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Je continue, j’espère pour votre plaisir, d’explorer le magnifique petit livre des Éditions Phaidon, "Le Musée de l’Art", de même que les commentaires.

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3 Je continue, j’espère pour votre plaisir, d’explorer le magnifique petit livre des Éditions Phaidon, "Le Musée de l’Art", de même que les commentaires. Mais ce merveilleux petit livre contient bien d’autres œuvres avec des commentaires fascinants ! Je ne puis que vous le recommander ! J’ai privilégié les peintres moins connus, les peintures parfois oubliées. Et ces commentaires clairs et pertinents nous font comprendre et aimer ces tableaux en particulier, et la peinture en général… J’ai décidé aussi de faire une place à des peintures devant lesquelles je ne me serais guère arrêtée dans un musée. Mais les explications données éclairent pour moi tout autrement ces œuvres que je ne comprenais pas… Puissiez-vous, vous aussi, faire des découvertes… Je vous disais ceci dans les numéros précédents mais c’est vrai aussi pour celui-ci !

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5 Paula MODERSOHN-BECKER Vieille de l'hospice à la bouteille de verre Plongée dans une profonde rêverie, une vieille femme tient ferme- ment une digitale à la main. Elle est assise tout au bord du tableau, devant un champ de coquelicots et une bouteille renversée. Les fleurs, la bouteille et la femme sont toutes peintes avec une grande fermeté et leurs formes massives remplissent la toile. La sensibilité aux couleurs de MODERSOHN-BECKER joue aussi un rôle impor- tant dans cette composition. Le ciel, par exemple, s'embrase d'une lumière jaune verte. Née en Allemagne, où elle passa la plus grande partie de sa vie, l'artiste fit de fréquents séjours à Paris où elle découvrit les épais- ses textures de Van Gogh, les formes solides et les couleurs fran- ches de Paul Gauguin. MODERSOHN-BECKER exécuta cette oeuvre durant la dernière année de sa vie. Elle mourut très jeune, à l'âge de trente et un ans. La simplification des couleurs et des formes, ainsi que l'importance accordée aux lignes dans ses oeuvres, annoncent l'Expressionnisme allemand.

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7 Valloton Félix : Paysages avec des arbres. Les courbes sinueuses des arbres et les masses groupées des feuilles constituent le centre de cette étude. Les arbres réduits à leur forme les plus simples deviennent des silhouettes se déta- chant sur un fond de ciel crépusculaire. Valloton était membre des Nabis, un groupe de peintres Fran- çais du dix-neuvième siècle, comprenant Pierre Bonnard, Edouard Vuillard et Maurice Denis, qui furent très influencés par le symbolisme de Gauguin et son utilisation de couleurs mates et pures. Comme les Impressionnistes, Valloton aimait peindre la nature sur place. Plutôt que de chercher à saisir des moments précis, il préférait se concentrer sur les formes et les couleurs qu’il avait sous les yeux. Le résultat est un style méticuleux et souvent cruellement réaliste qui donne parfois une grande richesse à ses paysages. Après avoir visité une exposition de gravures ja- ponaises en 1890, Valloton devint un graveur sur bois proli- fique.

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9 VasarelVictor Vasarely Victor : Pal.ket Des formes géométriques violettes, bleues ou vertes, orga- nisées en échiquier, semblent flotter sur la toile et la déformer. En utilisant les techniques de perspective et de contraste des couleurs, Vasarely a délibérément créé une illusion optique donnant une impression de mouvement. Les formes semblent bouger devant nos yeux. Vasarely a été un des pionniers de l’Art Optique connu sous le surnom Op’art, qui s’est dévelop- pé parallèlement au Pop’art dans les années soixante. L’Op’art est fondé, sur l’idée que l’artiste, qu’il soit peintre ou sculpteur, peut donner au spectateur une impression de mouvement, par son travail sur les effets de la sensation op- tique. Vasarely était fasciné par le concept des perceptions et la manière dont les images réelles ou ambiguës peuvent être créées en utilisant des principes géométriques exacts. Hongrois de naissance, Vasarely s’installa à Paris en Son travail en peinture, sculpture, gravure et dessin est tou-jours de nature abstraite et joue essentiellement sur les effets visuels.

