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COURS 7 CULTURE D'ENTREPRISE ET MULTICULTURALISME.

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1 COURS 7 CULTURE D'ENTREPRISE ET MULTICULTURALISME

2 PLAN DU COURS 7 F CULTURE DANS UNE SOCIÉTÉ F CULTURE D'ENTREPRISE F LE MULTICULTURALISME F DIMENSIONS DE LA CULTURE NATIONALE F DIMENSIONS DES VALEURS CULTURELLES –L'individualisme –La notion de temps –Valorisation de la jeunesse –Prédominance de l'informel –Compétition –Statut de la femme F TRAITS CULTURELS PROPRES À CERTAINS PAYS

3 CULTURE DANS UNE SOCIÉTÉ

4 QUESTION Que signifie le mot «culture» dans le langage courant ?

5 LA CULTURE DANS LE LANGAGE COURANT F Une personne cultivée, raffinée F Qui a un penchant pour les arts, la littérature, la philosophie F Qui préfère le faisan au macaroni à la viande F Qui préfère le Rhum à la Molson F Qui préfère lire un roman d'Hemingway que de regarder un match de hockey à la télévision

6 CULTURE - DÉFINITION «Programmation collective de l'esprit qui distingue les membres d'une catégorie de personnes des membres dune autre catégorie»

7 QUESTION Que signifie le mot «culture» dans un contexte de mondialisation ?

8 CULTURE - AUTRE DÉFINITION «C'est ce tout complexe comprenant les connaissances, les croyances, les arts, la moralité, les lois, les coutumes et tout autre forme d'habiletés et de coutumes acquises par un homme comme membre d'une société» (Définition la plus citée : B. Tylor, 1871)

9 ASPECTS DE LA CULTURE F PERCEPTIONS –Interprétation de la réalité –Perception différente des problèmes –Affecte la prise de décision F STÉRÉOTYPES –Classer par catégories –(les ouvriers de tel pays sont paresseux) –Affecte lorganisation du travail F VALEURS –«C'est la volonté de Dieu» –Affecte la planification stratégique

10 DIMENSIONS DE LA CULTURE F LANGAGE (pour communiquer) F PHYSIQUE (la réalité physique de lenvironnement) F PSYCHOLOGIQUE (ce qui a été appris et nos valeurs)

11 CE QUE COMPREND LA CULTURE F Les objets matériels F Les idées, valeurs & attitudes F Les compétences F Les connaissances F Les lois, règlements, jurisprudence F Les normes, règles F Des attentes quant aux comportements

12 CARACTÉRISTIQUES Apprise (Connaissances, expérience) Partagée (Par une société) Transgénération (Cumulative) Structurée (Forme un tout) Adaptative Connaissances Idéologies & valeurs Rituels LA CULTURE

13 SYNDROME DE LA DOUBLE CULTURE Cest le cas du petit Québécois d origine africaine, qui a appris de par sa tradition à ne pas regarder lautre dans les yeux, et, qui se le voit reprocher à lécole.

14 CULTURE D'ENTREPRISE

15 CULTURE CORPORATIVE Une forte culture réduit le besoin davoir des structures trop formelles (le contrôle bureaucratique est remplacé par le contrôle de clan).

16 CE QU'EST LA CULTURE ORGANISATIONNELLE Un ensemble de valeurs partagées Qui permettent de prévoir les comportements des employés – entre eux-mêmes (localement, entre divisions étrangères) – entre eux & les fournisseurs – entre eux & les clients – entre eux & la direction

17 TYPOLOGIE DES « CULTURES » CORPORATIVES F Culture de prévisibilité –Environnement stable –Prévisibilité des actions F Culture dengagement –Favorise limplication & la participation des membres –Sens de responsabilité & de propriété des employés F Culture de marché (vision dun futur important pour tous), rôle social de lorganisation F Culture adaptative –Sajuste à lenvironnement avec flexibilité –Importance de relever des défis

18 CARACTÉRISTIQUES VALORISÉES COLLECTIVEMENT PAR LES MEMBRES D UNE ORGANISATION (Chatman & Jehn) F Innovation. Valoriser la créativité. F Stabilité. Valoriser les règles. F Orientation Relations. Montrer du support, du respect pour les employés. F Orientation Tâche. Respect accordé à la performance. F Atmosphère détendue. Facile à vivre. Complaisance. F Attention aux détails. Précision, éviter l erreur (cies pharmaceutiques). F Collaboration. Emphase sur le travail en équipe.

