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1 Risques biologiques au travail et approches préventives par Denis Laliberté, MD Direction de santé publique Capitale-Nationale.

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1 1 Risques biologiques au travail et approches préventives par Denis Laliberté, MD Direction de santé publique Capitale-Nationale

2 2 Des souvenirs récents… ÉCLOSION DE CAS DE SRAS À TORONTO (février à juin 2003) 225 cas de SRAS 43 % DES CAS : TRAVAILLEURS DE LA SANTÉ 3 DÉCÈS PARMI LES TRAVAILLEURS DE LA SANTÉ

3 3 … et des leçons à tirer dune attaque par un virus respiratoire Des activités de travail différentes entraînent des risques différents quil faut évaluer Des activités de travail différentes entraînent des risques différents quil faut évaluer Se préparer pour le pire et implanter des mesures de prévention Se préparer pour le pire et implanter des mesures de prévention Limportance de la protection respiratoire dans ce contexte des agents biologiques émergents Limportance de la protection respiratoire dans ce contexte des agents biologiques émergents Importance de bien utiliser la protection respiratoire Importance de bien utiliser la protection respiratoire

4 4 Exemple dutilisation douteuse de la protection respiratoire Source : Ministre de la défense du Canada et le capitaine du sous-marin Chicoutimi, La Presse, 12 octobre

5 5 Plan de la présentation 1. Les éléments de base Chaîne de transmission Chaîne de transmission Des exemples concrets Des exemples concrets L'influenza L'influenza Le SRAS Le SRAS Quelques autres maladies Quelques autres maladies 2. Les approches préventives en santé publique Bâtir la pyramide de prévention Bâtir la pyramide de prévention 3. Conclusion

6 6 Les objectifs de la présentation Connaître les éléments de la chaîne de transmission pertinents en gestion du risque biologique Connaître les éléments de la chaîne de transmission pertinents en gestion du risque biologique Connaître les éléments de la pyramide de prévention en gestion du risque biologique Connaître les éléments de la pyramide de prévention en gestion du risque biologique Revoir quelques caractéristiques de maladies transmissibles par voies aériennes Revoir quelques caractéristiques de maladies transmissibles par voies aériennes

7 7 1. La chaîne de transmission

8 8 Chaîne de transmission Outil de compréhension de la circulation des agents biologiques Outil de compréhension de la circulation des agents biologiques Outil pour bien identifier les risques biologiques Outil pour bien identifier les risques biologiques Outil pour identifier les stratégies préventives Outil pour identifier les stratégies préventives Permet à la «raison» de lemporter sur «lémotion» Permet à la «raison» de lemporter sur «lémotion»

9 9 Il existe plusieurs chaînes de transmission

10 10 Chaîne de transmission Porte de sortie Médium de transport Porte dentrée Hôte susceptible Chaîne de transmission Source infectée Porte de sortie Médium de transport Porte dentrée Hôte susceptible

11 11 Les maillons dans la chaîne Une source infectée Une source infectée Humaine Humaine Animale Animale La porte de sortie La porte de sortie Blessure Blessure Toux Toux Selles Selles

12 12 Les maillons dans la chaîne Le médium de transport Le médium de transport Sang Sang Gouttelettes/Aérosols Gouttelettes/Aérosols Aliments Aliments La porte dentrée La porte dentrée Blessure Blessure Voies respiratoires Voies respiratoires Un hôte susceptible… non-immunisé Un hôte susceptible… non-immunisé

13 13 Source infectée Porte de sortie Médium de transport Porte dentrée Hôte susceptible Chaîne de transmission Chaîne de non-transmission GantsGants Masque client X Désinfec tion des surfaces

14 14 La source infectée

15 15 Caractéristiques importantes dune maladie infectieuse PÉRIODE DE CONTAGIOSITÉ : PÉRIODE DE CONTAGIOSITÉ : Période durant laquelle la personne malade peut en contaminer une autre LA PÉRIODE DINCUBATION : LA PÉRIODE DINCUBATION : Le temps qui sécoule entre la contamination (infection) dun individu et lapparition des premiers symptômes… elle peut également être contagieuse

16 16 Temps et maladie infectieuse CONTAGIOSITÉ Période dincubation Période symptomatique Période asymptomatique

