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HEMATOLOGIE ET SYSTEME IMMUNITAIRE. PLAN 1.Les organes impliqués – La moelle osseuse – La rate – Le thymus – Les ganglions et les vaisseaux lymphatiques.

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1 HEMATOLOGIE ET SYSTEME IMMUNITAIRE

2 PLAN 1.Les organes impliqués – La moelle osseuse – La rate – Le thymus – Les ganglions et les vaisseaux lymphatiques 2.Les éléments figurés du sang – Les globules rouges – Les plaquettes – Les globules blancs 3.Le système immunitaire 4.Implications pour transfusion sanguine

3 I. Les organes impliqués dans lhématopoïèse et limmunité

4 La moelle osseuse Entre les corticales des os plats (sternum, bassin…), et dans les épiphyses des os longs. Cest le lieu de synthèse des cellules sanguines On peut lexaminer par myélogramme ou biopsie ostéo-médullaire On trouve des ilots de cellules hématopoïétiques dans les alvéoles dos spongieux Organe lymphoïde primaire pour les lymphocytes B (LyB)

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6 Myélogramme (=ponction sternale)

7 Moelle osseuse

8 Les cellules souches et progéniteurs médullaires Dans la moelle osseuse se trouvent des cellules capables de se multiplier et de se différencier en nimporte quelle cellule sanguine : les cellules souches hématopoïétiques Ces cellules souches peuvent se différencier en progéniteurs : – Lymphoïdes : évolueront vers les lymphocytes – Myéloïdes : les globules rouges, les plaquettes, les polynucléaires et les monocytes en découlent

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11 Le thymus Organe lymphoïde primaire pour les lymphocytes T : lieu de maturation Surtout volumineux chez lenfant

12 La rate Organe abdominal, situé en hypocondre gauche, de la taille dun poing, 200g Fragile, rupture possible (traumatisme) Fonctions : – Hématopoïèse pendant la vie embryonnaire – Destruction des vieilles cellules sanguines à lâge adulte – Implication dans le système immunitaire : organe lymphoïde secondaire, lieu de rencontre avec lantigène Pas de rate : risque infectieux (infections à pneumocoque surtout)

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14 Les ganglions Filtres sur la circulation lymphatique Les vaisseaux lymphatiques sont des vaisseaux contenant la lymphe, liquide surtout interstitiel contenant des nutriments et des cellules immunitaires Les ganglions sont des organes lymphoïdes secondaires – Cest un lieu de contact entre le lymphocyte et lantigène

15 La circulation lymphatique

16 II. Les éléments figurés du sang

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19 La lignée rouge (érythrocytaire) Les globules rouges (=érythrocytes) sont des cellules sans noyau – Diamètre : 7,5 µm – Disque biconcave – Nombre : Durée de vie = 120 jours – Naissent dans la moelle osseuse – Détruits dans la rate et le foie (phagocytés par les macrophages)

20 La lignée rouge Globules rouges car contiennent de lhémoglobine, un pigment riche en fer – Normale : 12 à 16 g/dL chez lhomme, moins chez la femme (menstruations…) – Rôle : fixation et transport de loxygène – Sa synthèse est dépendante notamment du fer Principale fonction des globules rouges : amener de loxygène aux organes – Déformables pour pouvoir passer dans les capillaires

21 Lhémoglobine (Hb) Molécule constituée : – De chaînes protéiques (globine) – Dune groupement contenant du fer : lhème Fixe loxygène au niveau des poumons, le délivre aux organes au niveau des capillaires Assure également le transport de CO 2 Sa synthèse nécessite donc un bon stock de fer – Sources de fer : viandes surtout (rouges ++)

22 Synthèse du globule rouge : lérythropoïèse Dans la moelle Précurseur de la lignée rouge : érythroblaste. Descend de la cellule souche myéloïde Accumulation dhémoglobine dans lérythroblaste, qui perd peu à peu son noyau et ses organites – En cas de carence en fer, le globule contient moins dhémoglobine donc est plus petit Le stade juste avant le GR : Réticulocyte – Augmente dans le sang en cas de régénération accrue des cellules sanguines

