DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20051/ 36 La consolidation des bases de données : application aux enquêtes sur la mobilité Séminaire du GRT, Namur,

Slides:



Advertisements
Présentations similaires
Mais vous comprenez qu’il s’agit d’une « tromperie ».
Advertisements

Enquête sur les jeunes et les jeux vidéo
Introduction à l’analyse
L’échantillonnage & Ses Fluctuations
Indicateurs de Suivi, Risques & Mesure d’Associations
Enquête « équipements et usages numériques »
Conjoncture de lindustrie française à lautomne 2010 & Comparaison France - Allemagne Mardi 21 septembre 2010.
Les enquêtes ménages déplacements en France
Connecteurs entre socle et briques applicatives Journées rencontres du CSIESR 31 janvier et 1 er février 2005 Yohan Colmant Université de Valenciennes.
METHODOLOGIE DE CO-DÉVELOPPEMENT POUR LES PME
1 Tournée Capital Souffle - du 03 octobre au 13 novembre Analyse des questionnaires recueillis sur les stands lors des actions régionales Capital.
Test statistique : principe
Epidémiologie et qualité de la prise en charge du diabète du sujet âgé
Les numéros 70 –
TESTS RELATIFS AUX CARACTERES QUANTITATIFS
CTPC du 16 décembre Situation des effectifs des personnels fonctionnaires.
Xavier Mouranche Registre e-MUST Evaluation en Médecine dUrgence des Stratégies Thérapeutiques de lInfarctus du Myocarde.
ENQUETE ANNUELLE DENTREPRISES DANS LE SECTEUR DU COMMERCE (EXERCICE 2004) ROYAUME DU MAROC HAUT COMMISSARIAT AU PLAN DIRECTION DE LA STATISTIQUE.
Collecte de données F. Kohler.
Echantillonnage Professeur Francis GUILLEMIN > Ecole de santé publique - Faculté de Médecine.
DEME - La méthode d’enquête – introduction
Mesures et évaluations de compétences
Epidémiologie des cancers digestifs en France
Un exemple d’enquête multimode à l’Insee :
1 Bases de sondages multiples et redressement des poids extrêmes Le cas de lenquête auprès des intervenants au domicile de personnes fragilisées (IAD –
10 place de la Joliette, BP Marseille Cedex 02 Tél CENTRE DÉTUDES ET DE RECHERCHES SUR LES QUALIFICATIONS Pascale.
Les mères de trois enfants (ou plus) qui travaillent
11/02/20051 Internet Intranet Le portail UNSS. 11/02/20052 Qui peut accéder à Intranet ? Les services UNSS Les coordonnateurs de district Les AS.
L’action de promotion-animation
LES TRIANGLES 1. Définitions 2. Constructions 3. Propriétés.
Les Français et les emballages en carton Février 2014.
Révision (p. 130, texte) Nombres (1-100).
L’enquête sur la fréquentation dans les hôtels et les campings ; méthodologie et traitement de la réponse.
Caméras Infrarouge pour la reconnaissance du visage
ATELIER MICROFINANCE DAKAR DECEMBRE MICROFINANCE, EAU ET ASSAINISSEMENT EXPERIENCE DU RCPB.
IAS 16 « Immobilisations corporelles »
Jonathan Goldwasser 13 avril 2005 Université Libre de Bruxelles
Application des algorithmes génétiques
Etude sur les Pratiques et comportements l’Achat en Ligne au Maroc Présentation des résultats de l’étude 30 mai 2012.
Aide sociale et formation Incidence du niveau de formation sur linsertion professionnelle et sociale Journées suisses de la statistique 2009, Atelier 2.
FERRAFIAT Nicolas Le logiciel d’estimation statistique en fiabilité
  Les ménages « vulnérables » face à l’augmentation des prix du pétrole : application à l’agglomération lyonnaise Florian Vanco Damien Verry Analyse.
PUBLIC HEALTH AGENCY of CANADA AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE du CANADA 1 PUBLIC HEALTH AGENCY of CANADA AGENCE DE LA SANTÉ PUBLIQUE du CANADA SUICIDE CHEZ.
L’Indicateur du Développement Humain (IDH) du PNUD
Présentation générale
Jacqueline Vacherand-Revel
Vers un cadre unificateur pour l'enseignement des outils et méthodes de gestion de l'information numérique Yves MARCOUX GRDS - EBSI Université de Montréal.
Partie 3 La psychophysique.
L’observation directe du comportement
Les chiffres & les nombres
Les besoins de la recherche en mobilité
Les modèles linéaires (Generalized Linear Models, GLM)
Les maths en francais 7ième année.
3.1 DÉTERMINANTS (SUITE) Cours 6.
LES ERREURS DE PRÉVISION e t = X t - P t X1X2X3X4 X5 X6…X1X2X3X4 X5 X6…X1X2X3X4 X5 X6…X1X2X3X4 X5 X6… P5P6P5P6P5P6P5P6 e5e6e5e6e5e6e5e6.
MAGIE Réalisé par Mons. RITTER J-P Le 24 octobre 2004.
Distinguer la production du produit (Va différent de Ca) 3 approches approches par la valeur de la production finale (cas du bûcheron jusqu'à la vente.
Théorie de l’échantillonnage (STT-6005)
Aire d’une figure par encadrement
Quelques Indicateurs sexués de santé au travail dans le secteur sanitaire et social Effectifs du secteur : 3,2 millions de salariés en France métropolitaine.
MAGIE Réalisé par Mons. RITTER J-P Le 24 octobre 2004.
Equipe LPMFSéminaire de productique 23 février Ingénierie collaborative en classe de terminale STI GMa Application à la potence de VTT amortie Lycée.
Apprentissage des mathématiques Résolution de problèmes
La formation des maîtres et la manifestation de la compétence professionnelle à intégrer les technologies de l'information et des communications (TIC)
ACDI Montreuil 03 février RC Enquête POST-DUT Informatique 1 Les diplômés de 1999 Ratard Claude - Vélizy V 1.0.
Les Techniques d’enquête quantitative
Que sont les fichiers de mobilité de l’INSEE?
Échantillonnage (STT-2000) Section 5 Types d’erreur de sondage. Version: 22 août 2003.
1 Ménages et familles : le recensement et les autres sources de données Laurent Toulemon Le recensement rénové de la population : résultats statistiques.
Chapitre 5 Interprétation des données d’enquête 1.
Transcription de la présentation:

