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C – Limpact macroéconomique de loffre de crédit. Introduction « Money View » approches « conventionnelles » : keynésienne, monétariste, etc. Pas dattention.

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1 C – Limpact macroéconomique de loffre de crédit

2 Introduction « Money View » approches « conventionnelles » : keynésienne, monétariste, etc. Pas dattention particulière aux IF, tout au moins concernant ce qui est inscrit à leur passif Seule compte la monnaie, la finance est neutre (transposition macro du théorème de Modigliani-Miller)

3 Gurley et Shaw (1960) prise en compte de lactif des IF Renversement de perspective dans les années , sous double influence: Résurgence thèses Gurley-Shaw (+ Tobin) Nouvelle micro (asymétries dinformations…)

4 « Credit View » (Bernanke, Gertler, …): non-neutralité de la finance au plan macroéconomique. Nécessité de considérer à la fois lactif et le passif des IF, notamment des banques. Plusieurs ramifications: Canal « étroit » du crédit : rôle du crédit bancaire, politique monétaire Canal « large » du crédit : amplification financière des cycles par les phénomènes financiers Liens finance – croissance ( théorie de la croissance endogène)

5 C – Limpact macroéconomique de loffre de crédit Le canal de la monnaie dans le modèle IS-LM Le canal étroit du crédit Le canal large du crédit et lamplification financière Systèmes de financement et croissance Quelles validations empiriques?

6 1) Le canal de la monnaie dans le modèle IS-LM 2 actifs financiers: la monnaie un actif portant intérêt 3 marchés: marché des biens et services marché de la monnaie marché de lautre actif Seuls 2 marchés sont modélisés (loi Walras) : IS, LM

7 En supposant lexistence de rigidités nominales, tout choc monétaire possède un impact réel: LM 1 LM 2 IS r YY 0 Y 1 + M

8 Remarques: Le rôle des banques se limite à la création monétaire, reposant sur le « multiplicateur de base monétaire » (passivité des banques) La politique monétaire opère via les passifs bancaires, cest-à-dire les dépôts qui constituent la masse monétaire Lorigine de la création monétaire bancaire importe peu Hypothèse de substituabilité parfaite des actifs bancaires: crédits ou titres, pour les banques comme pour les ANF

9 2) Le canal étroit du crédit Il existe un canal supplémentaire de transmission de la politique monétaire, indépendant du « canal de la monnaie » 1) BC banques 2) banques ANF

10 1) BC banques Choc de politique monétaire implique: Les banques modifient leur création monétaire ( réserves capacité distribution crédits, donc création monétaire) Elles modifient nécessairement leur portefeuille en réduisant leur offre de prêts limparfaite substituabilité crédits / titres les empêche de compenser leffet de la contraction monétaire par lajustement dun autre poste du bilan (par ex. émission de CD ou vente de titres détenus à lactif)

11 Exemple: R= r.D R = r. D avec r = 10% R = -10 C = -90 et D = -100 ActifPassif Réserves (-10) Dépôts (-100) Crédits (-90)Titres émis Titres détenus

12 Ou bien adaptation des titres émis : ActifPassif Réserves (-10)Dépôts (-100) Crédits Titres émis (+90) Titres détenus

13 Ou bien adaptation des titres détenus: ActifPassif Réserves (-10)Dépôts (-100) CréditsTitres émis Titres détenus (-90)

14 2) banques ANF Certains ANF sont dépendants des banques (asymétries dinformation) Restriction sur disponibilité du crédit bancaire modification décisions réelles (investissement, production, embauche, …)

15 Bernanke et Blinder (1988): CC-LM 3 actifs financiers: la monnaie un actif portant intérêt = titres Le crédit bancaire 2 prix relatifs: taux dintérêt + prix relatif du crédit bancaire 4 marchés: marché des biens et services marché de la monnaie marché des titres Marché du crédit bancaire Seuls 3 marchés sont modélisés (loi Walras) : BetS, monnaie, crédit On agrège léquilibre sur le marché des BetS et sur celui du crédit CC = ensemble des couples (Y, r) assurant léquilibre simultanément sur le marché des BetS et sur celui du crédit

16 LM CC Y 1 Y 0 Y 0 Canal monnaie Canal crédit Y r Effet indéterminé sur r

17 3) Le canal large du crédit Imperfections sur marchés de capitaux Hiérarchie des financements ( imparfaite substituabilité): financement interne / financement externe Prime sur financement externe fonction croissante des coûts dagence, et donc décroissante de la richesse nette (= garanties, cash-flow, etc.)

