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Projet de Recherche-Action à la travers la Gestion Intégrée de Ressources en Eau (GIRE) dans la Basse Vallée de la Tarka au Niger Présenté par: Moutari.

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1 Projet de Recherche-Action à la travers la Gestion Intégrée de Ressources en Eau (GIRE) dans la Basse Vallée de la Tarka au Niger Présenté par: Moutari Abdoul Madjid ONG DEMI-E Niger

2 2. la participation responsable des populations et des autres acteurs dans la gestion et l’usage de la ressource; 1. l’amélioration de la connaissance des ressources en eau 4. la protection quantitative et qualitative de l’eau et des écosystèmes aquatiques. 3. l’appui aux secteurs de production

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4 Le PGIRE Niger intervient dans la région de Tahoua, principalement dans la Basse Valée de la Tarka et touche les départements de Bouza et Madaoua (dans les communes de Arzerori,Bangui, Bouza, Galma, Madaoua, Karofane et Sabon Guida). Il est financé par la Fondation Howard G. Buffett sur 9 ans (2008 à 2017) et est mis en œuvre par le consortium d’ONG internationales : Avec des partenaires locaux: PNE

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7  D’une superficie de 4014Km2, la basse vallée de la Tarka est située au centre sud du Niger dans la région de Tahoua en république du Niger et plus particulièrement dans les départements de Madaoua et Bouza. C’est une zone de cultures maraichères à forte production d’oignons dans le lit majeur de la vallée, et le plateau est essentiellement dominé par les cultures pluviales. L’irrigation est l’une des activités dominantes de la population dans la zone car la nappe phréatique est peu profonde. Cependant un rapport d’étude de GWI-Niger datant du 30/06/2009 relatif à la basse vallée de la Tarka, a révélé un certain nombre de problèmes que connaît la vallée à savoir :

8 La méconnaissance de la ressource en eau et de son évolution dans le temps et dans l’espace, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Le manque de potabilité de l’eau de boisson due à l’agriculture dans le fond de la vallée. En effet, Cette potabilité baisse sous les effets de la pollution liée à la forte utilisation d’engrais chimiques sur la culture de l’oignon. Le manque d’hygiène et d’assainissement avec un taux de latrinisation faible d’environ 17% et un manque de sensibilisation aux bonnes pratiques d’usage. Les résultats d’analyse des paramètres physico-chimiques de BRGM 1981 de l’eau souterraine réalisée dans la zone ont montré que la teneur de certains éléments chimiques dans l’eau dépasse les normes de l’OMS.

9 D’autres études dans la zone ont montré la vulnérabilité quantitative et qualitative de la nappe phréatique de la vallée de la Tarka face aux pratiques agricoles de la population, à la variabilité climatique et à la dégradation de l’environnement, d’où la nécessité de la mise en oeuvre dans le bassin d’une nouvelle approche pour une meilleure gestion durable et intégrée des ressources en eau (GIRE). NB: Cependant la problématique qui se pose est le niveau de la nappe proche (1 à 10m de profondeur) et les producteurs par souci des rendements plus importants utilisent les engrais chimiques et les produits phytosanitaires hautement toxiques pour l’irrigation. En plus de cela, l’insalubrité autour des points d’eau aggrave considérablement la situation sanitaire de la vallée.

10 Objectif Global  Le projet a pour but d’Améliorer de façon durable la qualité de vie des populations de la basse vallée Tarka à travers une appropriation de la gestion intégrée des ressources en eau. Objectifs Spécifiques:  ES 1: Etablir, d’ici 2017, les conditions d'une exploitation durable et équitable des ressources en eau dans la basse vallée Tarka.  ES 2: Créer d’ici 2017, une dynamique efficace d'échange et de concertation des acteurs GIRE au niveau de la basse vallée de la Tarka  ES 3 : Favoriser, d’ici 2017, l'émergence d'un environnement politique et institutionnel dynamique et favorable à la GIRE

11 Pour le GWI Niger les défis sont entre autre :  Défi d’une connaissance plus complète et à jour de la ressource en eau dans le sous Bassin Versant de la Tarka. Le projet a mis à jour le parc piézométrique sur les rives de la BVT (47 piézomètres régulièrement suivis par les services de l’hydraulique. Des données sur le niveau de la nappe sont collectées, analysées et servent d’éléments de communication aux utilisateurs de la ressources au niveau de la BVT) Mesure du niveau de la nappe par la DDH

