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Applications de la démarche RAI en France JC Henrard, V Cerase-Feurra, C Moty, M de Stampa, I Vedel, J Ankri I Vedel, J Ankri * Centre de gérontologie.

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1 Applications de la démarche RAI en France JC Henrard, V Cerase-Feurra, C Moty, M de Stampa, I Vedel, J Ankri I Vedel, J Ankri * Centre de gérontologie Sainte Périne, Paris et Laboratoire Santé et vieillissement, UVSQ Unité INSERM 593, Institut de Santé Publique, dÉpidémiologie et de Développement, UVS-Bordeaux 2 UVSQ FranceRAI

2 En dehors dune imposition législative ou réglementaire Organisation du travail Philosophie des soins et formation gérontologique : pratiques d'évaluation antérieures Formation Soutien dans la durée notamment avec un dispositif informatique en ligne Inscription de de la démarche dans projet détablissement ou de service Reconnaissance de son utilisation lors de laccréditation Facteurs influant sur l'introduction du RAI

3 Plan Application en établissement de SLD Application en services à domicile Application en réseau gérontologique

4 Caractéristiques des IQ IQ marqueurs indiquant la présence ou labsence dun problème potentiel de mauvaise pratique ou de résultats insuffisants. Au niveau du résident, IQ définis comme présence ou absence du problème Les IQ au niveau individuel peuvent être agrégés pour lensemble des résidents dun établissement pour définir le niveau des IQ pour létablissement Ces niveaux peuvent être utilisés pour comparer tout établissement à un autre établissement Plusieurs IQ sont associés à des facteurs de risque (FR) –Problème de santé ou fonctionnel qui augmentent ou diminuent la probabilité pour un résident davoir un IQ spécifique (ex: mobilité au lit, hémiplégie, coma, etc pour les escarres) Ils sont utilisés pour ajuster les variations des scores de IQ entre établissements

5 Ajustement des facteurs de risque (FR) Stratification en groupe à faible et risque élevé –IQI3: trouble du comportement FR: psychose –IQI8: incontinence FR: déficience cognitive sévère, restriction AVQ Critères dexclusion : coma, sonde à demeure, stomie –IQ24: escarre FR: coma, malnutrition, maladie terminale, restriction AVQ –IQ17 : restriction des AVQ tardivement atteintes FR : coma, dépendance totale

6 Application Population et méthodes –8 sites –558 résidents (femmes 74.2%) –Age moyen : hommes 78.5 (11.7); femmes 83.4 (8.8) –Facultés cognitives, variables AVQ entre sites –Prévalence de19 IQ –Ajustement de facteurs de risque (IQ 3, 24, 8) Prévalence : comparaison entre sites –Radar plots

7 Résultats Sites et nombre de résidents QIA (77)B (59)C (75)D (45)E (64)F (38)G (132)H (68) 14.Alimentation par sonde Sonde urinaire Escarres* Fécalome Incontinence Antipsychotique* Comportement* Peu ou pas doccupation

8 QIs in Setting F

9 QIs in Setting H

10 QIs in Setting G

11 Ajustement des indicateurs par un modèle de régression multivariée IQ incontinence fréquente facteur de risque : - déficience cognitive sévère, - maladies neurologiques/démences, - assistance totale nécessaire pour tout déplacement IQ escarre facteur de risque : - limitation de la mobilité au lit, - laisse plus de 25% de nourriture à la plupart des repas, - diabète

12 Ajustement multivarié Estimation du nombre théorique de chaque événement indésirable dans chaque établissement selon le profil de sa clientèle Comparaison de ce nombre théorique avec celui réellement observé (ratio) –9 IQ ont été étudiés : caractéristiques des résidants potentiellement associées à chaque événement indésirable sans refléter un problème de qualité des soins proposées par un groupe de travail ; analyse univariée permet de trouver relation statistiquement significative ; variable incluse dans une analyse multivariée sélective par étapes pour obtenir un modèle final

13 Nombre descarres observés et théoriques

14 Résultats de lanalyse multivariée pour lévénement escarre Variables N=508Modèle RCICp Limitations de la mobilité au lit 4,97 3,01-8,19 0,001 Laisse plus de 25% de la nourriture à la plupart des repas 1,82 1,07-3,11 0,03 Diabète3,45 1,68-7,07 0,001