23 Lérythropoïèse La maturation du GR est sous la dépendance dune hormone dorigine rénale : lérythropoïétine (EPO) – En cas dhypoxie tissulaire chronique (tabagisme, insuffisance respiratoire chronique…) : le rein fabrique plus dEPO pour augmenter lapport dO 2 aux organes – Insuffisance rénale chronique : anémie – Cyclistes, insuffisants rénaux : administration dEPO en SC

24 Lérythropoïèse

25 Quelques pathologies Diminution de lhémoglobine = anémie – Pâleur (conjonctives ++), tachycardie, dyspnée, asthénie – Si profonde ou brutale : risque dhypoxie tissulaire : infarctus du myocarde… – Causes : saignement chronique ou aigu, carence en fer ou en vitamines B9 (folates) ou B12, destruction accélérée des GR, envahissement de la moelle par des cellules cancéreuses – Si anémie mal tolérée : transfusion de GR ?

26 Anomalies de lhémoglobine Drépanocytose : maladie génétique, plus fréquente chez les africains. Hb anormale, déformant les globules rouges – Le GR est moins déformable, donc se bloque dans les capillaires, provoquant une hypoxie tissulaire, responsable dinfarctus viscéraux (os, rate…) et de douleurs Thalassémie – Mutation dans un gène de globine – Surtout autour du bassin méditerranéen

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28 Hémolyse Correspond à une destruction accélérée des globules rouges – Symptômes : Anémie Ictère (jaunisse) car libération de bilirubine, produit de dégradation de lhémoglobine Urines foncées car lhémoglobine nest pas réabsorbée par les tubes rénaux – Causes : auto-immune, certaines anomalies des globules rouges, certaines infections dont le paludisme, certains médicaments…

29 Paludisme Parasites (Plasmodium) dans les globules rouges

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31 Les plaquettes Petites cellules impliquée dans lhémostase primaire 150 à /mm 3 Taille : 2 à 4 µm Durée de vie : 8 à 10 j Mode daction : – Elles sont activées en cas de lésion vasculaire – Lorsquelles sont activées, elles adhèrent à lendroit endommagé, formant un bouchon colmatant temporairement la brèche

32 Thrombopoïèse Dans la moelle osseuse Issues de la lignée myéloïde Précurseur : le mégacaryocyte – Énorme cellule produisant les plaquettes par bourgeonnement Plusieurs hormones stimulent la thrombopoïèse – Thrombopoïétine – GM-CSF (Granulocyte-Megacaryocyte Colony Stimulating factor)

33 Quelques pathologies Thrombopénie : – Quand plaquettes < /mm3, syndrome hémorragique Purpura, hémorragies viscérales pouvant être graves Aspirine : antiagrégant plaquettaire – Prescrit notamment pour prévenir les infarctus, les accidents vasculaires cérébraux… – Augmente le temps de saignement +++

34 Purpura pétéchial

35 Purpura ecchymotique

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37 Les globules blancs (leucocytes) On distingue principalement : – Les polynucléaires ou granulocytes, issus de la lignée myéloïde, cellules de limmunité aspécifique Neutrophiles, éosinophiles, basophiles – Les monocytes, issus de la lignée myéloïde, sont des cellules phagocytaires et se transforment en macrophages dans les tissus – Les lymphocytes, issus de la lignée lymphoïde, cellules de limmunité spécifique et adaptative Lymphocytes T et lymphocytes B

38 Les polynucléaires (granulocytes) Cellules immunitaires, assurant la première ligne de défense (immunité aspécifique) contre le non-soi Taille : 12 à 15 µm Nombre : 1500 à 7000 /mm 3 Plusieurs types – Neutrophiles : contre les infections bactériennes – Éosinophiles : contre les infections parasitaires – Basophiles : impliqués dans lallergie, fonction pas très bien connue

