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Ce que vous nous avez dit autour de nos métiers ….

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1 Ce que vous nous avez dit autour de nos métiers ….

2 Le constat : Une augmentation importante des sollicitations du SNISPV entre 2006 et 2007 Une perception subjective dun malaise croissant

3 Objectif : analyser ce malaise et définir un mode daction syndical 1.Trois Enquêtes : « Tout va bien ? » (2007) « avenir du corps des ISPV » (2010) « contractuels » (2011) 2.Atelier « évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat »(AG 2008) Point commun des enquêtes : plus de la moitié des questionnaires retournés comportent du verbatim

4 Les trois enquêtes

5 2007 : « Tout va bien ? » (seulement les ISPV et vétérinaires contractuels du ministère pouvaient répondre) Taux de retour important (286 réponses sur près de 600 envoyés) 55 % de femmes 84 % en DDSV 20 % en poste de direction 40 % entre 35 et 45 ans

6 Les grands groupes de réponses : 1.Perte de sens et de métier 2.Moyens 3.Pression et stress 4.Management 5.Service public

7 1.Perte de sens et de métier : 43% seulement trouvent que leur travail a du sens Des interrogations sur le devenir du métier dISPV, un conflit entre polyvalence et compétence technique, une réorganisation permanente, une superposition des textes, pas de stratégie à long terme mais seulement gestion de lurgence. « De fait, nous sommes confrontés à un conflit entre polyvalence (source danxiété par incompétence) et spécialisation (source danxiété par non reconnaissance et dépréciation) » (35-45 ans) « La montée en puissance du régalien aux dépens de la compétence technique qui pousse à appliquer bêtement réglementation sans expertise et sans pouvoir faire la part des choses. Le problème cest que faire la part des choses, cest notre valeur ajoutée, si nous la perdons, nous devenons inutiles » (35-45 ans) « La lisibilité de ces modifications, les objectifs poursuivis sont de plus en plus difficiles à comprendre et perdent de plus en plus de vue lobjectif principal de protection de la santé publique » (45-55 ans)

8 2. Moyens : 53,4% estiment les moyens suffisants Logique de toujours plus avec moins, règne de la gestion de lurgence, dictature de la réactivité et de la communication … « labsence de cohérence entre le discours et les moyens mis en œuvre pour lappliquer : on bricole avec les moyens du bord (…) on ajoute et superpose les priorités » (35-45 ans) » « absence de prise en compte globale de linsuffisance des moyens humains et budgétaires qui si elle était faite, impliquerait une priorisation claire des missions (…) » (45-55 ans) «la croyance qui veut que celui qui est constamment débordé et fait sans cesse des heures supplémentaires est plus valeureux que celui qui fait des choix et des priorités. la dictature de la réactivité (…) la dictature de la communication : si on ne communique pas, cest quon nous cache quelque chose. Jamais on réfléchit au problème » (35-45 ans)

9 3. Pression et stress : 35,6% trouvent que la pression pèse sur eux et 10% se sentent perturbés. gestion de crises permanentes, mesures excessives car « panique constante de la peur dune crise sanitaire », être en permanence obligé de prouver leurs compétences, systématiquement remises en cause. «heureusement que jaime mon métier et que jai une équipe sympa, sinon cest la déprime assurée » (moins de 35 ans) « je crains que comme beaucoup dentreprises privées, un certain nombre dagents qui nont pas voulu se protéger en se détachant de leur travail pour le rendre alimentaire comme dautres lont fait souffrent de burn out » (moins de 35 ans) « en situation de crise on vous demande dêtre rapidement opérationnel (…) on doit tout savoir sur tout alors quen situation normalisée il faut, au contraire, être efficace sur les aspects transversaux. Jassiste en permanence à un balancier (…) efficacité et efficience ne veulent pas dire zapping permanent» (45-55 ans)

