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COLLEGE EN BAGATELLE TOURNUS 71700

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Présentation au sujet: "COLLEGE EN BAGATELLE TOURNUS 71700"— Transcription de la présentation:

1 COLLEGE EN BAGATELLE TOURNUS 71700
La classe de 3ème2 Découverte Professionnelle 3 heures Fax: Tél.: Site:http://col71enbagatelle.ac.dijon.fr

2 L’école et l’entreprise sur les chemins de demain
CONCOURS ONISEP Avenir Métiers L’école et l’entreprise sur les chemins de demain Ce concours s’inscrit dans le cadre de la convention générale de coopération entre le ministre de l’Education Nationale AGEFA PME .

3 DU LAIT CRU, AU COIN DE LA RUE, QUI L'EUT CRU ?

4 SOMMAIRE 15 Remerciements 14 Aboutissement du projet et bilan
1 Constitution de l’équipe 13 Intervention les « Sardieres » 2 Nature du projet 3 Objectifs 12 Fonctionnement 11 L’installation 4 Démarche pédagogique 9 Les démarches administratives 10 La publicité 6 Production du lait 5 Présentation de la ferme Chantebaud 7 L’idée du distributeur 8 L’étude de marché

5 CONSTITUTION DE L’ EQUIPE
L’équipe est constituée de Théotime, Laura, Agathe, Dorian, Benoit, Jérémy, Pierrick, Mathilde, Hadidja, Marion, Stephen, Clément, Guillaume, Tiphaine, Marie- Juliette, Julie, Kathy, Nadège, Simon, Sarah. Mr Petit : professeur de technologie Mme Durieux : professeur documentaliste Mme Dumas : professeur d’arts plastiques Avec la collaboration de Mr Carrère professeur de Français et de Mme Laurent professeur d’histoire géographie.

6 NATURE DU PROJET Et pourquoi pas un distributeur de lait ?

7 OBJECTIFS DU PROJET Réaliser un diaporama à partir d’un cas concret sur la façon dont une entreprise étudie le marché préalablement à la commercialisation d’un produit ou ( et ) d’un service. Renforcer le lien entre la découverte des métiers, les enseignements disciplinaires et l’entreprise. Étude d’un cas concret : le premier distributeur de lait de ferme de Saône-et-Loire à été inauguré le samedi 17 juillet Ce diaporama vise à mettre en évidence l’étude de marché, l’installation et la mise en service de ce distributeur ainsi que la commercialisation du lait cru 24h/24.

8 DEMARCHE PEDAGOGIQUE Visite de la ferme de Chantebaud .
Visite du distributeur. Intervention dans la classe de Monsieur et Madame Badet. Intervention du centre de formation professionnelle et de promotion Agricole et Agroalimentaire « les sardières » de BOURG EN BRESSE. Recherche de documentation. Maquette du diaporama. Réalisation du diaporama par binôme .

9 FERME DE CHANTEBAUD La Ferme de Chantebaud est un GAEC (groupement agricole d’exploitation en commun) regroupant trois associés : Denise, Joël et Christophe Badet. La ferme pratique une agriculture raisonnée. La production de lait est vendue à Danone. La superficie de la ferme est de 108 hectares dont la moitié est inondable. 50 hectares sont en prés, le reste est consacré à la culture des céréales (sorgho, blés, maïs). Aux travaux journaliers s’ajoutent les travaux périodiques et les semaines sont très chargées. • La Ferme de Chantebaud se situe au milieu des prés et à l’écart du village, dans un environnement calme où la nature est omniprésente. Cliquez sur les liens ci-dessous pour en savoir plus sur: L’histoire de la ferme Préty et l’histoire du lait

10 RETOUR Historique de la ferme En 1981 Monsieur et Madame Badet ont récupéré la ferme qui appartenait au père de monsieur Badet depuis Ils habitaient alors dans le village, en 1986 ils font construire leur habitation juste à côté de la ferme. Ils se sont organisés en GAEC* avec leur fils Christophe Badet. La ferme le Chantebaud a aussi une chambre d’hôtes *GAEC: Groupement Agricole d’Exploitation en Commun.

11 Préty et ses environs Préty est situé en Bourgogne dans le département de Saône-et-Loire et compte 587 habitants. Petit village agricole au cœur de la Bresse (plaine de Saône ). Historique de Préty : Ce village était autrefois célèbre pour ses carrières de pierre rose. Cette pierre fut utilisée pour construire certains bâtiments anciens de Tournus dont L’Abbaye Romane et aussi pour les escaliers du Louvre. À la fin de la guerre Préty comptait 83 fermes, maintenant elle en compte 2. SUITE