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11 Dobson William : Portrait d’Endymion Porter Les manchettes et le col, brodés avec art, les boutons de nacre, les bro- deries en or, et le regard plein de fierté que lance ce flamboyant person- nage soulignent son importance. De plus, le buste d’Apollon, le fusil et le lièvre mort, montrent qu’il s’agit d’un homme cultivé, réputé pour son goût de la chasse. Endymion Porter, chambellan de Charles 1°, peut être perçu comme un symbole de l’élégance de la cour d’Angleterre pendant les années qui précédèrent la guerre civile. Au sommet de sa carrière, Dobson passait pour le portraitiste anglais le plus accompli. Un de ses contemporains Aubray en parle comme du "meilleur peintre que l’Angleterre ait jamais connu". Son style était vigoureux et typiquement anglais et son talent sans égal pour rendre dans un tableau l’aspect somptueux d’un tissu. On dit aussi de lui qu’il menait une vie débridée et irrégulière, il fut empri- sonné pour ne pas avoir acquitté une de ses dettes et mourut peu de temps après sa sortie de prison.

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13 Dix Otto : Portrait de Sylvia Von Harden Ici, la journaliste, Sylvia von Harden, excentrique mais à l’air sévère, est représentée avec tous les accessoires indispensables d’une ha- bituée des cafés : une chaise à dorures, une table de café recouverte de marbre, et d’élégantes cigarettes russes et un verre de Spritzer, la boisson favorite du Berlin de l’époque. Les couleurs vives donnent une impression, de tension et de suspen- se, le bas qui descend le long de la jambe ajoute une discrète conno- tation sexuelle. Ce portrait, sans doute l’un des meilleurs de Dix, résume particuliè- rement le glamour et la décadence de la république de Weimer. La représentation du sujet sévère et presque grotesque, est un brillant exemple de Nouvel Objectivisme (Neue Sachlichkeit). Les autres tableaux connus de Dix constituent un acte de protestation face aux horreurs de la guerre et la plupart montrent des travailleurs, des handicapés ou des prostituées. Ses œuvres, virulentes critiques de la société, furent interdites par les nazis mais Dix se remit à peindre après la guerre.

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15 Noland Kenneth : Don Des cercles concentriques de peinture entourés de zones de toile nue créent l’impression d’une cible tournoyante. La coloration inégale de la toile, due aux différences de pénétration de la pein- ture dans la trame, selon les zones, donne l’illusion du mouve- ment. Renforçant l’effet de la couleur en utilisant une peinture acrylique plus ou moins délayée, Noland laisse une grande surfa- ce vide, afin d’ obtenir le maximum d’intensité visuelle. Il fut l’un des premiers artistes à exploiter de cette façon les pos- sibilités de la toile brute. Ce procédé d’imprégnation de la toile ajoute une ambiguïté visuelle puisque la peinture devient elle- même une partie intégrante de la toile. L’œuvre a été associée au mouvement des abstractionnistes, par son exploitation de la sur- face plane de la toile et par son image bien centrée, ne provo- quant aucune réverbération physique ou émotionnelle au-delà d’elle-même. Noland a souvent peint en série, à partir d’un motif récurrent, notamment la cible, le chevron et le losange.

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17 Nolde Emil Coquelicots Des tâches de couleurs délavées semblent flotter sur ce papier. La forme des coquelicots et leur vive couleur rouge constituent l’essentiel de cette composition. Nolde entreprit une formation d’ébéniste avant de se lancer dans la peinture. La plupart de ses œuvres donnent libre cours à une émotion profonde, très carac- téristique des expressionnistes allemands, dont Nolde fut sans doute l’un des plus engagés. Son but était de "saisir ce qui se trouve au cœur même" et de "transformer la nature en lui insufflant son esprit et son âme propre". Parmi les sujets souvent traités par Nolde on trouve des paysa- ges et des scènes bibliques, dont beaucoup sont l’expression de ses propres convictions. Il fut d’abord enthousiasmé par le National-Socialisme, avant d’être accusé par Hitler de représen- ter une menace pour la société, et de se voir officiellement interdire de peindre, de dessiner et de se livrer à quelque activité artistique. Il n’en tint aucun compte et continua sa carrière en Allemagne, jusqu’à la fin de sa vie.

