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1 Bourse, Banque, Macro Economie, Fiscalité, Note de synthèse. EGC - Economie Financière Mise à jour : Octobre 2011 Notions essentielles.

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2 1 Bourse, Banque, Macro Economie, Fiscalité, Note de synthèse. EGC - Economie Financière Mise à jour : Octobre 2011 Notions essentielles

3 2 BOURSE

4 3 Marché Primaire et Secondaire ? Marché Primaire : Lentreprise a besoin de 2 milliards dEuros. Elle émet 20 millions dactions à 100. Par exemple le 01/09/2011. Elle reçoit les fonds dans la semaine et peut investir dans la construction dune usine à létranger par exemple. Marché Secondaire : Les 20 millions dactions séchangent selon les volontés des particuliers qui en ont acheté. Ceci se passe en Bourse (synonyme du Marché Secondaire). Ceci se passe durant de nombreuses années. A chaque achat- vente, le cours évolue. Lentreprise ne touche bien en entendu plus rien. En revanche, elle reverse des dividendes aux actionnaires en cours si elle a des bénéfices (ces actionnaires ne sont pas forcément ceux qui ont acheté les actions à lémission sur le Marché Primaire)

5 4 Rôle de la Bourse ? Permet aux épargnants de placer leur épargne ailleurs quen Banque qui offre souvent un taux dintérêt certes garanti, mais un rendement plus faible. Permet aux entreprises de « lever » des capitaux très rapidement (1 semaine environ sur le marché primaire). Ces fonds ne seront jamais remboursés si émission dactions (différent pour les obligations). Seule contrepartie : les actionnaires deviennent co- propriétaires et reçoivent à ce titre les dividendes éventuels versés si lentreprise que lon a « en partie » acheté, fait des bénéfices. Un emprunt bancaire nimpose en aucun cas ces versements de dividendes. Seuls les intérêts sont à payer. Cest la même chose pour les obligations.

6 5 Obligation de cotation des SA en Bourse : Bien entendu que non. Seules les très grosses sociétés qui ont besoin de fonds se mettent sur le Marché Primaire (dit Bourse par raccourci, mais en fait lentreprise ne recueille pas ses fonds de la Bourse qui ne concernent que les échanges entre actionnaires). Les 40 premières entreprises de France cotées en Bourse appartiennent à lindice de référence appelé CAC40 (du nom Cotation en Continu). Evidemment, des centaines dentreprises sont cotées en Bourse, tant en France quà létranger, et pas seulement les 40 plus grosses en Capitalisation Boursière (cest-à-dire Montant de laction x Nombre dactions détenues par les actionnaires). Les petites entreprises, sont elles cotées sur le Second Marché (à ne pas confondre avec le Marché Secondaire ou séchangent entre « particuliers actionnaires » les actions des Grosses Entreprises) NB : les petites SA, et certaines « grosses » comme Auchan, ne sont pas cotées en Bourse car peuvent sautofinancer ou faire des emprunts bancaires sans avoir à passer par lémission dactions, ou dobligations, pour se financer.

7 6 Quest-ce quune Action ? « Papier » émis par une Entreprise pour récupérer de largent auprès du Grand Public. En contrepartie, le particulier devient actionnaire copropriétaire et peut à ce titre participer aux votes de lAssemblée Générale et recevoir les dividendes sil y des bénéfices (dividendes au prorata du montant des actions détenues) Si un particulier détient 51% des actions, il devient le « patron » de la société car décide de tout (système démocratique pour le vote, à majorité) Si un particulier détient 51% des actions, il devient le « patron » de la société car décide de tout (système démocratique pour le vote, à majorité) Laction émise permet de récupérer des fonds sur le marché primaire. Ensuite ce sont les « particuliers » actionnaires qui se les échanges entre eux en Bourse. Lentreprise nest plus concernée, et ne touche plus rien. Par contre elle doit indéfiniment des dividendes.

