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Qualité de vie : moteur de la stratégie thérapeutique dans les cancers colo-rectaux métastatiques ? T. CONROY Centre Alexis Vautrin et CHU de Nancy UPRES.

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1 Qualité de vie : moteur de la stratégie thérapeutique dans les cancers colo-rectaux métastatiques ? T. CONROY Centre Alexis Vautrin et CHU de Nancy UPRES EA 1124

2 QdV moteur de la stratégie thérapeutique en maladie métastatique ? Avis d experts : MRC, EORTC, FDA Conférence de consensus « Prévention, dépistage et prise en charge des cancers du côlon » janvier 1998 : « A toutes les étapes, la qualité de vie doit être privilégiée » ASCO : « Qualité de vie et survie doivent être les critères à privilégier en situation palliative » J. Clin. Oncol ; 14 : 671-9

3 POURQUOI MESURER LA QdV ? intervention en soi : susceptible daméliorer la perception de la qualité des soins meilleure connaissance : - des conséquences dune action de soins : intérêt descriptif - de la maladie : intérêt pronostique comparaison de groupes : essais randomisés aide à la décision : individuelle ou collective

4 QUALITE DE VIE LIEE A LA SANTE : DEFINITION La qualité de vie est définie de manière fonctionnelle par les perceptions des patients concernant leurs performances dans 4 domaines : - physique - psychologique - social et - symptomatique H. SCHIPPER et al In : Quality of life and pharmacoeconomics in clinical trials, B. Spilker ed 1996

5 INSTRUMENTS PSYCHOMETRIQUES génériques : échelles visuelles analogiques (EVA) SF-36, Duke, SIP, NHP, PQVS, HADS, RSCL spécifiques de cancer : indice de Spitzer, FLIC, FACT-G EORTC QLQ-C30 modules colorectaux : QLQ-CR 38 1, FACT-C 2, ASCT 3 1 SPRANGERS M. et al Eur. J. Cancer 1999 ; 35 : WARD W.L. et al Qual. Life Res ; 8 : BOSSET J.F. et al Lyon Chir ;

6 COMPARAISON DE QUESTIONNAIRES Qui doit remplir le questionnaire : le médecin ou le malade ? Auto-questionnaires (FLIC vs EVA unique vs Spitzer) vs EVA remplie par le médecin : étude randomisée sur 128 patients en soins palliatifs : - scores attribués par les médecins 12 % inférieurs à ceux des patients (p < 0,0001) - effet « plafond » de lindice de Spitzer SLOAN J.A. et al J. Clin. Oncol ; 16 :

7 3 questionnaires en ordre aléatoire remplis par 60 patients atteints d un cancer colo-rectal acceptabilité : questions temps moyen confusesdérangeantesde réponse EORTC 0,56 % 0,05 % 7 52 FACT-G 1,9 %1 % FLIC 1,1 % 0,22 % 8 27 questionnaire préféré des patients : EORTC 47 % ; FACT-G 20 % ; FLIC 12 % (p = 0,02) CONROY T. et al Proc ASCO 2001 ; 20, Part 1 : 401a COMPARAISON DE QUESTIONNAIRES Quel questionnaire est le mieux accepté par les patients ?

8 Ce que mesure lEORTC QLQ-C30 Version 3.0 : profil de 30 questions : - 28 items avec réponses de 1 à 4 («pas du tout» à «beaucoup») 5 échelles fonctionnelles : * physique (5) - activités (2) - psychologique (4) cognitif (2) - social (2) 3 échelles de symptômes : * fatigue (3), nausées et vomissements (2), douleur (2) 6 échelles comportant une seule question : * dyspnée, troubles du sommeil, anorexie, constipation, diarrhée * difficultés financières - 1 échelle de santé globale et une qualité de vie (items cotés de 1 à 7 de «très mauvaise» à «excellente»)

9 INTERET DESCRIPTIF contrepoids aux insuffisances du jugement clinique : toxicités ou symptômes sous-estimés par les médecins : exemples : dépression, dyspnée, nausées identification de préoccupations spécifiques : - femmes, sujets jeunes, stomisés - bien-être familial, vie sexuelle, amaigrissement - toxicités « mineures » : anorexie, conjonctivite, fatigue, irritabilité, insomnie

10 LA QUALITE DE VIE AU DIAGNOSTIC DE METASTASES EST PRONOSTIQUE DE SURVIE exemple de lEORTC QLQ-C30 en analyse multifactorielle, sont pronostiques de survie : - lanorexie (n = 142) Hilgenfeld lanorexie, la forme physique, les activités courantes, le domaine social, les nausées, la fatigue, les douleurs, les troubles du sommeil et la QdV globale (n = 231) Schöffski lanorexie, la fatigue, létat psychologique, la QdV globale (n = 192) Mormont 2000