19 TYPES DE CULTURE ORGANISATIONNELLE (J. Sonnenfeld) F Académie. Emploie beaucoup de diplômés universitaires. Donne de la formation (IBM) F Club. Importance que les gens sentendent et soient loyaux. (militaires, agences gouvernementales) F Équipe de base-ball. Employés prêts à aller ailleurs s il y a des opportunités. Entrepreneur (high- tech). F Forteresse. Entreprise qui a des problèmes et dont la préoccupation est la survie.

20 QUESTION Comment se transmet la culture dans une entreprise?

21 TRANSMETTRE LA CULTURE SOCIALISATION – «outsiders» vs «insiders» – observer les membres de l'org. – apprentissage structuré (immersion et adaptation) HISTOIRE & CÉRÉMONIES –souligner les promotions, les départs –les party de bureau LANGAGE ORGANISATIONNEL –Manière de s'habiller, les meubles –Langage technique

22 D'OÙ VIENT LA CULTURE ORGANISATIONNELLE? DES CARACTÉRISTIQUES DE SES MEMBRES – une entreprise attire, sélectionne et retiens les gens ayant les mêmes valeurs & personnalités – les gens choisis par le fondateur ont les mêmes valeurs – à la longue, les gens finissent par se ressembler (danger du groupthink) DE L'ÉTHIQUE DE L'ORGANISATION –normes développées volontairement (valeurs morales, croyances, règles)

23 D'OÙ VIENT LA CULTURE ORGANISATIONNELLE ? (suite) CONTRÔLE SUR LES RESSOURCES (property rights) –les droits qu'une entreprise donne à ses membres de recevoir & d'utiliser des ressources organisationnelles DE LA STRUCTURE ORGANISATIONNELLE –Structures centralisées ou non –Mécaniste ou non –(La structure org. contribue à créer la culture org.) –(Pour « changer » la culture, on peut agir sur ces 4 variables)

24 QUESTION Comment peut-on « changer » la culture d'une entreprise?

25 « CHANGER » LA CULTURE F Existence d'une culture ? –Transmission des valeurs du fondateur (quelles sont les valeurs actuelles?) –Utiliser les valeurs de la société comme levier pour « changer » la culture d'entreprise F Élaborer une formule mobilisante des objectifs F Sélection du personnel conforme à la philosophie F Formation du personnel F Système de contrôle conforme à la culture F Gestion symbolique (établir des rites, changer le langage)

26 ÉNACTION Nous ne sommes pas que des observateurs La culture, c'est NOUS Nous construisons nos réalités Nous jouons un rôle PROACTIF La culture : pour donner une signification SALLE DE RÉUNION Table rectangulaire bon ordre = réunion structurée Table ronde sans formalité = auto- organisation 9-7

27 LE MULTICULTURALISME

28 CAS LA MAIN DROITE DANS LES PAYS ISLAMISTES

29 CULTURE & ANTHROPOLOGIE F Chaque personne appartient à une culture NATIONALE F Il s'agit seulement d'être un être humain F L'autochtone de la Nouvelle- Guinée est autant un animal culturel que Kierkegaard (célèbre philosophe) F Fabriquer des pots de grès ou des flèches est aussi légitime sur le plan de la culture que d'écrire des symphonies

30 POINT DE VUE NARCISSIQUE F Système Judéo-Chrétien : le créateur a mis les humains en charge de toutes les créations F Le monde occidental est le seul a détenir la vérité, les «vrais valeurs» F Une vue narcissique du monde qui néglige la valorisation des autres cultures F i.e. Jean Chrétien et les droits de la personne en Chine (pourquoi il a raison et eux tort?)