8 7 Quest-ce quune Obligation? « Papier » émis par une Entreprise pour récupérer de largent auprès du Grand Public. En contrepartie, le particulier devient obligataire mais nest pas copropriétaire et ne peut pas participer aux votes de lAssemblée Générale, ni recevoir les dividendes sil y des bénéfices. Si un particulier détient 51% des actions, il devient le « patron » de la société car décide de tout (système démocratique pour le vote, à majorité) En revanche, il perçoit de manière certaine (cest une obligation pour lentreprise) lintérêt promis au départ. Par exemple 5% sur 8 ans. Au terme, il récupère ses fonds prêtés. Illustration : Obligation ans – 10%. Je perçois 10 par an 5 fois. La dernière année, lentreprise me rend les 100 prêtés.

9 8 Définitions dOPCVM ? Sicav ; Société dInvestissement à Capital Variable. Organismes de Placement Collectif de Valeurs Mobilières FCP : Fonds Commun de Placement (même principe que la Sicav mais avec moins dobligations de publicité car réservés à certains groupes de personnes avec des montants plus faibles. Ex : les salariés de lEGC peuvent placer leurs fonds dans un FCP EGC qui assurera divers placements en actions et obligations en Bourse.) Les actions et les Obligations sont les valeurs mobilières les plus connues (Nb : Valeurs Immobilières : Appartements, Maisons, Terrains,..)

10 9 Mécanismes et avantages dune SICAV ? Cette SICAV est gérée par des professionnels (2 à 3 personnes généralement expertes de « leur » Sicav). Une SICAV est composée de milliers de types dactions, de milliers de types dobligations et autres valeurs mobilières, tant Françaises quétrangères, et ce dans tous les secteurs de léconomie (Primaire, Secondaire, Tertiaire). Le particulier qui souscrit une « part » de cette Sicav », place donc son argent en Bourse en ne mettant pas ses œufs dans le même panier. En effet, si telle action monte, une autre peut descendre. En moyenne, la Sicav est plus sûre que dinvestir tout son argent sur une seule action par exemple. Illustration : Sicav comportant 100 actions Renault et 100 Citroen. Si Renault gagne des parts de marché, son action peut monter et celle de Citroen descendre. La part de la Sicav qui réunie les deux peut donc rester stable.

11 10 Revenus et +/- Values ? Laction donne droit à des dividendes pour son porteur si lentreprise fait des bénéfices. Cest elle qui avaient raison. Tant pour laction que pour lobligation, lécart de cours entre lachat et la revente constitue une + ou – value. Nb : le remboursement au terme des 8 ans de lobligation dégage 0 de +/- value. Lobligation donne droit à des intérêts dont le taux « contractuel » est fixé dès lorigine, et ce pour la durée fixée à lorigine. Le capital prêté est restitué à lépargnant à la fin de lobligation. Exemple : Obligation 1000 / 5% / 8 ans. Le souscripteur reçoit un « coupon » de 50 par an (versés sur son compte courant), et ce sur 8 ans. La dernière année il reçoit aussi le versement initial de 1000 sur son compte. Fiscalité : les dividendes, les coupons (intérêts des obligations) et les plus values nettes sont soumises à imposition car considérées comme des « revenus ».

12 11 Cours dune Action ? Dès le lendemain de lémission, les actionnaires peuvent se vendre entre eux cette action (Marché Secondaire) perdant dès lors leurs droits à recevoir des dividendes annuellement. Le prix dépend alors de loffre et de la demande. Une action est à lorigine de sa création achetée au prix démission fixé par lentreprise qui a besoin des fonds (Ex : Emission de d actions à 20 pour obtenir 20 millions d nécessaires à ses investissements). Les actionnaires souhaitent dautant plus vendre que le cours est haut (pour encaisser la plus value), que les dividendes à venir sont estimés faibles (en raison de crise économique, de grèves, de nouveaux concurrents, de produits obsolètes,…). Et réciproquement pour donner envie dacheter à ceux qui veulent acheter des actions. Un actionnaire souhaite vendre au plus cher. Un acheteur de laction souhaite acheter au moins cher (loi de lOffre et de la demande : la demande augmente quand les prix baissent)