12  Le défi de la mobilisation des acteurs: la mise en place des cadres de concertation au niveau local a permis au projet mettre l’accent sur la responsabilisation des communautés du Bassin notamment dans le processus de planification à la base. 400 communautés du bassin sur 458 ont un plan GIRE. La prise en main des questions relatives à l’assainissement piloté par les communautés, la restauration de l’environnement par les communautés. Redynamisation des comités de gestion des espaces environnementaux Rencontre des délégués GIRE installation Bureau CLE Synergie Communes /CLE A quel problème local répond le GWI Niger?

13 Le défi de l’accès durable et équitable à l’eau : l’eau est inégalement répartie au niveau de la BVT. Au moment où certaines communautés de la vallée ont accès à l’eau toute l’année à de très faibles profondeurs, d’autres par contre parcourent des kilomètres pour chercher de quoi satisfaire les besoins quotidiens du ménage. Tous les villages des plateaux et des versants sont dans un stress aigu d’eau quant aux communautés du lit de la Vallée, la qualité des eaux, les problèmes de pollution et de l’hygiène et assainissement sont au cœur des défis à surmonter. Le GWI a réalisé / réhabilité des infrastructures d’eau, mais mets l’accent sur la bonne gouvernance locale sur la gestion des infrastructures. Forte implication des collectivités territoriales dans les débats sur l’accès à l’eau, la planification GIRE, l’accompagnement des communautés vulnérables à accéder à la ressource en eau sous ses diverses utilisations (boisson, agriculture, élevage etc.)

14 La responsabilisation des communautés dans la bonne gestion des infrastructures : calcul du coût de l’eau avec les usagers permet une prise de décision locale sur le coût de l’eau pour la maintenance et le renouvellement des infrastructures communautaires. devant ma porte j’ai de l’eau,, J’ai de l’eau derrière le village je pars quitte à l’aube pour chercher de l’eau

15  Le défi de l’identification, l’analyse et la réduction des risques environnementaux : l’analyse de la vulnérabilité des ménages aux changements climatiques est au cœur des débats des communautés de la zone d’intervention du projet. En plus du défi lié à la pollution et le prélèvement incontrôlé de la ressource en eau au niveau de la vallée, le phénomène inquiétant de l’ensablement de la vallée, la disparition des zones humides, la dégradation continue des espaces environnementaux due aux effets conjugués de l’action de l’homme et les aléas climatiques ont imposé une analyse continue des impacts climatiques et la réduction des risques environnementaux par l’appui accompagnement des communautés, le renforcement des acquis de certains projets et programmes de développement ayant intervenu dans la zone

16  Le GWI a procédé à l’application de l’outil CRiSTAL / AVCA pour mieux connaitre et faire une analyse approfondie de la vulnérabilité des ménages aux changements climatiques. Le renforcement des stratégies locales d’adaptation, le renforcement des capacités des communautés à prendre en charge les questions liées à la bonne gestion des ressources naturelles, la forte implication de la femme dans les débats sur la GIRE et les renforcements des capacités des ménages à faire face aux risques environnementaux. Ensablement au cœur de la valléeEffet d’érosion hydrique sur les terres agricoles de la BVT

17 Le défi d’une meilleure adaptation des politiques et stratégies locales et nationales: le GWI est une initiative qui met les acteurs et les décideurs autour d’une même table pour réfléchir et prendre des mesures adéquate de bonne gestion de la ressource en eau au niveau de la BVT. La mise en place des cadre de concertation au niveau local et la recherche action continue donne des piste de prise de décision au vu des résultats que le projet a accumulés au cours de sa mise en œuvre. Cette initiative va fortement contribuer à la finalisation du PANGIRE du fait de l’expérience unique au plan national que ce programme est entrain de développer. Le projet a dans cette logique renforcé la vulgarisation des textes sur le code de l’eau, le renforcement des capacités des élus locaux sur la GIRE et l’intercommunalité, accentué la synergie entre les communes et les CLE. Un important plaidoyer est fait à l’endroit des collectivités pour qu’elle prennent en compte les planifications des CLE dans leurs PDC.