11 VALIDATION DE LA CHIMIOTHERAPIE PALLIATIVE : essais randomisés chimiothérapie (CT) de 1 ère ligne vs traitement symptomatique MFL demblée versus MFL lors des symptômes (n = 43) : maintien de la QdV si MFL d emblée GLIMELIUS 1992 FUFOL - Platine (n = 26) SCHEITHAUER patients avec scores FLIC perturbés : 7/10 améliorés par la chimiothérapie versus 2/5 par le traitement symptomatique FUDR intraartériel hépatique (n = 100) ALLEN-MERSH améliore la survie et maintient une QdV normale - scores RSCL et HADS plus fréquemment normaux si CT

12 CHIMIOTHERAPIE DE 1 ère LIGNE toutes les options ne confèrent pas la même QdV : effet délétère d une modulation par interféron raltitrexed < LV5FU2 = FU continu MAUGHAN 2000 chimiothérapie jusquà progression < CT 12 semaines MAUGHAN 2001

13 Qualité versus quantité de vie ? - 5-FU 450 mg/m 2 /j + AF 30 mg/m 2 en perf. continue pendant 5 jours (HADS, RSCL, SIP ; n = 35) - floxuridine IAH (RSCL, SIP ; n = 51) - 5-FU 2,6 mg/m 2 + AF hebdo et /ou IFN (EORTC QLQ-C30 ; n = 194) Détérioration de la QdV et survie allongée = poids des toxicités EARLAM S. et al J. Clin. Oncol ; 15 : SCHÖFFSKI P. et al Proc. Am. Soc. Clin. Oncol ; 15 : 213

14 n taux de QdV auteurs réponse globale LV5FU ,9 % ns SEYMOUR 1999 FOLFOX % de GRAMONT FU AF ,9 % ns DOUILLARD 2000 CPT 11/5FU AF ,8 % FUFOL Mayo % ns SALTZ 2000 CPT11/FUFOL % = absence de corrélation entre taux de réponse supérieur et amélioration de la QdV globale POLYCHIMIOTHERAPIE DE 1 ère LIGNE

15 EXPLICATIONS POSSIBLES faible compliance ( % oxali ; 60 % irinotécan) niveau élevé de QdV à linclusion patients sortis dessai avant dégradation de QdV ? poids des toxicités ? manque de sensibilité du QLQ-C30 ? réellement pas de différence de QdV adaptation à la situation (« response shift ») ----> intérêt dun thentest ?

16 TRAITEMENTS DE DEUXIEME LIGNE vs TRAITEMENT SYMPTOMATIQUE : essais randomisés sulfate dhydrazine n = 128 ; échelle visuelle analogique dégradation plus rapide de la QdV avec lhydrazine LOPRINZI C.L. et al J. Clin. Oncol. 1994;12: irinotécan n = 279 ; questionnaire EORTC QLQ-C30 - amélioration : domaine physique, cognitif, social, fatigue, douleur, dyspnée, anorexie constipation, santé globale - détérioration :diarrhée - pas de différence : domaine psychol., QdV globale CUNNINGHAM D. et al Lancet 1998 ; 352 :

17 FUFOL en hospitalisation de jour vs à domicile : pas de différence BORNAS FU continu vs FUFOL : perfusion permanente vs 5j IV bolus pas de différence ROSS 1996, MOINPOUR 2000 Capecitabine vs FUFOL : comprimés vs 5j IV bolus pas de différence TWELVES 2001, HOFF 2001 INFLUENCE DU MODE DADMINISTRATION

18 LIMITES DE LA MESURE DE LA QUALITE DE VIE choix dun instrument validé et adapté au contexte culturel méthodologie :moment de remise du questionnaire, rythme dévaluation, analyse des données manquantes, sorties détude magnitude de l effet pas toujours clairement exprimée analyse statistique : correction pour tests multiples manque de sensibilité des outils spécifiques ? utilisation en recherche, mais quel intérêt en routine ? compliance et récupération des questionnaires

19 LV5FU2 ± OXALIPLATINE Changements des scores de QdV depuis linclusion (moyenne ± écarts types) LV5FU2 + Oxaliplatine 2 mois 4 mois 6 mois 8 mois QdV pire meilleure

20 COMPLIANCE AU QUESTIONNAIRE Groupe A Groupe B Groupe A Groupe B Groupe A Groupe B Groupe A Groupe B Groupe A Groupe B n = nombre de patients en traitement n = 417 n = 395 n = 310 n = 224 n = 121 Inclusion 2 mois 4 mois 6 mois 8 mois 23 QdV manquante QdV connue

21 MODULE METASTASES DE CANCER COLORECTAL : Phase I Questions importantes pour les patients (n = 40) fièvre douleurs abdominales stress appétit douleurs dorsales adaptation amaigrissement manque dénergie estime de soi bouche sèche besoin de repos souci du futur fourmillements vie sociale libido réduite goût des aliments loisirs communication désir dêtre actif mobilité plaisirs de la vie

22 CONCLUSIONS autoévaluation nécessaire car clinique insuffisante QdV est multifactorielle ---> échelles complexes méthodologie rigoureuse nécessaire à linterprétation compliance optimale indispensable intérêt descriptif et pronostique validation de la chimiothérapie en maladie métastatique leffet du traitement sur la QdV est lié à son efficacité plutôt quà sa toxicité approche validée, mais outils perfectibles démarche appréciée des patients


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