31 ASPECTS UNIVERSELS DE LA CULTURE SYSTÈME ÉCONOMIQUE Satisfaire aux besoins Nourriture, eau, protection REPRODUCTION Procédures d'accouplement Qui peut épouser qui? ÉDUCATION Savoir accumulé Pour éviter aux enfants de redécouvrir le savoir CONTRÔLE SOCIAL Préserver l'ordre social Ne pas violer le droit des autres SUPRANATUREL Pour expliquer l'inexplicable Pourquoi les tornades? Similarités (pour survivre)

32 CULTURE & MANAGEMENT F Centralisation - décentralisation –décisions par la haute direction ou décisions diffuses F Aversion au risque ? F Récompenses individuelles ou récompenses de groupe ? F Contrôle formel ou informel (rigidité des procédures) ? F Coopération ou compétition ? F Vision à court terme ou vision à long terme ? F Stabilité ou innovation ?

33 GÉRER LE MULTICULTURALISME F STRUCTURE –Design organisationnel –Mutations géographiques F PROCESSUS –Nouvelles procédures –Différents contrôles F RESSOURCES HUMAINES –Sélection : valeurs similaires –Utiliser des dirigeants locaux –(ils connaissent les marchés, les coutumes)

34 CULTURE JAPONAISE F CULTURE DU RIZ –Saison courte, travail intensif (fossés mal irriguées, tous en souffrent) –Dépendance mutuelle –Affaire coopérative F SAMOURAIS –Protection en échange de riz –Rôle dans la gestion du pays –Samouraïs : protection du personnel –Ouvriers : se soumettent au patron et l'aident à atteindre ses objectifs

35 LE FENG SHUI F FENG SHUI : eau & vent (mélange de superstitions) F CHIFFRE 4 : malchanceux - se prononce comme le mot «mort» (ne pas manger à 4 personnes) (pas de 4e étage – 13e chez nous) F CHIFFRE 8 : le summum de la chance (synonyme de richesse) (1988 : années du dragon - plus intelligent que les autres signes) (Hong Kong : plaque d'automobile # 8 s'est vendue à l'encan $ US) F Lucky SEVEN aux USA

36 JAPAN inc. (Faillite d'un modèle?) F Baisse de productivité F Faible croissance F Conflits sociaux (H/F, Travail/Famille) F Réglementations très strictes imposées par une élite bureaucratique ( en vigueur) F Moins d'emplois à vie (grandes entreprises) F Besoin d'idées novatrices F Réduire la bureaucratie

37 DIMENSIONS DE LA CULTURE NATIONALE (Amérique du Nord et ailleurs dans le monde)

38 SOUS-CULTURES RÉGION (i.e. Sud-Est asiatique) PAYS (i.e. Taiwan) DIVISION (i.e. groupe de produits) FONCTION (i.e. marketing, R & D)

39 DIMENSIONS DE LA CULTURE NATIONALE (Geert Hofstede) F DISTRIBUTION DU POUVOIR –Obéissance aveugle aux supérieurs (Mexique, Inde, Corée du Sud) –Affecte niveau de centralisation F GESTION DU RISQUE –Eviter ou non les risques –Affecte la structure (formalisation, règles) F INDIVIDUALISME - COLLECTIVISME –Affecte les promotions –Compétition ou coopération F MASCULINITÉ - FÉMINITÉ –Succès, défis, coopération

40 DIMENSIONS DE LA CULTURE NATIONALE F. TROMPENAAR F UNIVERSALISME (la norme sapplique à toutes les situations) - vs - PARTICULARISME (situationnel, contingence) F INDIVIDUALISM - COLLECTIVISME F NEUTRALITÉ (contrôle de soi) - vs - EXPRESSION DES ÉMOTIONS (exprimer ses émotions est correct) F RELATIONS SPÉCIFIQUES (préserver la vie privée) - vs -DIFFUSES (protection de la vie publique, contacts difficiles à établir, Espagne) F RÉALISATION (compétence pour se réaliser) - vs - IMPUTABILITÉ (importance de lâge, du statut de la famille) F SIGNIFICATION DU TEMPS (passé, présent ou futur) F RELATIONS AVEC LA NATURE (la nature est contrôlable?)