10 4. Management : 76,7% estiment que le ministère ne reconnaît pas la difficulté actuelle du rôle de lencadrement «Plutôt que donner des grandes lignes de conduite, faire confiance pour les appliquer sur le terrain et accepter parfois des erreurs, on préfère dicter la conduite dans les moindres détails (…) On se demande parfois si les donneurs dordre se rendent compte du nombre de fois ou ça marche justement parce quon a pris le risque de ne pas appliquer la procédure » (35-45 ans) « une difficulté de plus en plus grande à faire preuve de créativité dans un environnement professionnel de plus en plus contraint qui ne laisse la part quà lessentiel, chassant les détails alors que souvent le sens se cache dans les détails » Au détriment de la compétence technique (qui fait la reconnaissance des équipes), loin des besoins de terrain, de moins en moins humain, dicté par des procédures, fait par des gens qui nont pas été choisis pour leurs compétences managériales mais poussés par les actuels parcours de carrières

11 5. Service public : des décisions prises de plus en plus en fonction des chiffres qui pourront être affichés, comment trouver le juste milieu entre la « sous » et la « sur » réglementation « on comptera de mieux en mieux ce que lon fait mais on fera de moins en moins … » « impression dêtre harcelé en permanence mais aussi de devenir harceleur auprès des usagers en obéissant à des ordres de services quelque peu ultra ressemblant à des abus de pouvoir. La raison : le carriérisme exacerbé dune partie des cadres » « Le politique ne veut pas se donner les moyens pour une politique sanitaire forte et cohérente. Forte et cohérente ne veut pas dire absolue ou despotique, mais qui peut aussi être souple et conciliante, la mansuétude est l'apanage de ceux qui ont une mission claire et soutenue. Mieux vaut privilégier la concertation à la coercition ou la confrontation; une réglementation discutée, expliquée donc comprise et acceptée sera encore plus aisée à mettre en oeuvre. Ne pas perdre de vue quel est notre mission et notre métier, sans faire de sous-réglementation synonyme de risques et de distorsions, sans faire non plus de sur-réglementation synonyme d'entraves et d'incompréhension. »

12 2010 : « Avenir du corps des ISPV » (adressée à tous les ISPV) Objectif : anticiper le rôle des ISPV ainsi que les évolutions du corps des ISPV à moyen terme

13 2010 : « Avenir du corps des ISPV » 3 questions ouvertes : –Sur les compétences –Sur les modalités de reconnaissance des parcours –Sur le vieillissement du corps

14 2010 : « Avenir du corps des ISPV » 497 retours sur 914 questionnaires envoyés 59,9 % de femmes 63,4 % en service déconcentré

15 Les transferts de responsabilité vers les professionnels, au sens de la nouvelle approche réglementaire, vous paraissent-ils avoir changé : La nature du métier des ISPV ? : 71% = oui Le niveau de compétence ? : 48% = oui Verbatim : techniques (procédés de fabrication, analyses, microbiologie, environnement, physico-chimie …), audit, juridique, management Complexe « dinfériorité » face au professionnel qui utilise des techniques de plus en plus élaborées Nécessité de dialogue et de pédagogie face au « tout répressif » 78% estiment quune carrière dans le corps des ISPV doit commencer par un sérieux parcours technique 2010 : « Avenir du corps des ISPV » Quelles compétences ?

16 2010 : « Avenir du corps des ISPV » « Si nous sommes amenés à faire du contrôle de deuxième niveau, nous devrons être particulièrement compétents techniquement car nous interviendrons après un premier contrôle réalisé par des acteurs privés qui auront déjà un niveau certain en matière de compétence technique. » « Le transfert de l'inspection vers des acteurs de la sphère privée exige de nous des connaissances en matière d'audit des systèmes; mais il est à craindre que nous perdions, par faute de pratique, nos compétences en matière d'inspection qui sont essentielles pour auditer les délégataires. Par ailleurs, l'émergence de risques nouveaux (de nature chimiques et physiques) nécessite la mise à jour de nos connaissances qui sont beaucoup plus tournées historiquement vers la microbiologie. »

17 Dans lhypothèse où les ISPV auraient à choisir un « parcours type » impliquant mobilité, prise de responsabilité, de risque … estimez vous que ces efforts doivent être reconnus par une accélération de carrière ? Oui : 80% Et les autres : ont ils vocation à finir leurs carrières au 7ème échelon du grade « en chef » ? Oui : 38% ……. Mais….. 27% de NSP Fort lien avec les besoins du service public, aptitudes de chaque personne par rapport au parcours, accord sur des parcours de carrière accélérés pour ceux qui font des mobilités : « Avenir du corps des ISPV » Quelles modalités de reconnaissance ?

