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LOLFACTION Certificat « organes des sens » 2006 S. ALLOUCHE.

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1 LOLFACTION Certificat « organes des sens » 2006 S. ALLOUCHE

2 GENERALITES Définition : lolfaction cest la détection de molécules odorantes (substances chimiques) qui sont inhalées (présentes à létat gazeux) Olfaction : fonction sensorielle conservée dans évolution Communication entre un individu et son environnement Rôle : identification nourriture, membres dune espèce (mère et nouveau-né, mâle-femelle..), prédateurs Fonction : plaisir (odeur fleurs, nourriture) et alerte (danger chimique)

3 LOCALISATION ANATOMIQUE Localisation : dans cavité nasale : épithélium olfactif (petite région ~ 5 cm2 où ~ 10 millions de neurones olfactifs bipolaires) (taille variable selon espèces) Les molécules olfactives = composés volatils transportés air dopamine

4 NERF TRIJUMEAU Dans épithélium olfactif : il y a autre système nerveux le nerf trijumeau Nerf V : sensoriel et moteur Sensibilité tactile, pression, douleur et température dans cavité nasale ex : inhalation de menthol : sensation de froid mais quand fortes concentrations sensation chaud Epithelium olfactif + V dans les sensations olfactives -Exemples molécules stimulant V : -Isothiocyanate (moutarde) -Diallyl sulfide (oignon) -Menthol -camphre

5 REGION OLFACTIVE Epithelium olfactif : neurones avec projections cils (8-20 / neurone) dans mucus Cellules olfactives à la base de épithélium : division pour former neurones olfactifs (demi-vie 40 jours); Bulbectomie stimule neurogénèse (via neuropeptide Y par cellules soutien = sustentaculaires) Mucus : sécrétions aqueuses riches lipides (transport molécules odorantes) par glandes de Bowman Regroupement axones et connexion dans bulbe olfactif Convergence vers cellules mitrales : connections = glomerules

6 NEURONES OLFACTIFS Neurones olfactifs : sites réception des molécules odorantes et transduction

7 RECEPTEURS OLFACTIFS Récepteurs olfactifs : expression sur les cils des neurones olfactifs Rôle : liaison des molécules odorantes et transduction Transduction complexe : récepteur = RCPG Seconds messagers (AMPc, IP3, NO, GMPc), canaux ioniques signal électrique

8 MOLECULES OLFACTIVES Molécules olfactives : petites molécules, capables de se vaporiser, lipophiles Agissent à faibles concentrations odeurs distincts Odeur cerise, amande Odeur poivre Odeur urine

9 MOLECULES OLFACTIVES Les molécules olfactives nagissent pas directement sur leurs récepteurs OBP (odorant-binding protein) OBP = transporteur dans mucus nasal. Autres rôles : filtres (évite saturation récepteurs olfactifs), permet de concentrer les molécules olfactives près récepteurs Découverte des OBP : les molécules olfactives sont lipophiles et mucus = milieu aqueux hyp: il existe des protéines qui transportent les odeurs à travers mucus sur récepteurs Découverte 1ère OBP (1982) en utilisant des molécules olfactives radioactives

10 MOLECULES OLFACTIVES Les OBP appartiennent à la famille de protéines transporteurs de molécules hydrophobes (RBP) Il existe différentes isoformes OBP (affinités différentes selon molécules olfactives) OBP sécrétées par glande nasale latérale humidification air inspiré et OBP piège odeurs OBP ont rôle opposé : élimination odeur de lépithélium olfactif et cils

11 RECEPTEURS OLFACTIFS Découverte en 1991 par 2 équipes des récepteurs olfactifs ou RO (protéines à 7 domaines TM) Plusieurs gènes de ces récepteurs : famille de gènes mais expression localisée épithélium olfactif. RO est groupe + important de la famille des RCPG Chez homme : 350 gènes RO et 560 pseudo-gènes (non fonctionnels par variations qui décale ORF ou arrêt par codon stop). + nombre gènes important + diversité odeurs importante (ex: gènes chez poissons) Localisation gènes RO sauf Y et chromosome 20 regroupés en cluster. Sur chromosome 11 : contient 42 % RO Taille gènes RO : 1 kb et sans intron