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20051/ 36 La consolidation des bases de données : application aux enquêtes sur la mobilité Séminaire du GRT, Namur, FUNDP, 19 décembre 2005

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20052/ 36 Consolidation des bases de données Objectif : –avoir des éléments pour maîtriser les faiblesses de toute enquête : les biais (de lenquête ou de certaines questions) les non-réponses le caractère incomplet Moyen : –comparer des informations dune enquête : avec des données exhaustives avec dautres enquêtes… –redresser ou imputer des champs grâce à des modèles

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20053/ 36 1) Enquête mobilité-transport et enquête emploi du temps : deux enquêtes cousines 2) Lenquête budget, complément des enquêtes transport 3) Passerelles entre enquêtes dans les procédures CAPI

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20054/ 36 1) Enquête mobilité-transport et enquête emploi du temps : deux enquêtes cousines -Un objectif différent mais une intersection non nulle avec lenquête transport -Deux façons dobserver la mobilité : -en demandant leur déplacements aux répondants qui interprètent la définition qui leur est donnée, -en demandant leurs activités, le transport étant lune delles (les activités sont décrites par tronçons de 10 minutes).

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20055/ année faste en Belgique : deux sources statistiques très compatibles Mobel : Agenda de déplacements Auto-administré 11/98 – 12/ ménages 7037 individus Base déchantillonnage: Registre National Pondération INS-NIS Emploi du temps : Agenda dactivités Enquête face-à-face 12/1998 – 02/ ménages 8382 individus Base déchantillonnage: Registre National Pondération INS-NIS

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20056/ 36 Comparaison des temps de transport quotidiens: une différence systématique de presque 20 minutes

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20057/ 36 Comparaison des nombres de déplacements par type de jour : compatibles mais problèmes de définitions avec depl. < 5 min Mobel sans depl. < 5 min Mobel

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20058/ 36 Conséquences sur les durées des déplacements par type de jour avec depl. < 5 min Mobel sans depl. < 5 min Mobel

