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COURS DE PHYSIOLOGIE VEGETALE Mr I. SADKI. I/ DEFINITION. I/ DEFINITION. II/ PHASES DE LA CROISSANCE. II/ PHASES DE LA CROISSANCE. 1°/ Prolifération cellulaire.

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1 COURS DE PHYSIOLOGIE VEGETALE Mr I. SADKI

2 I/ DEFINITION. I/ DEFINITION. II/ PHASES DE LA CROISSANCE. II/ PHASES DE LA CROISSANCE. 1°/ Prolifération cellulaire. 1°/ Prolifération cellulaire. A/ Définition. A/ Définition. B/ Périodes du cycle cellulaire. B/ Périodes du cycle cellulaire. C/ Etude du cycle cellulaire. C/ Etude du cycle cellulaire. *Modalités de la synthèse d'ADN. *Modalités de la synthèse d'ADN. *Initiation de la synthèse d'ADN. *Initiation de la synthèse d'ADN. 2°/ Elongation cellulaire. 2°/ Elongation cellulaire. 3°/ Différentiation cellulaire. 3°/ Différentiation cellulaire. PLAN DU COURS CROISSANCE ET DEVELOPPEMENT

3 III/ CENTRES GENERATEURS DE LA CROISSANCE. 1°/ Méristèmes caulinaires. 2°/ Méristèmes racinaires. IV/ REGULATION ET FACTEURS DE LA CROISSANCE. 1°/ Introduction. 2°/ Polarité. 3°/ Facteurs de croissance (Phytohormones ). A/ Auxines. * Historique et découverte. * Biosynthèse. * Dégradation

4 * Polarité et transport. * Polarité et transport. * Propriétés physiologiques. * Propriétés physiologiques. B/ Gibberellines. * Découverte. * Découverte. * Biosynthèse. * Biosynthèse. * Propriétés physiologiques. * Propriétés physiologiques. C/ Cytokinines. * Découverte. * Découverte. * Propriétés physiologiques. * Propriétés physiologiques. D/ Autres facteurs agissant sur la croissance. * Ethylène. * Acide Abscissique

5 Cycle de développement: CROISSANCE ET DEVELOPPEMENT graine plantule germination Croissance végétative, organogenèse Plante adulte (stade végétatif) Induction florale Stade reproducteur Fécondation embryogenèse sénescence

6 LA CROISSANCE EST UN PHENOMENE QUANTITATIF. LA CROISSANCE EST UN PHENOMENE QUANTITATIF. LE DEVELLOPEMENT EST UN PHENOMENE QUALITATIF. LE DEVELLOPEMENT EST UN PHENOMENE QUALITATIF. ILS SONT TRES LIES ET SE DEROULENT EN MEME TEMPS. ON PARLE DONC DE CROISSANCE. ILS SONT TRES LIES ET SE DEROULENT EN MEME TEMPS. ON PARLE DONC DE CROISSANCE. CHEZ LES VEGETAUX LA CEROISSANCE EST INDEFINIE ET LOCALISEE. CHEZ LES VEGETAUX LA CEROISSANCE EST INDEFINIE ET LOCALISEE.

7 INDEFINIE : ELLE MANIFESTE DES PHENOMENES DE CROISSANCE TANT QELLE VIT. INDEFINIE : ELLE MANIFESTE DES PHENOMENES DE CROISSANCE TANT QELLE VIT. ON PARLE DEMBRYOGENESE INDEFINIE. ON PARLE DEMBRYOGENESE INDEFINIE. LOCALISEE : CENTRES GENERATEURS DE LA CROISSANCE ( LES MERISTEMES LOCALISES AUX EXTREMITES). LOCALISEE : CENTRES GENERATEURS DE LA CROISSANCE ( LES MERISTEMES LOCALISES AUX EXTREMITES).

8 LES MERISTEMES SONT LOCALISES AUX EXTREMITES DES TIGES ET DES RACINES. LES MERISTEMES SONT LOCALISES AUX EXTREMITES DES TIGES ET DES RACINES. CONSTITUES DE CELLULES MERISTEMATIQUES ILS CONTRIBUENT A LAPPARITION DORGANES : tiges ; racines; feuilles. CONSTITUES DE CELLULES MERISTEMATIQUES ILS CONTRIBUENT A LAPPARITION DORGANES : tiges ; racines; feuilles.

9 GENESE DUNE CELLULE VEGETALE Cellule indifférenciée Différenciation

10 PHASES DE LA CROISSANCE ON DISTINGUE TROIS PHASES : ON DISTINGUE TROIS PHASES : PROLIFERATION CELLULAIRE. PROLIFERATION CELLULAIRE. 1er PHENOMENE AU NIVEAU DU MERISTEME. 1er PHENOMENE AU NIVEAU DU MERISTEME. MULTIPLICATION INTENSE DES CELLULES. MULTIPLICATION INTENSE DES CELLULES. LE RESULTAT EST UNE MASSE CELLULAIRE. LE RESULTAT EST UNE MASSE CELLULAIRE.

11 QUEST CE QUI CE PASSE AU NIVEAU CELLULAIRE ? LES CELLULES SE DIVISENT PAR MITOSE : LES CELLULES SE DIVISENT PAR MITOSE : UNE CELLULE DONNERA DEUX CELLULES FILLES IDENTIQUES. * ENTRE DEUX MITOSES ON DISTINGUE UNE PHASE DE REPOS APPELLEE : INTERPHASE. * ENTRE DEUX MITOSES ON DISTINGUE UNE PHASE DE REPOS APPELLEE : INTERPHASE.

12 ON DISTINGUE DONC : EVENEMENTS LIES A LA MITOSE : EVENEMENTS LIES A LA MITOSE : DIVISION DU GENOME. EVENEMENTS LIES A LINTERPHASE : EVENEMENTS LIES A LINTERPHASE : DOUBLEMENTS DE TOUS LES CONSTITUANTS CELLULAIRES.

13 MITOSE: Dédoublement du génome. INTERPHASE : Comprend : 2 phases de repos (Gap: G1 et G2) 1 phase de synthèse dADN ( S). CYCLE CELLULAIRE G1 MITOSE Début Interphase Fin Interphase G2 S

14 ETUDE DU CYCLE CELLULAIRE PROBLEMATIQUE : TAILLE DES CELLULES DIFFERENTES. DUREE DES PHASES DIFFERENTES. AUGMENTATION DE LA TAILLE DE LA CELLULE AVANT DE LA DIVISION CELLULAIRE

15 SYNCHRONISATION DU CYCLE CELLULAIRE ON DISTINGUE DEUX METHODES: ON DISTINGUE DEUX METHODES: * PAR SELECTION : ON PRATIQUE UNE * PAR SELECTION : ON PRATIQUE UNE ULTRACENTRIFUGUATION SUR UN GRADIENT DE SACHAAROSE. * PAR INDUCTION : LES CELLULES SONT * PAR INDUCTION : LES CELLULES SONT BLOQUEES A LA PHASE S GRACE A UN INHIBITEUR DE LA SYNTHESE DE LADN LE 5-Bromodioxyuridine ANALOGUE DE LUridine. N.B. LE CYCLE EST DESYNCHRINISE APRES 4 OU 5 CUCLES CELLULAIRES. N.B. LE CYCLE EST DESYNCHRINISE APRES 4 OU 5 CUCLES CELLULAIRES.

16 DUREE DIFFERENTE DU CYCLE CHEZ LE MAIS G1SG2MTot Cellules à croissance rapide Cellules à croissance lente

17 T°CG1SG2MTOT 30° h 21° h 13° h INFLUENCE DE FACTEURS EXTERNES SUR LA DUREE DU CYCLE CELLULAIRE CELLULES DE TRADESCANTIA.

18 MODALITES DE LA SYNTHESE DU DNA ON DISTINGUE: ON DISTINGUE: ADN NUCLEAIRE. ADN NUCLEAIRE. ADN CYTOPLASMIQUE (CHLOROP.) ADN CYTOPLASMIQUE (CHLOROP.) ADN CHROMOSOMIQUE. ADN CHROMOSOMIQUE. ON NOTE DIFFERENTES MODALITES DE SYNTHESE DUN ADN A LAUTRE ET DUNE ESPECE A LAUTRE. ON NOTE DIFFERENTES MODALITES DE SYNTHESE DUN ADN A LAUTRE ET DUNE ESPECE A LAUTRE.

19 ADN NUCLEAIRE : ADN NUCLEAIRE : MOMENT BIEN PRECIS DU CYCLE. ADN CHROMOSOMIQUE : ADN CHROMOSOMIQUE : MODALITES DE SYNTHESE MODALITES DE SYNTHESE DIFFERENTES. DIFFERENTES. CHEZ CERTAINS ELLE CONTINUE AU COURS DE LA PHASE S. CHEZ CERTAINS ELLE CONTINUE AU COURS DE LA PHASE S. CHEZ DAUTRES, ELLE EST PERIODIQUE ET NE CONCIDE JAMAIS AVEC LA PHASE S. CHEZ DAUTRES, ELLE EST PERIODIQUE ET NE CONCIDE JAMAIS AVEC LA PHASE S.