13 12 Cours dune Obligation ? Mais si en année 2 par exemple, le taux du livret est de 2,5%, il faudrait placer sur ce livret 200 pour obtenir 5 par an dintérêts. Tant vaut il acheter lobligation 200 et percevoir 5 (fixés au contrat). Lobligation a donc doublé son cours inversement proportionnellement au taux dintérêt nouveau. Une obligation ( % - 8 ans) rapporte 5 par an et est remboursée à léchéance par lentreprise au souscripteur 100 (donc pas de +/- value pour un remboursement à léchéance). Au terme de lobligation, ici 8 ans, le cours revient toujours à son nominal, 100 ici.

14 13 BANQUE

15 14 Services, Placements, Emprunts de la Banque : Placements : Compte courant, Livrets, Comptes à terme, Assurances Vie, … Services : Chéquier, Distributeurs de billets, Change, virements, prélèvements, …. Crédits : Prêts à taux fixe et taux variables, Prêts à CT et MT, Prêts à la Consommation et prêts Habitat ou Professionnels, …

16 15 CEL-PEL : Le CEL rapporte moins dintérêts que le PEL car il n a pas dobligation de verser mensuellement un minimum d. Le droit à prêt est par conséquent inférieur. Sur le CEL on peut verser quand on veut et retirer quand on veut. Pour le PEL, si on arrête les versements mensuels ou si on retire, on « Casse » le PEL et on revient au mode de calcul du CEL. CONSEIL : partir sur PEL, et si on a besoin dargent avant le terme des 5 ans on revient sur le taux du CEL. Sinon on profite du rendement du PEL. Pour aider les français à faire construire leur habitation (maison, appartement), le gouvernement distribue au travers de toutes les banques 2 produits nets dimpôts : le Compte Epargne Logement (CEL) et le Plan Epargne Logement (PEL). Après une phase d épargne de 5 ans, les intérêts acquis permettent de déterminer un montant de prêt habitat avec un taux préférentiel.

17 16 Différents modes de financement de lEntreprise Autofinancement – Actions – Obligations – Emprunts bancaires Le seul bénéfice ré-investi suffit rarement à financer les lourds investissements nécessaires au développement de lentreprise. Une émission dactions est alors envisageable. Lémission dactions pose le problème du partage de la propriété de lentreprise (pouvoir aux Assemblées Générales, partage des bénéfices par distribution de dividendes,…). Lentreprise peut donc Emprunter (soit par émission dobligations, soit par Emprunt Bancaire traditionnel). Vendre plus cher que cela ne coûte pour dégager un bénéfice et lutiliser. Il sagit donc de sAUTOFINANCER.

18 17 Différences Assurance Vie et Assurance Décès Assurance vie : Cest un « compte » ou lon place son argent pour le récupérer, en cas de Vie, après 6 ans net dimpôts. En cas de Décès, les bénéficiaires désignés au contrat perçoivent le placement et ses intérêts nets dimpôts sur le revenu et de droits de succession. Ex : Je place sur un contrat dAssurance Vie à 2%. Dans 6 ans je récupère et les intérêts capitalisés de par an. Assurances Décès : il ne sagit pas du tout dun placement mais dune simple assurance. On paie chaque mois une prime (10 par exemple) et si on décède, le bénéficiaire touche une somme forfaitaire ( par exemple). Ex : je cotise 10 en Janvier, Février, …. Si le décès intervient en Mars par exemple, les bénéficiaires touchent bien et pas seulement les 3 mois de « cotisations » à 10. En cas de vie, les cotisations payées sont bien entendu perdues comme pour lassurance automobile. En cas daccident lassureur paie les dégats. Sil ny a pas daccident sur lannée, la prime payée est « perdue ».

