La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Charles Delbé LEAD CNRS-UMR 5022 Perception Des Structures Harmoniques Approches comportementale et computationnelle.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Charles Delbé LEAD CNRS-UMR 5022 Perception Des Structures Harmoniques Approches comportementale et computationnelle."— Transcription de la présentation:

1 Charles Delbé LEAD CNRS-UMR 5022 Perception Des Structures Harmoniques Approches comportementale et computationnelle

2 Plan I. Le paradigme de lamorçage Lamorçage sémantique Lamorçage harmonique Contextes courts Contextes longs II. Composantes sensorielle et cognitive de lamorçage III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique La Perception Harmonique

3 Amorce Cible +/- Le paradigme damorçage en psychologie cognitive Mesure des TRs et BRs I. Le paradigme damorçage

4 Contextes longs Contextes courts CIBLEAMORCE relié non-relié pain beurre docteur (i.e., Meyer & Schvaneveldt, 1971) Lamorçage sémantique I. Le paradigme damorçage

5 Contexte musical Accord Tâche perceptive simple Lamorçage harmonique Effets dun contexte (amorce) sur le traitement dun événement musical (cible) amorcecible I. Lamorçage musical

6 Lamorçage harmonique ConsonantDissonant Timbre ATimbre B Phonème « di » Phonème « dou » MotNon mot Tâche perceptive simple Accord cible TDL I. Lamorçage musical

7 Lamorçage harmonique Harmoniquement relié au contexte ConsonantDissonant Timbre ATimbre B Phonème « di » Phonème « dou » MotNon mot Tâche perceptive simple Accord cible TDL Manipulation des relations musicales entre lamorce et la cible I. Lamorçage musical

8 Lamorçage harmonique Harmoniquement relié au contexte Harmoniquement non relié au contexte ConsonantDissonantConsonantDissonant Timbre ATimbre BTimbre ATimbre B Phonème « di » Phonème « dou » Phonème « di » Phonème « dou » MotNon motMotNon mot Tâche perceptive simple Accord cible TDL Accord cible Manipulation des relations musicales entre lamorce et la cible I. Lamorçage musical

9 (Bharucha & Stoeckig, 1986, 1987) CibleAmorce Relié Non-relié C Majeur F Majeur B Majeur Lamorçage harmonique : Lamorçage harmonique : contextes courts Les relations conventionnelles harmoniques qui associent les paires amorce-cible varient selon le cercle des quintes Tâche : jugement dintonation I. Lamorçage musical DO SOL RE LA MI SI FA#(SOLb) REb(DO#) LAb(SOL#) MIb(RE#) SIb(LA#) FA

10 Effet damorçage = facilitation de traitement des cibles proches (reliées harmoniquement) par rapport à des cibles distantes (non-reliées) Pas de corrélation entre leffet damorçage harmonique et le niveau dexpertise musicale des auditeurs Lamorçage harmonique : contextes courts I. Lamorçage musical

11 (Pineau & Bigand, 1997; Bigand, Madurell, Tillmann & Pineau, 1999; Tillmann & Bigand, 2001) Contexte relié Contexte moins relié Cible consonant dissonant Lamorçage harmonique : Lamorçage harmonique : contextes longs consonantdissonant Relié25% Moins relié25% I. Lamorçage musical

12 Lamorçage musical implique des structures harmoniques globales (pas uniquement des paires daccords) Leffet facilitateur est aussi dépendant de la fonction harmonique de la cible dans une tonalité donnée Lamorçage harmonique : Lamorçage harmonique : contextes longs relié musiciens non-musiciens % de réponses correctes moins relié relié Temps de récation (ms) moins relié I. Lamorçage musical

13 La fonction harmonique de laccord cible (tonique/sous- dominante) module lamplitude dune composante positive maximale 300ms (P300) après le début de la cible La P300 est plus forte pour la cible moins reliée (sous- dominante) que pour la cible reliée (tonique) Amorçage harmonique et PE Amorçage harmonique et PE (Regnault, Bigand et Besson, 2001) Non-musiciens Musiciens I. Lamorçage musical cible

14 Conclusions Influence sur le traitement des évènements musicaux La musique est perçue de façon fluente car les évènements musicaux sont amorcés par le contexte musical Processus automatique Processus implicite chez les musiciens et non-musiciens Leffet damorçage a un corrélat neurophysiologique Quelle origine ? 2 hypothèses : Similarité psychoacoustique Connaissance implicite de relations conventionnelles I. Lamorçage harmonique

15 stimulus bottom-up connaissances top-down Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ? Approche sensorielle de lamorçage harmonique Accord-cible Contexte musical Chevauchement des spectres harmoniques Approche cognitive de lamorçage harmonique Connaissances abstraites de la syntaxe musicale Contexte musicalAccord-cible II. Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ?