12 LOCALISATION CHROMOSOMIQUE DES RECEPTEURS OLFACTIFS

13 RECEPTEURS OLFACTIFS

14 Motifs conservés parmi ces RO : IL 1, TM 3, ICL 3, TM 5, 6 et 7 Pour expliquer diversité odeurs régions hypervariables (TM 3, 4 et 5) qui formeraient « poche de liaison » Selon études, récepteurs étudiés, molécules olfactives pas mêmes résultats ex: TM 3-7 pour octanal ex : TM 3, 5 et 6 hexanol

15 RECEPTEURS OLFACTIFS Dans un neurone olfactif : 1 seul RO est exprimé – Théorie à partir 1 seule étude (44% cellules avec 1 RO et 56 % pas de RO). Jamais plusieurs RO dans 1 même neurone olfactif. Expression mono-allélique : paternel ou maternel pour éviter expression 2 RO différents Hyp : analogie avec TcR / BcR des lymphocytes – réarrangement ADN dans précurseurs des neurones olfactifs sans création nouvelle séquence ni alteration gènes mais restriction dexpression à un seul gène sur un allèle dans un neurone olfactif Expression localisée des RO: démontrée dans plusieurs espèces (pas étudiée chez homme). Dans épithélium olfactif : 4 zones – 1 gène RO exprimé dans faible nombre de neurones olfactifs regroupés dans 1 des 4 zones Ces neurones olfactifs avec même RO projetent leurs axones vers 1 ou 2 glomérules du bulbe

16 RECEPTEURS OLFACTIFS Le glomérule serait lunité fonctionnelle dintégration des informations olfactives provenant des neurones Existence dune cartographie dans bulbe où intégration spécifique des odeurs

17 RECEPTEURS OLFACTIFS Clonage des RO en 1991 et preuve directe que cétait des récepteurs aux odeurs en 1998 Difficulté dexpression de RO fonctionnels dans système hétérologue car retenus dans RE (possible si ajout en N terminal peptide dérivé R-5 HT) Groupe Firestein : dans un adénovirus gène pour un RO rat + GFP 1.Introduction de ladénovirus modifié chez rat et visualisation fluorescence dans épithélium olfactif 2.Electro-olfactogramme : mesure activité électrique des neurones olfactifs quand exposition molécules odorantes (74 testées) Les gènes codant pour RO sont exprimés dans dautres tissus que épithélium olfactif : cellules erythroïdes et spermatozoïdes mature (rôle dans chimiotactisme)

18 RECEPTEURS OLFACTIFS Reconnaissance des odeurs par récepteurs ? odeurs différentes et 350 gènes RO 1 type RO / neurone mais 1 RO peut reconnaître 1 ou plusieurs odeurs ? 1 RO peut lier plusieurs molécules olfactives distinctes ou inverse 1 molécule olfactive peut activer plusieurs RO plusieurs glomérules

19 TRANSDUCTION SIGNAL OLFACTIF Les protéines G : Implication protéines G suggérée avant clonage RO par effet GTP et analogues + production AMPc Identification protéines G dans épithélium olfactif par clonage à partir banque ADNc G olf exclusivement exprimée dans épithélium olfactif G olf permet activation AC, PLC ?? (car pas Gq et production IP 3) Souris KO G olf réduction majeure réponse électrique quand stimulation par odeurs

20 TRANSDUCTION SIGNAL OLFACTIF LAMPc Démo biochimique sur des neurones olfactifs rat de laugmentation taux AMPc quand stimulation par odeurs (1985, 86) + GTP Etudes électrophysiologiques : AMPc pourrait déclencher dépolarisation en régulant des canaux ioniques AMPc-dépendant Rôle seconds messagers pour régulation canaux ioniques : temps de latence / régulation directe des canaux ioniques Certaines odeurs stimulent AC type III (fruitée, herbe, fleurs) dautres très peu autre seconds messagers (IP 3 ?) Stimulation production AMPc par odeurs sous dépendance du calcium intracellulaire ( Ca 2+ inhibe AC) – Pic en 15 sec puis progressive sur qq minutes retour basal Réponse sur AMPc biphasique : faibles concentrations odeurs = stimulation et fortes concentrations odeurs = effet moins important

21 TRANSDUCTION SIGNAL OLFACTIF Régulation du signal AMPc par les PDE (phosphodiestérase) : hyp : régulation du signal AMPc par RO en activant les PDE Dans épithélium olfactif, expression de plusieurs PDE dont la PDE1C2 (calcium/calmoduline) explication effet inhibiteur du calcium sur taux AMPc Lien entre AMPc et dépolarisation neurones olfactifs ??