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /20059/ 36 Quels enseignements? Effet de larrondi, à 10 minutes pour BTUS, à 5, 10 ou 15 minutes pour Mobel. Un peu moins de déplacements reportés par la méthode de lagenda de déplacements Grosse zone dombre sur les déplacements très courts (moins de 5 minutes) Surtout : un gros problème avec les immobiles

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200510/ 36 La comparaison rend les indicateurs multiples Les définitions ne correspondent jamais parfaitement Des adaptations apparemment mineures des indicateurs peuvent avoir de grands effets Des choix peuvent être remis en cause Illustration sur les enquêtes emploi du temps (TUS)

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200511/ 36 Analyse de limmobilité selon les sources françaises et belges France : –Deux enquêtes INSEE –Protocoles semblables mais années différentes ( et 1998) –Échantillons de à individus Belgique –Même année (1999) et même base déchantillonnage (INS) –Protocoles différents (questionnaire auto-administré et interview à domicile) –Échantillons de à individus

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200512/ 36 (extract from Time use at different stages of life, Eurostat 2003)

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200513/ 36 Deux indicateurs possibles fondés sur le temps ou lespace (1) Taux dimmmobilité –I 0 : pas dactivité transport Temps de transport quotidien = 0 min ou –I 1 : lieu inchangé pendant 24 heures (domicile dans 99% des cas)

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200514/ 36 Deux indicateurs possibles fondés sur le temps ou lespace (2) Nombre de déplacements par jour -Compte seulement les déplacements faits à partir des activités de transport dau moins 10 minutes = D 1 ou -Compter aussi : -changements de lieux = D 2 et -Les allers-retours collés = D 3

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200515/ 36 Indicateurs alternatifs sur limmobilité un jour de semaine Les différences viennent des changements de lieu, i.e. probablement des très courts déplacements I 0F =27% I 0B =14% I 0B =9% I 1F =8%

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200516/ 36 Indicateurs alternatifs sur le nombre de déplacements, un jour de semaine Les différences sont surtout dues aux changements de lieux ET au taux dimmobilité (les moyennes incluent les zéros) FB D1D D2D D3D

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200517/ 36 Souvent indicateur varie… FTUS, INSEE 1998, average weekday BTUS, INS 1999, average weekday

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200518/ 36 Retour sur la comparaison avec MOBEL Quels écarts choisir ? Le critère du parallélisme (chercher le biais systématique) La « vraie » valeur nest pas donnée, elle doit être (re)construite

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200519/ 36 Comparaison des taux de mobilité mesurés par le temps de transport % mobiles (temps>0) EdT (BTUS) MOBELEdT (BTUS) MOBELEdT (BTUS) MOBEL Tous Hommes Femmes Semaine 86%78%90%82%83%74% Samedi 85%78%86%80%85%76% Dimanche 78%61%81%66%74%58%

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200520/ 36 Ecart encore plus grand avec lindicateur « spatial » « immobile » : personne qui na réalisé aucun déplacement (ET) ou qui a fait toutes ses activités dans un même lieu (EdT) Taux dimmobilité selon le sexe, un jour ouvré FranceET F 93-94EDT F 98 différence sexe taux dimmobilité valeur sup. à 95% valeur inf. à 95% taux dimmobilité valeur sup. à 95% valeur inf. à 95% taux dimmobilité masculin 13,9%13,0%14,8%5,6%5,0%6,3%8,3 féminin 20,3%19,4%21,3%10,9%10,1%11,6%9,4 ensemble 17,4%16,8%18,1%8,3%7,8%8,9%9,1 BelgiqueMOBEL 99EDT B 99 différence sexe taux dimmobilité valeur sup. à 95% valeur inf. à 95% taux dimmobilité valeur sup. à 95% valeur inf. à 95% taux dimmobilité masculin 17,5%16,0%19,0%5,7%5,0%6,5%11,8 féminin 25,8%24,1%27,4%11,7%10,7%12,7%14,1 ensemble 21,8%20,7%23,0%8,8%8,2%9,4%13,0 Sources: ET F INRETS-INSEE, EDT F 98 INSEE, MOBEL 99 GRT SPF-PS, EDT B 99 INS

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200521/ 36 Un écart différencié, selon lâge… Sources: ET F INRETS-INSEE, EDT F 98 INSEE, MOBEL 99 GRT SPF-PS, EDT B 99 INS