12 Au début du siècle il y avait 2 laiteries comme en témoignent les textes extraits du bulletin municipal de Préty : « L’écho du lavoir » TEMOIGNAGE Monsieur Georges CARTIER Le doyen de Préty, Monsieur Georges CARTIER, a accepté de faire revivre le passé ,en évoquant une époque révolue, comme l’avaient fait messieurs André BERNIZET et Jean JACQUET. Monsieur CARTIER est né à Préty, au mois d’août 1911, tout comme Monsieur BERNIZET. Ses souvenirs intacts intéresseront les lecteurs de « L’écho du lavoir », attachés à leur village. « Je suis allé à l’école de Préty. J’avais un frère qui avait neuf ans de plus que moi. Mes parents tenaient le café-restaurant. Le maître d’école venait y faire sa manille le dimanche après-midi. Le maître d’école a voulu m’envoyer à Tournus avec Mimile, son fils, après mon certificat d’études. Mais le lendemain, je suis allé au travail. Nous voyant passer tous les jours avec des bidons de lait, plusieurs épiciers ont demandé à ce qu’on leur laisse du lait, en passant.. C’est comme ça que la tournée des épiciers de Tournus s’est fondée. Il y avait bien trente cinq épiceries à ce moment là. On l’emmenait à Tournus chez les épiciers alors que le grand pont n’était pas encore fait ; il fallait passer sur la levée où passait le tacot. On livrait avec des chevaux, on en avait quatre. Notre première auto en était un ancien taxi de la Marne acheté d’occasion à Paris. C’est un laitier de Lyon qui a débarqué au restaurant, pour acheter le lait à Préty : il le payait quatorze sous le litre. Il était payé six sous le litre à la crémerie, que pour la crème. Ils emmenaient le petit lait pour leurs cochons ou leurs volailles. SUITE

13 Il (le laitier de Lyon) fait passer le tambour pour annoncer qu’il achèterait le lait quatorze sous, que Monsieur Cartier, mon père, se chargerait de le recevoir. Ce lait était rafraîchi dans un baquet de bois, et le lendemain, il partait par la messagerie (chemin de fer) à cinq heures à Tournus pour Lyon. C’était tout du lait qui venait de Préty, où il y avait de toutes petites exploitations où les vaches travaillaient aussi pour tirer la charrue. Le lait était mené en gare de Tournus par mon père et moi-même. Les gens de Lacrost et de La Truchère nous ont demandé d’aller ramasser le lait chez eux. Mais à ce moment, il y en avait trop sur Lyon : les vaches ont produit plus de lait. Le laitier lyonnais nous a apporté une écrémeuse que l’on manœuvrait à bras car il n’y avait pas encore l’électricité, ceci pour qu’on lui livre uniquement la crème. Le lait qui restait, on le jetait sur le fumier. Mon père a loué une porcherie et puis on nourrissait les cochons uniquement avec du lait écrémé et un peu de son. J’ai été cinquante sept ans laitier. J’ai terminé avec mon fils, avec un camion-citerne. Tout le lait qui n’était pas destiné à Tournus, était transporté à la société moderne « Le Bon Lait », à Saint Laurent sur Saône. J’ai été prisonnier pendant cinq ans. C’est ma femme qui faisait alors les livraisons à Tournus : lait, crème et fromage blanc.. Maintenant, c’est ma petite fille qui a repris le flambeau. Je ramassais un peu plus de dix mille litres par jour. C’est un autre travail qu’elle fait avec les tanks rafraîchissants!… J’ai été conseiller municipal pendant quatorze ans, dont neuf ans adjoint au maire qui était Paul Bernizet. C’était après la guerre. Pendant la guerre, il y avait un terrain d’aviation à Préty, en dessous du lavoir. C’était un terrain militaire. Ma mère était payée par l’autorité militaire pour la pension des mécanos qui logeaient chez elle. C’étaient des jeunes gens, futurs aviateurs, qui avaient toujours faim. SUITE

14 Le terrain, c’était uniquement un terrain pour l’apprentissage
Le terrain, c’était uniquement un terrain pour l’apprentissage. C’était en Comme avions, il y avait des Potez, des Newport, des Voisin. Ils étaient en bois et en toile. Dès qu’il il avait un aviateur qui atterrissait, il y avait dix jeunes filles pour lui sauter au cou. Le chemin du Pas était noir de monde le dimanche. En 1955/1960, il y avait une association du foyer rural. On a monté le foyer rural (la salle) parce qu’on n’avait pas de salle pour la fanfare. J’ai été président du foyer rural pendant au moins vingt ans. On a monté une équipe de foot, tous frais payés par le foyer, à part les chaussures. La fanfare de Préty est née en Elle a eu comme président le maire : M. François Bernizet, et comme chef M. Mercier, puis c’était Rateau : il était instituteur. Il y a eu Raymond Cadot, puis Nicolas Ronget, puis après, on ne trouvait plus de bénévoles. Ils ont contacté Sifflet, un musicien de Tournus qui était payé. Comme il n’y avait plus de sous en caisse, quand je suis revenu du service militaire, je suis devenu chef de la fanfare depuis l’âge de vingt trois ans. La dernière fois que j’ai dirigé, c’était Romenay / Cuisery, en 95. La Fédération Musicale m‘a donné la médaille de cinquante ans de direction ; j’étais le plus vieux chef de musique en Saône et Loire. On jouait aux boules, dans la cour de la poste. Les premières boules qu’on a eues, c’étaient des boules en bois avec des clous. Nous, on ne faisait pas de concours, on s’amusait plutôt. Le boulanger apportait le pain, le boucher un talon de jambon et moi du vin ; on cassait la croûte ». Propos recueillis par Jacques BERNOLLIN, conseiller municipal (Monsieur CARTIER a évoqué ce temps passé, avec des documents illustrant ses propos : des photos pour la fanfare, le statut (manuscrit), le foyer rural, une liste d’élus municipaux, avec le nombre de voix pour chaque élu. Qu’il soit chaudement remercié pour son accueil bienveillant.) SUITE

