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Le film est constitué de photogrammes (images fixes) En passant à un certain rythme dans un projecteur, ils donnent une image agrandie en mouvement. La.

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2 Le film est constitué de photogrammes (images fixes) En passant à un certain rythme dans un projecteur, ils donnent une image agrandie en mouvement. La projection des photogrammes donne lillusion de la profondeur. Lillusion de mouvement et de profondeur suscite une impression de réalité.

3 Lanalyse sémiologique du cinéma : Récit/histoire (influence structurale) Quelles sont les relations entre un ensemble signifiant et un ensemble signifié ? Spectateur (psychanalyse) Quelles sont les opérations psychiques nécessaires à la vision dun film ou induites par lui ? Fonctionnement social Quelles sont les représentations que la société donne delle- même ; quel discours idéologique est véhiculé ?

4 1. Le film, une représentation visuelle et sonore

5 1. Lespace filmique Le cadre influence la composition de limage. Lespace filmique, univers imaginaire, réunit le champ et le hors-champ. Le champ est la portion despace imaginaire qui est contenue à lintérieur du cadre. Le hors-champ est lensemble des éléments qui ne sont pas inclus dans le champ mais qui lui sont rattachés par un moyen quelconque : entrée et sortie du champ interpellations par un élément du champ vers le hors champ hors champs défini par un élément du champ (gros plan).

6 2. La technique de la profondeur La perspective est lart de représenter les objets sur une surface plane de façon à ce que cette représentation soit semblable à la perception visuelle quon peut avoir des objets eux-mêmes. Filiation à la peinture Prise en compte dun spectateur

7 La profondeur de champ est la distance, mesurée selon laxe de lobjectif, entre le point le plus rapproché et le point le plus éloigné qui fournissent une image nette. Elle dépend de plusieurs paramètres : la quantité de lumière (diaphragme) la focale (distance entre la lentille et la pellicule) La mise au point la durée dexposition (obturateur)

8 3. Le plan Le plan désigne lunité de montage, le morceau de pellicule minimal (unité signifiante). Le plan se définit en termes de : taille (échelles de plan), mobilité durée Trois caractéristiques qui témoignent dun certain point de vue sur lévénement.

9 4. Le mouvement Limage filmique est en mouvement : Succession dimages fixes, Mouvements, dans le cadre, dobjets et de personnages, Mouvement du cadre par rapport au champ (qui trahit linstance narrative) : Le travelling (déplacement du pied de la caméra), Le panoramique (pivotement de la caméra), Le zoom (passage dune focale courte à une focale longue).

10 5. Le Montage Le montage alterné : Cest une juxtaposition de deux ou plusieurs actions ayant un rapport de consécution ou de simultanéité et qui peuvent se rencontrer. Le montage parallèle : Cest une alternance de deux actions entre lesquelles on ne peut établir de relation chronologique mais seulement de rapports dordres thématiques.

11 Plan 1 A Plan2 B Plan 3 A Plan 4 B 6. La ponctuation Les plans peuvent se succéder de différentes manières : Le cut est plus brutal, il rythme le récit. Le fondu au noir enchaînement doux qui favorise le flux du récit Le fondu enchaîné Plan1Plan 2

12 La fermeture à liris Les volets

13 2. Cinéma et narration

14 1. Le cinéma narratif Influencé par la littérature, le cinéma reproduit des traits caractéristiques du récit écrit : titre (promesse), séquences (chapitres, fonctions), évolution de la situation et des caractères, …

15 La diégèse, le récit et la narration La diégèse est le signifié, le contenu narratif du film. Cest lunivers imaginaire auquel appartient lhistoire et ce que celui-ci provoque chez le spectateur. Le récit est le signifiant, la forme que prend lexpression de lhistoire. Le film est un système de signes, lorganisation du sens y est plus complexe. La narration est lacte narratif producteur qui concerne les rapports existant entre lénoncé et lénonciation.

16 Le film de fiction classique est un discours Il est le fait dune instance narrative réelle (bien que celle- ci sefface derrière une instance narrative fictive.)

17 2. Les rapports entre diégèse, récit et narration Lordre recouvre les différences entre le déroulement du récit et celui de lhistoire (récit chronologique, flash back…) La durée concerne les rapport entre la durée de laction diégétique et celle du moment du récit qui lui est consacré (le récit est souvent plus court que lhistoire). Le mode est relatif au point de vue qui régule la quantité dinformation données sur lhistoire par le récit.

18 Tout récit implique une organisation des événements dans le temps. Narration ultérieure Narration antérieure Narration contemporaine Toutefois, le film produit un effet de contemporanéité. Ex. Dans Citizen Kane, la narration est ultérieure aux faits, chronologique mais non linéaire.

