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Cas clinique ARCO Février 2008 REANIMATION MEDICALE TOURS.

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1 Cas clinique ARCO Février 2008 REANIMATION MEDICALE TOURS

2 Le 21/01/2008: Appel du samu à 15h –Homme de 40 ans retrouvé inconscient à son domicile.Un ami laurait vu trembler. Lappartement est dans un état dhygiène déplorable.Des chaises et de la vaisselle sont renversés.Auprès de lui on retrouve du smecta et du spasfon. CGS: E3V1M5, pas de signe de localisation, doute sur raideur méningée, trace de vomissement.Point de compression Mbr inf droit. ECG: RS. Sokolov:32mm –Aucun renseignement sur le patient –TA:17/11, Sat: 95% AA, dextro : 0,99g/l.

3 - Transfert direct au TDM cérébral: crise convulsive tonico-clonique. Résultat:

4 –Transfert en réanimation:16h55 TA: 251/138, Sat:100%, T:38,2°, dextro: 0,98g/l CGS: E1V1M5, raideur de nuque, pas de signe de localisation, marbrures des genoux, pupilles intermédiaires réactives,ROT +/+, pas de foyer à lauscultation pulmonaire,ecchymoses tibiales multiples et excoriations.Adénopathies inguinales bilatérales.

5 Conduite tenue et hypothèses diagnostiques? Intubation, ventilation,sédation. Rocéphine 2g, ponction lombaire: liquide clair.Sondage urinaire: urine claire. Pose de PA sanglante pour HTA restant majeure 240/135. Lexterne se pique avec laiguille pendant la pose.

6 Interrogatoire du patron du bar: –Pas de famille joignable. Pas de maladie connue. Probable intoxication alcoolique chronique, pas de toxicomanie. Pas de traitement habituel.Au chômage, touche le RMI. –Vu le 18/01: se plaignait de douleurs abdominales, nausées, vomissements +/- diarrhée. –Le 19/01: achète du smecta et du spasfon à la pharmacie. Pas vu depuis.

7 Examens complémentaires: –Biologie: NFS: Hb:86g/l, VGM:93,6, Ht:24,2, Plaq:90000, GB:16400, PNN14400, EO 0, Baso 0, LY 600, MONO TP:70%.TCK:0,95.Fibrinogène:5,25. Iono:NA:133,K:3,3,Chl:97,CO2:16,Prot:71,Ca: 2,08,Ph:2,77,Créat:291,Urée:27,1,Gluc:5,5. –Ponction lombaire: GR:0,GB:1,Direct:-, prot:1,57g. –GDS:FiO2 100% pH:7,25, pCO2:38,2, pO2:326, HCO3-:16,5, BE:-9,4, Sat:99%, Lactates:1,4.

8 Radiographie thoracique:

9 Hypothèses diagnostiques, autres examens?

10 Conduite tenue le soir même: –Sédation par hypnovel/fentanyl. –Loxen pour PAS > 160 et PAM> 100 –Ventilation VAC FIO2 30% –Remplissage vasculaire –Vaccination anti-tétanique –Insulinothérapie –Arrêt antibiothérapie –Sérologie de lexterne et traitement anti- rétroviral.

11 Evolution: –Sérologie HIV +, Antigénémie P24 -, Charge virale: 5,1 log. CD4: 165/mm3 –Fond dœil: Rétinopathie hypertensive de stade II. –TA maîtrisée sous loxen –Bilan biologique: Schizocytes : 25/1000 Hb:7,3g/dl, Plaq: GB: 18400, réticulocytes: 88480, Tp: 77%, TCK 1,07, Fibrinopgène:4,97g/l Créat: 292, urée: 28,3, protéinurie:3,24g/24h, bili T:13, C:3, L:10,ASAT:297,ALAT:70, PAL:74, GGT:19, CPK:26819, LDH:3480.

12 Devant suspicion de MAT, Transfusion de 3 PFC, suivi de 3 échanges plasmatiques. –Amélioration de lhémolyse. Persistance de linsuffisance rénale. –Amélioration de létat neurologique avec extubation possible mais confusion persistante et flou visuel. Réalisation dune IRM qui confirme lencéphalopathie postérieure réversible.

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14 Aggravation de létat neurologique avec agitation et hallucination attribué à un syndrome de sevrage. En fait séropositivité connue depuis 1 an avec refus de traitement. HTA toujours majeure nécessitant 3 médicaments anti-hypertenseur. Nécessité de faire une PBR pour étayer le diagnostic.

15

16 Autres examens: –Sérologie CMV + à IgG, antigénémie CMV - toxoplasmose -, hépatite B, C -, –Complément: C3,C4 nl –PCR herpès LCR - –ECBU: pas dhématurie –ADAMTS 13 et IgG anti-ADAMTS 13: en cours

17 Discussion

18 MAT ou HTA maligne ?

19 HIV ET MAT La MAT apparaît à la phase tardive de la maladie avec un taux de CD4 moyen de 70/mm3.Peut être révélateur du HIV. Lincidence était plus importante avant lavènement des antirétroviraux mais cependant plus élevée que dans la population générale(7%). Mauvais pronostic avec mortalité à long terme importante (50%) surtout si phase avancée de la maladie. Certaines formes sont réfractaires aux plasmaphérèses mais répondent bien aux traitement antirétroviraux.