19 18 Différence BRUT-NET ? Les revenus tirés des placements bancaires (intérêts), sont comme les salaires, soumis à limpôt sur le revenu. Pour simplifier la gestion des comptes, la banque peut prélever les impôts et ne verser au client que le Net. Exemple : je place sur un compte épargne à 2% brut. Je perçois en fin dannée 20 dintérêts Bruts à déclarer aux impôts. Sinon, jopte pour le Prélèvement Forfaitaire Libératoire (19% environ). Je ne perçois alors que 16 et les 4 sont envoyés directement par la Banque aux impôts. Pour simplifier encore plus, et pour avantager certains types de placements, certains comptes dépargne sont à la base Nets dimpôts. Cest le cas par exemple du CEL et du PEL qui sont Nets dimpôts (de même pour le livret A). Seul le gouvernement peut décréter que tel ou tel produit est exonéré dimpôts.

20 19 Placement liquide ? Le PEL lui de son côté garde tous ses avantages si on verse chaque mois et quon ne retire rien pendant 5 ans. Sinon on perd des intérêts (qui seront recalculés au taux plus faible du CEL). Ce placement nest donc pas vraiment liquide. Le compte courant (compte chèque) nest pas rémunéré. On peut sortir immédiatement et sans frais largent que lon a dessus. Comme il ny a pas dintérêts on ne perd rien aussi à ce niveau là. Cest le « placement » liquide par excellence. Un compte est donc qualifié de LIQUIDE si on peut retirer immédiatement et sans FRAIS ni pénalité.

21 20 Mensualité constante de prêt ? La mensualité est constante si le montant remboursement du Capital + Intérêts reste identique chaque mois. Pour cela il faut bien entendu que le capital remboursé augmente autant que les intérêts ne diminuent. Une mensualité est constituée du remboursement du capital et des intérêts courus sur le Capital restant dû. Cette mensualité est payée tous les mois (si on rembourse par an, on parle dannuité). CAPITAL Restant dûAMORTISSEMENTINTERETSANNUITE , , , , ,10 523, ,90 Illustration : Prêt de , taux de 10% remboursable par 2 annuités constantes

22 21 Critères de choix dun épargnant : Un épargnant souhaite placer avec un rendement maximum. Ainsi par exemple il préfère placer son argent sur un compte dépargne rémunéré à 8% plutôt que sur un compte rémunéré à 2%. Le plus souvent les supports dépargne sont soient peu liquides (ex : le PEL est moins liquide que le CEL mais rapporte un peu plus), soit risqués (ex : une action peut rapporter une grosse plus value, mais peut aussi chuter et générer une moins-value). En conséquence, larbitrage se fait le plus souvent entre Rendement et Liquidité-Risque. Illustration : soit on place à 1,50% sur un Livret liquide sans Risque, soit on place en bourse sur une action qui peut voir son cours exploser et gagner gros. Mais cela est risqué.

23 22 Macro Economie

24 23.1. Agriculture (Primaire) : Exploitation agricole (Viticulteur,…).2. Industrie (Secondaire) : Arcelor Mital, Renault, Services (Tertiaire) : Restaurants,… Secteurs de lEconomie Cette répartition distingue les entreprises qui tirent leurs richesses :.1. de la Terre (champs, rivières, mers et océans,…) en extrayant soit des aliments soit des matériaux (fer, aluminium,…).2. de la transformation de matières (ex : le métal en voiture, le plastique en jouets, …).3. de services (restaurant, cinéma, musique, formation, …) qui nutilisent pas de matières issus de la « terre »,

25 24 Carré magique ? Inflation Commerce ExtérieurCroissance du Pib Chômage Cible : Objectifs de richesse et de « bonheur » pour les habitants dun pays. Si les 4 indicateurs sont au « vert », les objectifs peuvent être atteints. La compétition entre pays ne facilite pas latteinte des objectifs de richesse et de « bonheur ». Le Carré magique nest quune Chimère, sorte dillusion irréaliste. Assez souvent, une spirale bloque le développement dun pays : Peu de croissance, donc peu demploi donc chômage, doù inflation, doù baisse des exportations, doù baisse de la croissance, etc…. Du Carré magique à la Spirale « démoniaque » :