20 MODALITES DE LA SYNTHESE DE LADN CHROMOSOMIQUE CHEZ LES BACTERIES mésosome LA REPLICATION EST SEMI CONSERVATIVE ELLE EST BIDIRECTIONNELLE LE TEMPS DE REPLICATION EST DE 40 mn

21 ON DISTINGUE : DES POINTS INITIATION I ET DES POINTS DE TERMINAISON T. REPLICON 30µm CHEZ LES EUCARYOTES T I T I T I T I T T I I T T T T T T T I I I I T T T T

22 MODALITES DE LA SYNTHESE DE LADN CHROMOSOMIQUE AUGMENTATION DIMINUTION 0,5 1, 2µm/min. Moy: 1 µm/min CSTE

23 INITIATION DE LA PHASE S LINITIATION EST CYTOPLASMIQUE: DEUX NOYAUX DANS LE MEME CYTOP. SE DIVISENT DUNE FACON SYNCHRO. EXEMPLE: Endosperme des gymnospermes. Albumen des Angiospermes. CETTE SYNCHRONISATION SARRETE DES QUIL YA FORMATION DE PAROIS. PLUSIEURES CONSTATIONS

24 LETUDE A MONTREE LINTERVENTION DAUTRES FACTEURS. EN EFFET : 1°/ NOYAU EN G2 DANS UN CYTOPLASME EN S PAS DE SYNTHESE. 2°/ NOYAU EN S DANS UN CYTOPLASME EN G2 INITIATION DE LA SYNTHESE. IL NY DONC PAS DINHIBITEURS DE SYNTHESE EN G2. UN NOYAU DEJA EN G2 NE PEUT RETOURNER EN S. INITIATION DE LA PHASE S

25 3°/ UN NOYAU EN G1 DANS UN CYTOPLASME EN S DEMARRE LA PHASE S PLUTOT ET DAUTANT PLUS RAPIDEMENT QUIL Y A DES CELLULES EN S. CONCLUSION: LINITIATION EST DONC CTOPLASMIQUE ET LA SYNTHSE DOIT SE DEROULER SANS INTERRUPTION

26 NOTONS AUSSI QUE : * LA SYNTHSE DADN EST LIEE A CELLE DES PROTEINES. LUTILISATION DES INHIBITEURS DE LA SYNTHSE PROTEIQUE EX: Cycloheximine, Purimicine BLOQUE OU RETARDE LA PHASE S. IL EXISTE DONC DES PROTEINES NECESSAIRES A LA SYNTHESE DADN. ELLES PEUVENT ETRE HISTONIQUES OU NON HISTONIQUES. INITIATION DE LA PHASE S

27 LA MASSE CELLULAIRE INFLUENCE ELLE AUSSI LA PHASE S. EN EFFET : LA MASSE CELLULAIRE INFLUENCE ELLE AUSSI LA PHASE S. EN EFFET : * LORSQUE LA MASSE CELLULAIRE EST FAIBLE. G1 EST TRES LONGUE ALORS QUE S ET G2 SONT COURTES. * LORSQUE LA MASSE CELLULAIRE EST IMPORTANTE G1 EST TRES COURTE ALORS QUE S ET G2 SONT LONGUES.

28 ELONGATION CELLULAIRE GERMINATION DE PETIT POIS PAR SACHS LE DIAGRAMME DE CROISSANCE MONTRE QUE LELONGATION EST NULLE AU NIVEAU DESPARTIES APICALES ET BASALES IMPORTANTE AU MILIEU DE LORGANE.

29 On constate que lélongation est importante au milieu, alors quelle est nulle aux extrémités. On constate que lélongation est importante au milieu, alors quelle est nulle aux extrémités. DIGRAMME DE CROISSANCE Zone du milieu collet coiffe Elongation Au niveau de la racine

30 On constate que lélongation est nulle au niveau des nœuds; importante au niveau des entre nœuds surtout lorsquon séloigne des centres générateurs. CHEZ LA TIGE base sommet NNNNNNNN

31 ACQUISITION DE : ACQUISITION DE : PROPRIETES ET DE CARACTERISTIQUES LIEES A UNE FONCTION VITALE. PROPRIETES ET DE CARACTERISTIQUES LIEES A UNE FONCTION VITALE. DIFFERENTIATION CELLULAIRE ELLE SE PRODUIT TOUJOURS A UNE CERTAINE DISTANCE DES CENTRES MERISTEMATIQUES.

32 DIFFERENTIATION CELLULAIRE Zone subéreuse Zone pilifère Zone délongation Méristème Coiffe ON PEUT DISTINGUER: UNE SEPARATION DANS LE TEMPS ET DANS LESPACE DES DIFFERENTES ZONES DIFFERENTIEES. SI ON COUPE LABASE DE LA RACINE. LA ZONE PILIFERE SETTENDERA JUSQUAU NIVEAU DE LA SECTION. LE MERISTEME INHIBE DONC LA DIFFERENTIATION.

33 DANS UNE EXPERIENCE « IN VITRO » CALL PHLOEME XYLEME CAMBIUM CHAQUE TISSU A ENGENDRE A SA PROXIMITE LE MEME TISSU. CECI ATTESTE DUN CONTROLE DORIGINE CHIMIQUE DE LA DIFFERENTIATION.

34 EN CONCLUSION : LA DIFFERENTIATION EST DONC BIEN CONTROLEE. LA DIFFERENTIATION EST DONC BIEN CONTROLEE. ON ASSISTE A UN CONTRÔLE DANS LE TEMPS ET DANS LESPACE. ON ASSISTE A UN CONTRÔLE DANS LE TEMPS ET DANS LESPACE. LE CONTRÔLE EST DIRIGE PAR LES CENTRES GENERATEURS. IL EST DORDRE CHIMIQUE. LE CONTRÔLE EST DIRIGE PAR LES CENTRES GENERATEURS. IL EST DORDRE CHIMIQUE.

35 CENTRES GENERATEURS DIFFERENTE TYPES : DIFFERENTE TYPES : LES MERISTEMES TERMINAUX : DORIGINE PRIMAIRES. ILS SONT SOIT CAULINAIRES OU RACINAIRES. LES MERISTEMES TERMINAUX : DORIGINE PRIMAIRES. ILS SONT SOIT CAULINAIRES OU RACINAIRES. LES MERISTEMES SECONDAIRES (LES CAMBIUMS): ILS APPARAISSENT PLUS TARD. ON NOTE : LES MERISTEMES SECONDAIRES (LES CAMBIUMS): ILS APPARAISSENT PLUS TARD. ON NOTE : LASSISE LIBERO-LIGNEUSE QUI DONNERA LE LIBER ET LE BOIS. LASSISE LIBERO-LIGNEUSE QUI DONNERA LE LIBER ET LE BOIS. LASSISE SUBERO-PHELLODERMIQUE QUI DONNERA LE LIEGE. LASSISE SUBERO-PHELLODERMIQUE QUI DONNERA LE LIEGE.

36 PLUSIEURES THEORIES PLUSIEURES THEORIES * AU 19° SIECLE NARGELI A MONTRE SUR DES MERISTEMES DE PTERIDOPHYTES QUE TOUTES LES CELLULES ET DONC TOUS LES TISSUS SONT ISSUS A PARTIR DUNE CELLULE UNIQUE. * AU 19° SIECLE NARGELI A MONTRE SUR DES MERISTEMES DE PTERIDOPHYTES QUE TOUTES LES CELLULES ET DONC TOUS LES TISSUS SONT ISSUS A PARTIR DUNE CELLULE UNIQUE. MERISTEME CAULINAIRE ORGANISATION

37 * HANSTEIN EN 1870 A DEVELOPPE LA THEORIE DES HISTOGENES * HANSTEIN EN 1870 A DEVELOPPE LA THEORIE DES HISTOGENES DERMATOGENE (cellules superficielles) PERIBLEME (cellules périphériques) PLEROME (cellules du centre) ORGANISATION MERISTEMATIQUE EN TROIS ZONES

38 * EN 1890 SMITH A DEVELOPPE LA THEORIE DU TUNICA ET DU CORPUS * EN 1890 SMITH A DEVELOPPE LA THEORIE DU TUNICA ET DU CORPUS Zone superficielle = TUNICA Division latérale Zone profonde = CORPUS Division vers la profondeur

39 FOSTER SUR Ginkgo biloba Zone dinitiation (cellules de réserve) Cellules mères des zones 3 et 4 Zone latérale Zone centrale Organisation en trois zones

40 LUTILISATION DE LA COLCHICINE Lapplication de la colchicine entraîne lapparition de chimères polyploïdes LES PARTIES LATERALES ET PROFONDES ONT DONC POUR ORIGINE LA PARTIE CENTRALE LE MERISTEME EST DONC CONSTITUE DE DIFFERENTES ZONES,DONT LIMPORTANCE DEPENT DE LARCHITECTURE DE LA PLANTE.