15 SUITE Témoignage Madame Yvonne THIVENT
Madame Yvonne THIVENT a bien voulu, pour « l’Echo du Lavoir », évoquer un aspect du passé de notre village, avec la laiterie que les aînés ont pu connaître. « J’ai connu la laiterie Préty / Lacrost/ La Truchère qui regroupait donc les trois villages pour la collecte du lait (à ne pas confondre avec la laiterie dont nous a parlé M. Georges CARTIER - Echo du Lavoir N°22 de janvier 2010 ). Le dépôt de lait de Préty était situé dans la rue du Platane. (La maison, rénovée par l’actuelle propriétaire, s’appelle « la laiterie »). Avant, il y avait un fromager qui faisait du gruyère; j’ai connu ça, j’avais douze treize ans. J’y ai été logée en 46. C’était mon mari qui tenait le dépôt. A la suite de son décès, je l’ai remplacé en 48. Mon travail consistait à recevoir et à peser le lait de la collecte, puis à le mettre dans des bidons. A ce moment là, il y avait beaucoup de vaches. Il y avait un ramassage en camion pour le fromager de l’Abergement et ce lait était ensuite transformé  en gruyère. Ce fromager était monsieur Meunier, qui habitait au Pas Fleury à Tournus. Il y avait un ramassage soir et matin, tous les jours. Sur place, il y avait un pèse-lait, et les grands chaudrons de cuivre du fromager qui était là auparavant étaient toujours présents, même s’ils ne servaient plus. Pour amener le lait à la laiterie, c’étaient toujours les mêmes qui étaient les premiers et c’étaient aussi toujours les mêmes qui étaient les derniers : parmi ceux-ci, il y en avait un qui ne buvait pas que du lait : Nono qui mettait de l’animation après être passé au café pour venir à la laiterie. Il faisait divers travaux pour les gens du village : labour, débardage… avec son cheval et son char. A l’époque, tout le monde n’avait pas un cheval. On utilisait les vaches pour divers travaux : elles labouraient, tiraient les chars. L’été, elles travaillaient beaucoup, et de ce fait ne donnaient alors pas beaucoup de lait. SUITE

16 Le lait collecté était versé dans des bidons de 40 litres
Le lait collecté était versé dans des bidons de 40 litres. Ces bidons étaient placés dans des bacs où l’eau courante refroidissait le lait. Pour la mise au frais, c’était un gros boulot : le bac à eau où l’on plaçait les bidons de lait n’étaient pas à hauteur du sol ; le bord du bac était à environ 60 centimètres du sol. Il fallait soulever ces bidons qui pesaient environ 50 kilos. Je ne pouvais pas le faire. Il fallait des hommes pour porter : c’étaient les derniers arrivés qui m’aidaient, et aussi mes fils en juillet et août. L’hiver, ce n’était pas nécessaire puisqu’il ne fallait pas rafraîchir le lait. Les gros producteurs devaient apporter une centaine de litres chacun. Toutes les quantités de lait qui étaient pesées étaient notées dans un carnet. Le lait qui n’était pas destiné à la fromagerie était aussi vendu sur place. Les acheteurs venaient avec leurs « timbales » et payaient tout de suite. Ceux qui apportaient le lait pour la collecte étaient payés chaque mois, en espèces dans des enveloppes numérotées, les numéros correspondant à l’identification de chaque producteur. Chaque mois, le comptable, monsieur Cadot, m’apportait l’argent dans une mallette en bois. J’avais peur de ma faire attaquer à cause de cet argent ! Le lait collecté était apporté surtout par les femmes, parfois par les enfants. On était contrôlé de temps en temps par un inspecteur au niveau de la collecte. Il est arrivé que de l’eau avait été « un peu » rajoutée au lait par son producteur… Avant la rénovation, la laiterie était un simple hangar ouvert à tous les vents, il n’y avait pas de protection ; les conditions de travail y étaient assez rudes. Les collectes de lait ont diminué en 74 , et j’ai perdu mon emploi. J’ai pu rester quelque temps. dans mon logement qui appartenait à la coopérative fruitière qui a été vendue en 1980 ». Un grand merci à Madame Thivent qui a bien voulu parler d’une époque révolue, mais qui fait partie de l’histoire de notre village et qui permet de constater combien la vie a changé en relativement peu de temps. Propos recueillis le 7 septembre 2010 par jacques BERNOLLIN, conseiller municipal,. RETOUR