19 3. Les personnages Le personnage est une représentation, un signe global. Lénoncé filmique nous informe sur lêtre, le faire et limportance du personnage. Les rôles thématiques : ce que sont les personnages définit leurs rôles thématiques, leur statut diégétique dans le récit (justicier, assassin). Ces rôles évoluent avec la trame de laction. Les fonctions actancielles : ce que font les personnages définit leur fonction actancielle. Greimas propose six fonctions essentielles : le sujet, lobjet, le destinataire, le destinateur, lopposant, et ladjuvant. Le statut narratif : Limportance du personnage est liée au degré de focalisation du récit sur lui.

20 4. La focalisation (le point de vue cognitif) La focalisation est définie par une relation de savoir entre le narrateur et ses personnages. La notion permet de distinguer entre auteur, narrateur et personnages.

21 Qui parle ? Un narrateur qui en sait plus que les personnages : récits non focalisés ; Un narrateur qui ne dit que ce que sait un ou des personnages : focalisation interne fixe, variable multiple Un narrateur qui en dit moins que ce que sait le personnage : focalisation externe.

22 Comment ces différents types de focalisation sont- ils lisibles dans le récit filmique ? Deux foyers de focalisation dans le récit filmique : les images et le son.

23 5. Locularisation (le point de vue visuel) Locularisation caractérise la relation entre ce que la caméra montre et ce que le personnage est censé voir.

24 5. Locularisation (le point de vue visuel) Que voit-on ? Ocularisation zéro : plans généraux ; Ocularisation externe : la caméra suit un personnage, aucune autre information nest donnée au spectateur ; Ocularisation interne : la caméra suit un personnage, mais des informations supplémentaires peuvent être fournies par différents procédés : un commentaire off un aparté des moments de focalisation interne par le personnage (primaire) des images subjectives (image mentales, rêve, souvenir, etc.).

25 Lalternance entre personnage voyant/ce que voit le personnage structure le champ/contre-champ. Elle est à la base des effets didentification au cinéma. Cest le va-et-vient de la focalisation sur (connaissance du héros) à la focalisation par (intériorisation du regard) qui permet lidentification au héros (ocularisation interne secondaire).

26 6. Lauricularisation (le point découte) Qui entend ? Quentend-on ? Le narrateur laisse entendre plus que nen entend le personnage : auricularisation zéro voix off variation des niveaux sonores pour des raisons dintelligibilité musique extra-diégétique : indice de présence de la voix narrative ; Le narrateur laisse entendre moins que nen entend le personnage : auricularisation externe ; Le narrateur laisse entendre ce quentend le personnage : auricularisation interne Différents procédés qui enclenchent une focalisation sur le personnage.

27 3. La contribution du spectateur

28 Le mode spectaculaire consiste à voir un film comme un spectacle, Le mode fictionnalisant consiste à voir un film pour vibrer au rythme des événements fictifs racontés, Le mode fabulisant consiste à voir un film pour tirer une leçon du récit quil propose, Le mode documentaire consiste à voir un film pour sinformer sur la réalité des choses du monde,

29 Le mode argumentatif ou persuasif consiste à voir un film pour en tirer un discours, Le mode artistique qui consiste à voir un film comme la production dun auteur, Le mode esthétique qui consiste à voir le film en sintéressant au travail des images ou des sons, Le mode énergétique consiste à voir un film pour vibrer au rythme des images et des sons, Le mode privé consiste à voir le film en faisant retour sur son vécu.

30 4. Le Son

31 1. Le paysage sonore R.M. Schafer) distingue : Le fond sonore : la keystone ou tonalité serait le fond sonore, la base. La figure : sur ce background sound apparaît un foreground sound, un signal, cest à dire un son auquel nous prêtons attention consciemment. Lempreinte sonore : Le théoricien distingue enfin les soundmarks, ou empreintes sonores, qui seraient les marques sonores dune communauté, auxquelles les individus sattachent.

32 2. Le son renvoie à sa source… Visible > Audible : La sensation sonore est influencée par les informations visuelles. Aimantation spatiale : le son se loge dans la perception là où nous voyons ou situons mentalement sa cause. Caractère métonymique, donc indiciel, du son…

33 3 … ce qui renforce son caractère évocateur Le flou causal Le son renseigne sur sa cause de manière floue et générale, il est donc possible de lui attribuer les sources les plus diverses. Le cinéma narratif, par limage et par le contexte narratif, relie pratiquement toujours au son une cause.

34 Le son est relié à la vision par les phénomènes de synchrèse et daimantation sonore. Synchrèse : phénomène psycho physiologique qui consiste à percevoir comme un seul et même phénomène se manifestant à la fois visuellement et acoustiquement la concomitance dun événement sonore et dun événement visuel, dès linstant que ceux-ci se produisent simultanément.

35 Laimantation spatiale du son : lorsque nous situons visuellement une source sonore dans un certain point de lespace et que pour des raisons diverses le son qui lui est associé vient dune autre direction, nous entendons pourtant ce son venir de là où nous voyons sa source.


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