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SÉQUENCE III- REGARDS SUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE Croiser des regards dartistes sur la seconde guerre mondiale, entre hommages et dénonciation Trois.

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1 SÉQUENCE III- REGARDS SUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE Croiser des regards dartistes sur la seconde guerre mondiale, entre hommages et dénonciation Trois œuvres -Le musée juif de Berlin -Le monument contre le fascisme, de Jochen Gerz -Oradour, de Tardieu Séance proposée par Gaëlle CABAU

2 HISTOIRE DES ARTS Le musée juif de Berlin Domaine artistique : Art du visuel avec de larchitecture Œuvre du XXème siècle Le musée juif de Berlin: une œuvre dart engagée.

3 I- PRÉSENTATION

4 CARTE DIDENTITÉ Date de réalisation Le concours pour le musée juif de Berlin a été lancé en Parmi de nombreux architectes, Daniel Libeskind le remporte. Les travaux du musée se déroulent entre 1993 pour une livraison en Alors quil ny a encore aucune collection, le musée est visité et obtient un vif succès. Linauguration officielle du bâtiment aura lieu en Dimension : Lédifice abrite 3000 m2 dexposition. Fonction : Musée retraçant 2000 ans de culture juive en Allemagne à travers des objets dart, de culte et de la vie courante. Lieu : Berlin, en Allemagne.

5 ORGANISATION

6 LE MUSÉE EST RÉPARTI EN DEUX ÉDIFICES le Kollegienkaus, ancienne cour de justice Prusse, qui abrite les expositions temporaires, les vestiaires et autres lieux de restauration et de vente de souvenirs. Lédifice de Daniel Libeskind : celui- ci comporte un sous sol ( où se situent les axes de la continuité, de lexil et de lholocauste), au rez-de-chaussée, et deux étages.

7 POURQUOI CETTE ŒUVRE? Une œuvre originale car cette œuvre architecturale ne se contente pas dabriter une exposition qui présente la tragique histoire des juifs en Allemagne et en Europe centrale, histoire qui aboutit à lholocauste. Libeskind a travaillé lensemble de son bâtiment de manière à nous faire ressentir physiquement et mentalement ce qua vécu ce peuple.

8 UN TITRE Le projet sintitule Between the lines. Cela évoque les portées des partitions de musique. Pour le concepteur, le musée constitue le 3 ème acte de lopéra inachevé Moïse et Aaron, dArnold Schoenberg, un acte de silence. Enfin ce sous-titre introduit la notion dinvisible : lire entre les lignes. En effet, larchitecture de Libeskind nest pas seulement fait de béton, mais aussi des réactions provoquées chez le spectateur.

9 II- VISITE GUIDÉE DANS LOEUVRE

10 LECLAIR Le bâtiment sorganise en forme déclair, ce qui lui vaut le surnom de Blitz de la part des Berlinois : Cette forme préserve les arbres existants du site. Cette ligne brisée est symbolique car elle évoque une étoile de David éclatée. Le choix de léclair exprime la violence subie par le peuple juif. Les fenêtres sont des meurtrissures, de véritables cicatrices que le musée arbore. Elles sont en quelque sorte la métaphore de la violence et des agressions subies par les juifs au cours de lHistoire.

11 Lentrée du musée seffectue dans le Kollegienhaus. Larchitecte nous fait comprendre que lhistoire allemande et lhistoire juive sont entremêlées. LENTREE La construction d'origine date de 1735, mais seuls les murs extérieurs résistèrent aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Le bâtiment est restauré en 1963 en tant que musée de la ville de Berlin.Seconde Guerre mondiale

12 La circulation entre les deux bâtiments se fait par un souterrain auquel on accède par un escalier noir. On descend alors dans un puits de béton, qui transperce lancien bâtiment, comme si on entrait dans les profondeurs de la mémoire. Demblée Libeskind impose un parcours sinueux, voire même éreintant pour le visiteur. La lumière artificielle met mal à laise. LESCALIER DE LENTREE

13 LES AXES

14 Les axes de circulation se présentent successivement : En descendant par le vide de lentrée, on rejoint le sous-sol et lAxe de la Continuité. Celui-ci est coupé par lAxe de lExil qui mène au jardin de lExil. Et lAxe de lHolocauste, qui mène à la tour de lHolocauste. Ces axes sont bas de plafond, éclairés artificiellement, en pente. La profondeur de laxe est ainsi accentuée. Les parois des axes sont penchées, accentuant le malaise des visiteurs.