41 ERREURS D'INTERPRÉTATION F Tirer des conclusions de notre perception à partir de nos expériences F Utiliser les catégories de notre pays d'origine pour donner du sens à une situation F Utiliser nos significations pour donner un sens à la réalité des autres F Méconnaître sa propre culture (ignorer notre impact sur autrui) F Stéréotypes : normes de comportement attribuées à tout le groupe (généralisations)

42 VALEURS ALTERNATIVES AMERIQUE DU NORD AILLEURS On peut influencer le futur C'est la volonté de Dieu (Islam) On doit travailler fort pour atteindre nos objectifs Les résultats dépendent de la chance, de la sagesse La première obligation d'un employé est envers l'organisation Envers la famille et les amis (Amériq. Sud) La compétition stimule la performance Est un frein à l'harmonie (Asie)) Les dirigeants hollandais sont plus disposés à déléguer l'autorité que les Allemands et les Italiens

43 VALEURS COMPARATIVES F AMÉRIQUE DU NORD –individualisme –le temps est précis –orientation vers le futur –faire (réalisation) –l'homme contrôle la nautre –la jeunesse –l'informel –compétition –égalité des sexes F AILLEURS AUTRES PAYS –collectivisme –le temps est flexible –orientation vers le passé –être (qualités personnelles) –la nature contrôle l'homme –les aînés –le formel –coopération –inégalité des sexes

44 À TRAVERS LES CULTURES L'APPRENTISSAGE ORGANISATIONNEL DANS LES FIRMES JAPONAISES

45 L'ORIENTALISATION : UN MONDE NOUVEAU F STYLES DE VIE –trop d'emphase sur l'universalisation des styles de vie (Californization of needs – Washingtonization of hope) –on ignore les disparités fondamentales (les différences vont jouer un plus grand rôle) F ORIENTALISATION –la Chine va se retrouver au centre des activités (voir lInde) –elle double son PNB per capita tous les 10 ans F LE NOUVEAU G7 DE L'AN 2000 –Chine –USA –Japon –Inde –Indonésie, Allemagne, Corée du Sud

46 DIMENSIONS DES VALEURS CULTURELLES (Amérique du Nord et ailleurs dans le monde)

47 SYSÈME DE VALEURS F Standards pour évaluer les comportements dans une société –Ce qui est obligatoire & ce qui est interdit –Ce qui est bon ou mauvais F Comprendre les valeurs est à la base des communications (sinon, on peut générer de l'hostilité)(si on trouve que le vendeur de Calcutta sent mauvais, c'est à cause de notre compulsion en Amérique face à la propreté) (pour les Haïtiens, les blancs sentent mauvais)

48 L'INDIVIDUALISME F Suprématie de la valeur de l'individu (identité personnelle) F L'individu peut choisir son destin F L'individu est responsable de ses actions F La société est un instrument au service de l'individu F Posséder (contrôle) des biens (mon auto, tes skis) F L'éducation favorise l'individualisme : –maisons construites pour optimiser l'espace personnel (avoir sa propre chambre) –favoriser l'auto-suffisance (autonomie) –maximiser son propre potentiel

49 CAS PRATIQUE (L'individualisme au Japon) Un homme d'affaires américain voulant récompenser le membre le plus performant d'une équipe de marketing de leur filiale au Japon l'a promu chef d'équipe. Au lieu d'en être fier, l'employé s'est senti embarrassé. Pourquoi ?

50 CAS PRATIQUE (L'individualisme au Japon) C'est parce que les Japonais préféraient travailler en équipe, où chacun d'eux partage également les décisions.