41 CHEZ LES DICOTYLEDONNES 1 23 Grande activité mitotique Mer. latéral Mer. médullaire Activité mitotique moyenne Mer. central Activité mitotique faible Ex. : Chrysanthème N N N v v v v

42 CHEZ LES MONOCOTYLEDONES CHEZ LES GYMNOSPERMES CHEZ LES GYMNOSPERMES Même organisation, avec : Un méristème axial p lus étroit. Un méristème latéral plus développé Même organisation, avec : Un méristème axial p lus étroit. Un méristème latéral plus développé (très large) (très large) Le méristème axial et le méristème latéral ont la même importante. ORGANISATIONS DIFFERENTES = ARCHITECTURES DIFFERENTES.

43 Initiation foliaire Mer. foliaire Sens des divisions Mer. axial Procambium (Sys; vasculaires) Mer. latéral Mer. Laissé à la base de la feuille PERICLINES ANTICLINES

44 LE MERISTEME FOLIAIRE PERSISTERA TRES LONGTEMPS AUX EXTREMITES DES FEUILLES POUR ACTIVER LA CROISSANCE DIFFERENTIATION DUN ORGANE A LA BASE DE LA FEUILLE, LE PETIOLE QUI RAPPELLE LA TIGE. LE RESULTAT DE CETTE CROISSANCE EST DONC UNE TIGE AVEC DES FEUILLES.

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49 Méristème reproducteur Mer. Ax. Mer. Lat. Mer. Méd. MERISTEME VEGETATIF S + P Pièces florales Réceptacle MERISTEME REPRODUCTEUR

50 TRANSFORMATION FLORALE Gynécée Etamines Réceptacle floral Sépales + Pétales CETTE ORGANISATION EST PLUS AU MOINS COMPLEXE SELON LES ESPECES ET SURTOUT LORSQUIL SAGIT DUNE INFLORESCENCE

51 MERISTÈME REPRODUCTEUR Il est généralement issu dun méristème végétatif. Chez les plantes annuelles tous les méristèmes végétatifs passent en méristèmes reproducteurs. Chez les vivaces une partie seulement passe en méristèmes reproducteurs.

52 MERISTEME RACINAIRE CQ Ecorce Cylindre central Tissus conducteurs (zone de prolifération) Assise pilifère zone méristèmatique Coiffe

53 On distingue trois zones méritèmatiques: *Un centre quiescent à très faible activité. *Un méristème qui alimente la coiffe et lassise pilifère. *Un méristème qui alimente les autres zones.

54 ACTIVITE CELLULAIRE AU NIVEAU DU MERISTEME RACINAIRE maïsmoutarde Centre quiescent 200h500h Coiffe 12h 12h35h Zone de prolifération 25h 25h40h

55 RECAPITULATION CQ coiffe Mer. Vég. Mer. Rep. Fleur Fruit Graine Méristème Système vasculaire Cambium Croissance en épaisseur Procambium

56 REGULATION DE LA CROISSANCE APEX CAULINAIRE. APEX CAULINAIRE. APEX RACINAIRE. APEX RACINAIRE. NOTION DE POLARITE

57 2 MILIEU DE CULTURE QUELQUES JOURS ON OBTIENT UN CALL ( AMAS DE CELLULES DESORGANISEES). DE DIFFERENTIATION. CELLULES MERISTEMATIQUES. PAS DORGANOGENESE.

58 3 MILIEU DE CULTURE QUELQUES JOURS ON OBTIENT UN CALL PLUS PETIT QUE PRECEDEMMENT. LA CROISSANCE EST DE PLUS EN PLUS DIFFICILE LOSQUON SELOIGNE DE LAPEX.

59 1 ZL ZA Excision de la zone axiale Après cicatrisation et divisions On obtient deux apex qui naissent au niveau des zones latérales. Le méristème latéral se transforme en méristème axial. CC. : LA ZONE AXIALE INHIBE LES PARTIES LATERALES. DANS DAUTRES EXPERIENCES

60 PELLIGRINI EN 1970 PROCEDE AU DECOUPAGE DE LA ZONE AXIALE ET DES DEUX ZONES LATERALES PAS DE REORGANISATION DE LAPEX. LES FEUILLES OBTENUES ONT UN ASPECT ANORMAL. LAPEX ASSURE LE BON DEVELOP- PEMENT DES FEUILLES.

61 SI ON LAISSE LA PARTIE DU MERISTEME RESPONSABLE DE LINITIATION FOLIAIRE. Après cicatrisation et divisions ON ASSISTE A LA REORGANISATION DUN APEX ET QUE LES FEUILLES SE DEVELOPPENT NORMALEMENT.

62 LOISEAU SUR LA BALSAMINE : 3 CENTRES FOLIAIRES LORSQUON ENLEVE UN CENTRE LA PLANTE FONCTIONNE AVEC LES DEUX AUTRES CENTRES MERISTEME APICALE LORSQUON ENLEVE LA PARTIE CENTRALE LA PLANTE FONCTIONNE NORMALEMENT. REGENERATION DU MERISTEME CENTRAL.

63 LORSQUON COUPE LES TROIS CENTRES LA REGION CENTRALE REGENERE LES TROIS CENTRES FOLIAIRES CONCLUSION : LES CENTRES FOLIAIRES SONT INDEPENDANT LES UNS DES AUTRES. LA REGION CENTRALE PEUT REGENERER LES AUTRES CENTRES. LA PLANTE EST CAPABLE DE REGENERER LA ZONE CENTRALE.

64 MERISTEME RACINAIRE DANS TOUS LES CAS IL Y A DIVISIONS ET REGENERATION DES CELLULES. ELLES SONT ANARCHIQUES AU DEPART PUIS SE REORGANISENT. LA ZONATION AU NIVEAU DE LARACINE EST MOINS STRICTE QUE CHEZ LA TIGE. DECOUPAGES AU NIVEAU DE LA RACINE DE LA FEVE PAR CLOWES EN

65 POLARITE CEST UNE CARACTERISTIQUE QUI SE TROUVE A LA BASE DE LA MORPHOGENESE ET AUSSI DE LORGANOGENESE. ELLE EST A LECHELLE DE LORGANE MAIS AUSSI DE LA CELLULE. LŒUF EST GENERALEMENT OVALE, MAIS JUSTE AVANT LA DIVISION, ON NOTE UNE DISTRIBUTION INEGALE DU CYTOPLASME. LA POLARITE SINSTALLE DONC DES LORIGINE DE LA VIE. LŒUF EST GENERALEMENT OVALE, MAIS JUSTE AVANT LA DIVISION, ON NOTE UNE DISTRIBUTION INEGALE DU CYTOPLASME. LA POLARITE SINSTALLE DONC DES LORIGINE DE LA VIE. A LECHELLE CELLULAIRE

66 EXEMPLES : CHEZ LŒUF DE FUCUS : Avant la 1ere Division PARTIE QUI DONNERA LE THALLE PARTIE QUI DONNERA LES RHIZOIDES CHEZ LE SPORE DEquisetum : n n Avant la 1ere Division CES MODIFICATIONS CYTOPLASMIQUES SONT POSSIBLE GRACE A LACTION DE STRUCTURES MICROTUBULAIRES.

67 AU NIVEAU ORGANOGENESE : CHEZ LA RACINE DE CHICOREE : P.R.P.F. DEBITAGE EN TRONCONS BOURGEONS RACINES CES TRONCONS SUR MILIEU DE CULTURE DONNERONT TOUJOURS DES BOURGOENS VERS LA PARTIE P.F. ET DES RACINES VERS LA PARTIE P.R. LA POLARITE EST CONSERVEE. ON NOTE QUE LES BOURGEONS APPARAISSENT EN PREMIER.

68 SI ON ELIMINE LES BOURGEONS DES LEURS APPARITION. PAS DE RACINES SI ON COUPE LES RACINES ; ELLES REAPPARAISSENT TOUJOURS MEME SI ON REPETE CELA PLUSIEURS FOIS. ON NOTE UNE INDUCTION POLARISEE DE LA RHIZOGENESE PAR LES BOURGEONS. IL EXISTE DONC DES SUBSTANCES DONT LE CENTRE DE SYNTHESE EST LAPEX, CIRCULANT DU HAUT VERS LE BAS.

69 PHYTOHORMONES ON DISTINGUE DIFFERENTS TYPES : ON DISTINGUE DIFFERENTS TYPES : LES AUXINES. LES AUXINES. LES CYTOKININES. LES CYTOKININES. LES GIBBERRELLINES. LES GIBBERRELLINES. LACIDE ABSCISSIQUE. LACIDE ABSCISSIQUE. LETHYLENE. LETHYLENE.

70 SUR UN TUBERCULE DE TOPINAMBOUR PF PR PF PR LA POLARITE EST CONSERVEE QUELQUE SOIT LORIENTATION DE LEXPLANT. SUR MILIEU SIMPLE Call Ébauche C.V.

71 Cal plus important LORSQUON AJOUTE AU MILIEU 0,01mg/l dacide Naphtyl acétique ON CONSTATE QUE LA CALLOGENESE A ETE PLUS INDUITE. CONSERVATION DE LA POLARITE.

