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Par: Marie-H é l è ne Th é riault Assembl é e Annuelle de la Coalition, Ch é ticamp N. É. 12 juin, 2010 Programme communautaire de surveillance aquatique.

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1 Par: Marie-H é l è ne Th é riault Assembl é e Annuelle de la Coalition, Ch é ticamp N. É. 12 juin, 2010 Programme communautaire de surveillance aquatique (PCSA)

2 C est quoi le PCSA Le PCSA est un programme de surveillance qui échantillonne mensuellement les poissons, crevettes et crabes retrouvées dans nos baies et estuaires. Ce programme fut établit par le Ministère de Pêches et Océans (MPO). Il sagit dun programme mené par plus de 25 organismes environnementaux non-gouvernementaux (OENG) et par la Coalition. Ce programme couvre en entier le sud de Golfe du Saint Laurent (sGSL). 30m 2m shore 15 m 225 m 2

3 Le programme a débuté en 2003 comme projet pilote et en 2004 à titre dinitiative dintendance environnementale: 1) Fournir un programme de relations communautaires afin que le MPO puisse interagir avec les OENGs pour sensibiliser les gens à lécologie des estuaires et baies du sGSL. 2) Recueillir des données de base sur labondance, la diversité et la structures des communautés côtières. 3) Testé lhypothèse que des régions en santé sont composées dun regroupement particulier danimaux dans lintention de possiblement développer un index de la santé écologique des baies et des estuaires. Les objectifs principaux du PCSA

4 Pourquoi avoir fait une revue du PCSA? En 2009, la division des Océans du MPO à demandé au secteur des Science de réviser les 5 dernières années de données recueillis par le PCSA. La division des Océans voulait aussi savoir si leur Atlas régional de vulnérabilité pourrait être lié aux données du PCSA. En mars 2010, un atelier régional fut tenu au centre des pêches du Golfe (CPG) à Moncton. 25 personnes ont participés (MPO, universités et Coalition).

5 Latlas régional de vulnérabilité de la division des océans Le secteur des Océans a adopté un processus de décision basé sur les risques à lécosystème pour permettre la gestion intégrée des zones côtières dans le sGSL. Ce processus inclut une évaluation des risques écologiques des bassins versants dans lequel des effets environnementaux nocifs vers les écosystèmes aquatiques (ex: changements du régime des nutriments) sont liés à des pressions connues (ex: nombres de ruisseaux dans les terres agricoles) et leur sources potentielles (ex: Agriculture). Ces relations furent utilisées pour développer un Atlas régional de vulnérabilité (ébauche) qui identifie les bassins versants à risques potentiels dune activité humaine particulière et leur envergure.

6 Basin Versants Version September th MoyenneSupérieur à la moyenneSous la moyenne 5 th 25 th 75 th 50 th Centiles

7 DENSITÉ DE LA POPULATION SEDIMENT REGIME ALTERATION

8 Questions posées à cette revue: Est-ce que le PCSA peut être employé pour déduire la santé écologique des baies et estuaires du sud du Golfe du Saint Laurent? Les 5 Objectifs de la revue: 1)Examiner les données recueillies de 2004 à 2008 dans le cadre du PCSA de onze sites principaux et identifier les facteurs qui contribuent à la variabilité de labondance et de la diversité des communautés de necton. 2)Examiner les indicateurs dutilisation des terres cartographiés dans lAtlas. Questions et objectifs de latelier

9 Objectifs de latelier (suite…) 3)Examiner les analyses préliminaires des fluctuations des communautés de necton associées aux indicateurs dutilisation des terres de lAtlas régional (e.g. densité de population, % de terres agricoles par bassin versant etc…). 4)Identifier les lacunes du PCSA et des données sur lutilisation des terres, et formuler des recommandations en vue danalyses et de recherche qui serviront à développer des outils de surveillance de la santé environnementale des estuaires et des baies 5)Des recommandations ont également été formulées en vue daméliorer le programme, daugmenter son efficacité et de réduire ses coûts.

10 Sites principaux sélectionnés pour analyses 11 sites principaux avec bases de données complètes échantillonnés de mai à septembre Lameque Shippagan St-Louis de Kent Bouctouche Scoudouc River PictouAntigonish Mabou Mill River Trout River Basin Head

11 Critères de selection des stations Six stations furent échantillonnées à chaque site. Certaines stations furent choisies pour fournir de linformation à propos dune source de pollution dintérêt pour le OENG ou pour le MPO (ex. effluent dusine de transformation de poissons, eaux usées) Dautres stations furent choisies parce quelles étaient accessibles ou simplement pour caractériser lestuaire échantillonné.

12 Pictou 3 - Power Plant 2 - Lyons Brook Usine de pâtes et papiers

13 Résultats de latelier Roger Green, un expert de surveillance environnementale et de design expérimentale, discuta des résultats danalyses statistiques univariées expliquant la variation dans labondance et la richesse en espèce de la communauté de necton. Marie-Hélène Thériault, biologiste du MPO, discuta des résultats danalyses statistiques multivariées de poissons et de crustacés pour faire un lien entre les regroupements de la communauté de necton et les indicateurs dutilisation des terres.