17 17 Les différents statuts cliniques de la maladie infectieuse Personne infectée asymptomatique Personne infectée asymptomatique Ex: Le jour avant lapparition des vésicules dans une infection par le virus de la varicelle Personne infectée symptomatique Personne infectée symptomatique Ex: 2 jours après lapparition de lhyperthermie dans une poussée dinfluenza Personne considérée porteur Personne considérée porteur Ex: Porteur de lantigène de surface du virus de lhépatite B Personne Colinisée Personne Colinisée Ex: Méningoccoque dans la gorge en période dépidémie

18 18 Comment savoir quil y a circulation dagents infectieux ? Maladies À Déclaration Obligatoire (MADO) Maladies À Déclaration Obligatoire (MADO) Plus de 50 maladies infectieuses Plus de 50 maladies infectieuses Théoriquement, les autorités de santé publique devraient donc «savoir» quun agent circule Théoriquement, les autorités de santé publique devraient donc «savoir» quun agent circule Théoriquement, les autorités de santé publique devraient pouvoir informer correctement les milieux scolaire pour la question de lexclusion Théoriquement, les autorités de santé publique devraient pouvoir informer correctement les milieux scolaire pour la question de lexclusion

19 19 Maladies transmises par voies aériennes IncubationContagiositéTransmission Coqueluche MADO: OUI 7 à 20 jours (pas de contagion) Sans traitement: 3 semaines Avec traitement: 5 jours ou moins Probablement gouttelettes 5 ième maladie Érythème infectieux Parvovirus MADO : NON 4 à 20 jours avant le rash Plus grande AVANT (7 jours) lapparition du rash et probablement pas après le rash Contact avec des sécrétions respiratoires infectées Gouttelettes Varicelle MADO : NON De 2 à 3 semaines Aussi loin que 5 jours (mais habituellement 1-2 jours) avant léruption et jusquà ce que les vésicules aient une croute sèche ( 5 jours) GouttelettesAérienne

20 20 Maladies transmises par voies aériennes IncubationContagiositéTransmission Influenza saisonnier MADO : NON 1 à 3 jours Probablement 1 journée avant les symptômes… jusquà 3 à 5 jours après le début des symptômes Contact Prédominance par gouttelettes Aérosols courte distance possible SRAS MADO : OUI Probablement à compter de lapparition des symptômes Gouttelettes de façon prédominante

21 21 Impact sur la prévention Aucune mesure spécifique de prévention Aucune mesure spécifique de prévention Aucune pratique dexclusion possible Aucune pratique dexclusion possible Miser sur les mesures générales de prévention Miser sur les mesures générales de prévention En période de contagiosité AVANT lapparition des symptômes En période de contagiosité AVANT lapparition des symptômes Les infections ne sont pas toutes des MADO Les infections ne sont pas toutes des MADO

22 22 Porte de sortie et Moyen de transport

23 23 Les principaux modes de transmission des infections Contact Contact Direct : contact avec les sécrétions Direct : contact avec les sécrétions Indirect : contact avec les surfaces Indirect : contact avec les surfaces Transmission aérienne ET ses 2 concepts fondamentaux ayant un impact majeur en terme de prévention Transmission aérienne ET ses 2 concepts fondamentaux ayant un impact majeur en terme de prévention Gouttelettes Gouttelettes Aérosols Aérosols

24 24Contact La voie la plus fréquente et la plus importante à l'origine de la transmission des infections associées aux soins La voie la plus fréquente et la plus importante à l'origine de la transmission des infections associées aux soins Les microorganismes peuvent demeurer viables quelques dizaines dheures sur les surfaces Les microorganismes peuvent demeurer viables quelques dizaines dheures sur les surfaces

25 25 Taille des particules

26 26 Gouttelettes - 1 Émises à la faveur de la parole, de la toux, des éternuements, aspiration, bronchoscopie… Émises à la faveur de la parole, de la toux, des éternuements, aspiration, bronchoscopie… Particules dont la taille (diamètre) est plus importante Particules dont la taille (diamètre) est plus importante

27 27 Gouttelettes - 2 Moins longue durée de séjour dans lair car sédimentation assez rapide Moins longue durée de séjour dans lair car sédimentation assez rapide Potentiel de transmission Potentiel de transmission Considéré sur une plus courte distance 1 mètre Considéré sur une plus courte distance 1 mètre Possibilité de distance plus longue (2 à 3 mètres) dépendant de certains facteurs Possibilité de distance plus longue (2 à 3 mètres) dépendant de certains facteurs