72 LORSQUON AJOUTE AU MILIEU 1mg/l dacide Naphtyl acétique : LA POLARITE EXISTE, MAIS ELLE EST MASQUEE PAR LAPPORT DUNE SUBSTANCE DE CROISSANCE. 12 racines Quelques racines. LANA a changée la polarité

73 LES AUXINES CEST GRACE A BEIJERINK ET A DARWIN QUI SEST INTERESSE AU PHOTOTROPISME CHEZ Phalaris canariensis DEPUIS 1880 QUON A PU INTRODUIRE LA NOTION DE PHYTOHORMONE OU HORMONE VEGETALE. Zone dallongement Croissance verticale si lumière symétrique Mise en évidence du photopériodisme du coléoptile avec une lumière asymétrique Lumière symétrique Lumière asymétrique

74 IL REALISA LEXPERIENCE SUIVANTE : 1 ere feuille Pointe du coléoptile Colherrize DARWIN A CONSTATE : QUE LORSQUON INTERPOSE UN ECRAN DE FACON A EXPOSER LA POINTE DU COLEOPTILE SEULEMENT A LA LUMIERE CELUI CI SE COURBE. IL MONTRE AUSSI QUE LORSQUE LA POINTE EST CACHEE LE COLEOPTILE NE SE COURBE PAS. Écran DARWIN SEST INTERESSE ENSUITE A LA PARTIE APICALE DU COLEOPTILE QUI SEMBLE LINSTIGATEUR DU PHOTOPERIODISME :

75 DARWIN A ENSUITE CONSTATE LORSQUON DECAPITE DECAPITE LE SOMMET PLUS DE COURBURE DONC CEST LE SOMMET QUI EST LE RESPONSABLE DE LA COURBURE

76 FEFER ET BOYSEN : LORSQUON DEPLACE LE SOMMET SOMMET AGAR LAME DE MICA COURBURE PAS DE COURBURE COURBURE

77 CONCLUSION: LA CONTINUITE CELLULAIRE NEST PAS NECESSAIRE. LA CONTINUITE CELLULAIRE NEST PAS NECESSAIRE. LE STIMULUS PEUT FRANCHIR LAGAR MAIS NON LA LAME DE MICA. LE STIMULUS PEUT FRANCHIR LAGAR MAIS NON LA LAME DE MICA. ENSUITE : LAME DE MICA COURBURE PAS DECOURBURE FEFER NEN TIRE AUCUNE CONCLUSION DE CES EXPERIENCES.

78 WENT EN 1928 ; EN REPRENANT CES EXPERIENCES A PU MONTRE : COUPE LE SOMMET BLOC DE GELOSE & ON OBTIENT UNE COURBOURE QUI EST UN ALLONGEMENT DU COLEOPTILE DÛ A UNE CROISSANCE INEGALE ENTRE LES DEUX MOITIES DU COLEOPTILE.

79 EN CONCLUSION N H CH2 COOH Acide indole acétique (AIA) WENT ET SELON LEXPERIENCE DE FEFER PENSE QUE LA SUBSTANCE RESPONSABLE DU PHENOMENE CIRCULE DANS LA MOITIE GAUCHE SEULEMENT. DONNE LE NOM DAUXINE A CETTE SUBSTANCE, QUI VIENT DU NOM AUXESE. SUBSTANCE IDENRIFIEE PAR KÔGL EN 1934 :

80 CETTE SUBSTANCE A ETE DEJA IDENTIFIEE EN 1885 PAR SALKOWSKI ET MEME SYNTHETISEE PAR ELLINGER EN 1905, SANS SOUPÇONNER QUE CEST UNE PHYTOHORMONE. CETTE SUBSTANCE A ETE DEJA IDENTIFIEE EN 1885 PAR SALKOWSKI ET MEME SYNTHETISEE PAR ELLINGER EN 1905, SANS SOUPÇONNER QUE CEST UNE PHYTOHORMONE. ON LA TROUVE DANS TOUS LE REGNE VEGETAL ( DANS TOUS LES ORGANES A DES DOSES VARIABLES ); SON TAUX EST INFLUENCE PAR LAGE (IMPORTANT AU NIVEAU DES JEUNES ORGANES ) ET PAR LE MILIEU.

81 SA DISTRIBUTION AU NIVEAU DE LA PLANTE Apex collet racines ON CONSTATE : UNE GRANDE QUANTITE DAUXINE AU NIVEAU DE LAPEX. ACCUMULATION AU NIVEAU DE LA RACINE. Quantité DAuxine

82 ON A CONSTATE AUSSI LES BOURGEONS NE SONT PAS LES SEULS CENTRES DE BIOSYNTHESE DES AUXINES. LES BOURGEONS NE SONT PAS LES SEULS CENTRES DE BIOSYNTHESE DES AUXINES. ELLE SE FAIT AU NIVEAU DES CAMBIUMS, DU GRAIN DE POLLEN ET AUSSI AU NIVEAU DE LOVAIRE APRES FECONDATION. ELLE SE FAIT AU NIVEAU DES CAMBIUMS, DU GRAIN DE POLLEN ET AUSSI AU NIVEAU DE LOVAIRE APRES FECONDATION. LINTENSITE DE CROISSANCE DUN TISSU DEPEND DE SA QUANTITE DE SYNTHESE DE LAUXINE. LINTENSITE DE CROISSANCE DUN TISSU DEPEND DE SA QUANTITE DE SYNTHESE DE LAUXINE. ON A PU DECELER UNE SYNTHESE DAUXINE CHEZ LES BACTERIES. ON A PU DECELER UNE SYNTHESE DAUXINE CHEZ LES BACTERIES.

83 BIOSYNTHESE Nécessite du Tryptophane et une bonne aération ce qui prouve que cest une oxydation. Tryptophane a.a Protéines Décarboxylation Désamination oxydative Ac. I. pyruvique -NH3 + O R-CH2CO-COOH Tryptamine R-CH2-CH2-NH2 -CO2 I. acétaldéhyde R-CH2-CHO Ac. I. acétique AIA R-CH2-COOH Désamination oxydative Décarboxylation N H CH2-CH2 COOH NH2

84 Il existe dautres voies de biosynthèse de lAIA. La plus probable est celle à partir de lI. acétaldéhyde en effet on a pu montrer lexistence de cette substance en quantité importante chez les végétaux. La plus probable est celle à partir de lI. acétaldéhyde en effet on a pu montrer lexistence de cette substance en quantité importante chez les végétaux. La voie à travers lI. acétonitrile rencontrée chez les crucifères. Sagit il dune voie de synthèse rapide en effet La voie à travers lI. acétonitrile rencontrée chez les crucifères. Sagit il dune voie de synthèse rapide en effet les enzymes nécessaires pour toutes les conversions sont présents dans les tissus. les enzymes nécessaires pour toutes les conversions sont présents dans les tissus. Autre voie : Autre voie : AIA R-CH2-CHOH-COOH I. acétaldéhyde TRY Ac. I. lactique

85 DEGRADATION DE LAIA. LA MAJORITE DES TISSUS PEUVENT DEGRADER LAIA. LA MAJORITE DES TISSUS PEUVENT DEGRADER LAIA. LE CATABOLISME SE FAIT GRACE A DES AIA- OXYDASES DONT LACTIVITE EST DÛE A DES PEROXYDASES. LE CATABOLISME SE FAIT GRACE A DES AIA- OXYDASES DONT LACTIVITE EST DÛE A DES PEROXYDASES. IL EXISTE UNE CORRELATION NEGATVE ENTRE CES ENZYMES ET LA CROISSANCE. IL EXISTE UNE CORRELATION NEGATVE ENTRE CES ENZYMES ET LA CROISSANCE. ON NOTE AUSSI UNE PHOTO-OXYDATION IMPORTANTE DE LAIA CE QUI LIMITE DANS LE TEMPS SON UTILISATION. ON NOTE AUSSI UNE PHOTO-OXYDATION IMPORTANTE DE LAIA CE QUI LIMITE DANS LE TEMPS SON UTILISATION. PARFOIS LASSOCIATION DE MOLECULES A LAIA INHIBE CELLE-CI. CETTE ASSOCIATION PEUT ETRE UNE FORME DE RESERVE. PARFOIS LASSOCIATION DE MOLECULES A LAIA INHIBE CELLE-CI. CETTE ASSOCIATION PEUT ETRE UNE FORME DE RESERVE.

86 TRANSPORT DES AUXINES PA PB PA PB BLOC DE GELOSE DONNEUR DAIA BLOC DE GELOSE RCEVEUR DAIA COLEOPTILE TRANSPORT DU HAUT VERS LE BAS SI ON INVERSE LE SENS DU COLEOPTILE PAS DE MIGRATION LAIA CIRCULE DONC DE LA PARTIE APICALE VERS LA PARTIE BASALE

87 LA POLARITE NEST PAS TOUJOURS BASIPETE, EN EFFET LEOPOLD ET GUERNESEY ONT PU CONSTATER SUR LE COLEUS : Mer. Vég. Mer. Rep Polarité basipète au sommet acropète à la base. La polarité acropète est plus prononcée mais la polarité basipète domine.