51 LA NOTION DE TEMPS (en Amérique du nord) F Pour le Nord-américain : –Il est fixe par nature (S.J. Gould: il ny a pas de flèche du temps); –C'est comme une commodité tangible; –Il a une valeur monétaire (sauver du temps, perdre son temps, gagner du temps…) F Pour être certain de bien utiliser notre temps, on se fixe des délais, on utilise des agendas F On a tous une montre au poignet F On poinçonne en rentrant à l'usine F Arriver à l'heure est hautement valorisé

52 LA NOTION DE TEMPS (ailleurs dans le monde) F Être en retard de 45 min. à un rendez- vous est acceptable en Amérique latine alors que c'est une insulte en Amérique du nord F Nous réagissons à une mesure absolue du temps (il est midi, il faut manger) alors que les Asiatiques réagissent à un événement social (on mange parce qu'on a quelqu'un avec qui partager le repas) F La préoccupation occidentale du temps est souvent considérée ailleurs comme un affront à des relations interpersonnelles significatives F Les Africains veulent arrêter le passage du temps et même nier son passage. En Amérique, nous vivons en fonction du futur (trop d'assurances vie, gagner son ciel sur terre, épargner pour le futur…) ou du temps réel (lhomme-présent Zaki Laïdi)

53 CAS PRATIQUE LE SYNDROME DU MANANA Veut littéralement dire demain, mais comporte plusieurs autres significations. Les gens d'affaires mexicains accordent une priorité à leurs vies, leurs familles et à leurs activités, pas au temps. Le Nord- américain établit une priorité en fonction du temps et non pas de la relation.

54 LE TRAVAIL & L'ACCOMPLISSEMENT F Éthique protestante (Weber) : le travail est la seule manière de servir Dieu F Sanction positive (vertu) au travail, à l'accomplissement et à l'activité (aversion de l'oisiveté) F L'effort constant était le prix que devaient payer les premiers colons pour survivre F Identité : tout de suite après avoir décliné notre nom on indique notre profession (les chômeurs perdent leur estime personnelle) (les retraités perdent leur identité) F Autres cultures : importance des traits de personnalité, du rang social, de la souche familiale

55 CAS PRATIQUE LE TRAVAILLEUR AUTONOME Des études ont démontrées que bien des travailleurs autonomes avaient des problèmes d'identité. Ils n'ont pas de patron, pas d'employeur. Si on leur demande pour qui ils travaillent, le fait de répondre «travailleur autonome» joue sur leur fierté. Ils savent qu'on va plutôt penser qu'il s'agit d'une «manière chic» de dire qu'on est chômeur.

56 RELATIONS AVEC LA NATURE F AMÉRIQUE DU NORD –Il faut dominer l'environnement (au service de l'homme) (harnacher les rivières et déplacer des montagnes pour faire passer une autoroute) –Conquérir l'espace, soumettre la nature –Contrôler les naissances, intervenir dans le processus de la mort (euthanasie) F AILLEURS DANS LE MONDE –Japon : intégrer l'homme à la nature –Inde : l'homme est dominé par la nature –Afrique : la nature est associée à des forces supranaturelles u la nature est une manifestation de Dieu et on ne doit pas la contrôler u pour désigner Dieu et pluie, c'est le même mot u Dieu est présent dans les phénomènes naturels

57 VALORISATION DE LA JEUNESSE F Autrefois, les personnes âgées étaient traitées avec respect (les postes politiques les plus élevées leur appartenaient) F Pour qu'une nouvelle démocratie naisse, il fallait faire disparaître l'ancienne F De nos jours : on valorise les jeunes et on ignore les vieux, on valorise un produit nouveau & amélioré, les gens ont peur de vieillir (prolifération des SPA & des chirurgies esthétiques, publicité TV par des jeunes) F AILLEURS : Les vieux sont traités avec respect, ils deviennent des conseillers, on apprécie leur vaste expérience et leur sagesse F La longévité est la récompense d'une vie vertueuse

58 CAS PRATIQUE En Amérique du Nord, les teintures pour cheveux & les cosmétiques pour camoufler les rides sont populaires afin de dissimuler l'âge. Au Japon, après 60 ans, on ne cherche pas à cacher son âge. Les gens en sont même fiers. On croit que le gris c'est beau, ce qui n'est pas le cas en Amérique du Nord.