18 Les rencontres thématiques au niveau des centres de regroupement : ces rencontres permettent le partage des information sur les ressources naturelles disponibles dans chaque village du bassin, les contraintes et défis en lien avec la gestion de l’eau tant sur l’agriculture, l’eau de boisson, l’élevage, les zones humides et les mares, les aires de pâturage, les koris et autres menaces changement climatique et dégradation de l’environnement etc., propositions de solution et compilation de draft de plan d’action de la GIRE au niveau des rives gauche et droite mais aussi le lit de la vallée. Cet exercice permet de ressortir toutes les contraintes et les propositions de solutions et de discussion entre les communautés partageant le plus souvent la même ressource en eau, les mêmes espaces environnementaux et vivant au quotidien les mêmes problèmes.

19  Plan d’action GIRE: les rencontres thématiques permettent de déboucher sur un plan d’action GIRE avec l’appui des services techniques et l’équipe opérationnelle du projet.  Election du bureau du CLE: les membres du bureau du CLE sont élus démocratiquement par les délégués ayant pris part au processus d’élaboration du plan d’action. Le bureau est installé officiellement par le Gouverneur de la région de Tahoua Les délégués des villages expliquent les cartes de ressources et les contraintes

20 Sur le volet accompagnement des groupes vulnérables dans le domaine agricole, le GWI Niger a choisi d’accompagner 6 groupement féminins sur la base des conclusions d’une étude diagnostic des groupements féminin de la zone d’intervention exerçant le maraichage. Ces femmes ne disposent pas de terre pour l’exercice du maraichage mais font recours à la location auprès de propriétaires terriens, elles utilisent aussi de moyens rudimentaires pour les pratiques culturales ce qui ne donnait qu’une faible production destinée essentiellement à la consommation domestique. Le GWI Niger a négocié et obtenu de prêt sur 10 ans pour chacun des 6 GF qu’il accompagne, a également aménagé les sites et mis à la disposition des femmes des intrants et procédé au renforcement de leurs capacités. Malgré ces efforts et soutien, le constat sur la 1 ère année a montré que les sites octroyés aux femmes sont marginaux ou difficilement exploitables à cause du manque d’eau au niveau du site. Des solutions intermédiaires ont permis de résoudre ce problème en réalisant des forages dans les sites voisins de 100 à 300 m suivant les cas.

21 les femmes des groupements féminins exploitent des lopins de terres qu’elles louent auprès des propriétaires terriens. La terre est dans la plupart des cas réservée aux hommes. Le pouvoir d’achat de ces femmes est très faible ce qui ne facilite pas l’exercice du maraichage sur un grand espace

22 Les femmes diversifient les cultures au niveau du site aménagé

23 Pour renforcer les stratégies locales d’adaptation, le projet a également accompagné les UGCEE dans le traitement physique et biologique des terres dégradées. Le projet a su capitaliser les acquis des projets antérieurs ayant intervenu dans a zone. En effet des comités de gestion des espaces environnementaux existent dans la zone et ont la capacité de produire eux même les plants et faire les ouvrages de protection et de restauration des terres dégradées et des Koris. La redynamisation des Comités de gestion et le traitement de certaines terres dégradées de la vallée est en parfaite cohérence avec les conclusions des recherches faites au niveau du bassin de la Tarka par l’UAM et 2IE partenaires de mise en œuvre du projet.

24 Le partenariat entre le GWI, l’UAM et le 2IE a permis au projet de bénéficier d’importants appui dans le cadre de la recherche action au niveau de la BVT. Ces recherches ont permis de disposer de propositions techniques adaptées au contexte des villages du BVT. On peut entre autre retenir les études ci après :  Gestion des ressources naturelles autour du mini barrage de Guidan Bado dans le sous bassin de Bouza (option eaux et forêts). (Mlle Yahaya Aïchatou juillet 2010)  Pratiques de fertilisation de cultures pluviales dans le sous bassin versant de Magaria (basse vallée de la Tarka) Maïga Ali Nafissa 12 juillet 2011  Gestion des ressources naturelles autour du seuil d’épandage de Ediri Wantazack dans le sous bassin de Gandou, Mr Tidjani Issa Gana Issa Gana, 11 Juillet 2011  Contribution à l’élaboration d’un plan de développement de l’Alimentation en Eau Potable et Assainissement (AEPA) dans la basse vallée de Tarka le 11 Juin 2011 Hamadou HAMIDOU 2IE  Contribution à la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) dans le bassin versant de la basse vallée de la Tarka. Quels usages de la ressource en eau et quelles implications des acteurs ? Cas des sous bassins de Bouza et de Magaria 27 Septembre 2010, Abdourahamane Elhadji Aboubacar TOURAOUA  IMPACTS DES USAGES SUR LA QUALITE DE L’EAU SOUTERRAINE DANS LA BASSE VALLEE DE LA TARKA 13/06/2011 par Mato ALASSANE 2IE