20 Physiopathologie du PTT:

21 Mécanisme immunologique: –Détection la plus fréquente dIgG, possible IgM ou IgA. Technique ELISA + fiable. La présence de plusieurs Ig et surtout un taux dIgA élévée serait de plus mauvais pronostic.Un taux IgG très élévé est correlé à une activité effondrée de lADAMTS 13. Autres mécanismes possible: – des DDimères quand de lactivité dADAMTS 13 sans autoanticorps, suggère une activation locale de la coagulation dû par une action direct de virus ou par une atteinte des cellules endothéliales par des cytokines. –Autoanticorps contre le récepteur endothéliale de la métalloprotéase, ce qui explique une activité normale avec un véritable PTT.

22 Physiopathologie du SHU atypique: –Anomalie du gène codant pour le facteur H ou I de la voie alterne du complément entraînant une activation du complément et donc la cascade de la coagulation.

23 Dans le HIV, mécanisme peu clair. Etude sur une augmentation de la production du fibroblate growth facteur dans les cellules épithéliales tubulaires. Ray, P. E. et al. Am J Physiol Regul Integr Comp Physiol 290: R105-R ;

24 Coinfections fréquentes: Mycobactérie atypique, herpès et surtout CMV facteur déclenchant probable de la MAT, surtout si infection systémique

25 HIV et atteinte rénale Péraldi MJ. Nephro dial transplant (1999) –MAT 35% dont 45% coinfection au CMV. –NTA 26%: Rhabdomyolyse, ischémique, toxique. –Obstructive 17% –HIVAN (néphropathie associée au HIV) 15%: Stade SIDA, IR aigue ou chronique, avec un rôle direct du virus sur les cellules rénales. Lésion de type hyalinose segmentaire et focale. Risque de progression rapide vers une IR terminale.Le traitement repose sur les antirétroviraux avec une diminution de 60% des lésions.

26 –Néphropathie interstitiel aigue –Glomérulonéphrite rapidement progressive comme la membrano-proliférative (association avec Hépatite B, C ou cryoglobuline). –Lupus like syndrome: dépots IgG,A,M,C3 et C1q. FAN et DNA natif -. Attention à lemploi des antirétroviraux quand néphropathie sous-jacente.

27 Bibliographie: HIV-Associated Thrombotic Microangiopathy in the Era of Highly Active Antiretroviral Therapy: An Observational Study. Stephen Becker, Gregory Fusco, Jennifer Fusco, Rukmini Balu, Shehnaz Gangjee, Clare Brennan, and Judith Feinberg. Clinical Infectious Diseases 2004; 39:S267–75. Thrombotic Microangiopathy in Patients with Acquired Immunodeficiency Syndrome Before and During the Era of Introductionof Highly Active Antiretroviral Therapy. Cristina Gervasoni, Anna Lisa Ridolfo, Mauro Vaccarezza, Carlo Parravicini, Luca Vago, Fulvio Adorni,Anna Cappelletti, Antonella dArminio Monforte, and Massimo Galli. Clinical Infectious Diseases 2002; 35:1534–40. Management of a patient with HIV infection-induced anemia and thrombocytopenia who presented with thrombotic thrombocytopenic purpura.Gruszcski Acand all.Am J of hematol 2002;69: Trombosis carotída como primera manifestación de un síndrome nefrótico a cambios mínimos R. Álvarez Navascués, B. Díez Ojea, F. Fernández-Vega, R. Marín. NEFROLOGÍA. Volumen 26. Número

28 Acute renal failure in the course of HIV infection: A single institution retrospective study of ninety-two patients and sixty renal biopsies. Peraldi MJ and all.Nephrol dial transplant:1999;14; HIV-Associated Renal Diseases and Highly Active Antiretroviral Therapy–Induced Nephropathy. J. Roling, H. Schmid, M. Fischereder, R. Draenert, and F. D. Goebel. Clinical Infectious Diseases 2006; 42:1488–95. Role of fibroblast growth factor-binding protein in the pathogenesis of HIV- associated hemolytic uremic syndrome. Ray PE, Tassi E, Liu XH, Wellstein A. Am J Physiol Regul Integr Comp Physiol Jan;290(1):R

29 Echographie cardiaque: –FeVG conservée = 60% –HVG concentrique: Sivd 16mm, Ppd 12mm. –Cavités cardiaques non dilatées –Pas de valvulopathies significatives –Flux mitral: E/A=1,TDE=150ms, E/Ea=12 –Pas IT –VCI non dilatée, modulée à linspiration Echographie abdominale: –Pas dépanchement intra-abdominal –Reins apparaissant de taille normale avec bonne différenciation cortico-médullaire. –Pas de dilatation des voies urinaires visibles

30 Toxiques: –Benzodiazépines: - –Ethanolémie:- –Paracétanolémie: - –Tricycliques: -

31 Bandelette urinaire: –Glucose: - –Corps cétoniques: 1,5mmol/l –Densité: >1030 –Sang: fort –Ph:5 –Protéinurie: >3g –Nitritres: - –Leuco: -

32 Complément de bilan: –Réticulocytes: –Schizocytes: 21/1000 –Haptoglobine: 0,12 –Bili T:21, C:6, L:15 –Lipase:81 –ASAT:411,ALAT:79,PAL:93,GGT:21. –Albumine:34 –CPK:37036 –LDH:5806

33 Ionogramme urinaire: –Na+:40 –K+:49 –Chl:26 –Créat:7,39 –Urée:186

34 Quick test HIV: +

35 créatinine Urée 22,716,515,914,914 haptoglobine 1,021,31,73 LDH protéinurie 2,42,25 hémoglobine 6,57,5 7,78,1 plaquettes schizocytes 21/1000 5/10009/1000 EP+1CGEP


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