28 28 Aérosols - 1 Définition: Définition: Suspension de particules solides ou liquides dans un milieu gazeux… 0,001 μm à 100 μm Exemple pour le matériel biologique Exemple pour le matériel biologique Bactéries: 0,3 à 10 μm Bactéries: 0,3 à 10 μm Virus: 0,02 à 0,3 μm Virus: 0,02 à 0,3 μm Microorganismes peuvent être portés par des « droplet nuclei » Microorganismes peuvent être portés par des « droplet nuclei »

29 29 Aérosols - 2 Petites particules de moins de 5 microns Petites particules de moins de 5 microns Peuvent être transportées sur de longues distances selon les mouvements aérauliques Peuvent être transportées sur de longues distances selon les mouvements aérauliques Demeurent en suspension longtemps dans lair conservant leur potentiel dinfectivité Demeurent en suspension longtemps dans lair conservant leur potentiel dinfectivité Dispersées loin de la source démission… donc transmission à distance Dispersées loin de la source démission… donc transmission à distance

30 30 Transmission aérienne Obligatoire Obligatoire Transmission naturelle par aérosol Transmission naturelle par aérosol Ex: Tuberculose Ex: Tuberculose Préférentielle Préférentielle Principal mode de transmission est aérien Principal mode de transmission est aérien Ex: Rougeole, varicelle Ex: Rougeole, varicelle Opportuniste Opportuniste Habituellement par dautres modes tels les gouttelettes… mais dans certaines conditions par aérosols Habituellement par dautres modes tels les gouttelettes… mais dans certaines conditions par aérosols Ex: Influenza, SRAS,… Ex: Influenza, SRAS,…

31 31 Sources daérosols chez lhumain Éternuement Éternuement Toux Toux Le chant Le chant La parole La parole Les activités de travail Les activités de travail Provient largement de la bouche et un peu du nez Liquides contenant Mucus Microorganismes à de particules 80 % - Entre 10 et 100 μm Environ 1 % < 5 μm

32 32

33 33 Sources daérosols chez lhumain Éternuement Éternuement Toux Toux Le chant Le chant La parole La parole Les activités de travail Les activités de travail Liquides contenant Mucus Microorganismes Plusieurs milliers de particules Diamètres variables

34 34 Sources daérosols chez lhumain Éternuement Éternuement Toux Toux Le chant Le chant La parole La parole Les activités de travail Les activités de travail Activités productrices daérosols sont à plus forte préoccupation turbine Détartreur ultrasonique Jet dair ou deau Activités à grande proximité avec la source potentielle

35 35 Porte dentrée et Hôte susceptible

36 36 Une fois lagent biologique arrivé à destination Mécanismes de défense des voies respiratoires Mécanismes de défense des voies respiratoires Notamment poils, cils, mucus Notamment poils, cils, mucus Protègent les voies respiratoires de certaines agressions Protègent les voies respiratoires de certaines agressions Plus la gouttelette/aérosol est petite, plus elle atteint profondément larbre respiratoire Plus la gouttelette/aérosol est petite, plus elle atteint profondément larbre respiratoire La vaccination rend lhôte non-susceptible La vaccination rend lhôte non-susceptible

37 37 Voie dexposition privilégiée YASSI, A., BRYCE, E., MOORE, D., Protecting the Faces of Health Care Workers : Knowledge Gaps and Research Priorities for EffectiveProtection Against Occupationally-Acquired Respiratory Infectious Diseases, Occupational Health and Safety Agency for Healthcare in BC, avril 2004, 103 pages.

38 38 Les approches préventives

39 39 Prévention et santé publique Approche classique : GESTION DU RISQUE Approche classique : GESTION DU RISQUE La pyramide de la prévention primaire La pyramide de la prévention primaire Approche de protection et contrôle : GESTION DE LA MALADIE INFECTIEUSE Approche de protection et contrôle : GESTION DE LA MALADIE INFECTIEUSE Identification dun cas (ex: Maladie à déclaration obligatoire) Identification dun cas (ex: Maladie à déclaration obligatoire) Intervention autour dun cas (contacts étroits) Intervention autour dun cas (contacts étroits) Actions pour circonscrire la transmission Actions pour circonscrire la transmission ChimiopréventionChimioprévention ImmunopréventionImmunoprévention