59 PRÉDOMINANCE DE L'INFORMEL (DISTANCE DU POUVOIR) F Conquête de l'ouest : travail acharné pour survivre a conduit à des habitudes vestimentaire informelles F On croit que l'informel est un pré-requis à la sincérité F Contrairement aux Européens, on devient inconfortable lorsque c'est trop cérémonieux (les titres rendent mal à l'aise) F Aversion pour le rang social (nivellement social)(on aime voir un Premier Ministre bûcher son bois)(les étudiants tutoient leurs professeurs) F Mobilité sociale : on utilise les prénoms pour établir une amitié rapidement avant de devoir déménager ailleurs F Taquiner : pour niveler les classes sociales et dire ce qu'on pense vraiment sans insulter l'autre

60 PRÉDOMINANCE DE L'INFORMEL (DISTANCE DU POUVOIR)(suite) F AILLEURS DANS LE MONDE : –«Que faites-vous dans la vie ?» cette question courante ici est perçue comme une invasion de la vie privée en France –Japon : importance du formalisme, de «sauver la face» et surtout il ne faut pas taquiner les Japonais F FAIBLE DISTANCE DU POUVOIR –Relations informelles, hiérarchie flexible (Amérique du Nord, Nouvelle Zélande, Australie, pays Nordiques) F GRANDE DISTANCE DU POUVOIR –Hiérarchie rigide –(Amérique Latine & Sud-Est Asiatique)

61 COMPÉTITION F Compétition : associé à l'individualisme F Désir puissant de connaître la victoire F «Gagner, ce n'est pas tout, c'est la seule chose qui compte». Pour gagner, il faut rivaliser F Éducation : on joue aux cow-boys et aux indiens, compétition à l'école, dans les sports F Libéralisme économique : fondé sur la compétition F Aspect juridique : l'avocat de la défense rivalise avec l'avocat de la couronne F Asie du Sud-Est : orientation vers le groupe, on favorise la coopération

62 CAS PRATIQUE Test de IQ administré à des aborigènes australiens. Chaque sujet devait passer le test individuellement. Sur le plan culturel, ils privilégiaient la solution de problème en groupe plutôt que la compétition. Ils ne pouvaient pas comprendre que le responsable des tests, considéré comme un ami, ne les aidait pas à solutionner les problèmes. Il n'est pas surprenant que les résultats de leurs tests ne fut pas très élevé.

63 STATUT DE LA FEMME F PEUPLE LUO DU KENYA –La femme est subordonnée à l'homme –Elle est la propriété du père, du mari ou du clan –On la définit comme celle qui «fait les enfants» –Elle ne peut pas posséder de propriété, ne participe pas aux cérémonies –L'image qu'on se fait d'elle «une femme transportant une lourde charge de bois de poêle sur son dos» –Elle fait la cuisine, cultive le sol, va chercher l'eau au puits, ramasse le bois de poêle –Elle poserait un problème à une multinationale prônant «l'égalité des sexes» –MASCULINITÉ : Compétition, orientation vers la tâche (Japon, Allemagne, Autriche, Suisse) –FÉMINITÉ : relations interpersonnelles, QVT, coopération (Scandinavie, Hollande)

64 CAS PRATIQUE Une femme chargée du service protocolaire d'une banque internationale. On m'avait chargée d'accueillir un avion sur lequel prenait place un cheikh qui était un client important de la banque. À la banque on ne savait pas que, selon leur tradition, envoyer une femme le cueillir à l'aéroport signifiait «lui offrir la compagnie de cette femme pendant tout son séjour».