14 Résultats des statistiques univariées Il y a des différences significatives entre les sites (ex. Shippagan et Lamèque) Les stations dun même site sont différentes Les mois (mai à septembre) sont différents = différences saisonnière Les différences entre les années ne sont pas aussi grande que les autres facteurs. Lorsque nous avons testé quels mois étaient différents, il y avait peu de différences entre mai et juin et aussi entre août et septembre. Il nest donc peut-être pas nécessaire déchantillonner à chaque mois.

15 Quels sites sont différents et quels sont semblable? Analyses Cluster et SIMPROF Si oui: Analyses multivariées: Fait avec le logiciel PRIMER Est-ce que lassemblage du necton littoral est différent entre les sites ? Ci-bas, voici une petite portion de la base de données avec laquelle on travail

16 Données biotiques par site MDS-plot

17 Cluster Analyses – SIMPROF at 68% similarity Pi: 1.28 p = 0.006

18 Quelles sont les différences au niveau de la communauté danimaux dans ces 3 groupes? Quels espèces produisent ces différences? (SIMPER) Groupe 1 = Activité humaine minimal Mabou, Basin Head Groupe 2 = Activité humaine modérée St-Louis de Kent, Bouctouche, Scoudouc, Trout River, Antigonish Groupe 3 = Activité humaine prononcée Lameque, Shippagan, Mill River, Pictou

19 Quelles sont les espèces responsablent de la division des 3 groupes Les sites avec une activité humaine prononcée ont plus de choquemorts que les sites à activité humaine réduite mais moins de crevettes de sable, crevettes dherbe et dépinoche à 4 épines. Photo by: Bertin Gauvin Photo by : Christine Ouellette

20 Pourquoi ces espèces diffère-t- elle entre les sites? Est-ce que les données environnementales récoltées ou les profiles de vulnérabilité explique certaines de ces différences? Analyse BEST Analyse multivariée

21 Données environnementales recueillies par le PCSA 1) Température de leau 2) Salinité de leau 3) Oxygène dissout 4) Stade de la marée 5) Couverture de végétation aquatique submergée (%) 6) Humidité des sédiments (%) 7) Contenu organique des sédiments (%) 8) Taille moyenne des grains des sédiments 9) Nutriments présents dans la colonne deau

22 Utilisation des terres - Atlas 1) Taille du basin versant (km 2 ) 2) Densité de la population / basin versant (pop / km 2 ) 3) Croissement de cours deau / basin versant (croissement / km 2 ) 4) % Terres agricoles dans le basin versant 5) % Forest dans le basin versant 6) % Développement urbain dans le basin versant 7) % ruisseaux à lintérieur de terres forestières 8) % ruisseaux à lintérieur de terres agricoles 9) Montant de pollution potentiel par basin versant

23 Données environnementales et dutilisation des terres qui expliquent la structure de la communauté Données environnementalesDonnées dutilisation des terres 1) Niveau de la marée13) Taille du basin versant 2) Amplitude de la marée14) Densité de la population par basins versants 3) Descripteur de la station15) Densité de croissements de cours deau/basins versants 4) Température de leau16) Terres agricoles (km 2 ) / basin versant 5) Salinité de leau17) % Forêt par basin versant 6) Oxygène dissout18) Terrain urbain (km 2) / basin versant 7) % contenu organique19) % Terrain urbain (km 2) / basin versant 8) Taille moyenne des grains20) % ruisseaux à lintérieur de terres agricoles 9) Débit moyen deau fraîche21) % ruisseaux à lintérieur de forêts 10) Couverture de zostères22) Sources potentielles de pollution par basins versants 11) Couverture dalgues vertes23) Densité de sources potentielles de pollution / basins versants 12) Couverture de Fucus spp.

24 72.5% de la variance de lassemblage de la communautés aquatique est expliquée par: Température Salinité Couverture de la zostère % Terrains urbains par basin versant Quantité de sources potentielles de pollution par basins versants Résultats de lanalyse BEST qui expliquent lassemblage de la communauté aquatique pour chaque site

25 % Terrains urbains par basin versant

26 Regroupement par catégorie: VertVert : Mabou et Basin Head JauneJaune : St. Louis de Kent, Bouctouche, Antigonish, Scoudouc, Trout River Rouge :Rouge : Lamèque, Shippagan, Pictou, Mill River Terrains urbains catégorisés comme: 1) Bâtiments et maisons 2) Mines, carrières, sable, gravières et mines à ciel ouvert

27 Sources de pollution potentielle par basin versant

28 Regroupement par catégorie: VertVert : Mabou et Basin Head JauneJaune: St. Louis de Kent, Bouctouche, Antigonish, Scoudouc, Trout River Rouge:Rouge: Lamèque, Shippagan, Pictou, Mill River

29 Recouvrement de zostère Recouvrement de zostère quantifié à partir dune échelle de 0 à 5. Mabou et Basin Head ont en moyenne plus de zostère que Lamèque, Shippagan, Mill River et Pictou. Les sites avec moins dimpacts semblent avoir plus de zostère ce qui pourrait contribuer à structurer lassemblage de la communauté de poissons et de crustacées.