88 LA POLARITE EST PLUS AU MOINS STRICTE CHEZ LES TISSUS AGES. LA POLARITE EST PLUS AU MOINS STRICTE CHEZ LES TISSUS AGES. LA VITESSE EST DE 10 A 12 mn / SECTION DE 2 mm A UNE T° DE 25°C ( v de 15mm/h). LA VITESSE EST DE 10 A 12 mn / SECTION DE 2 mm A UNE T° DE 25°C ( v de 15mm/h). LA TEMPERATURE INFLUE SUR LA VITESSE. LA TEMPERATURE INFLUE SUR LA VITESSE. 25° 16° 10° 6° 2° 0° LABAISSEMENT DE LA TEMPERATURE REDUIT LA VITESSE DE MIGRATION DE LAIA. LA VITESSE DEPEND AUSSI DE LA TAILLE DE LEXPLANT. ELLE EST IMPORTANTE CHEZ LES PETITS SEGMENTS % AIA

89 NATURE DU TRANSPORT DES AUXINES PA PB BLOC DE GELOSE DONNEUR DAIA BLOC DE GELOSE RCEVEUR DAIA 100 U après 2h 13 U 87 U O U PA PB BLOC DE GELOSE DONNEUR DAIA 100 U BLOC DE GELOSE DONNEUR DAIA 200 U après 2h 14 U 280 U LE TRANSPORT DE LAIA EST ACTIF. IL EST INDEPENDANT DU GRADIENT DE CONCENTRATION.

90 Cest la seule hormone qui subit un transport actif et polarisé de cellule à cellule. Ce nest pas un transport vasculaire, par la sève brute ou élaborée. Elle est transportée du haut vers le bas. On ne connaît pas son mode daction précis. Transport actif polarisée du haut vers le bas de cellule à cellule.

91 CHEZ LES ORGANES JEUNES LAIA EMPRUNTE LE CAMBIUM ET LE XYLEME EN COURS DE DIFFERENTIATION. CHEZ LES ORGANES JEUNES LAIA EMPRUNTE LE CAMBIUM ET LE XYLEME EN COURS DE DIFFERENTIATION. CHEZ LES ORGANES AGES LA POLARITE EST MOINS STRICTE, LE PHLOEME EST LA VOIE PREFERENTIELLE, LA VITESSE EST DIX FOIS PLUS IMPORTANTE. CHEZ LES ORGANES AGES LA POLARITE EST MOINS STRICTE, LE PHLOEME EST LA VOIE PREFERENTIELLE, LA VITESSE EST DIX FOIS PLUS IMPORTANTE. MAIS ON PENSE, QUE :

92 La prolifération cellulaire est liée à la [ AIA]. La prolifération cellulaire est liée à la [ AIA]. Un morceau de tige badigeonné dans une patte dAIA donne un call important. Un morceau de tige badigeonné dans une patte dAIA donne un call important. On pense que lAIA agit au niveau de la phase S. On pense que lAIA agit au niveau de la phase S. NITSCH a montré que lAIA augmente le nombre de ribosomes et le volume du nucléole (gros nucléole). NITSCH a montré que lAIA augmente le nombre de ribosomes et le volume du nucléole (gros nucléole). PROPRIETES PHYSIOLOGIQUES DES AUXINES Prolifération cellulaire

93 On pense aussi que lAIA agit sur la synthèse de lARN en agissant sur les enzymes. On a remarqué aussi que lAIA entraîne des modifications notables sur la membrane plasmique : On a remarqué aussi que lAIA entraîne des modifications notables sur la membrane plasmique : Ext. Int. Vacuoles de pinocytose LAIA favorise labsorption de leau.

94 On a pu montré que lAIA se concentre différemment dans les tissus conducteurs pour induire la prolifération. Phloème Cambium Xylème [ AIA ] Tige LAIA se concentre dans le cambium affin de favoriser la multiplication cellulaire. LAIA se concentre dans le cambium affin de favoriser la multiplication cellulaire.

95 Elongation cellulaire En augmentant lentrée deau dans la cellule, lAIA favorise lélongation cellulaire. En augmentant lentrée deau dans la cellule, lAIA favorise lélongation cellulaire. Elle augmente aussi la plasticité de la paroi en attaquant ses constituants (pectine) par méthylation des carboxyles ce qui empêche le Ca de saccrocher sur la paroi. Elle augmente aussi la plasticité de la paroi en attaquant ses constituants (pectine) par méthylation des carboxyles ce qui empêche le Ca de saccrocher sur la paroi. la réponse à lAIA est différente selon la dose, à g/ml elle entraîne une élongation chez la tige alors quà des doses supérieures elle provoque une hypertrophie des cellules. la réponse à lAIA est différente selon la dose, à g/ml elle entraîne une élongation chez la tige alors quà des doses supérieures elle provoque une hypertrophie des cellules.

96 [AIA] Elongation Racines Tiges Lexcès dAIA a un effet toxique et non dinhibition. La sensibilité à lAIA est très différente dune espèce à lautre, mais aussi dun organe à lautre.

97 DIFFERENTIATION CELLULAIRE eau AIA Pas de racines racines Sur des boutures de citronnier: LAIA favorise la rhizogenèse (la formation de racines), elle est utilisée comme hormone de bouturage. Par ailleurs elle inhibe le bourgeonnement.

98 LAIA par contre favorise le bourgeonnement à faible dose. LAIA par contre favorise le bourgeonnement à faible dose. Elle favorise aussi le développement des organes sexuels (féminisation des bourgeons de concombre). Elle favorise aussi le développement des organes sexuels (féminisation des bourgeons de concombre). GUSTAFSON a montré que lAIA donne des fruits parthénocarpiques chez la tomate. Résultat identique chez la fraise par NITSCH (lANA peut remplacer les akènes qui sont indispensables au développement du fruit). GUSTAFSON a montré que lAIA donne des fruits parthénocarpiques chez la tomate. Résultat identique chez la fraise par NITSCH (lANA peut remplacer les akènes qui sont indispensables au développement du fruit).

99 DOMINANCE APICALE Morceau de gélose Contenant de lAIA THIMAN a remplacé lapex par un morceau dagar contenant de lAIA : Si on décapite le bourgeon apical: La dominance apicale est conservée Bourgeons axillaires Les bourgeons axillaires démarrent et petit à petit la dominance sinstalle

100 Le métabolisme cellulaire Les interventions de lAIA sont nombreuses, elle augmente le pouvoir respiratoire, lentrée deau dans les cellules et la plasticité de la paroi. Les interventions de lAIA sont nombreuses, elle augmente le pouvoir respiratoire, lentrée deau dans les cellules et la plasticité de la paroi. On a constaté que les tissus tumoraux prolifèrent sans AIA. On a pu montré aussi quà des doses excessives dAIA les tissus se comportent comme des tissus tumoraux, en effet ils devient insensible à lAIA. On parle danergie. Laddition de cytokinine rétablie une croissance normale. On a constaté que les tissus tumoraux prolifèrent sans AIA. On a pu montré aussi quà des doses excessives dAIA les tissus se comportent comme des tissus tumoraux, en effet ils devient insensible à lAIA. On parle danergie. Laddition de cytokinine rétablie une croissance normale. Transformations tumorales

101 Mécanisme daction de lauxine dans le grandissement cellulaire, daprès J. Ricard et P. Penon. (a) lauxine déclenche la pompe H+/K+ une acidité des parois cellulaires plasticité de la paroi (b) ce qui favorise le grandissement des cellules. (a) lauxine déclenche la pompe H+/K+ une acidité des parois cellulaires plasticité de la paroi (b) ce qui favorise le grandissement des cellules. Lhormone décroche du plasmalemme un récepteur prot. ? (c) transcription dARN messager (d ) dérépression, activation ?. Parmi ces messagers (e) certains coderaient pour des protéines spécifiques (f) qui activent les ARN polym. synthèse des ARN ribosom.(g). Lhormone décroche du plasmalemme un récepteur prot. ? (c) transcription dARN messager (d ) dérépression, activation ?. Parmi ces messagers (e) certains coderaient pour des protéines spécifiques (f) qui activent les ARN polym. synthèse des ARN ribosom.(g). quantité importante de ribosomes synthèses protéiques (i) activité métabolique importante donc croissance permettant lexploitation de la plasticité. quantité importante de ribosomes synthèses protéiques (i) activité métabolique importante donc croissance permettant lexploitation de la plasticité.