15 Plan Application en établissement de SLD Application en services à domicile Application en réseau gérontologique

16 Etude AD-HOC Services de soutien à domicile dans des zones urbaines de 11 pays européens –France : 7 services de soins infirmiers 4 services daide à domicile Evaluation denviron 400 personnes par MDS- HC aux temps T0, T6, T12 Résultats de la comparaison dindicateurs synthétiques fonctionnels entre services

17 Dépendance pour AIVQ RUG-III ScoreFréquence : N% cumulé ,6 19,5 18,5 45,4 16,6 36,1 54,6 100 Total Dépendance pour items préparation des repas, gestion des médicaments, utilisation du téléphone, si lactivité est accomplie par dautres ou nest pas accomplie

18 Performance moyenne des clients pour les AIVQ selon les services (Indice RUG-III)

19 Echelle hiérarchique de performance AVQ Règles de codage des items hygiène personnelle, locomotion, utilisation des toilettes alimentation Catégorie selon score Intitulé de la catégorie % de clients dans chaque catégorie Les 4 AVQ = 00Indépendant19,6 Le total des 4 AVQ 0 ET 2 1Supervision5,6 Le total des 4 AVQ 3 ET au moins un des AVQ = 2 2Assistance limitée 15,6 Locomotion et alimentation 3 ET lun ou les 2 hygiène et toilette 2 3Assistance importante 1 24,3 Alimentation ou locomotion = 3 ET aucun = 4 4Assistance importante 2 9,0 Lun ou les 2 items locomotion et alimentation = 4 5Dépendant14,6 Les 4 AVQ =46Dépendance totale 11,4 Moyenne2,87

20 Moyenne de la performance pour les AVQ (indice hiérarchique)

21 Echelle de performance cognitive (CPS) Cest une échelle hiérarchique suivant le modèle du MMS. Les 4 items utilisés comprennent : - la mémoire à court terme - la capacité à prendre des décisions pour la vie courante - se faire comprendre ; - dépendance totale pour manger. Les catégories selon le score sont 0 intact 1 limite 2 déficience légère 3 déficience modérée 4 déficience modérément sévère 5. déficience sévère 6. déficience très sévère

22 Moyenne de léchelle de performance cognitive (CPS)

23 Plan Application en établissement de SLD Application en services à domicile Application en réseau gérontologique

24 Réseau Ancrage Paris 16 Guichet unique CLIC-Ancrage avec : Gestion appels par CLIC Inclusion avec Outil CHIP adapté score >=6/9 –Problème social : Vivre seul ; Pas daidant informel ou aidant ne peut plus continuer son aide –Problème fonctionnel : Troubles cognitifs, Aide pour 1 AVQ douche et bain/hygiène personnelle shabiller la partie inférieur du corps, locomotion. –Problème de santé : État de santé perçu passable ou mauvais ; dyspnée dans les actes de la vie quotidienne Orientation réseau (les plus vulnérables) ou CLIC Équipe interventionnelle : 2 gestionnaires de cas, 2 mi-temps gériatre et ½ tps psychologue ET Intégrée: infirmière CLIC, gériatres hospitalier public/privé

25 Deux groupes de létude Intervention: Ancrage (100) Témoins –Mêmes caractéristiques à linclusion que population COPA-Ancrage (CHIP+) –Même analyse des besoins par MDS-HC –SSIAD : même secteur géographique et hors secteur (200) –Sorties dhospitalisation sans SSIAD (50) –Suivi par le CLIC et services sociaux (50)

26 Suivi Evaluation tous les 6 mois par MDS-HC Parcours de soins –Passages aux urgences avec ou sans hospitalisation –Hospitalisations programmées et non et durée –Décès et lieu (domicile/hôpital) –Institutionnalisation - Coûts Problèmes de santé: Indicateurs de santé synthétiques –AVQ et AIVQ, Cognitive, Dépression, Complexité Médicale, Douleur, Qualité de vie… Qualité des soins: évènements indésirables évitables Ex. perte de poids, déshydratation, escarres, douleur non maîtrisée, non vaccination anti-grippale …

27 Conclusion Informatisation et intégration des outils avec évaluation par étape chacune liée à précédente et outils emboités Permettent développement des différentes utilisations de la démarche RAI en réseaux dESLD/SSR et réseaux gérontologiques ville hôpital


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