18 2010 : « Avenir du corps des ISPV » « la principale reconnaissance me semble devoir être dans l'accompagnement des évolutions, pour faire en sorte qu'une personne qui s'est investie puisse accéder plus facilement à des postes dans un domaine où elle a montré des compétences et du dévouement, (…) CAR IN FINE, L'IMPORTANT, CE N'EST PAS L'ISPV, MAIS BIEN LE SERVICE PUBLIC AUQUEL IL CONTRIBUE. Enfin, pour les parcours atypiques, une forme de reconnaissance pourrait déjà être de ne pas être pénalisés dans leur parcours... ce qui ne me semble pas toujours être le cas. » « Pour les candidats à la filière expertise qui est incompatible avec des mobilités nombreuses, une reconnaissance est souhaitable mais avec un cursus moins rapide car la mobilité a pour les intéressés un coût très élevé mal compensé par les évolutions de paye et de prime (sacrifice de la carrière du conjoint, célibat géographique avec double logement et frais de route, vie familiale écornée, vie sociale à reconstruire à chaque mobilité et pour certains coût du divorce hélas) » « Propositions de postes en adéquation avec les qualités de la personne (…) une typologie des postes par profil (manager, expert technique ou scientifique, formateur, consultant missions internationales, négociateur UE ou organisation internationale..) »

19 2010 : « Avenir du corps des ISPV » Démographie du corps Lévolution de la taille du corps des ISPV sur les vingt prochaines années dépendra des besoins de lÉtat et de la place que ce corps sera appelé à jouer. Quelle taille ? Quelle proportion de vétérinaires ? Le graphique

20 Quelle taille ? Quelle proportion de vétérinaires ?

21 2010 : « Avenir du corps des ISPV » Ce graphique montre un vieillissement très rapide du corps des ISPV, qui va s'accélérer. Face à cette situation, quelles conséquences doivent être tirées quant aux parcours de carrière et à l'adéquation entre les ISPV et les postes proposés ?

22 2010 : « Avenir du corps des ISPV » Verbatim Des interrogations Recrutements « trop tard » Management ou technique ? Valorisation des anciens

23 Interrogations « Cette situation est-elle spécifique au corps des ISPV ? » « cela dépendra des effectifs à encadrer… les autres corps de cadres sont-ils dans la même situation ? est-ce compatible avec un pilotage managérial et technique efficient ? »

24 Recrutement « obligation dessaimer en haut de la pyramide, vide dramatique de compétences techniques en bas de la pyramide donc pour les années à venir. Recrutement urgentissime sous peine bientôt de ne plus être capables de mener nos missions et essaimer en même temps ». « je ne pense pas raisonnable de proposer une augmentation du nombre des ISPV. Comme je pense que la progression logique des missions peut nous faire évoluer vers un encadrement de meilleure qualité, il me semble que, globalement, considérant le déficit dISPV français constaté au niveau européen, le maintien des effectifs actuels permettrait déjà une amélioration sensible du service rendu ».

25 Trop tard « déclin de notre existence », « peut-être sommes-nous voués à lextinction.....!!! » « Anticiper la disparition des services vétérinaires et du corps des ISPV » « Soyons réalistes, un entonnoir de postes et un bouchon à l'avancement sont à prévoir. Est-ce une raison pour sur-coter des postes au titre de la sacro-sainte technicité et au risque de nous décrédibiliser... Je crains, et je le regrette, qu'il soit déjà trop tard » « Fuir dans le privé ??? »

26 Management ou technique ? « tout dépend de ce que lon veut faire faire aux ISPV Du management : dans ce cas on peut être très nombreux ou pas nombreux (remplacement par les IPEF) Du technique : en fonction des besoins réels de personnes de haut niveau technique! création de référent-expert »

27 Valoriser les « anciens » « A terme il ny aura plus suffisamment de postes à responsabilité pour satisfaire tout le monde ». « La logique voudrait quen avançant en âge, on parvienne par acquisition de lexpérience à des postes à responsabilité plus élevée ». « Il n'y aura pas assez de postes en chef donc pour ne pas pénaliser ceux qui resteront longtemps dans la "queue", il faut revoir la cotation des postes et bien adapter les montants de référence des PFR qui y seront rattachés ».