39 Pn neutrophilePn éosinophile Pn basophile

40 La granulopoïèse A lieu dans la moelle Les polynucléaires sont issus de la lignée myéloïde Différents stades de maturation : myéloblaste, promyélocyte, myélocyte… Maturation sous la dépendance de facteurs de croissance en particulier le G-CSF (Granulocyte Stimulating Factor) et le GM-CSF – Le G-CSF peut être administré aux patients ayant peu de polynucléaires (Neupogen®, Granocyte®)

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42 Quelques pathologies Déficit en polynucléaires neutrophiles = neutropénie – Risque dinfection bactérienne +++ – Isolement protecteur du patient, antibiotiques en urgence si fièvre – Souvent suite à une chimiothérapie, une leucémie Prolifération anormale et incontrôlée des précurseurs de la lignée myéloïde : leucémie aiguë myéloïde – Les cellules anormales envahissent la moelle et peuvent passer dans le sang

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44 Les monocytes et macrophages Monocytes : dans le sang – Macrophage : dans les tissus mais cest la même cellule 400 à 1000 /mm 3 Issus de la lignée myéloïde Cellules phagocytaires : avalent les déchets et certains agents infectieux

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46 Les lymphocytes Petites cellules rondes 1000 à 4000 / mm 3 Cellules de limmunité spécifique Plusieurs types – LyB, responsables de limmunité humorale – LyT, responsables de limmunité cellulaire Issus des progéniteurs lymphoïdes dans la moelle – Puis maturation dans le thymus pour les LyT, dans la moelle pour les LyB – Puis migration dans les organes lymphoïdes secondaires en attendant un antigène

47 Les lymphocytes Les LyB peuvent se différencier, après avoir rencontré un antigène, en plasmocyte : cellule sécrétrice danticorps, située dans la moelle osseuse

48 Principales pathologies SIDA : le virus tue la plupart des LyT – Donc déficit immunitaire particulier : champignons, parasites… Myélome : cancer des plasmocytes, trous dans les os Lymphome : prolifération de lymphocytes, en général dans un organe lymphoïde secondaire Leucémie aiguë lymphoïde : prolifération anormale de précurseurs de Ly dans la moelle

49 III. Le système immunitaire

50 Le système immunitaire Rôle : assurer la défense contre les maladies en éliminant les agents infectieux et les tumeurs Cette fonction impose la reconnaissance du soi et du non soi En fait, plusieurs système fonctionnant en coopérations : – Cellules / Molécules – Réponse aspécifique (contre tout ce qui nest pas du soi) / spécifique (contre un antigène particulier)

51 Antigène : agent capable de déclencher une réaction immunitaire Anticorps : molécule dirigée spécifiquement contre un antigène

52 Le système immunitaire Immunité innée, aspécifique Cellules phagocytaires : polynucléaires, macrophages Système du complément, interféron Immunité acquise, spécifique Lymphocytes Lymphocytes T Lymphocytes B Anticorps = immunité humorale CD4 CD8 Immunité cellulaire Barrières : peau et muqueuses, flore cutanée et digestive

53 Les barrières Rôle : empêcher laccession des pathogènes au milieu intérieur Barrière physique : peau, muqueuses Barrière chimique : acidité gastrique et vaginale Barrière biologique : la flore endogène empêche limplantation dun pathogène

54 Limmunité aspécifique, innée Capable de déclencher une réponse contre un agent pathogène sans que celui-ci ait été déjà rencontré Plusieurs systèmes – Les cellules phagocytaires : macrophages, polynucléaires : ingèrent et digèrent lagent pathogène

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56 Limmunité aspécifique, innée Capable de déclencher une réponse contre un agent pathogène sans que celui-ci ait été déjà rencontré Plusieurs systèmes – Les cellules phagocytaires – Le complément : ensemble de molécule capable de se fixer sur un agent pathogène afin de facilité son élimination par les cellules phagocytaires – Interféron : molécules actives contre certains virus Cest la première ligne de défense, active immédiatement