26 25 La Production dun pays se comptabilise en ajoutant les Valeurs Ajoutées de chaque entreprise. Si on ajoute les productions des seules Entreprises Françaises travaillant en France et à létranger, on détermine le PNB. Si on additionne les productions des Entreprises Françaises et Etrangères qui travaillent en France, on détermine le PIB. PIB-PNB Le taux de croissance dune année sur lautre est un indicateur pertinent de la santé économique dun pays. Si on produit plus en France en 2012 quen 2011, il y a tout lieu de penser quil y aura plus demploi, plus dexportations, plus de Tva encaissée,... Un taux de croissance de 2,5% à 5% est visé par la France. Certains pays émergents (Chine, Inde, …) enregistrent fréquemment des taux de croissance du Pib de lordre de 10% ! Attention : il convient de diviser le Pib par le nombre dhabitants pour estimer le niveau de richesse moyen des individus. La répartition de la richesse entre les habitants doit aussi être prise en considération.

27 26 Déficit Budgétaire et Dette Publique ? Recettes 200 Milliards Dépenses Etat 300 Milliards -100 Milliards Ce Déficit annuel est financé par des emprunts faits par lEtat en émettant des Obligations (2 milliards deuros par semaine sont empruntés par un service de lEtat qui ne fait que çà). LEurope impose à chaque pays un déficit de 3% du Pib à ne pas dépasser. Depuis 1981, chaque année le déficit est venu sajouter aux précédents emprunts non remboursés. La Dette Publique avoisine à présent les 1000 milliards, soit 70% du Pib Milliards de Dette (70% du Pib) OO Milliards de Dettes de plus rien que pour 2010 (8% du Pib)

28 27 Inflation : LINSEE suit le prix de différents produits de consommation (le panier de la ménagère). Chaque mois les prix sont relevés en magasins et une moyenne est faite. Ceci détermine le taux dinflation du pays. En règle générale, les prix augmentent, de lordre de +2% par an depuis plusieurs années en France. Ce taux dinflation nintègre donc pas le prix des loyers, le prix des maisons, le prix des actions en bourse,… car ne figurent pas dans le « panier de la ménagère ». Conséquence : Si les salaires naugmentent pas au moins du niveau de linflation, chaque travailleur pourra acheter moins de produits car les prix ont augmenté. Le SMIC évolue chaque année du montant de linflation. Cest lEtat qui fixe chaque été le nouveau montant du SMIC.

29 28 Loi de lOffre et de la Demande ? Quantité Nb de Films vus Prix Place de Cinéma Séance 2 Séances 3 Séances Demande (nb de billets que je demande à acheter) La Courbe de demande est inversement proportionnelle au prix. Quand le prix baisse, jachète plus. A 2, je suis prêt à aller au cinéma 3 fois. A 10 une seule fois. A 5, jy vais 2 fois par mois. La courbe doffre est symétrique. Cette loi de loffre et de la demande sapplique partout, (sauf exception sur le luxe, la sécurité,...) car chacun veut acheter au moins cher et vendre au plus cher (ex : marché des voitures doccasion, marché de lemploi, marché des matières premières, etc…)

30 29 Courbe en J ? Solde du commerce extérieur Temps Dévaluation de lEuro Si lEuro perd de sa valeur, le solde du commerce extérieur se dégrade immédiatement car les matières premières achetées à létranger en dollars sont plus chères. Mais ensuite, le prix de la production française étant moins cher pour les étrangers, nos exportations devraient reprendre et améliorer le solde du commerce extérieur. Remarque : La courbe en J est optimiste car elle indique quaprès plusieurs années le solde du commerce extérieur redevient positif. Ce nest malheureusement pas toujours le cas !