40 40 Vaccination ou chimiopréven- tion Implantation de procédures sécuritaires de travail Hygiène personnelle et collective Implantation de technologies (dont ÉPI) PYRAMIDE DE PRÉVENTION PRIMAIRE EN MATIÈRE DE RISQUES BIOLOGIQUES Information Formation Suivi/ Évaluation

41 41 Les approches préventives en santé au travail : PRÉVENTION PRIMAIRE 1. Hygiène personnelle et collective 2. Implantation de technologies de prévention (incluant Équipements de Protection Individuel (EPI)) 3. Implantation de procédures de travail 4. Programmes de vaccination pré et postexposition vaccination pré et postexposition chimioprévention chimioprévention

42 42 1. Hygiène personnelle et collective Élément de base, par excellence Élément de base, par excellence Lavage des mains Lavage des mains Avec ou sans eau Avec ou sans eau Hygiène respiratoire (pour les personnes atteintes) Hygiène respiratoire (pour les personnes atteintes) Entretien des surfaces tout particulièrement les surfaces fréquemment touchées Entretien des surfaces tout particulièrement les surfaces fréquemment touchées

43 43 Source:http:// equebec.gouv. qc.ca/pdf/07_2 35_07.pdf

44 44 Entretien des surfaces Avec quoi nettoyer? Avec quoi nettoyer? Eau chaude et du savon Eau chaude et du savon Détergents à usage domestique Détergents à usage domestique Pour la désinfection Pour la désinfection 1 partie deau de Javel pour 50 parties deau 1 partie deau de Javel pour 50 parties deau Si beaucoup de liquides biologiques : 1 partie deau de Javel pour 9 parties deau Si beaucoup de liquides biologiques : 1 partie deau de Javel pour 9 parties deau

45 45 2. Implantation de technologies préventives Équipement de protection personnel Équipement de protection personnel Protection oculaire si éclaboussures Protection oculaire si éclaboussures Protection des mains : Port de gants Protection des mains : Port de gants Protection respiratoire par Protection respiratoire par Masque de procédure/chirurgical en absence de daérosolsMasque de procédure/chirurgical en absence de daérosols Masque N-95 (NIOSH) en lorsque la présence daérosols est envisagée à lanalyse du travailMasque N-95 (NIOSH) en lorsque la présence daérosols est envisagée à lanalyse du travail

46 46 Barrière physique offerte par le masque … mais les petites particules peuvent s'échapper par les côtés

47 47 Bien porter le masque

48 48 Insuffisance du masque anti projection face à des aérosols Les petites particules déplacées par lair et les mouvements ambiants peuvent entrer par les côtés

49 49 2. Implantation de technologies préventives Lutilisation de la protection respiratoire se fait avec un Programme de protection respiratoire (Norme CSA Z ) dont les éléments clés sont: Lutilisation de la protection respiratoire se fait avec un Programme de protection respiratoire (Norme CSA Z ) dont les éléments clés sont: Choix du masque Choix du masque Les tests dajustement individuels Les tests dajustement individuels La formation des travailleurs La formation des travailleurs Procédures dentretien et dentreposage… Procédures dentretien et dentreposage…

50 50 3. Procédures de travail Politiques pertinentes Politiques pertinentes Présence et absence au travail Présence et absence au travail Distance sociale Distance sociale

51 51 4. Vaccination et chimioprévention Pour certains risques biologiques particuliers Pour certains risques biologiques particuliers Mesure très intéressante… lorsque disponible Mesure très intéressante… lorsque disponible

52 52Conclusion Donner une grande importance aux mesures générales, non spécifiques de prévention car Donner une grande importance aux mesures générales, non spécifiques de prévention car contagiosité peut exister en période dincubation contagiosité peut exister en période dincubation fonctionne bien pour beaucoup dagents infectieux fonctionne bien pour beaucoup dagents infectieux on ne pourra pas toujours compter sur lexclusion on ne pourra pas toujours compter sur lexclusion Protection respiratoire rehaussée lors de certaines activités de travail à haut risque Protection respiratoire rehaussée lors de certaines activités de travail à haut risque Suivre les recommandations des sociétés savantes car il existe des zones dincertitude qui doivent faire lobjet de consensus Suivre les recommandations des sociétés savantes car il existe des zones dincertitude qui doivent faire lobjet de consensus


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