17 LE LAIT Qualité du lait :
Suivant les races de vache le lait est plus ou moins crémeux. La nourriture joue beaucoup sur la qualité et la production du lait. La ferme de Chantebaud pratique une agriculture raisonnée. Production du lait : A certaines périodes les vaches sont en vêlage, elles font des veaux. Peu avant la naissance des veaux on arrête la traite une semaine: La vache produit du colostrum qui renforce les défenses immunitaires du veau . Le colostrum est impropre a la consommation. La production journalière est de 1300 litres en moyenne. Elle est stockée dans un tank de 2000 litres que DANONE ramasse tous les 2 jours. Tank de la ferme Tank du distributeur

18 PRODUCTION DU LAIT Les vaches
RETOUR PRODUCTION DU LAIT Les vaches Les vaches sont des Montbéliardes inscrites au herd-book*. Dans la ferme il y a seulement des femelles et aucun taureaux. Pour que les vaches fassent les petits, elles ont une insémination artificielle. Ce troupeau est composé de 65 vaches et environ une quarantaine de génisses de 1 mois à 2 ans pour le renouvellement. *Herd-book: registre généalogique officiel des races bovines et porcines .

19 PRODUCTION DU LAIT Agriculture raisonnée
RETOUR PRODUCTION DU LAIT Agriculture raisonnée Les vaches sont nourries avec des produits de l’exploitation exclusivement végétaux: maïs, sorgho, luzerne, céréales (triticale, blé) et du foin de la Vallée de la Saône. Ce régime est complété de tourteaux de soja ou de colza. L’exploitation est certifiée depuis juin Cela signifie que les exploitants s’engagent dans une démarche de traçabilité très précise. Tous les mois le lait est contrôlé de façon très stricte (taux de matière grasse, taux de protéines, cellules). Mélange de luzerne, maïs, sorgho et de sel.

20 Travaux journaliers: RETOUR
- Mr et Mme Badet font la traite des vaches matin et soir.(1 h 30) Ils mélangent et distribuent la nourriture (luzerne,ensilage,sorgo…) pour les vaches. Ils nettoient les stalles des vaches. -Ils s’occupent du nettoyage du tank du distributeur qui servira pour le remplacement du prochain (dès que le tank est vide) -Ils vont faire l’entretien du distributeur à Tournus (nettoyage,remplissage) Alimenter les veaux Le mélangeur La traite Dans le distributeur à Tournus

21 RETOUR Les labours Les semis Travaux périodiques: Ils s’occupent des champs (plantation,labourage,récolte) suivant les saisons - Les tâches administratives (gestion,comptabilité,… ) leur prennent environ 2h par jour. - Danone vient chercher leur lait toutes les 2 nuits. Les foins Ensilage sorgho L’ensilage Les moissons

22 L’IDÉE Distributeur de lait ? Avec la crise économique le prix du lait acheté aux producteurs a baissé de 30% soit une perte sèche pour la ferme Badet de € . La famille Badet a cherché un moyen de valoriser son lait . La fromagerie était coûteuse en installations ( laboratoire aux normes, stockage, … ) Ils ont donc eu l’idée de mettre en place un distributeur pour vendre directement leur lait , récupérant rapidement l’argent investi Leur objectif était de vendre 50 litres de lait par jour . Ils sont allés visiter à l’Arbresle dans la région lyonnaise , un distributeur déjà en service .

23 L’ÉTUDE DE MARCHÉ Avant de lancer le projet, une étude de marché est indispensable pour connaître la faisabilité. L’étude de marché a été effectuée par les conseillers de gestion de Mr et Mme Badet ; elle a été réalisée par Céline Gelay-Turtaut et Marc Guilbaud qui font partie de l’association de gestion et de Comptabilité de Saône et Loire. CER 281 rue de Paris 71000 MÂCON

24 ÉTUDE DE MARCHÉ Pourquoi vendre du lait en direct ?
La production de lait traverse régulièrement des crises qui mettent en péril l’équilibre économique des exploitations. Les producteurs livrent leur lait à de grandes coopératives ( Danone) sans être maîtres de leur marché et en subissant de plein fouet la variation des prix. Le prix de vente actuel d’environ 300€/1000L est en dessous du coût de production. Le GAEC de Chantebaud a donc choisi de s’appuyer sur de nouvelles tendances : production locale et produit de tradition en proposant leur lait directement aux consommateurs et en développant les axes suivants : Attirer une clientèle captive. Valoriser la production. Adapter aux modes de consommation moderne. Sécuriser les revenus. Mieux maîtriser la distribution.