18 Dinvestissement (Bernanke et Gertler, 1989; Bernanke, Gertler et Glichrist, 1994; Oliner et Rudebush, 1994…) Demploi (Farmer, 1985; Greenwald et Stiglitz, 1993…) De stockage (Gertler et Gilchrist, 1994…) Choc richesse nette prime de risque disponibilité financement externe impact sur comportements:

19 2 phénomènes: Effet non linéaire au cours du cycle Effet de fuite vers la qualité (« flight to quality »)

20 4) Finance, croissance et développement Développement du système financier Croissance et développement ?

21 Rôle du système financier pour la croissance? Mobilisation de lépargne Répartition, allocation des capitaux collectés Réduction du risque Capacité à gérer les liquidités Développement du crédit Contrôle des dirigeants (gouvernance) Théories de la croissance endogène, théories du développement: répression financière, etc.

22 Quel est le type de système financier le plus favorable au développement / à la croissance? Structure IF / marchés Degré de libéralisation ( concurrence) Type dIF (banques universelles / spécialisées…) Rôle des investisseurs institutionnels

23 5) Quelles validations empiriques? Substituabilité imparfaite entre les différentes formes de financement? La politique monétaire a-t-elle un impact significatif sur les bilans bancaires? (immunisation possible?) Canal monnaie / canal étroit du crédit? Rationnement quantitatif du crédit? Amplification des cycles?

24 Difficultés empiriques Isoler un indicateur exogène de politique monétaire Dissocier variations offre / demande de crédit ( spreads?) Colinéarité M / C interprétations différentes de résultats identiques

25 Imparfaite substituabilité des financements OUI! Kashyap, Stein et Wilcox (1993): MIX = Prêts bancaires / (prêts bancaires + billets de trésorerie) , USA Etudes micro: petites entreprises plus sensibles

26 Canal monnaie / canal crédit Systèmes vectoriels autorégressifs avec i, Y, M et C, tests de causalité Concluent en général en faveur canal monnaie Mais 2 interprétations possibles: i M Y demande crédit C Nature contractuelle des crédits M réagit avant C. M = indicateur avancé. Non mise en cause canal crédit Etudes sur Spreads peu favorables au canal étroit du crédit Amplification financière des cycles plus probante.

27 Liens finance – croissance? Levine et Zervos (1998) Panel 47 pays, Facteurs non financiers: PIB/hbt, scolarisation, enseignement 2ndaire, stabilité politique, … Développement financier = (capitalisation boursière + crédit au secteur privé) / PIB Résultats: lien positif + causalité Confirmé par études ultérieures: Rajan et Zingales (1998), etc.

28 D – Le rôle des relations clientèle 1) Définition des relations clientèle 2) Les gains associés aux relations de clientèle 3) Les coûts associés aux relations de clientèle 4) Quelques implications Réf. Biblio: Eber N. : REF hiver 1993; REP 2001; Relations de long terme banque-entreprises Vuibert 1999 Greenbaum et Thakor ch.6

29 1) Définition des relations de clientèle Relation de long terme entre une banque et une firme « répétition dans le temps doffres et de demandes de crédit émanant respectivement de la banque et de la firme pour le financement des projets successifs de cette dernière » (Eber)

30 Modèles multipériodiques t = 0 Investissement 1 Emprunt 1 t = 1 Remboursement emprunt 1 Investissement 2 Emprunt 2 t = 2 Remboursement emprunt 2

31 Caractéristiques de la relation Services financiers complémentaires Émission et placement de titres (Allen et Gale, 1997) Études de marché Tenue et suivi des comptes (théorie du compte chèque, Hodgman 1963, Vale 1993…) « Hausbank » allemande prise de participations

32 2) Gains associés aux relations de clientèle Réduction intensité rationnement crédit Amélioration efficience intermédiation bancaire (réduction coûts information) Renforcement incitations des entreprises (réduction aléa moral via effet réputation) Soutien aux entreprises en difficultés (contrats implicites) Amélioration partage des risques Émission signaux pour marchés financiers

33 Réduction de lintensité du rationnement du crédit Hodgman (1963) Fried et Howitt (1980) contrats implicites Okun (1981) Les entreprises les moins rationnées sont celles qui ont des relations de long terme avec leur banque Implication macroéconomique: relation LT contraintes de liquidité et incertitude pesant sur les entreprises stabilité monétaire et financière de lensemble du système économique (Gaffard et Pollin, 1988, par exemple).