25 Au regard des actions déjà entreprises dans le cadre de l’accompagnement des communautés, le projet va évoluer sur l’Agriculture à partir d’octobre la BVT a en effet de grandes potentialités et les défis en lien avec l’agriculture sont très pressants. Le défi de la pollution de la nappe, le prélèvement abusif de la ressource, le manque de débouchés sûrs pour écouler les produits agricoles, l’apparition de herbes sauvages. « Sida cotifolia », l’assèchement des zones humides, l’ensablement continu de la vallée, la faible pluviométrie sont autant de facteurs que ce volet prendra en charge en lien avec les orientations du bailleur.

26  Le choix de la démarche de mobilisation suivie par le projet s’explique la les défis déjà annoncés en amont notamment le défis de la mobilisation des acteurs. Tout le processus est basé sur une approche participative.  Diagnostic des groupements les plus vulnérables : femmes car n’ayant pas accès facilement à la terre et aux autres ressources naturelles ;  Une intervention qui se base sur le besoin des bénéficiaires ;  Une solution adaptée et localement maitrisée par les acteurs de la zone

27  La non maîtrise exhaustive de la situation de la nappe sur l’ensemble de la Vallée ;  Les femmes n’ont accès qu’à des terres marginales malgré l’accord de prêt sur 10 années obtenus auprès des communautés ;  Le défi de l’accès à la ressource et la baisse continue de la nappe réduit l’efficacité des actions entreprises sur l’agriculture ;  L’apparition des herbes sauvages et ennemis de cultures de plus en plus résistants et méconnus par les exploitants des terres de la Vallée

28  Le GWI Niger met les acteurs au cœur du débat sur l’accès équitable et la gestion intégrée de la ressource en eau au niveau de la vallée de la Tarka. Les discussions sur les problèmes vécus au quotidien, le changement brusque constaté par les communautés donne plus de crédit et de l’importance aux actions du projet.  Il ya une analyse continue de la vulnérabilité des ménages sur le changement climatique et les stratégies d’adaptation locales ;  Un appui se basant sur le renforcement des stratégies locales d’adaptation  La capitalisation des acquis des projets antérieurs ayant intervenus sur le traitement biologique et physique des terres dégradées du bassin  Le renforcement des capacités des communautés villageoises  La forte implication des autorités communales dans le processus de mise en place des cadres de concertation et des comités locaux de l’eau au niveau du bassin

29  Ce qu’il faut répliquer de ce projet c’est surtout :  La fertilisation écologique qui permet de limiter la pollution de la nappe au niveau local et accroit la productivité des champs et jardins mais surtout réduit les investissements que font les ménages dans l’achat des engrais qui sont très onéreux et accentue la vulnérabilité des ménages ;  Le processus GIRE à la base du fait de son importance car touchant les maillons sensibles de la vie communautaire : les ressources naturelles et les pratiques anthropiques qui sont sources de conséquences très désastreuses et qui compromettent l’héritage des générations futures ;  L’application de l’outil Cristal / AVCA dans les villages de la vallée et la recherche de synergie entre les autres communautés des pays de la sous région

30  Il existe des comités de gestion des espaces environnementaux qui ont une expérience dans la production des plants d’arbres, le traitement physique des terres dégradées, l’appui à ces structures reste très important pour renforcer la pérennisation des actions du projet. Ces appuis sur les échanges intersites, les échanges sur les thématiques en cours notamment l’économie verte, le puits carbone, la sauvegarde de l’environnement sont très importante pour le projet et les acteurs au niveau de la Vallée. Inviter aussi l’équipe opérationnelle de ce projet dans les échanges sur l’agriculture car le projet évolue à partir de septembre sur l’agriculture et ses défis.

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