57 Limmunité spécifique Elle passe par les lymphocytes Au sein des organes lymphoïdes primaires, chaque Ly acquiert un récepteur sur sa membrane. Il y a des millions de récepteurs différents. Les Ly vont dans les organes lymphoïdes secondaires, où des antigènes leur sont présentés par des cellules spéciales Chaque récepteur est capable de reconnaître un antigène spécifique Si un antigène est reconnu par le récepteur dun Ly, celui-ci sactive, se divise et déclenche une réaction immunitaire dirigée contre lantigène

58 Limmunité spécifique La réaction immunitaire spécifique comprend plusieurs composantes : – Cellulaire : les Ly T CD8 peuvent tuer des cellules infectées. Les Ly T CD4 régulent la réponse immunitaire cellulaire – Humorale : sécrétion danticorps (immunoglobulines) par les LyB, qui vont se fixer sur les antigènes et faciliter leur neutralisation Après une telle réaction immunitaire, des cellules mémoires sont créées – Elles permettront de déclencher une réponse plus rapide en cas de réapparition de lantigène

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60 Limmunité spécifique Vaccination : – Le vaccin est un morceau de lagent pathogène – On déclenche une réaction immunitaire contre cet antigène – Il y a production de cellules mémoires – Si le sujet entre en contact avec lagent pathogène, la réaction immunitaire sera rapide, permettant de le neutraliser avant le développement de la maladie

61 IV. Les groupes sanguins, principes de transfusion sanguine

62 Les groupes sanguins Chaque globule rouge porte sur sa membrane des antigènes, que lon a classé en groupes : – Groupe ABO : lantigène peut être soit A, soit B, soit les deux, soit aucun – Groupe Rhésus : lantigène, appelé D, peut être présent (+) ou pas (-) Tous les individus ont dans leur sang des anticorps contre les antigènes du groupe ABO quils ne possèdent pas – Ex : quelquun du groupe A a des Ac anti B, quelquun du groupe O a des Ac anti A et anti B Pour le groupe Rhésus : on développe des Ac seulement si on a été en contact avec lantigène – Ex : maman Rh-, bébé Rh+ : la maman peut développer des anticorps anti-D

63 Si on veut transfuser du sang à quelquun, mieux vaut quil nait pas dAc contre les globules rouges ! – Risque : hémolyse aigue, insuffisance rénale, choc Donc il faut : – Déterminer le groupe sanguin du sujet à transfuser : carte de groupe – Et choisir un donneur du même groupe sanguin, ou ne possédant aucun des antigènes des groupes ABO et Rh (O négatif) : la banque du sang s en occupe Les groupes sanguins

64 Règles de transfusion pour le groupe ABO

65 Rhésus Groupe sanguin Total OABAB Rh+37 %39 %7 %2 %85 % Rh-6 % 2 %1 %15 % Total :43 %45 %9 %3 %100% Répartition des groupes sanguins dans la population française

66 Dernière vérification, avant transfusion Test de Beth – Vincent : on recherche les antigènes A et B sur le sang du patient et du donneur – On met en contact un peu de sang avec des anticorps anti-A ou anti-B – Si il y a des Ag A ou B, la liaison Ac – Ag produit une agglutination du sang – On compare les résultats obtenus avec le sang du malade et avec le sang à transfuser

67 Agglutination

68 V. Lhémostase

69 Lhémostase Processus physiologique permettant darrêter une hémorragie après une blessure vasculaire 2 étapes : – Hémostase primaire : les plaquettes sactivent et colmatent la brèche, formation du « clou plaquettaire » – Coagulation : activation de différentes protéines (les facteurs de la coagulation) aboutissant à la formation dun caillot. Ex de facteur de coagulation : fibrinogène


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