La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

CINEMA RESEAU. Judith Cahen, La Révolution sexuelle na pas eu lieu, 1998.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "CINEMA RESEAU. Judith Cahen, La Révolution sexuelle na pas eu lieu, 1998."— Transcription de la présentation:

1 CINEMA RESEAU

2 Judith Cahen, La Révolution sexuelle na pas eu lieu, 1998.

3

4 Cinéma réseau Cinéma cerveau

5 Toute la mémoire dans une prothèse infinie

6 Les connexions de ce cinéma résultent dun univers où les éléments, enregistrés ou calculés, peuvent être réactivés. Tout élément qui a été enregistré, encodé, rangé, classé, puis agencé de manière à être accessible sont agencés et reliés entre eux en une forme singulière.

7 Ou comment la technique du cinéma numérique se rapprocherait de certains mécanismes de la pensée…

8

9 « Lentement, mais sur un mode de plus en plus accéléré, ces deux dernières décennies, la technologie informatique a transformé nos façons de comprendre et dagir sur le monde. » Steven Rose, La Mémoire : des molécules à lesprit

10 Nous verrons ici quels sont les emprunts à lanalogie cerveau-machine et la poursuivre, sans pour autant cherche à reproduire le fonctionnement du cerveau. Comme lexplique Deleuze au sujet du cinéma de Resnais, notre connaissance du cerveau et de son fonctionnement ayant changé, cest notre rapport au cinéma, de sa création à sa réception, qui sen trouve aussi transformé.

11 Il sagit dorganiser de nouveaux circuits mentaux, des circuits du possible. La création de nouveaux circuits sentend du cerveau autant que des exemples que nous allons trouver utilisant les images en mouvement.

12 Le cinéma digital sera lart des transformations, il incarnera aussi lart des connexions et des liens modifiant les possibilités de jeu et dinterprétation des images mouvantes.

13 Ces œuvres tendent ensuite à faire participer la pensée du spectateur. Par une activité de mise à jour de ces liens, lobservateur peut chercher, comme un détective, les rapprochements entre les images, tout en circulant par ces signes visibles et ces lignes. Il en complète les manques au fil de sa découverte de lœuvre.

14 Je nomme « cinéma connecté » un cinéma dont les caractéristiques empruntent au réseau. Ce qui ne veut pas dire quil dépend dun réseau impliquant forcément Internet ou dautres machines Intranet. Dans notre conception, ses connexions dessinent un réseau, quelles soient internes ou externes à lœuvre. Suivant les versions, ces œuvres impliquent un réseau de liens (réels ou imaginaires) entre auteurs, spectateurs et histoires.

15 Waxweb

16

17 Waxweb, est devenue lune des premières fictions filmiques diffusées sur Internet. Par morceaux, le lecteur sillonne ce méta-film, qui présente plusieurs percées dans la fiction. Waxweb se compose de six cent fragments, formant des nœuds, et de courts textes qui en décrivent les quelques deux mille plans.

18 Chaque chapitre dure environ une minute, suffisamment pour nous contenter et nous inciter à senquérir de la suite. Chaque morceau est représenté par une vignette, qui est une zone sensible, reliée à dautres. Un clic sur cette zone nous emmène dans un sommaire composé de vues multiples de tous les chapitres (les plans qui sont des entrées dans le film) présentées par des icônes. Chaque icône peut être vue en voisinage dautres se rapprochant delles. Le récit est alors pensé en termes de correspondances et de traversées. Comme un tissage, il se voit diversement suivant les fils narratifs quon explore, il est sujet à dérive et à enquête, tant ce film prend des allures de roman policier. Lintrigue et ses formes déborderaient au-delà du récit, par des liens vers dautres pages et vers dautres histoires.

19 Constellations

20 De connexions en connexions, les possibilités deviennent illimitées. Dans les œuvres qui utilisent des bases de données comme Waxweb, les différentes histoires sordonnent souvent comme le feraient des cellules interconnectées, suivant divers critères de classement. On peut ainsi varier les entrées et les sorties dans le récit pour accéder aux différents agencements dun même projet.

21 Les Histoire(s) du cinéma se sont formées selon un ordre non linéaire, « de la façon dont [les] idées naissent comme des étoiles, se rapprochent et séloignent les unes des autres, au-delà des étoiles, du désir du passé, naissance du temps […]» Jean-Luc Godard décrit les Histoire(s)… comme deux ensembles, composés de huit films, réunis en un seul.

22

23

24

25 Les Histoire(s) du cinéma sarticulent en huit chapitres et sétalent sur plus dune dizaine dannée : « 1A, Toutes les histoires » ; « 1B, Une histoire seule » ; « 2A, Seul le cinéma » ; « 2B, Fatale beauté » ; « 3A, La Monnaie de labsolu » ; « 3B, Une vague nouvelle » ; « 4A, Le contrôle de lunivers » ; et « 4B, Les signes parmi nous ». Moments choisis des Histoire(s) du cinéma (2004) est une compilation de quatre-vingt-quatre minutes commandée par Gaumont pour une distribution en salle.