25 ÉTUDE DE MARCHÉ Achats et Consommation Consommation par régions
Pour l’ensemble des ménages en 2007 sur 100€ dépensé pour des produits laitiers, 14,4€ sont destinés à l’achat de lait. Le lait frais pasteurisé représente 3% de la consommation et le prix moyen du lait liquide s’établit à 0,79€ le litre. Les français consomment entre 60 et 65 kg de lait par an et la consommation de lait de ferme serait de l’ordre de 4L / habitant / an. Les lieux d’achat sont principalement en grande distribution : 42% en hypermarché, 30% en supermarché et 28% en hard discount. Les laits spécifiques se développent avec 11% des volumes achetés. Ils répondent en effet aux attentes des consommateurs en matière de santé et de plaisir. Consommation par régions

26 ETUDE DE MARCHÉ Les tendances Nouveaux comportements
Réaction face à la hausse des prix 1- Passage à une gamme inférieure 2- Économies sur d’autres dépenses 3- Réduction de l’alimentaire peu nécessaire 4- Diminution des quantités Motivations d’achats 1- les garanties d’hygiène et de sécurité 2- Le prix 3- Origine française 4- Label de qualité 5- La marque Les pistes pour développer la communication IL y a une augmentation du lien entre la santé et l’alimentation. Les français associent l’alimentation santé à la qualité des aliments et au plaisir. Les notions d’environnement sont en progression, avec le bio notamment. On jouera donc sur les axes suivants : - Plaisir - Souvenir (les retraités) - Tradition - Commerce équitable Plaisir de cuisiner 1- L’équilibre alimentaire 2- La variété dans l’alimentation 3- Le plaisir, la convivialité 4- Le savoir faire culinaire

27 ÉTUDE DE MARCHÉ Zone de chalandise
Un cœur de cible a été retenu sur Tournus et une première couronne ; la seconde zone suit la nationale 6 et compte 36 communes supplémentaires.

28 ÉTUDE DE MARCHÉ Population de la zone de chalandise
Première couronne : cœur de la cible Elle compte habitants environ, dont 5500 femmes. 21 % de la population de la zone a entre 45 et 59 ans. Les ans sont 19 %. Les retraités représentent 1/3 des plus de 15 ans et sont environ 2900. La cible consommateurs est composée des plus de 50 ans qui auraient un souvenir, un attachement ou une volonté de retour aux goûts du lait cru. Les populations plus jeunes doivent être éduquées au produit. La zone élargie compte habitants. Les calculs concernent la première couronne autour de Tournus. Répartition selon les catégories professionnelles

29 Potentiel de chiffre d’affaires
ÉTUDE DE MARCHÉ Potentiel de chiffre d’affaires Profil type du client d’un distributeur de lait : Entre 40 et 75 ans Cadre, profession intermédiaire, retraité ou artisan/commerçant Consomme entre 11 et 18 litres de lait cru par an. Sur le cœur de la cible Ce cœur de cible représente environ personnes sur la zone de chalandise proche pour un chiffre d’affaires potentiel de € annuels Sur l’aire d’influence Si on élargit la zone au couloir Nord/sud, on passe à un potentiel qui dépasse les €. En revanche, les touristes de passage ne sont pas comptabilisés.

30 ÉTUDE DE MARCHÉ Rentabilité du projet
Pour rentabiliser l’opération, il faut vendre au moins 55L de lait par jour, soit un peu moins de l par an, en comptant un prix au litre à 1 € TTC. On commence à gagner de l’argent au delà de L vendus. Pour 1l de plus vendu par jour, le revenu de l’exploitation est augmenté de 208 € par an. Un taux de fréquentation de 19% des consommateurs potentiels est suffisant pour atteindre l’équilibre. Éléments constitutifs du coût (55l/jour) Variation du revenu en fonction du volume vendu

31 LA CRISE RETOUR Prix du lait : Mercredi, réunion des producteurs.
Manifestations lundi 02/08/2010, par AFP.                                                                             

32 LES DÉMARCHES ADMINISTRATIVES
Avant toute chose, les éleveurs doivent obtenir la patente sanitaire auprès de la DSV (Direction des Services Vétérinaires), organisme de contrôle chargé de la sécurité des aliments, de la santé et de la protection animale. Cette autorisation sanitaire est indispensable pour vendre du lait cru en France, les conditions pour avoir cette autorisation sont : Une étable propre et à jour de ses prophylaxies* (notamment Tuberculose) Un local de stockage du lait lisse et lavable avec un point d'eau et équipé d'un système d'évacuation des eaux résiduaires et d'un éclairage naturel et artificiel. Du lait stocké à une température inférieure à 4°C. La vérification de la qualité sanitaire du lait par des autocontrôles ou bordereau «qualité de laiterie» Le conditionnement du lait dans des récipients adaptés au contact alimentaire. Ensuite, il faut contacter la DDA (Droits Des Animaux, une association de défense des animaux) pour la demande de quota vente directe. * prévient l’apparition ou la propagande d’une maladie. Pour plus d’informations, se référer aux sites: pleinchamp et produit à la ferme