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200522/ 36 … et le capital social Sources: ET F INRETS-INSEE, EDT F 98 INSEE, MOBEL 99 GRT SPF-PS, EDT B 99 INS

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200523/ 36 En ce qui concerne la mobilité Des résultats divergents : -En France : même durée quotidienne de transport mais moins de déplacements dans lenquête emploi du temps -En Belgique : nombre de déplacements par jour similaires mais une durée totale plus grande dans lenquête emploi du temps

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200524/ 36 La durée moyenne dun déplacement est supérieure dans lenquête emploi du temps Sources: ET F INRETS-INSEE, EDT F 98 INSEE, MOBEL 99 GRT SPF-PS, EDT B 99 INS

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200525/ 36 Un problème de non-réponse dans les enquêtes transport La mobilité de certaines classes dâge ou catégories sociales mal représentée dans les enquêtes transport ? Les enquêtes emploi du temps sont plus fiables sur limmobilité, mais moins précises sur la mobilité Peut-on envisager des procédures de redressement ?

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200526/ 36 Deux outils différents, des points forts et des points faibles pour lobservation de la mobilité Deux biais : –Surestimation certaine des immobiles dans les enquêtes transport –Surestimation probable des durées de transport dans les enquêtes emploi du temps Une synergie à développer entre les deux types denquêtes

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200527/ 36 2) Lenquête budget, complément des enquêtes transport Quelques propositions

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200528/ 36 Problématiques « budget » intéressant la mobilité Budget transport des ménages Orienter les comportements par des aides ou des taxes ciblées Les achats (problématique du transport de marchandise par les ménages)

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200529/ 36 Chaque pays a ses particularités Cas particulier de la Belgique les enquêtes budget 1999 et 2005 sont associées aux enquêtes emploi du temps En France, lenquête budget des ménages demande les lieux dachat pour chaque et tous les achats son codés selon une nomenclature automatique immense Possibilités dimputation de champs absents par différentes stratégies

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200530/ 36 Stratégie 1 :Imputer un champ à partir dune autre enquête (« greffe ») Principe : –Si lon dispose dune ensemble de variables communes entre deux enquêtes, et que parmi cet ensemble se trouvent les variables explicatives dun champ X de lenquête A, absent dans B, alors : –limputation de X dans B est possible grâce au modèle développé sur A et aux variables explicatives de B

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200531/ 36 Stratégie 2 : Imputer à partir denquêtes complémentaire Faire une enquête complémentaire sur un sous-échantillon (intérêt, il y a plus de variables pour modéliser le champ manquant sur lensemble de léchantillon) Ex. distribuer des GPS à un sous échantillon dindividus pour connaître une estimation des distances dans une enquête emploi du temps

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200532/ 36 Stratégie 2 : Imputer à partir denquêtes complémentaire Faire une enquête complémentaire sur des achats pour convertir le coût et la nature des achats en encombrement et en poids

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200533/ 36 3) Passerelles entre enquêtes dans les procédures CAPI Computeur Assisted Personal Interview Collecte Assistée Par Informatique Ce que change le CAPI Systématiser la partie commune des enquêtes Constituer une base pour les redressements

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200534/ 36 Ce que change le CAPI Linformatisation du questionnaire est une tâche lourde (plus documentation et traitement aval de la collecte). Economies possibles en reprenant, tels quels, les morceaux dune autre enquête (ex. ENT 07 en France) –Questions « emploi », « budget », « santé », « histoires de vie »

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200535/ 36 Systématiser la partie commune des enquêtes Tronc commun ménage (INSEE) –Avantages (enquêteurs rodés, mêmes questionnements…) et inconvénients (informations hors champ de lenquête, style différent…) –Tous troncs communs des enquêtes ménages peuvent constituer une base pour le redressement pour des variables dont on ne dispose pas de données exhaustives (ex. « unités de vie » ou « budgets séparés »)

DEST J-P Hubert, Séminaire GRT 19 / 12 /200536/ 36 En guise de conclusion Une enquête ne circonscrit jamais complètement un champ et nest pas isolée. Mais la « consolidation » passe par certaines démolitions. Trois besoins essentiels : –Communiquer avec les autres utilisateurs denquêtes statistiques –Communiquer avec les producteurs de données –Avoir du temps pour comprendre les biais propres à chaque enquête