26 Jean-Luc Godard tisse les liens entre les films cités. Selon les souvenirs et la connaissance que nous en avons, nous les percevons de façon très différente. Réalisant alors que « les meilleurs films sont ceux quon na pas vus ; les films que lon ne peut pas voir ; les films qui semblent détruits ; les films qui ne sont pas sortis ; les films qui ont été remontés, mutilés, changés ; les films quon na pas vus au moment où on les voit ; les films qui nont pas été tournés ; les films qui ont été rêvés ; les films quon se fait dans la tête ; les films quon a vu et que vous ne verrez pas [… ]»

27 Les meilleurs films sont ceux dont les extraits ont pu susciter notre désir de les entrevoir, au regard de ce que nous avions imaginé. Ainsi, lusine à rêve du cinéma hollywoodien devient, dans les Histoire(s)…, un moteur à fictions. Le bruit de la machine à écrire pour composer lhistoire, qui sera rejouée par le mécanisme dune autre machine, lappareil de projection.

28 Dans ce seul lieu où la mémoire est esclave, Godard réussit à dominer nos souvenirs en les libérant de lemprise des films dont ils étaient issus. Il extirpe une phrase, un morceau, un détail de leur origine. Une fois placé dans un autre contexte, le morceau cité ne dépend plus de sa matrice originelle. Sans pour autant les revendiquer à la manière dun ready-made, ces entités empruntées ne sont visibles queu égard au temps qui leur est accordé. Combien de temps restons nous en présence de ces corbeaux noirs ? Et combien de temps devant Gilda clignotante ?

29 Lorsque lon apprend par cœur des extraits dun texte, on se saisit de ce texte afin dentretenir un contact plus intime avec lui. En ce qui concerne les images, il est certes possible de mémoriser un ensemble déléments, en particulier avec le langage cinématographique, mais lorsquil faut le transmettre par le langage, cela semble fastidieux, voire inutile. Doù lintérêt de trouver des moyens pour rejouer aisément les images. Cest ce que propose Jean-Luc Godard dans les Histoire(s)…. En faisant coïncider ses pensées avec des morceaux choisis, il se saisit du texte et de limage comme dun langage – pour rejouer les pensées dautrui.

30 Les citations sont les embrayeurs communs dun dialogue. Elles déclenchent une question – « Que penses-tu de ?… » – et suscitent une réponse sous forme demprunt, comme limage imprimée dun tableau de Paul Klee, transportable sous forme de carte postale dans Le Petit Soldat. Dans le même film, Bruno Forestier dialogue avec lui-même : « Il y a une phrase très très belle, de qui est elle ? Je crois quelle est de Lénine.

31 Le choix de la pensée dautrui et de son orchestration ne suffisent pas, il faut aussi créer les circonstances de la collision. Dans À bout de souffle, le choc a lieu entre Marianne dAuguste Renoir et le visage de Jean Seberg, entre sa pensée et celle dautrui. Pour expliquer le mode de fonctionnement de la pensée, Henri Poincaré la compare à des atomes rentrant en collision : « Les atomes mobilisés vont alors subir des chocs, qui les feront entrer en combinaison, soit entre eux, soit avec dautres atomes restés immobiles et quils seront venus heurter dans leur course. »

32 Esthétique des liens Dans le logiciel Max/MSP, utilisé pour composer des pièces vidéos interactives, les différents objets de programmation sont connectés les uns aux autres, à laide de liens symbolisés par des traits entre les objets. Ces programmes rappellent un cinéma connecté.

33

34

35

36

37

38

39

40

41

42

43

44

45

46

47

48

49

50

51

52

53

54

55

56

57

58

59

60

61

62

63

64

65

66

67

68 BLOGOSPHERE

69 vigation_3d.html

70 RESSOURCES

71

72 LABORATOIRES

73

74 LES REVUES EN LIGNE

75 LIEUX EXPOSITIONS

76 parisART Centre Pompidou - Art culture musée- Art culture musée Frac Ile-de-France / Le Plateau, octobre 2007 La Cinémathèque Française Palais de Tokyo MAC/VAL | Musée d'art contemporain du Val-de-Marne | Marian Goodman Gallerygalerie frank elbaz YVON LAMBERT PARIS GALERIE MAISONNEUVE, Ensba : Expositions / A venir / En ce moment / parisART - Exposition annonce - PARIS. Jeu de Paume: Ultralab. LÎle de Paradis Galerie Pascal Vanhoecke

77 Mains dŒuvres Point Éphémèreles Laboratoires dAubervilliers L'Echangeuractes ifTrans Europe Halles Mains dŒuvres galerie loevenbruckparisART Centre culturel suisse de Paris | GLASSBOX "SANS LES MURS"GLASSBOX "SANS LES MURS"- À venir - Bétonsalon

78

79


Télécharger ppt "CINEMA RESEAU. Judith Cahen, La Révolution sexuelle na pas eu lieu, 1998."

Présentations similaires


Annonces Google