34 Vérifications empiriques Petersen et Rajan (1992), Etats-Unis Harhoff et Körting (1998), Allemagne Weinstein et Yafeh (1998), Japon Etc.

35 Amélioration de lefficience de lintermédiation bancaire Haubrich (1989): amélioration des méthodes de « score » de la banque Gale et Hellwig (1985): Baisse des coûts de contrôle Webb (1992): effet incitatif, réduction aléa moral en 2ème période Eber (1992): effet de réputation

36 Vérifications empiriques Eber, France Cable (1985), Allemagne Lien relations clientèle – coût du crédit Petersen et Rajan (1994) Berger et Udell (1995)

37 Renforcement des incitations des entreprises Effets de réputation Réputation coûts de vérification coût du crédit Diamond (1989) Boot et Thakor (1994)

38 Meilleur soutien aux entreprises en difficultés Améliorer la gestion des crises de liquidité Longhofer et Santos (2000) Vérifications empiriques: Kashyap et Sharfstein (1990), Japon Elsas et Krahnen (1998), Allemagne Petersen et Rajan (1995), Mester (1998, 1999), Etats-Unis

39 Amélioration du partage des risques Fried et Howitt (1980) Allen et Gale (1995, 1997): IF, relations clientèle partage intertemporel des risques (assurance implicite contre évènements futurs) marchés partage intersectoriel des risques

40 Emission de signaux pour les marchés financiers IF rôle de « certification » pour les marchés Accord de LT banque – entreprise = signal positif coût financement sur marchés Vérification empirique: James (1987); James, Lummer et Mc Connel (1989)

41 3) Coûts associés aux relations de clientèle Distorsions concurrence sur marchés bancaires Rente informationnelle Barrières stratégiques Banques trop laxistes avec leurs clients ( efficience système bancaire)

42 Distorsions de concurrence sur les marchés bancaires Relations LT renforcement imperfection concurrence Scharpe (1990), Fischer (1990) Relation LT info interne détenue par la banque sur le client client « capturé » en termes dinformation par la banque banque « monopoleur » Concurrence par les prix sur les nouveaux clients + rente de monopole sur les anciens Allocation inefficace des ressources Petites entreprises sont les plus touchées

43 Conséquences en termes dincitation des firmes Extraction de rente ex-post par le prêteur incitation (ex-ante) à leffort de la firme Ex: Houston et Venkataraman (1994)

44 Les rentes informationnelles: un mal nécessaire? Fischer (1990) Nakamura (1996) Besanko et Thakor (1993) Limites des gains dune plus grande concurrence bancaire

45 Quelles solutions pour échapper à cette capture informationnelle? Mettre fin aux relations de clientèle Greenbaum, Kanatas et Venezia (1989) Vérification empirique: Ongena et Smith (1997) La multibancarisation Fischer (1990) Confirmations empiriques

46 Barrières stratégiques « investissement » dans les relations de clientèle Boot et Thakor (2000)

47 Des banques trop laxistes avec leurs clients? Nouveau crédit probabilité remboursement en cas de difficultés de lemprunteur « contrainte budgétaire assouplie » = « soft budget constraint » Effet dincitation négatif Dewatripont et Maskin (1995), Hellwig (1977)

48 Des banques trop laxistes avec leurs clients? Refinancer une entreprise insolvable pour préserver réputation « contrôleur de risque » de la banque incitation contrôle anciens clients risque moyen du portefeuille de prêts

49 4) Implications réglementaires Banques universelles Droit faillite (protection créanciers) Réglementation réduisant les coûts des relations de long terme Diffusion information (fichiers centraux, …) Législation « soutien ou rupture abusive »


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