102 H+ K+ plasticité ARN m ARN polymérase (activation par protéines spécifiques) ADN Mb. Pla. Paroi Auxine ARN ribosomaux Population ribosomes S. protéiques Protéines diverses Pro. Spécifiques Mb. du noyau a b c c d e g h i f

103 N H CH2 COOH CH2 C NH2 O CH3 I- Acide indole acétique (AIA) (CH2)3 COOH N H CH COOH CH2 C NH2 O CH3 OC COOH O CH2 COOH O Cl VIII- Acide 2,4-dichlorophénoxyacétique (2,4-D) VII- Acide 2-naphtoxyacétique (ANOA) IX- Acide 4-chlorophénoxy- Isobutyrique (CPIB) III- Acide naphtalène acétique (ANA) VI- 2méthyl, 1naphtyl-acétamide IV- Acide 2méthyl, 1naphtyl acétique V- Naphtalène acétamide (NAD) II- Acide indole butyrique (AIB) Anti- auxine naturell e De (II à VIII) auxines de synthèse LES DIFFERENTES AUXINES:

104 Le 2,4D à une forte action et devient très toxique. Na aucune action sur les monocotylédones. Le 2,4D à une forte action et devient très toxique. Na aucune action sur les monocotylédones. Pour quil y est activité il faut : Pour quil y est activité il faut : Un cycle. Une liaison adjacente à la chaîne latérale qui est un carboxyle ou une ch. transformable en carboxyle et il faut au moins un carbone entre le cycle et le carboxyle. Le carboxyle doit être sur un autre plan que le cycle. Un cycle. Une liaison adjacente à la chaîne latérale qui est un carboxyle ou une ch. transformable en carboxyle et il faut au moins un carbone entre le cycle et le carboxyle. Le carboxyle doit être sur un autre plan que le cycle. La régulation fait intervenir une auxine oxydase plus des peroxydases. La régulation fait intervenir une auxine oxydase plus des peroxydases.

105 CYTOKININES Découvertes depuis 1940, en effet BLAKSLEE à constaté que laddition de lait de coco facilite la germination dembryons immatures. Découvertes depuis 1940, en effet BLAKSLEE à constaté que laddition de lait de coco facilite la germination dembryons immatures. DUHAMET a montré que le lait de coco entraîne une prolifération des tissus cultivés « in vitro ». DUHAMET a montré que le lait de coco entraîne une prolifération des tissus cultivés « in vitro ». Skoog a démontré que le lait de coco donne une prolifération sur la moelle de la tige de tabac « in vitro ». Skoog a démontré que le lait de coco donne une prolifération sur la moelle de la tige de tabac « in vitro ». MILLER à isoler dun hydrolysat dADN de la moelle de tabac une substance la Kinétine (6-furfuryl-aminopurine) MILLER à isoler dun hydrolysat dADN de la moelle de tabac une substance la Kinétine (6-furfuryl-aminopurine) [ substance non naturelle de fait de la dénaturation lors de lhydrolyse ] et qui peut remplacer le lait de coco. [ substance non naturelle de fait de la dénaturation lors de lhydrolyse ] et qui peut remplacer le lait de coco. Par ailleurs deux substances naturelles ayant les mêmes propriétés que la kinétine ont été découvertes, la zéatine (caryopse de maïs) et lIPA (isopentyl adénine) à partir dune culture bactérienne. Par ailleurs deux substances naturelles ayant les mêmes propriétés que la kinétine ont été découvertes, la zéatine (caryopse de maïs) et lIPA (isopentyl adénine) à partir dune culture bactérienne.

106 Ensuite ces composés ont pu être détecter dans la plupart des tissus végétaux à létat libres ou liées. Ensuite ces composés ont pu être détecter dans la plupart des tissus végétaux à létat libres ou liées. En culture « in vitro », on utilise des analogues structuraux de synthèse ex.: la BA (benzyl adénine) et la BAP (9 pyranobenzyl adénine). On note aussi que ladénine présente certaines propriétés de ces substances. En culture « in vitro », on utilise des analogues structuraux de synthèse ex.: la BA (benzyl adénine) et la BAP (9 pyranobenzyl adénine). On note aussi que ladénine présente certaines propriétés de ces substances. SKOOG a donné le nom de CYTOKININES à ces substances qui permettent la prolifération cellulaire. SKOOG a donné le nom de CYTOKININES à ces substances qui permettent la prolifération cellulaire. Le mécanisme de biosynthèse est mal connu. Le mécanisme de biosynthèse est mal connu. La biosynthèse semble se faire dans les extrémités racinaires et les jeunes fruits. Migrent difficilement et ont généralement un effet très localisé. La biosynthèse semble se faire dans les extrémités racinaires et les jeunes fruits. Migrent difficilement et ont généralement un effet très localisé.

107 Propriétés cellulaire : laddition de cytokinines entraîne la prolifération des cellules de la moelle de tige de tabac. On note cependant des exigences différentes entre les végétaux en effet : Division cellulaire : laddition de cytokinines entraîne la prolifération des cellules de la moelle de tige de tabac. On note cependant des exigences différentes entre les végétaux en effet : La moelle de tige de tabac nécessite de lAIA et des cytokines. La moelle de tige de tabac nécessite de lAIA et des cytokines. la Ronce se multiplie sans AIA ni cytokinines. la Ronce se multiplie sans AIA ni cytokinines. Le topinambour à besoin dAIA seulement. Le topinambour à besoin dAIA seulement. Le Choux navet à besoin de cytokinines seulement. Le Choux navet à besoin de cytokinines seulement. Donc lAIA et les cytokinines sont complémentaires et que les doses exigées dépendent fortement des quantités exogènes dans les plantes. Donc lAIA et les cytokinines sont complémentaires et que les doses exigées dépendent fortement des quantités exogènes dans les plantes.

108 Différentiation cellulaire : les cellules de moelle de tabac peuvent verdir grâce à laddition de cytokinines. Indispensables dans les phénomènes de proplastes, ainsi que pour le développement des cellules cambiales en xylème. Différentiation cellulaire : les cellules de moelle de tabac peuvent verdir grâce à laddition de cytokinines. Indispensables dans les phénomènes de proplastes, ainsi que pour le développement des cellules cambiales en xylème. Organogenèse : rôle important dans la formation des bourgeons. Sur la molle de tabac : Organogenèse : rôle important dans la formation des bourgeons. Sur la molle de tabac : AIA + faible dose de cytokinines racines. AIA + faible dose de cytokinines racines. AIA + dose moyenne de cytokinines bourgeons. AIA + dose moyenne de cytokinines bourgeons. AIA + très forte dose de cytokinines pas dorganogenèse. AIA + très forte dose de cytokinines pas dorganogenèse.

109 Les cytokinines inhibent les racines. Les cytokinines inhibent les racines. Pour SKOOG il ny a pas de substances spécifiques. Cest Le rapport [ AIA / CYTOKINIES ] qui détermine lorganogenèse. Pour SKOOG il ny a pas de substances spécifiques. Cest Le rapport [ AIA / CYTOKINIES ] qui détermine lorganogenèse. AIA production de racines. AIA production de racines. CYTOKININE CYTOKININE AIA Faible production de bourgeons. AIA Faible production de bourgeons. CYTOKININE CYTOKININE Levée de dormance: ex. : des graines de laitue trompées dans des cytokinines peuvent germer, alors quelles ne germaient quaprès passage à lUV. Levée de dormance: ex. : des graines de laitue trompées dans des cytokinines peuvent germer, alors quelles ne germaient quaprès passage à lUV.

110 Développement des organes floraux : on a pu montrer que les cytokinines ont une action de féminisation. Elles peuvent parfois remplacer les gibbérellines pour accélérer la floraison des plantes bisannuelles. On note aussi une contribution de ces hormones dans la formation de fruits. Développement des organes floraux : on a pu montrer que les cytokinines ont une action de féminisation. Elles peuvent parfois remplacer les gibbérellines pour accélérer la floraison des plantes bisannuelles. On note aussi une contribution de ces hormones dans la formation de fruits. Levée dinhibition de la levée de dormance : on a remarqué que lapplication de cytokinines chez des plantules de pois chiche, peut levée la dominance apicale du bourgeon terminale sur les autres bourgeons, et ceci est dautant plus important que la zone est élevée. Levée dinhibition de la levée de dormance : on a remarqué que lapplication de cytokinines chez des plantules de pois chiche, peut levée la dominance apicale du bourgeon terminale sur les autres bourgeons, et ceci est dautant plus important que la zone est élevée.

111 Application de cytokinines sur des germinations de pois chiche 5,2 mm 7 mm 3,9 mm 2,8 mm 6,4 mm 34,4 mm 39,1 mm 13,5 mm 12 mm 34,8 mm 50,2 mm 23,1 mm 0,2 mg 50 mg On constate une augmentation de la longueur des bourgeons. Il y a donc levée de la dominance apicale.

112 Effets sur le métabolisme de la plante : on a constaté que lapplication de cytokinine à des feuilles coupées, retarde le phénomène de sénescence ( jaunissement ). RICHMOND en 1957 a montré que lapplication de cette hormone retarde le vieillissement des feuilles traitées mais accélèrent celui des feuilles adjacentes non traitées. En effet MOTHES sur des feuilles de tabac a prouvé que les cytokinines retardent la dégradation des protéines mais stimulent aussi leurs synthèse. PENOT utilisant des produits radioactifs a montré que les cytokinines dévient le transport des métabolites, ce qui explique le jaunissement des feuilles non traitées. Effets sur le métabolisme de la plante : on a constaté que lapplication de cytokinine à des feuilles coupées, retarde le phénomène de sénescence ( jaunissement ). RICHMOND en 1957 a montré que lapplication de cette hormone retarde le vieillissement des feuilles traitées mais accélèrent celui des feuilles adjacentes non traitées. En effet MOTHES sur des feuilles de tabac a prouvé que les cytokinines retardent la dégradation des protéines mais stimulent aussi leurs synthèse. PENOT utilisant des produits radioactifs a montré que les cytokinines dévient le transport des métabolites, ce qui explique le jaunissement des feuilles non traitées.