15 LE JARDIN DE LEXIL Par laxe de lExil, on accède au jardin de lexil. Après la découverte de la lumière extérieure du jardin de lExil, soffre devant le visiteur un véritable labyrinthe de piliers. Ils sont très élancés et très rapprochés. Pour accentuer cette désorientation, le sol et les piliers sont inclinés. Cela traduit la perte de repère qui accompagne lExil. Il sagit alors de saccoutumer à de nouvelles terres. Le visiteur expérimente laspect physique du changement de repère. Le jardin de lExil est encaissé et lon ne perçoit pas le monde extérieur.

16 Définition du terme Holocauste LA TOUR DE LHOLOCAUSTE La tour de lHolocauste nest reliée au musée juif que par laxe souterrain de lHolocauste. Cest un puits de béton plongé dans le noir, symbolisant la mort. En franchissant une porte lourde sur pivot, le visiteur bascule dans lobscurité et la froideur du béton. Il sy trouve sans repère. Puis, le rai de lumière au sommet de la tour, et les sons de la ville qui parviennent timidement aux oreilles des visiteurs, les tirent de la torpeur dans laquelle on les avait plongés. e=related

17 LES VIDES Le musée contient des puits de béton sur toute la hauteur de lédifice, les vides. Ils ponctuent la visite. Six de ces vides constituent lAxe du Vide. Ces vides, munis de balcons incarnent labsence dune partie du peuple juif. Un rythme sinstalle entre les vides et les espaces de visites.

18 Le vide de la mémoire se trouve à une extrémité de lAxe du Vide. Cest au rez- de-chaussée que lon peut y accéder. Au fur et à mesure que lon se rapproche du vide de la mémoire, on distingue un fracas métallique. Au sol se trouve une multitude de visages métalliques rouillés. Les pas des visiteurs font sentrechoquer les têtes de métal. Lécho amplifie ces sons et ces visages semblent crier. LE VIDE DE LA MÉMOIRE &feature=related

19 Elles se ressemblent. De même que les couloirs que lon emprunte et que les vides situés sur laxe du vide, que lon rencontre successivement se ressemble. Cela engendre la confusion des espaces que lon parcourt. LES SALLES DEXPOSITION

20 LESCALIER PRINCIPAL Lorsquon découvre lescalier principal, on passe de lespace comprimé des axes à un espace sur toute la hauteur du bâtiment. Il donne une impression dinfini. Cette sensation est appuyée par la lumière naturelle que lon retrouve après la descente dans le sous-sol et qui inonde cet espace. Dautre part, cette remontée vers la lumière paraît difficile. Cette expérience de remontée vers la lumière incarne lavancée perpétuelle de la culture juive.

21 POUR COMPLÉTER LA VISITE Visite de 14 minutes dans le musée: Suite de la visite en 12 minutes:

22 III- QUELLE SIGNIFICATION?

23 UNE ŒUVRE DART Le musée juif possède un côté très sculptural de part sa forme. Il est une œuvre dart à part entière, dans le sens où le bâtiment lui-même provoque des émotions chez le visiteur et produit du sens.

24 LARCHITECTURE COMME EXPÉRIENCE Larchitecture de Libeskind impose une suite dexpériences aux visiteurs dont les ressentis sont physiques : avec la privation dun sens (la vue) dans la tour de lholocauste le déséquilibre dans le jardin de lexil létouffement dans les axes souterrains du musée la réduction du corps du visiteur à lidée dinfime dans le Vide de la Mémoire. Larchitecte nous prive de nos repères et nous donne la sensation dêtre pris au piège de lédifice.

25 UNE ŒUVRE SYMBOLIQUE QUI ÉVOQUE LHISTOIRE COLLECTIVE Lidée de violence se trouve dans les formes employées : omniprésence de lignes brisées et dintersections de droites. Les conditions dans lesquelles le visiteur est plongé, provoque son malaise : des plafonds bas, des parois non verticales, la lumière artificielle. Larchitecture impose un parcours difficile pour suggérer les douleurs endurées par le peuple juif. De cette manière, les émotions produites par larchitecture touchent plus le public que tous les mots ou photographies qui peuvent lui être exposés.

26 IV- FAIRE LE LIEN AVEC DAUTRES OEUVRES Le monument contre le fascisme, en travaillant autour de létymologie du mot monument (moneo, ce qui reste). Un survivant de Varsovie, de Schoenberg, en travaillant autour de lidée de témoignage.


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