33 Toutes personnes voulant placer un distributeur de lait dans une ville doivent demander l’accord de la mairie. Cette dernière propose plusieurs emplacements, ensuite on peut choisir celui que l’on veut parmi ceux qui nous sont proposés. Il faut solliciter la banque pour le financement du projet (un distributeur de lait coûte en moyenne €). Mairie de Banque Le projet du distributeur a failli ne pas voir le jour car les Badet ont eu un problème avec la DRIRE* parce que les normes ne sont pas les mêmes en Italie (où le système a vu le jour) et en France. L’autorisation a pris beaucoup de temps. *Direction régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement

34 NORMES D’HYGIENES Les normes d’hygiènes demandées sont respectées ; le lait est contrôlé trois fois par mois ainsi que les vaches par le service vétérinaire. Un lave-mains est mis à disposition, et un jet d’eau nettoie le bec verseur par où sort le lait. Les tanks qui transportent le lait sont changés et nettoyés matin et soir, ainsi que la partie centrale du distributeur par la famille Badet. Il est conseillé de faire bouillir le lait pour éliminer d’éventuelles bactéries. Des bouteilles stériles peuvent être achetées au distributeur. La pastille verte, octroyée par la DRIRE*garantit aux consommateurs que le produit est fiable, et que la dose de lait demandée est respectée. * DRIRE : Direction Régionale de l’Industrie de la cherche et de l’Environnement.

35 APPROVISIONNEMENT ET ENTRETIEN
Tous les matins, un membre du GAEC vient approvisionner le distributeur en lait frais et en bouteilles. Il reste aussi le samedi matin pour expliquer le fonctionnement aux clients ou donner des clés pour le forfait. Une alarme « intelligente »SMS prévient sur un des téléphones portables de la ferme en cas de problème : défaut de température, risque de rupture de stock, problèmes techniques…

36 Les contraintes Chaque matin la famille Badet consacre près de 2 heures à l’approvisionnement du distributeur. Il y a eu des actes de vandalisme donc chaque soir les Badet doivent récupérer la caisse . Tous les samedi matins ils sont près du distributeur pour parler avec des clients et leur donner en main propre des clefs de recharge. Ils envisagent de mettre un autre distributeur à Macon. Ils n’ont pas pu nous donner un bilan définitif car ça ne fait pas 1 an que le distributeur est installé

37 LES BOUTEILLES RETOUR On peut apporter sa propre bouteille pour la remplir au distributeur sinon on peut acheter des bouteilles d’un litre se trouvant dans un autre distributeur sur la gauche. Le prix de la Bouteille est de 0,30€

38 RETOUR LES FORFAITS On peut utiliser un forfait sous forme de clé. Pour avoir une clé, on doit se rendre devant le distributeur le samedi, on peut mettre sur la clé jusqu’à 50€. Après avoir déposé de l’argent sur la clé, on peut prendre du lait jusqu’à épuisement de celle-ci.

39 Puis ils ont fait des articles dans les Journaux :
LA PUBLICITE ECRITE Après que leur Projet soit accepté, Mr & Mme Badet ont commencé à faire de la publicité. Ils ont distribué 2000 prospectus sur le Marché et des affichettes dans les magasins de Tournus quelques semaines avant l’installation du distributeur Puis ils ont fait des articles dans les Journaux : Un article sur la mise en place du distributeur de lait Un article sur l’ inauguration Un article sur l’ avis des consommateurs

40 RETOUR RECTO VERSO

41 RETOUR

42 CONSOMMATION. UN DISTRIBUTEUR AUTOMATIQUE SERA INSTALLÉ À TOURNUS.
Il est vrai, mon lait ! Publié le 30/06/2010 ( Journal de Saône et Loire) Le distributeur automatique sera approvisionné chaque jour avec la dernière traite. Photo G.B. Du lait cru, frais, disponible 24 heures/24 à Tournus. C’est l’initiative originale lancée par la famille Badet, agriculteurs à Préty. Ils ont eux-mêmes trouvé un slogan : « Pour du lait frais, appuyez sur valider ». Les agriculteurs de la ferme de Chantebaud, à Préty, lanceront en effet, le 17 juillet, une initiative originale : installer un distributeur automatique de lait cru au centre de Tournus. De la vente directe, qui permettra aux consommateurs d’acheter du lait de ferme 24 heures/24. Le distributeur, qui ressemble à une grosse boîte en aluminium, « fonctionne comme d’autres distributeurs de boissons, avec un monnayeur classique ou une clé USB prépayée », explique Denise Badet. Sécurité sanitaire : Le lait sera vendu en vrac, mais des bouteilles vides seront proposées à ceux qui n’ont pas de récipient ; il suffira d’accéder au bec verseur en ouvrant une petite porte qui se refermera après remplissage, selon la quantité souhaitée. « L’installation est bien sûr aux normes sanitaires, insiste Christophe Badet, associé à son père Joël depuis 2001 au sein du GAEC. La machine est homologuée, et le lait sera régulièrement contrôlé par les services vétérinaires », assure-t-il. Une précaution qui s’ajoutera aux « auto-contrôles réalisés par un laboratoire indépendant ». Retrouver le goût du vrai lait : La technologie fera le reste, puisque si une quelconque anomalie est détectée, la machine se bloquera automatiquement et l’agriculteur sera prévenu par… SMS ! « L’intérêt, c’est la valorisation du lait, explique le fils Christophe Badet. Le goût de cuit inhérent aux traitements UHT s’est tellement généralisé que les gens croient que c’est ça, le goût du lait ». C’est donc un produit « authentique » qui sera proposé à travers ce système alliant tradition et technologie. Un produit que d’ordinaire les Tournusiens n’ont pas l’occasion de goûter, les quelque  litres de lait fournis chaque année par les 60 vaches de la famille Badet étant destinés à un unique client, Danone. L’approvisionnement de la machine, installée sur le parking du Madeleine Palace, sera fait chaque jour avec la dernière traite. Du lait frais, du lait vrai ! Gaëtan Boltot RETOUR