16 amorce Do Majeur sol mi do do# sol# mi MI Majeur la fa # ré Ré Majeur cible Amorçage cognitif : facilitation de Ré > Mi Amorçage sensoriel: facilitation de Mi > Ré Amorce Cible 50ms Amorce Cible Mi Ré Amorçage sensoriel avec amorce de 50ms Amorçage cognitif avec amorce > 500ms Décours temporel de lamorçage en contexte court Décours temporel de lamorçage en contexte court (Tekman & Bharucha,1998) II. Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ?

17 Condition la sous-dominante dans le contexte relié (tonique) moins relié (sous-dominante) Amorçage cognitif: facilitation pour la tonique (I) Amorçage sensoriel: pas de différence entre I et IV Amorçage cognitif: facilitation pour la tonique (I) Amorçage sensoriel: facilitation pour la sous-dominante Condition aucune des cibles dans le contexte moins relié (sous-dominante) relié (tonique) Contexte long (Bigand et coll., 2002) II. Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ?

18 Aucune cible dans le contexte Sous-dominante dans le contexte II. Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ? Contexte long (Bigand et coll., 2002)

19 II. Amorçage sensoriel ou amorçage cognitif ? Conclusions Chez les musiciens comme chez les non-musiciens, lamorçage harmonique est gouverné par une composante cognitive, indépendamment de la structure acoustique du contexte (de loccurrence de lévénement musical-cible) La forte correspondance entre les relations conventionnelles et les similarités psychoacoustiques suggère que ces dernières ont influencé le développement des premières

20 MUSACT (Bharucha, 1987; Tillmann, Bharucha et Bigand, 2000) (linked to lower edge-minor chords) (linked to upper edge-keys) (linked to right edge) (linked to left edge) F D C B c#/dbg#/abf#/gb b e a d g c fa#/bb d#/eb E B A D G C FA#/Bb D#/Eb G#/AbC#/Db F#/Gb A B E A D G CFA#/Bb D#/Eb G#/Ab C#/Db F#/Gb G E Keys Major Chords Tones Minor Chords III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique Un modèle de représentation des connaissances tonales Réseau hiérarchique à activation phasique

21 MUSACT (Bharucha, 1987; Tillmann, Bharucha et Bigand, 2000) III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique

22 MUSACT (Bharucha, 1987; Tillmann, Bharucha et Bigand, 2000) III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique

23 MUSACT (Bharucha, 1987; Tillmann, Bharucha et Bigand, 2000) III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique

24 C AmorceCible F relié B non relié Activation après un C Majeur III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique FB Avant réverbération Après réverbération C

25 Simulation du décours temporel de lamorçage en contexte court amorce C sol mi do do# sol# mi E la fa # ré D cible (Tekman & Bharucha,1998) III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique D E Cycle Activation relative 0 23… 20 Activation de D et E après C équilibre amorce

26 Activation après un contexte long (Bigand et coll., 1999) relié moins relié Cible III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique

27 Conclusions Activation des connaissances tonales de lauditeur Lactivation qui se propage dans le réseau simule linfluence du contexte harmonique Les relations harmoniques émergent de la réverbération Pas de règles explicites III. Une approche connexionniste de lamorçage harmonique

28 Conclusion générale Chez les musiciens comme chez les non-musiciens, lamorçage harmonique est gouverné par une composante cognitive, indépendamment de la structure acoustique du contexte Faillite des modèles purement psychoacoustiques MUSACT fournit une explication théorique plausible (mais pas parfaite) du fonctionnement de cette composante cognitive La Perception Harmonique


Télécharger ppt "Charles Delbé LEAD CNRS-UMR 5022 Perception Des Structures Harmoniques Approches comportementale et computationnelle."

Présentations similaires


Annonces Google