113 Expérience de PENOT acides aminés 14 C application de cytokinines sur un côté. déviation des acides aminées vers la zone Traitée.

114 GIBBERELLINES Découverte : on a remarqué depuis 1923, leffet délongation excessive dun champignon du nom de Gibberella sur les plants de riz. Mais ce nest quen 1954 quon a pu identifier la première gibbérelline sous le nom dacide gibbérellique. En 1957 PHINNEY a montré quil existe plusieurs gibbérellines chez les plantes supérieurs non infectées par le champignon. On a pu identifié une cinquantaine de gibbérellines sous les désignations : GA 1, GA 2, GA 3 …. Découverte : on a remarqué depuis 1923, leffet délongation excessive dun champignon du nom de Gibberella sur les plants de riz. Mais ce nest quen 1954 quon a pu identifier la première gibbérelline sous le nom dacide gibbérellique. En 1957 PHINNEY a montré quil existe plusieurs gibbérellines chez les plantes supérieurs non infectées par le champignon. On a pu identifié une cinquantaine de gibbérellines sous les désignations : GA 1, GA 2, GA 3 …. De nombreuses gibbérellines se rencontrent chez les plantes supérieurs et les champignons dautres sont plus spécifiques. Certaines plantes ne présentent quune seule gibbérelline ex. blé citrus GA 1, canna à sucre GA 5, alors que dautres en présentent plusieurs à la fois. De nombreuses gibbérellines se rencontrent chez les plantes supérieurs et les champignons dautres sont plus spécifiques. Certaines plantes ne présentent quune seule gibbérelline ex. blé citrus GA 1, canna à sucre GA 5, alors que dautres en présentent plusieurs à la fois.

115 Biosynthèse : la synthèse des gibbérellines est localisée dans les jeunes feuilles, les extrémités des tiges et des racines ainsi dans les embryons des graines en germination où elles semblent sactiver par imbibition. Les premières étapes de cette biosynthèse sont communes avec celles de certains pigments caroténoïdes, stérols mais aussi avec lacide abscissique. Biosynthèse : la synthèse des gibbérellines est localisée dans les jeunes feuilles, les extrémités des tiges et des racines ainsi dans les embryons des graines en germination où elles semblent sactiver par imbibition. Les premières étapes de cette biosynthèse sont communes avec celles de certains pigments caroténoïdes, stérols mais aussi avec lacide abscissique. Elles sont soit libres ou liées sous forme de glucosides qui est la forme inactive (forme de stockage dans les graines, on pense aussi que cest la forme de transport pour être éliminer ensuite par perte deau [liquide de " guttation " au niveau des germinations qui en sont généralement très riches. Elles sont soit libres ou liées sous forme de glucosides qui est la forme inactive (forme de stockage dans les graines, on pense aussi que cest la forme de transport pour être éliminer ensuite par perte deau [liquide de " guttation " au niveau des germinations qui en sont généralement très riches.

116 Elongation : effet très net sur les plantes naines ex.: haricot et petit pois nains. Même effet sur le maïs nain qui présente un gène en moins; ce gène est responsable de la synthèse de gibbérellines. Elongation : effet très net sur les plantes naines ex.: haricot et petit pois nains. Même effet sur le maïs nain qui présente un gène en moins; ce gène est responsable de la synthèse de gibbérellines. MOREL a montré que laddition de gibbérellines dans le milieu de culture de méristèmes évite lapparition de tératomes (tissus tumoraux) et assure un bon fonctionnement de ce type de culture. MOREL a montré que laddition de gibbérellines dans le milieu de culture de méristèmes évite lapparition de tératomes (tissus tumoraux) et assure un bon fonctionnement de ce type de culture. Par ailleurs, on obtient des résultats très divers, en passant dune espèce à lautre et dun organe à lautre. En effet, les quantités endogènes sont très déterminantes. Par ailleurs, on obtient des résultats très divers, en passant dune espèce à lautre et dun organe à lautre. En effet, les quantités endogènes sont très déterminantes. PROPRIÉTÉS PHYSIOLOGIQUES

117 Floraison : effet généralement rencontré chez les plantes qui ont besoin dun allongement de la tige pour fleurir. ex.: la jusquiame est une variété bisannuelle qui passe lhiver sous forme de rosette et fleurie lannée suivante; on a pu montré que laddition de gibbérelline dans le milieu permet une floraison dès la première année, en effet la gibbérelline permet un allongement précoce de la tige ce qui entraîne la floraison. Floraison : effet généralement rencontré chez les plantes qui ont besoin dun allongement de la tige pour fleurir. ex.: la jusquiame est une variété bisannuelle qui passe lhiver sous forme de rosette et fleurie lannée suivante; on a pu montré que laddition de gibbérelline dans le milieu permet une floraison dès la première année, en effet la gibbérelline permet un allongement précoce de la tige ce qui entraîne la floraison. Autres exemples : chez des variétés de radis cest une photopériode courte chez dautres cest la passage au froid qui fait fleurir ces plantes. Une application de gibbérelline permet la floraison de ces différentes variétés de radis. Autres exemples : chez des variétés de radis cest une photopériode courte chez dautres cest la passage au froid qui fait fleurir ces plantes. Une application de gibbérelline permet la floraison de ces différentes variétés de radis.

118 Effets secondaires Levée de dormance : lorsquon trompe des graines dans une solution dacide gibbérellique, on arrive à levée la dormance. Notons que cette dormance est parfois mal levée chez certaines graines, ceci peut être dû à un problème de spécificité, en effet, on utilise lacide gibbérellique alors quil existe une cinquantaine de gibb. Levée de dormance : lorsquon trompe des graines dans une solution dacide gibbérellique, on arrive à levée la dormance. Notons que cette dormance est parfois mal levée chez certaines graines, ceci peut être dû à un problème de spécificité, en effet, on utilise lacide gibbérellique alors quil existe une cinquantaine de gibb. Développement des fruits : effet restreint sur les fruits parthénocarpiques, en effet on obtient des baies plus grosses et des pédoncules plus longs. Développement des fruits : effet restreint sur les fruits parthénocarpiques, en effet on obtient des baies plus grosses et des pédoncules plus longs. & amylase : cette hormone peut agir à léchelle moléculaire, en effet lors de la germination de lorge, on observe: & amylase : cette hormone peut agir à léchelle moléculaire, en effet lors de la germination de lorge, on observe:

119 Interaction Gib-AIA : des expériences ont monté que lacide gibbérellique intervient sur plusieurs enzymes. on note une inhibition de lauxine oxydase ce qui augmente la teneur en AIA. Il active par ailleurs des enzymes protéases ce qui procure du Try. à la chaîne de biosynthèse de lAIA. Cependant, on remarque parfois quelles sont antagonistes. Interaction Gib-AIA : des expériences ont monté que lacide gibbérellique intervient sur plusieurs enzymes. on note une inhibition de lauxine oxydase ce qui augmente la teneur en AIA. Il active par ailleurs des enzymes protéases ce qui procure du Try. à la chaîne de biosynthèse de lAIA. Cependant, on remarque parfois quelles sont antagonistes. Gib. ARNm + Synthèse de L& amylase Dégradation de lamidon dans lalbumen Au cours de la germination de lorge :

120 Mode daction : on peut émettre lhypothèse la suivante: lacide gibbérellique intervient dans la biosynthèse de certaines enzymes hydrolyses qui augmentent la pression osmotique par coupure de grosses molécules. Ceci entraîne une entrée massive deau à lintérieur de la cellule, ce qui favorise lélongation. Il active par ailleurs des cellulases qui en dégradant la cellulose, augmentent la plasticité de la paroi favorisant davantage lélongation. Mode daction : on peut émettre lhypothèse la suivante: lacide gibbérellique intervient dans la biosynthèse de certaines enzymes hydrolyses qui augmentent la pression osmotique par coupure de grosses molécules. Ceci entraîne une entrée massive deau à lintérieur de la cellule, ce qui favorise lélongation. Il active par ailleurs des cellulases qui en dégradant la cellulose, augmentent la plasticité de la paroi favorisant davantage lélongation.

121 ETHYLENE Cest un gaz simple C2H4 qui peut avoir des effets hormonaux sur les végétaux. Synthétisé par presque tous les végétaux supérieurs à des taux très variable. On lui attribue un effet de mûrissement des fruits ex. : bananes, citron. Cependant, il a un effet contraire sur les pommes de terre, en effet il empêche leurs mûrissement. Cest un gaz simple C2H4 qui peut avoir des effets hormonaux sur les végétaux. Synthétisé par presque tous les végétaux supérieurs à des taux très variable. On lui attribue un effet de mûrissement des fruits ex. : bananes, citron. Cependant, il a un effet contraire sur les pommes de terre, en effet il empêche leurs mûrissement. Biosynthèse : lIEBERMAN en 1964, a constaté que léthylène peut avoir la méthionine comme précurseur. On a noté que cette synthèse nécessite des peroxydases. On a remarqué aussi de cette production est augmentée par lAIA. Biosynthèse : lIEBERMAN en 1964, a constaté que léthylène peut avoir la méthionine comme précurseur. On a noté que cette synthèse nécessite des peroxydases. On a remarqué aussi de cette production est augmentée par lAIA.