30 Récapitulation des résultats 1)Les communautés biotiques (abondance et richesse) varient beaucoup pour chacun des facteurs de létude (site, station, mois et année) 2)La corrélation entre les données du PCSA et celles de lAtlas régional est très encourageante. Nous devrions continuer à récolter des données dutilisation des terres (augmenter quantité et qualité).

31 Recommandations clés de latelier 1)Établir un groupe technique pour réviser la base de données du PCSA, faire des recommandations et de lavis scientifique sur les procédures déchantillonnage, la sélection des stations, le nombre de stations par estuaire, la fréquence déchantillonnage et les procédures analytiques. Ébauche des termes de référence énumérant les questions qui doivent être répondues par ce groupe à été écrit. Le groupe technique sera mené par Simon Courtenay. Une première réunion devrait avoir lieu cet automne.

32 Groupe Technique Exemple de questions qui sera traité par le groupe technique: Améliorer la caractérisation des stations pour améliorer lanalyse et linterprétation des données. Décider comment les stations devraient être distribuées à lintérieur des sites (i.e. distribution aléatoire, distribution par gradient de salinité, etc.) –Combien de stations représentatives devrait-on avoir à chaque site? Devrions-nous augmenter le nombre de stations représentatives à 6 par site? Quel devrait-être le critère commun pour la sélection des sites? Couverture géographique ou environnemental? Taille de lestuaire?

33 Recommandations 2)Pour réduire les coûts et effort déchantillonnage, considérer de réduire léchantillonnage saisonnier à deux mois par année (début juin et fin août) Discuter avec groupe technique et groupes des basins versants Résultats des analyses démontrent que: 1) Aucune différence significative fut trouvée dans la structure de la communauté entre mai et juin et aussi entre août et septembre. 2) On ne perdrait pas dinformation en laissant tomber mai et septembre qui sont deux mois difficiles à échantillonner (température, manque de soutien logistique)

34 Recommendations 2)Pour réduire les coûts et effort déchantillonnage, considérer de réduire léchantillonnage saisonnier à deux mois par année (début juin et fin août) Devrions-nous garder juillet? -Les étudiants dété engagés par la Coalition sont disponibles cet été pour échantillonner en juillet. -MREAC préférerait avoir au moins trois mois de données du PCSA par année (juin, juillet et août), au lieu de seulement deux. Ceci assurerait une base de données plus complète. Quest-ce que les OENGs préfèrent? Échantillonner en juin et août seulement Échantillonner en juin, juillet et août Pour cette année nous suggérons de ne pas échantillonner en septembre

35 Recommandations 3)Recherche: Échantillonner 2 ou 3 estuaires plus intensivement pour évaluer le rôle de facteurs tels que la marée, la température, la position dans lestuaire et lintensité déchantillonnage sur la communauté. Cette recherche pourrait être accomplit en collaboration avec un étudiant gradué et des OENG. Il faudra consulter le groupe technique afin de développer un design expérimental pour tester ces facteurs.

36 Recommandations 4)Valider la cartographie de lutilisation des terres. Est-ce que les stresses actuels (i.e. sédimentation, charge en éléments nutritifs) correspondent au risques potentiels identifiés par lAtlas. La validation est en cours avec le Centre dExpertise de la Gestion des Zones Côtières et lanalyste SIG du MPO. Le MPO travaille constamment pour acquérir des données récentes et exactes afin daméliorer leur Atlas. Cet été nous allons faire une analyse en profondeur de chaque station afin de récolter de linformation sur la zone littorale, la zone arrière-plage et sur toutes sources de pollution avoisinante.

37 Recommandations 5) Consulter les OENGs: Il est entendu que le PCSA est une initiative entre le MPO et les OENGs, donc les OENGs doivent être consultés avant deffectuer des changements au programme.

38 Conclusions générales Le PCSA fut établit pour promouvoir lintendance et fut par la suite reconnu comme un outil potentiel pour donner aux gestionnaires de linformation sur la santé écologique des estuaires et des baies. La revue du PCSA fut favorable et il fut conclut que le programme est un outil prometteur pour indiquer la santé des baies et estuaires et que ce programme devrait être gardé. Les résultats des analyses sont encourageants et nous avons maintenant plus de données pour faire des décisions informées afin de modifier le protocole. La validité du PCSA comme indicateur de la santé écologique ne peut être complètement déterminé jusquà ce que nous avons une meilleure compréhension de linfluence des pressions anthropogéniques sur les communautés de nectons. Les analyses sont un processus continuels.

39 À venir Compléter le compte rendu de latelier et le distribuer aux OENGs Publier rapport technique du MPO qui décrit les sources de variations dans labondance de la communauté de necton et la diversité qui fut analysée par Roger Green. Rendre la présentation disponible pour tous les OENGs Déclencher le groupe technique Écrire un rapport qui interprète les données de 2004 à 2009 Continuer léchantillonnage mensuel pour maintenant

40 Questions et discussion des Recommandations


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