22 TRANSDUCTION SIGNAL OLFACTIF Canaux ioniques : Les canaux ioniques sont directement impliqués dans transmission signal électrique dans les neurones olfactifs Les neurones olfactifs expriment canaux ioniques niveau cils et terminaisons dendritiques Canaux ioniques régulés par les nucléotides cycliques Canaux chlore régulés par le calcium

23 CANAUX IONIQUES AMPc DEPENDANT Présence dans les cils (peu dans soma) des neurones olfactifs dune forte densité de canaux à cations régulés par AMPc qui laissent entrer surtout calcium arguments implication de ces canaux : - En patch-clamp molécule olfactive ouverture canaux identique celle observée sur canaux régulés par AMPc - Souris KO pour ces canaux ont anosmie pour toutes odeurs (électro- olfactogramme)

24 CANAUX IONIQUES AMPc DEPENDANT Ces canaux sont composés de 2 sous-unités (Gcn1 et 2) Canaux perméables calcium mais aussi sodium et potassium Régulation de ces canaux par calcium intra et extracellulaire - inhibition quand calcium intracellulaire En conséquence, AMPc calcium intracellulaire (3ème messager)

25 CANAUX IONIQUES ACTIVES PAR CALCIUM Dans cils neurones olfactifs, canaux chlore régulés par calcium Activés quand concentrations micromolaires de calcium (entrée par canaux AMPc dépendant) Canaux chlore ouverts sortie de chlore hors neurones Entrée de calcium + sortie chlore dépolarisation neurones olfactifs Puis activation des canaux potassiques repolarisation

26 AUTRES CASCADES DE TRANSDUCTION Voie des IP3 : Rôle bien connu PLC dans SNC pour IP3 libération calcium à partir stocks intracellulaires et entrée à partir du calcium extracellulaire Et dans lolfaction ? Sur des neurones olfactifs (culture primaire), certaines molécules IP3 Place IP3 dans transduction ? Controversé : électrophysiologie aucun effet IP3 sur réponse précoce suite à stimulation par molécules olfactives Quand souris KO pour cascade AMPc pas réponse des neurones olfactifs Hyp :- AMPc indispensable pour phases initiales dépolarisation -IP3 impliqué dans dadaptation cellulaire (modulation réponse) Rôle IP3 pas clair

27 AUTRES CASCADES DE TRANSDUCTION Voie du GMPc : GMPc produit dans neurones olfactifs quand stimulation par odeurs mais - / AMPc mais réponse + tardive mais soutenue dans temps hyp : rôle dans désensibilisation GMPc produit par guanylate cyclase soluble (+ par NO et CO) et récepteur (+ par calcium) NO produit par NO synthase (uniquement exprimée dans neurones olfactifs lors développement) CO produit par hème oxygénase lors dégradation hème en biliverdine. Hème oxygènase exprimée dans neurones olfactifs (rat) et stimule à partir GTP production GMPc Quand inhibition guanylate cyclase solubles pas blocage total augmentation GMPc – Rôle des guanylate cyclase récepteurs Effets GMPc ? Ouverture canaux ioniques nucléotides cycliques dépendant

28 RECAPITULATIF

29 CODAGE ET PERCEPTION DES ODEURS Dans schéma simple : dans un neurone olfactif 1 type RO AMPc dépolarisation et transmission nerveuse Comment notre nez interprète la grande variété dodeur ? HYP de lapproche combinatoire : - Une odeur peut se fixer et activer différents récepteurs -Les odeurs vont activer des récepteurs = lettre de lalphabet - Selon les récepteurs activés « phrases » décodées par cerveau (cortex et système limbique pour émotions)

30 DESENSIBILISATION Comme la plupart RCPG phénomène de régulation lors stimulation prolongée = désensibilisation Phosphorylation / Découplage / Internalisation Dans neurones olfactifs : GRK 3 et beta-arrestine 2 Quand blocage GRK 3 et beta-arrestine 2 par anticorps neutralisant + importante AMPc et blocage désensibilisation (Idem souris KO GRK 3) Rôles de PKA / PKC ?? Rôle du GMPc dans phénomène dadaptation et désensibilisation Site sur olfaction :


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