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19 Nauman Bruce : Life death, Doesn’ t Know Des néons fluorescents font briller les larges lettres majuscules colorées de ces messages mystérieux, apparaissant tels des jugements divins et clignotant à intervalles irréguliers, afin de provoquer l’émerveillement et l’enchantement. Les phrases, qui se chevauchent, se contredisent et symbolisent sans doute les ambiguïtés et la vanité de toute communication humaine. L’utilisation de signes et de symboles pour transmettre un mes- sage "caché" est un trait commun aux créations artistiques (surtout en Europe du Nord ) depuis le Moyen Age. Nauman utilise cette idée dans son expression la plus ultime grâce aux moyens de représentation et d’association : l’œuvre en soi devient message, épuré et distillé.

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21 Froment Nicolas : La vierge et l’enfant Tandis qu’il garde les moutons de son beau-père,Moïse a la vision d’un buisson en flammes. Par respect face à une telle apparition céleste, il enlève ses chaussures. A gauche, apparaît également un ange témoin de la scène. D’après la Bible, c’est le Seigneur qui s’adresse ainsi à Moïse et lui fait savoir qu’il délivrera les Israélites de leurs oppresseurs et les mènera vers la terre promise. Froment a choisi d’intégrer à ce tableau l’image de la Vierge et de l’enfant Jésus parce que l’image d’un buisson en flammes mais non consumé symbolisait Marie, qui mit au monde un enfant mais demeu- ra vierge. Commandé par le duc René d’Anjou, ce panneau constitue la partie centrale d’un triptyque représentant le buisson ardent, peint pour l’église dans laquelle il se trouve encore aujourd’hui. On sait peu de choses sur cet artiste français qui travailla dans la région d’Aix-en-Provence. L’attention particulière qu’il porte aux détails et sa grande sensibilité aux effets de lumière sont les élé- ments qu’il apprit sans doute de Jan van Eyck.

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23 Frink Dame Elisabeth : Goggle Head De cette tête menaçante, à la fois fascinante et effrayante dissimu- lée derrière des lunettes de plongée, se dégage une violence déli- bérée. Elle fait penser aux criminels des temps modernes au look sophistiqué, aux gardes du corps des dictateurs, ou même aux mo- tards des Hell’s Angels. Lisse de contour, la sculpture a été exécutée comme un buste classique, ce qui ne l’empêche pas d’avoir quelque chose de terri- fiant et de dérangeant. Des griffures placées au hasard et ressem- blant à celles d’un animal, couvrent sa surface. Frink fut un des premiers sculpteurs à réaliser des œuvres du style expressionniste, qui expriment ses propres sentiments envers la nature complexe du genre humain, sa force et ses faiblesses. Ses sculptures de chevaux et de chiens sont aussi très connues. Sa dernière œuvre de grande envergure est une représentation impres- sionnante et dramatique du Christ ressuscité, une sculpture en bronze de presque 4 mètres de haut qui se trouve maintenant sur la façade de la cathédrale de Liverpool.

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25 Campin Robert : La Vierge et l’Enfant devant un pare-feu Malgré sa robe en fourrure riche et sophistiquée, la Vierge est peinte dans une pose simple. Elle donne l’impression d’avoir abandonné sa lecture, pour bercer son enfant. Ce tableau est fait de minutieux détails ; à l’arrière-plan le pano- rama urbain que l’on aperçoit à travers la fenêtre principale est aussi clair et précis que les personnages au premier plan. Le dessin de la cheminée, les motifs sculpturaux et les carreaux de faïence ont été réalisés avec soin et minutie. L’habileté technique de l’artiste et son imagination nous pous- sent à la comparer à son contemporain, Jan van Eyck. La person- ne de Robert Campin est entourée de mystère. Il est souvent admis que Campin et le dénommé Maître de Flémalle ne faisaient qu’un. Ce nom de Maître de Flémalle fut attribué au peintre de plusieurs tableaux que l’on estimait à tort être originaire de Flé- malle. On pense que Rogier van der Weyden a peut-être été un élève de Campin.