43 Une expérience concluante à Tournus
Publié le 02/12/2010 (Journal de Saône et Loire) 65 litres par jour sont en moyenne prélevés au distributeur. Photo G. B. « Si on devait le refaire, on le referait. Ça marche bien ». Cinq mois après l’installation d’un distributeur automatique de lait cru en plein centre-ville de Tournus, Christophe Badet dresse un premier bilan positif. « Avec 65 litres par jour en moyenne, on tombe sur les chiffres définis lors de l’étude de chalandise », explique le jeune agriculteur associé à ses parents, à la ferme de Chantebaud, à Préty. Des pics à 100 litres par jour sont même atteints en fin de semaine. « Le samedi, jour de marché, on a quelqu’un du Gaec présent sur place. C’est là qu’on fait notre meilleure journée ». C’est aussi l’occasion de rencontrer leurs consommateurs. « Au départ, notre cible était les plus de 45 ans. On se rend compte qu’on touche pas mal de jeunes ». Un engouement pour ce lait prisé des pâtissiers et pâtissières (yaourts, crêpes…) qui permet à l’activité d’être au-dessus de l’équilibre économique. « On arrive à se rémunérer un peu », confie Christophe Badet, pour qui le fonctionnement et l’entretien de la machine prennent « une heure par jour ». Gaëtan Boltot RETOUR

44 RETOUR INAUGURATION Le distributeur de lait cru est installé
Publié le 22/07/2010 (Journal de Saône et Loire) Entouré des élus, Christophe Badet explique le fonctionnement du distributeur. Photo G. B. (CLP) Samedi, sur le parking du Madeleine Palace, a eu lieu l’inauguration du distributeur de lait cru. La veille déjà, l’installation de cette nouvelle machine dans le décor tournusien avait suscité la curiosité de nombreux habitants. Sophie Lassausse, conseillère régionale, M. Cercy et Mme Feiss pour la municipalité, et Gérard Buatois, conseiller général, étaient présents pour ce rendez-vous. Tour à tour, Denise, Joël et Christophe Badet, les agriculteurs de Préty à l’origine de cette initiative, ont pris la parole pour expliquer l’intérêt de ce distributeur, et montrer au public le fonctionnement de cette nouvelle machine. Gérard Buatois a souligné la difficulté actuelle des producteurs laitiers à pouvoir vivre de leur métier. Représentant le conseil général, il a notamment dévoilé qu’un plan d’aide aux agriculteurs sera mis en place prochainement par le Département. Puis, le public nombreux a pu se régaler en dégustant des glaces, faites maison par Denise Badet, glaces réalisées avec le lait de la ferme ! Durant les prochaines semaines, les trois agriculteurs de la ferme de Chantebaud seront présents au distributeur, pour aider les consommateurs à apprivoiser la machine. RETOUR

45 PUBLICITE ORALE Mr et Mme Badet n’ont pas fait seulement de la publicité écrite, ils ont fait de la publicité orale. Tous les samedi, l’un d’entre eux est présent près du distributeur de lait pour parler aux clients, pour leur demander leurs avis sur la marchandise et pour leur vendre les clés. La famille Badet est passée sur France 3 Bourgogne (une chaîne télévisée), puis à la radio sur Chérie FM pour expliquer son projet et faire de la publicité. Ils ont mis en place plusieurs animations au distributeur : « une crêpe party », une distribution de bouquets de muguet, une dégustation de desserts lactés maison. « Et le bouche à oreille a fait le reste… »