31 30 Politique Keynésienne et Monétariste ? Les Keynésiens pensent que lactivité économique dun pays peut être relancée par un déficit Budgétaire qui aura pour effet daugmenter la demande tractant par la même la production des entreprises. Par un effet multiplicateur (si les gens népargnent pas ce surcroît de revenus mais le dépensent), les recettes de lEtat augmentent et viennent rembourser le déficit budgétaire initial. Pour la France, depuis 1981, le déficit annuel existe, et a certainement soutenu la croissance économique, mais pas suffisamment pour la rembourser. En 20 ans, chaque déficit annuel non remboursé est venu sajouter à la Dette Publique. Pour les Monétaristes, la relance dun pays ne passe pas par lEtat et son déficit budgétaire, mais passerait par une baisse des taux « bancaires » par un double effet :. Les clients peuvent emprunter plus et consomment plus. Les Entreprises peuvent investir plus et produire plus.

32 31 Mesures Economiques : Pour lutter contre le chômage :. Augmenter le taux de croissance du Pib. Favoriser les exportations. Accroître la Formation. Alléger les charges sociales. Etc…. Pour augmenter le solde du Commerce extérieur :. Augmenter les exportations et diminuer les importations. Modifier la parité de sa monnaie (payer moins cher les importations ou augmenter les exportations car produits plus compétitifs). Investir dans la formation au métiers de lInternational. Alléger les charges sociales des entreprises qui exportent.Taxer les produits pétroliers. Etc….

33 32 FISCALITE-IMPOTS

34 33 Les Impôts Directs et Indirects IMPOTS DIRECTS : Leur montant est envoyé par courrier à ladresse de la personne imposable qui règle directement le fisc (en envoyant un chèque, etc…). Exemples : Impôt sur le Revenu, Taxe dHabitation, Taxe Professionnelle,. Etc…. IMPOTS INDIRECTS : Leur montant nest pas envoyé au contribuable par le fisc car il ne le connaît pas. Cest le « commerçant » qui reçoit les taxes et les paient ensuite au fisc. Cest donc indirect. Exemples : Tva, Droits de douane, Tipp (taxe sur le carburant), etc… Remarque : Riche ou pauvre, limpôt indirect quest la TVA a le même taux pour tous. Il est pourtant appelé impôt indolore car méconnu de celui qui le paie sans le savoir (?). Ce nest pas le cas pour lImpôt sur le revenu, directement évalué en fonction des revenus du contribuable et payé directement par lui.

35 34 CSG (Contribution Sociale Généralisée) ? Le déficit budgétaire annuel vient gonfler dautant la Dette Publique chaque année. De plus sajoute à ce déficit budgétaire le déficit de la Sécurité Sociale qui néquilibre plus :. ses recettes issues des cotisations des salariés et des employeurs. avec ses dépenses qui consistent à aider les Français face au Chômage, face à la maladie, face à la retraite, … Face à cette impasse financière, début 1990, un gouvernement a décidé de créer la CSG pour renflouer le budget de la Sécurité Sociale (et non de létat). Elle sélève à environ 10% de tous les revenus (salaires, loyers, dividendes, etc…) Il sagit donc dun « IMPOT » qui sert à financer le déficit de la Sécurité Sociale. Ce nest donc pas une cotisation sociale prélevée sur le travail et payée soit par le salarié soit par lemployeur. Riches ou pauvres paient le même taux. Nb : Une autre option pour renflouer le budget de la SS serait de diminuer les aides et/ou daugmenter les cotisations, tant en montant quen durée (retarder le départ de lâge à la retraite par exemple).

36 35 La TVA (impôt Indirect) 50% des recettes de lEtat (20% pou lIR, 15% pour lIS, 7% pour la TIPP, et seulement 2% pour lISF, soit 4 milliards d). Payée par tout le monde, au travers de leurs achats de consommation. Le taux est le même pour Riche ou Pauvre (contrairement à lImpôt sur le Revenu qui lui a un taux qui augmente en fonction du niveau de revenu) Mécanisme « astucieux » : Payée au commerçant qui ajoute à son prix la Tva. Il paie de son côté de la Tva sur ses propres achats (de matière première, etc…). Il reversera donc à létat la différence, qui sappuie sur la seule Valeur Ajoutée (les salaires nétant pas touchés par la Tva). Nb : La Tva est donc neutre sur le résultat de lEntreprise, et ce quel que soit son taux. De plus, neutre pour les exportations toujours Hors Taxes. Remarque : la baisse de la Tva Restauration peut augmenter le profit des entreprises si elles ne baissent pas leur prix dautant.