122 Propriétés Dormance : léthylène favorise la germination. On a constaté que les variétés dormantes produisent moins déthylène que les autres, mais ceci natteste pas avec certitude dun effet de levée de dormance. En effet chez la pompe de terre, il y inhibition alors que chez les bulbes de narcisse, lapplication de C2H4 accélère la germination. Dormance : léthylène favorise la germination. On a constaté que les variétés dormantes produisent moins déthylène que les autres, mais ceci natteste pas avec certitude dun effet de levée de dormance. En effet chez la pompe de terre, il y inhibition alors que chez les bulbes de narcisse, lapplication de C2H4 accélère la germination. Croissance : on a pu constater que léthylène empêche lélongation des cellules; favorise la ramification des racines ainsi que lapparition des poils absorbants. Il stimule lépinastie (grandissement dissymétrique des cellules. Croissance : on a pu constater que léthylène empêche lélongation des cellules; favorise la ramification des racines ainsi que lapparition des poils absorbants. Il stimule lépinastie (grandissement dissymétrique des cellules.

123 Floraison : léthylène favorise la floraison uniquement chez les broméliacées, ex. : de lananas, la dose la plus favorable est de 1000ppm [ un traitement de 12h][ à 100ppm on obtient 33% de floraison, alors quà 10ppm aucune floraison]. On a remarqué que lAIA peut remplacer léthylène chez lananas, en effet cest un régulateur de ce dernier. Léthylène peut avoir un effet de féminisation. Floraison : léthylène favorise la floraison uniquement chez les broméliacées, ex. : de lananas, la dose la plus favorable est de 1000ppm [ un traitement de 12h][ à 100ppm on obtient 33% de floraison, alors quà 10ppm aucune floraison]. On a remarqué que lAIA peut remplacer léthylène chez lananas, en effet cest un régulateur de ce dernier. Léthylène peut avoir un effet de féminisation. La sénescence : on constate que ce gaz favorise le jaunissement des feuilles via une dégradation de la chlorophylle. La sénescence : on constate que ce gaz favorise le jaunissement des feuilles via une dégradation de la chlorophylle.

124 Maturation des fruits : il favorise la maturation des fruits. On a constaté quau cours de ce phénomène une exaltation de la respiration et une transformation de lamidon en sucres solubles. Le mûrissement nécessite une transformation des composées pectiques en pectines solubles ce qui donne laspect mou des fruits. Léthylène intervient aussi dans le changement de la couleur du fruit ainsi que dans la production de produits volatiles (parfum des fruits). Il intervient donc dans le phénomène de maturation des fruits dans sa globalité. Maturation des fruits : il favorise la maturation des fruits. On a constaté quau cours de ce phénomène une exaltation de la respiration et une transformation de lamidon en sucres solubles. Le mûrissement nécessite une transformation des composées pectiques en pectines solubles ce qui donne laspect mou des fruits. Léthylène intervient aussi dans le changement de la couleur du fruit ainsi que dans la production de produits volatiles (parfum des fruits). Il intervient donc dans le phénomène de maturation des fruits dans sa globalité.

125 LACIDE ABSCISSIQUE Découverte : les travaux sur la dormance et surtout sur la germination impossible des graines des fruits charnus ont abouti aux résultats suivants : En 1934 KOCKERMANN a identifié des substances sous le nom de blastocholines, chez ces graines. En 1939 LARSEN a démontré que se sont des inhibiteurs de la germination ce résultat a été prouvé par BENNETT- CLARK par chromatographie en HAMBERG a identifié un inhibiteur B sur des pommes de terre lors de la dormance, ce dernier disparaît automatiquement après germination. Découverte : les travaux sur la dormance et surtout sur la germination impossible des graines des fruits charnus ont abouti aux résultats suivants : En 1934 KOCKERMANN a identifié des substances sous le nom de blastocholines, chez ces graines. En 1939 LARSEN a démontré que se sont des inhibiteurs de la germination ce résultat a été prouvé par BENNETT- CLARK par chromatographie en HAMBERG a identifié un inhibiteur B sur des pommes de terre lors de la dormance, ce dernier disparaît automatiquement après germination.

126 On a constaté ensuite quil existe une relation entre le photopériodisme et la levée de la dormance chez les végétaux supérieurs et ceci a cause dune substance quon a détecté au niveau des bourgeons et que WAREING en 1958 a nommé dormine. Cette substance a été déjà identifiée par ADDICOT en 1957 et qui provoque labscission des feuilles du cotonnier, elle a reçue le nom dacide abscissique en 1965 et on sest aperçue que ce nest On a constaté ensuite quil existe une relation entre le photopériodisme et la levée de la dormance chez les végétaux supérieurs et ceci a cause dune substance quon a détecté au niveau des bourgeons et que WAREING en 1958 a nommé dormine. Cette substance a été déjà identifiée par ADDICOT en 1957 et qui provoque labscission des feuilles du cotonnier, elle a reçue le nom dacide abscissique en 1965 et on sest aperçue que ce nest que la dormine, qui est que la dormine, qui est linhibiteur b et ce linhibiteur b et ce nest que les blastocholines nest que les blastocholines CH3 OH O C15H20O4 ABA

127 Chez les hépatiques on a identifié une autre molécule qui remplace lABA : Chez les hépatiques on a identifié une autre molécule qui remplace lABA : Biosynthèse : on pense que lABA est issue dune dégradation des caroténoïdes, en effet la photo oxydation de ces derniers entraîne une inhibition chez certaines graines. ex. : la violaxanthine qui donne la xanthoxine puis lABA. Biosynthèse : on pense que lABA est issue dune dégradation des caroténoïdes, en effet la photo oxydation de ces derniers entraîne une inhibition chez certaines graines. ex. : la violaxanthine qui donne la xanthoxine puis lABA. COOH OH Acide lunularique o o oHoH

128 PROPRIETES PHYSIOLOGIQUES Lacide abscissique intervient à différent niveau de la croissance et du développement. Il se classe dans la catégorie des inhibiteurs. Lacide abscissique intervient à différent niveau de la croissance et du développement. Il se classe dans la catégorie des inhibiteurs. Abscission : on a pu montrer que cette substance, joue un rôle dans linitiation de la zone dabscission. On note aussi lintervention de lAIA dans ce phénomène. Abscission : on a pu montrer que cette substance, joue un rôle dans linitiation de la zone dabscission. On note aussi lintervention de lAIA dans ce phénomène. Dormance : elle bloque la croissance de la tige et des feuilles. Le passage au froid lève cette dormance. Inhibe la germination des graines. On note une concentration importante dABA dans les fruits ce qui à pour rôle de régler la chute des fruits et dempêcher la germination des graines à lintérieur du fruit. Dormance : elle bloque la croissance de la tige et des feuilles. Le passage au froid lève cette dormance. Inhibe la germination des graines. On note une concentration importante dABA dans les fruits ce qui à pour rôle de régler la chute des fruits et dempêcher la germination des graines à lintérieur du fruit.

129 Floraison : lABA contrarie les conditions photopériodiques, en effet il fait fleurir Pharbites nil. Qui est une fleur de jour court dans des conditions de jour long. Floraison : lABA contrarie les conditions photopériodiques, en effet il fait fleurir Pharbites nil. Qui est une fleur de jour court dans des conditions de jour long. Différentiation des organes sexuels : cette hormone agit indirectement sur cette différentiation en effet il inhibe leffet masculinisant de lAIA sur le chanvre. Différentiation des organes sexuels : cette hormone agit indirectement sur cette différentiation en effet il inhibe leffet masculinisant de lAIA sur le chanvre. Tubérisation : entraîne la tubérisation de la pomme de terre en jour long, celle-ci se fait normalement en jour court. Tubérisation : entraîne la tubérisation de la pomme de terre en jour long, celle-ci se fait normalement en jour court.

130 Sénescence : lABA accélère le jaunissement des feuilles en dégradant les protéines et lARN. La sénescence est plus rapide sur des feuilles isolées, en effet les feuilles sur plantes bénéficient de la protection des cytokinines qui contrarie leffet de lABA. Sénescence : lABA accélère le jaunissement des feuilles en dégradant les protéines et lARN. La sénescence est plus rapide sur des feuilles isolées, en effet les feuilles sur plantes bénéficient de la protection des cytokinines qui contrarie leffet de lABA. Stomates : lABA régule lentrée deau en fermant les stomates, alors que les cytokinines favorisent louverture des stomates. Stomates : lABA régule lentrée deau en fermant les stomates, alors que les cytokinines favorisent louverture des stomates. Croissance : lacide abscissique inhibe la croissance et contrarie leffet des autres hormones. Croissance : lacide abscissique inhibe la croissance et contrarie leffet des autres hormones.


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