28 2010 : contractuels (adressée à tous les contractuels) Objectifs : affiner la connaissance des missions exercées par les vétérinaires contractuels et mieux définir leurs attentes

29 Motivations principales au choix dêtre VOC : la santé publique vétérinaire et le service public Autres motivations : familiales, géographique, financière, perte dintérêt ou de « capacité » pour la clientèle, la diversité des métiers et des missions au sein de ladministration (stimulation intellectuelle), des horaires permettant une organisation plus facile de sa vie personnelle, le travail en équipe, notion de travail organisé « prévisible », échec au concours ISPV, … PLACE ET ÉVOLUTION DANS LADMINISTRATION

30 2.Atelier 2008 : « Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat »

31 2.Atelier « Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat » (AG 2008) : Quelle place pour les vétérinaires au sein de lÉtat ? 3 séquences : Doù venons nous ? Que sommes nous ? Où allons nous ? 4 items : Les traits caractéristiques de la période Les missions de lÉtat Lexercice du métier Le cadre institutionnel

32 2.Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat : doù venons nous ? 1ère période qui sachève au milieu des années 90 Les traits caractéristiques de la période : lère des maladies animales Les missions de lÉtat et lexercice du métier : traitement des animaux malades, inspection sanitaire, pédagogie : besoin dun savoir et savoir faire vétérinaire Le cadre institutionnel : corps spécifique dexpertise/action publique : vétérinaires inspecteurs, lien fort avec leurs collègues libéraux, regroupement autour dun service autonome : DSV

33 2.Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat : que sommes nous ? 2ème période qui va du milieu des années 90 et sachève aujourdhui Les traits caractéristiques de la période : lère de la sécurité sanitaire des aliments Les missions de lÉtat et lexercice du métier : gestion de crises, assurance qualité, importance de la traçabilité des actes et des produits,diversification des missions : ICPE, biodiversité, farines animales, hormones, résidus physicochimiques … Le cadre institutionnel : séparation de lévaluation et de la gestion du risque, partage de compétences entre ministères, positionnement du contrôle ?, création des DDSV, vétérinaire « manageur technique», GRH …doute sur leur place …

34 2.Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat : où allons nous ? 3ème période : le futur Les traits caractéristiques de la période : le développement durable Les missions de lÉtat et lexercice du métier : gestion de crises mais des crises très médiatiques (mélamine) à impact large, lutte sur plusieurs fronts, planétaires …besoin danalyser des situations complexes en imaginant des réponses opérationnelles, coordination, communication, conserver une vision intégrée

35 2.Évolution du rôle des vétérinaires au sein de lÉtat : où allons nous ? 3ème période : le futur Le cadre institutionnel : montée en puissance des normes, des vétérinaires superviseurs de systèmes, quelle structure pour ladministration ? Un fonctionnement à partir de missions et projets limités dans le temps ? Comment valoriser demain les métiers de la protection civile, de lordre public, de la prévention sanitaire dans une société dont la pensée dominante est encore marquée par les sciences exactes, les modèles et la culture dingénieurs ? Ladministration sera t elle capable de mettre en place une GRH qui valorise le travail en réseaux, lexpertise des gestionnaires de risque, la complétude de la formation vétérinaire ?

36 Donc … Un avenir à la fois moins tourné vers le management et les compétences techniques et plus vers la valorisation des sciences du vivant De plus en plus de vision systémique qui correspond davantage aux sciences du vivant quaux sciences « dures »

37 Conclusions (ou plutôt des questions ….) Des évolutions qui entraînent une perte de sens et de repères …. Ces évolutions tendent vers une répression accrue mais …. vont elles dans le sens de lamélioration de la SPV ? Une pression et un stress permanent : cest quoi lurgence et limportance ? Manque de reconnaissance qui tend vers plus de réticence à prendre des postes à responsabilité : cest quoi un bon cadre ? Fort attachement au service public qui passe avant la notion de carrière : cest quoi qui guide laction de lÉtat ?


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