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27 Calder Alexander : Queue de poisson et piège à homards Le mouvement de balancier et la torsion des formes métalliques évo- quent un filet à homard, tandis que les neuf éléments noirs qui se trouvent sous le poisson stylisé et coloré ont la forme d’un sque- lette. Dans un gracieux mouvement de va-et-vient, chaque objet métallique, sous l’effet des courants d’air, effectue de lentes circon- volutions. Calder combine l’originalité de la vie marine avec la beauté et la grâ- ce d’une construction qui monte, tombe et tourne à des vitesses et dans des directions différentes. Ce modèle est un exemple type de l’art cinétique, terme appliqué aux réalisations artistiques dans les- quelles le mouvement joue un rôle important. Calder fut l’inventeur du mobile et réalisa le premier en La hauteur de ses mobiles allait de 4 cm à plus de 5m. Le dernier de ses mobiles fut exposé à l’aéroport de JFK à New York.

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29 Cellini Benvenuto : Salière Cette belle salière est composée de deux personnages. Neptune et Céres, autrement dit l’Eau et la Terre. Leurs jambes entrelacées symbolisent le mélange de ces deux éléments qui ensemble produisent le sel. Orfèvre, sculpteur et graveur célèbre, Cellini travailla pour des empereurs, des rois, des papes et des princes. Cet objet fut fabriqué pour le roi François 1°. La splendeur et la grâce de l’œuvre de Cellini en font un pur produit de l’école maniériste. Son but était de faire appel aux émotions par le biais de l’effet esthétique et qui conduisit les artistes à peindre des silhouettes étirées et à utiliser des couleurs vives caractéristiques des œuvres de la fin du seizième siècle. Grâce à son autobiographie, on sait beaucoup de choses sur la vie tumultueuse de Cellini, comme par exemple sur son emprisonnement pour avoir volé les joyaux de la couronne papale. Malheureusement, la plupart de ses œuvres de petite taille (médailles, coupes et poignards ) furent fondues. Malgré tout, nombre de ses chefs d’œuvre ont survécu.

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31 Catlin George : Embuscade pour flamands roses Une volée de flamands roses s’occupant de leurs nids recouvrent cette plaine d’un joli motif rouge et blanc, qui s’étend à l’infini. Des oiseaux tournoient dans le ciel ; un chasseur et son serviteur sont aux aguets derrière un buisson, attendant le moment propice pour tirer. Le chasseur est là pour nous rappeler comment la beauté de la nature peut être rapidement détruite par l’homme. Carlin a veillé à représenter les flamands roses dans des poses diverses afin de donner au tableau variété, mouvement et surtout rythme, la scène étant sinon assez rigide. Avocat de formation Carlin est devenu portraitiste. Il a passé de nombreuses années à étudier et à vivre parmi les Indiens d’Améri- que du Nord et fut un des précurseurs du mouvement pour la défense des tribus indiennes. En 1841, il publia Mannery… of the North American Indians, illustré de trois cents de ses gravures.

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33 Sittow Michiel : Catherine d’Aragon Les yeux baissés, les cheveux tirés, la coiffe bien ajustée et l’auréole sont autant de détails qui renforcent le côté modeste, tranquille et pensif du modèle. Vraisemblablement, la femme était d’une nature si pieuse qu’elle a été peinte avec les attributs d’une sainte. Les K et les roses qui alternent sur son collier en or très chargé et les coquillages qui entourent le corsage de sa robe laisseraient supposer qu’il s’agit de Catherine d’A- ragon. Sittow était un artiste estonien formé à Bruges par Hans Hemling et qui continua dans la tradition hollandaise du portrait minutieux pendant les années où il vécut en Italie et en Espagne. Son style est si précis et réaliste qu’une photographie de cette femme ne serait sans doute pas plus exacte. Hormis quelques œuvres religieuses, aux couleurs brillantes mais subtiles, seul un petit nombre des beaux portraits pénétrants de Sittow ont survécu et celui-ci en est un bon exemple.

34 Texte et illustrations tirées du livre « LE MUSEE DE L’ART » des Editions Phaidon. Musique : Franc Sana et ses tziganes de Budapest Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix Site :


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