pas du tout à vivre un expérience aussi dure et davoir le sentiment dêtre traité comme une esclave et lintéressant cest quelle a su aller au-delà de cet état par la conscience de son environnement et de ce quelle subisait. 20 plus tard, Rober Linhart vivra une expérience similaire, ses travaux seront au cœur de mai 68 et la condition ouvrière fut reconnu et les conditions de travail saméliorèrent. 20 plus tard, Rober Linhart vivra une expérience similaire, ses travaux seront au cœur de mai 68 et la condition ouvrière fut reconnu et les conditions de travail saméliorèrent.


Télécharger ppt "La condition ouvrière Texte de S.WEIL « Il faut connaître le mal que lon veut combattre »"

Présentations similaires


Annonces Google