65 CAS LES FEMMES AU JAPON

66 GESTION DU RISQUE F PEU D'ÉVITEMENT DU RISQUE –Peu de lois et règles –Les protestations des citoyens sont acceptables –Attitudes positives envers les jeunes –Tolérance politique et religieuse F CRAINTE DU RISQUE –Nombreuses lois et règles –Répression des protestataires et des opposants de toute sorte –Attitudes négatives (pour réduire les risques) –Passablement d'intolérance

67 TRAITS CULTURELS PROPRES À CERTAINS PAYS

68 TRAITS CULTURELS INDE F Les gens ne boivent pas de boissons alcoolisées F Ils ne consomment pas de viande de bœuf et plusieurs sont végétariens F L'épouse et les enfants de votre hôte ne mangeront pas à votre table F Les gens d'affaires vont se vêtir de vêtements du pays «dhoti» et les Sikhs porteront le turban et larme blanche F Pour saluer : les mains contre la poitrine et prononcer «namaste» F L'usage des titres est important F Démontrer de l'affection en public n'est pas approprié

69 TRAITS CULTURELS CHINE F Culte de la famille. Les Chinois adorent les enfants F Le groupe d'abord. Collectivisme F La «face» - Confiance envers l'intégrité d'une personne F Le «guanxi». Relation entre 2 personnes dont l'une a besoin de l'autre (celle ayant de l'influence) F Le sourire sert souvent à camoufler l'embarras F On vous invite rarement à la maison, mais au restaurant F Un dragon n'est pas maléfique. Il sert à protéger la résidence

70 TRAITS CULTURELS AMÉRIQUE LATINE F Importance du statut social F Crainte des responsabilités (on exécute même une instruction erronée) F Le temps est «élastique». Conception peu rigide du temps F La valeur de la relation personnelle est capitale F Importance de la famille, des amis et des loisirs F La politesse pour faire plaisir avant tout (on vous indiquera même la mauvaise route pour ne pas vous décevoir) F Manana. Demain ou dans 3 jours?

71 TRAIT CULTURELS PAYS ARABES F Des rituels dans l'accueil & le départ des invités F On utilise peu les titres professionnels F Ne pas critiquer une personne publiquement F Ne jamais démontrer des apparences de «supériorité» F Beaucoup de «bureaucratie» F Les «connexions» sont importantes F Faire preuve de beaucoup de patience F Les relations dépendent beaucoup de la confiance F Base plus émotionnelle que logique

72 TRAITS CULTURELS PAYS ARABES (suite) F Notre destinée dépend davantage de la volonté d'un être suprême. L'action individuelle a peu de conséquences (affecte la motivation) F «Bukra insha Allah», demain si Dieu le veut. Approche fataliste (affecte la planification) F Le statut social dépend davantage de sa famille et de ses propres «connexions» que de ses propres «réalisations» F Le temps est très «flexible»

73 TRAITS CULTURELS FRANCE F Importance de la classe sociale et peu de mobilité des classes F Importance du statut social (On aime fournir des signes sur son statut) F Les Français sont amicaux, ont le sens de l'humour mais sont sarcastiques F Ils ont les plus longues vacances au monde (4 à 5 semaines) F Les entreprises françaises sont centralisées et rigides (décisions longues à prendre) F La QVT est importante, plus que l'acharnement au travail F La sophistication dans les conversations est de mise

74 TRAITS CULTURELS JAPON F Se faire «introduire» auprès des gens F Se faire accompagner de son avocat serait démontrer un manque de confiance F Personnaliser la relation avant de parler affaires. Ils ont davantage confiance en ceux avec qui ils ont socialisés F Ne pas parler de la 2e Guerre Mondiale F On prend les décisions collectivement F Ils disent rarement «non» en public, ce qui ne veut pas dire qu'ils ont dit «oui» F Ne pas annoncer de mauvaises nouvelles devant les autres. Ils perdraient la «face»


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