37 36 Taux Moyen et Marginal dImposition Si vos revenus sont dans la tranche 4, les premières tranches entraînent des impôts pour 0%, 10% et 20%. La partie des revenus qui appartient à la Tranche 4, sont taxés à 30% (dit taux marginal, cest-à-dire « à la marge ».). Le taux MOYEN est bien entendu inférieur au taux marginal qui est le dernier taux le plus élevé. Le taux MOYEN correspond au total de limpôt payé à 0%, 10%, 20% puis 30% divisé par le revenu. Tranche 1 : 0% Tranche 2 : 10% Tranche 3 : 20% Tranche 4 : 30% Tranche 5 : 40% Barème dimpôt progressif. Un riche paie plus cher quun pauvre sur les revenus supplémentaires (Idem pour les premières tranches). En France, le taux maximum est de 40%, y compris pour les multi- millionnaires (Stars du sport, grands patrons, etc…). En revanche, sur le Patrimoine accumulé, et non sur les seuls revenus de lannée, existe lISF (Impôt sur la Fortune).

38 37 Contributions Obligatoires (45% du PIB) (tout le monde est obligé de payer) Cotisations Sociales. Montant : 100% du salaire net, payés par lemployeur (80%) et le salarié (20%) Financent tous les services publics qui sont utilisés par tout le monde (Ecole, Police, …) Impôts. Montant : selon barème progressif. Financent non pas tout le monde mais ceux qui en ont besoin (maladie, retraite, chômeur,…)

39 38 PEA Spécificité fiscale du PEA : Compte Titres qui sert de support pour verser largent nécessaire à lachat des valeurs mobilières en Bourse (par exemple, on y verse au départ ). Réceptionne lors de la revente des valeurs mobilières les fonds donnés par lacheteur en contrepartie des actions, obligations, … vendues (par exemple, on reçoit 1000 si on revend 10 actions à 100) Si on garde le PEA ouvert minimum 6 ans, tous les revenus des valeurs mobilières (dividendes des actions, intérêts dobligations, revenus de Sicav,…) ainsi que les plus values sont exonérées dimpôt (la CSG reste appliquée). Ceci est un cadeau du gouvernement (niche fiscale), qui ne sapplique que si les actions, obligations, sicav, … sont émises par des Sociétés Françaises (et quelques Européennes). Ceci pour favoriser le financement des acteurs économiques Français.

40 39 Analyse +/- directs et indirects à CT&MT Exemple : TVA à 16%. Quelques pistes… Les clients peuvent emprunter plus et consommer plus. Les entreprises investir et produire plus. Mais les capitaux étrangers ne viendront plus en France car le taux de 1% est peut être moins rémunérateur que dans un autre pays. Les français eux-mêmes hésiteront à épargner à ce taux et peu de monde pourra alors emprunter par manque de capitaux. Etc… Exemple : Taux à 1%. Quelques pistes… Les recettes de lEtat vont diminuer de manière importante et creuser le déficit qui sera financé par emprunt dont les intérêts creuseront eux- mêmes le déficit. Sinon, dautres impôts doivent apparaître et diminuer la demande. Si la demande est bien relancée, encore faut-il quelle ne soit pas dirigée vers des voitures construites à l étranger, des jouets fabriqués en chine, etc… sinon le chômage ne sera pas jugulé. Certaines entreprises peuvent ne pas baisser leurs prix même si la Tva a baissé. Cest pas bon pour la demande des particuliers mais les entreprises peuvent augmenter leurs bénéfices, donner plus de dividendes et relancer ainsi la demande, ou bien sautofinancer des investissements qui vont doper la croissance économique. Etc…


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