46 Crêpes party sur le marché
CONSOMMATION Crêpes party sur le marché Publié le 07/02/2011 (Journal de Saône et Loire) Les cinq litres de pâte à crêpes y sont passés ! Photo G. B. Pour valoriser la production de son lait, le Gaec Badet profitait, samedi, de la proximité de la chandeleur pour offrir des crêpes pas tout à fait comme les autres. Un peu de farine, des œufs et du lait : tartinez, consommez ! La recette des crêpes est, à un soupçon de Grand Marnier près, universelle. Reste que ce produit-phare de la chandeleur n’a pas toujours le même goût. Une différence qui tient parfois à la nature des ingrédients utilisés. Les gourmands qui ont goûté les crêpes que la famille Badet offrait, samedi matin près de son distributeur automatique de lait cru, vers le Madeleine palace, peuvent en témoigner. Matière grasse et protéine : Christophe Badet en explique les raisons : « Le lait que nous produisons est plus riche en matière grasse que celui distribué dans le commerce : le nôtre contient 45 g de matière grasse par litre, contre 39 g dans le commerce. Or, la matière grasse participe au goût », explique l’agriculteur, associé à ses parents dans la ferme de Chantebaud, à Préty. Même chose pour la valeur protéinique : « Notre lait contient 36 g de protéines par litre, contre 31 dans le commerce ». Et ça change quoi ? « Ce sont les protéines qui permettent à certaines préparations de prendre plus facilement : yaourts, sauce béchamel, fromages frais ». La raison de cette différence ? « Notre troupeau a été spécialement sélectionné pour la matière grasse et la valeur protéinique », explique l’agriculteur qui se réjouit de voir son lait cru de plus en plus apprécié par les Tournusiens : en moyenne 60 l par jour. Le reste de la production – litres de lait fournis chaque année par les 60 vaches – étant destinés à un unique client, Danone. À travers cette initiative, la famille Badet a aussi fait preuve de son sens de la communication. Gaëtan Boltot RETOUR

47 Journal de Saône et Loire du 10 Mai 2011
RETOUR Journal de Saône et Loire du 10 Mai 2011

48 Christophe BADET : quand la formation conduit à l’innovation
L’idée du distributeur de lait est venue en partie de Christophe qui par ses études est très sensibilisé à tout ce qui touche l’agroalimentaire. En effet, après avoir préparé un BAC STAV* au lycée de Fontaine, il a continué par un BTS agroalimentaire (fromager) en Haute-savoie à La Roche sur Foron. Il a ensuite effectué un stage d’un an en Australie en élevage laitier et en cultures céréalières. *STAV: Sciences et Technologie de l’Agronomie et du Vivant.

49 « LES SARDIERES » Pour mieux connaître l’agroalimentaire, les formations et les métiers qui s’y rapportent nous avons demandé une intervention de Mme Stéfana Jacquin chargée d’ingénierie agroalimentaire qui est venue nous présenter le lycée Agricole Agroalimentaire «  Les Sardières » de Bourg en Bresse.

50 Intervention de Mme Jacquin
Elle nous a d’abord questionné sur nos connaissances sur l’agroalimentaire. L’agroalimentaire: c’est un Secteur industriel ayant pour objet la transformation, l'exploitation et le conditionnement des produits agricoles en denrées alimentaires destinées à la consommation humaine et animale. L'agroalimentaire se situe entre l'agriculture et la distribution. Il regroupe toutes les industries de transformation des produits issus de l'agriculture (produits vivants élevés, plantes ou fruits cultivés) en biens alimentaires. Ceux-ci sont ensuite commercialisés dans des circuits de distribution ou en restauration. On peut scinder le secteur en huit grandes familles: - Industrie de la viande. - Industrie laitière. - Fabrication de produits alimentaires élaborés. - Fabrication de produits à base de céréales. - Fabrication d'huiles, de corps gras et de margarines. - Industrie sucrière. - Fabrication de produits alimentaires divers - Fabrication de boissons et alcools SUITE

51 Intervention de Mme Jacquin
Elle nous a ensuite présenté le lycée « Les Sardières » Les Sardières a été créé en 1986, propose des formations qualifiantes et diplômantes dans les domaines de l’agriculture et de l’agroalimentaire, des services et du développement durable ainsi qu’un accompagnement individuel dans le cadre d’un projet de formation. RETOUR

52 LES FORMATIONS.

53 QUELQUES METIERS DE L’AGROALIMENTAIRE

54 L’aboutissement , bilan du projet
Le distributeur est apprécié par tout le monde. Selon les témoignages, le lait de la ferme rappelle aux personnes leur enfance et les pâtisseries de leurs parents. Des clients font même plus de 20km pour venir acheter du lait au distributeur. La qualité du lait permet de le conserver au moins 3 jours dans le réfrigérateur. Les personnes trouvent le distributeur facile d’utilisation car on peut se servir seul et simplement : il suffit d’avoir du liquide ou une clef spéciale. La situation sur un parking de supermarché facilite l’accès. Le distributeur fournit en moyenne 65 litres de lait par jour avec des pics de consommation pendant les vacances scolaires. Simply Market

55 REMERCIEMENTS La classe de DP3 remercie la famille Badet pour son accueil. Denise, Joël et Christophe nous ont aidé dans notre projet sans ménager leur temps, avec des interventions enrichissantes et mettant à notre disposition toute la documentation nécessaire. Nous remercions la Mairie de Préty et M. Jacques Bernollin pour les articles de « l’écho du lavoir » Nous remercions également la ville de Tournus pour nous avoir facilité les déplacements. Et nos professeurs pour nous avoir permis de travailler sur ce projet.

56 RETOUR Témoignage de M. CHAVY, client, rencontré lors de notre visite du distributeur.


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