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BURUNDI, CDMT-Central CADRE DE DEPENSE A MOYEN TERME - Central Par : Hon. Tabu Abdallah MANIRAKIZA; Ministre des Finances et de la Planification du Développement.

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1 BURUNDI, CDMT-Central CADRE DE DEPENSE A MOYEN TERME - Central Par : Hon. Tabu Abdallah MANIRAKIZA; Ministre des Finances et de la Planification du Développement Economique

2 1.Cadre légal et réglementaire 2.Introduction 3.Le contexte politique, économique et social 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires 5.Coût du CSLP-II et le Gap de financement 1.4 PLAN DE PRESENTATION 2

3 1.4 Article 30 de la loi n° 1/35 du 04 décembre 2008 relative aux finances publiques (loi organique); Disposition du décret n° 100/100 du 03 juin 2008 portant contenu de la lettre de cadrage et du calendrier de préparation des projets de loi de Finances; Disposition du décret n° 100/205 du 24 juillet 2012 portant la gouvernance budgétaire; 1.Cadre légal et réglementaire 3

4 Le CDMT est élaboré pour servir de base aux échanges en amont sur les orientations budgétaires avec les autres parties prenantes du processus budgétaire au sein de lExécutif, et en aval pour servir de rapport de présentation du projet de budget au pouvoir législatif. Il sert également de support de communication des enveloppes budgétaires aux ministères sectoriels et institutions pour la préparation des projets de budgets, ainsi que pour les discussions en conférences budgétaires. Les allocations budgétaires présentées couvrent une période triennale ( ). Cependant, il convient de noter que la Loi de Finances pour lannée 2014 ne portera que sur la première année du CDMT central Les autres tranches annuelles sont affichées à titre indicatif afin de donner une orientation à moyen terme aux ministères sur les moyens qui pourraient leur être accordés en fonction des perspectives économiques et du niveau induit des ressources de lEtat. 2.Introduction 4

5 Le pays fait également face à un déficit prononcé dinfrastructures socioéconomiques (routes, électricité, eau, habitat, etc.) qui affectent à la fois la compétitivité de léconomie et le bien-être des ménages. Reflétant ces contreperformances, le chômage demeure une préoccupation majeure touchant en particulier les jeunes, ainsi que la pauvreté qui affecte encore près de deux tiers de la population. Le Gouvernement est bien conscient de ces défis et est résolu à les relever. Cest pour cela que le Président de la République et le Gouvernement dans son ensemble ont engagé un vaste chantier pour accélérer la transformation de léconomie en vue de relever la croissance et renforcer le secteur social. 2.Introduction 5

6 Dans ce cadre, la budgétisation aux niveaux central et sectoriel se fait dorénavant selon la démarche CDMT et de budgétisation par objectifs de programme, en sassurant que : - (i) les dépenses sont financées en conformité avec les objectifs de stabilité macroéconomique ; - (ii) les dotations des ministères sont alignées sur les besoins induits par les urgences du moment et les priorités sectorielles de la Stratégie de Développement et de Lutte contre la Pauvreté ; - et que (iii) les dotations tiennent compte des capacités dexécution des ministères ainsi que de lefficacité des dépenses. 2.Introduction 6

7 Au plan politique, Ce Document CDMT a été élaboré dans un contexte politique apaisé. mise en œuvre de la « feuille de route pour les partis politiques afin de mieux préparer les élections de 2015» la consolidation du cadre de dialogue et de discussions entre les différentes parties prenantes de la vie politique afin daboutir à des solutions concertées. 3.Le contexte politique, économique et social 7

8 Au plan économique Dans lensemble, les efforts du Gouvernement porteront sur: la création des conditions dun développement plus rapide de lactivité économique pour une croissance forte; la création demplois décents. Par ailleurs, le Gouvernement veillera à dégager des marges budgétaires suffisantes pour préserver les acquis, notamment dans les secteurs sociaux, et doter le pays dinfrastructures socio-économiques modernes. Au plan social Des avancées significatives ont été enregistrées au cours des dernières années, surtout dans le domaine de la santé et de léducation. Au niveau de la santé, le Gouvernement sest engagé à poursuivre les efforts déjà entrepris en vue daméliorer la santé de la population. 3.Le contexte politique, économique et social 8

9 Malgré les progrès réalisés sous le dynamisme des autorités nationales appuyées par les Partenaires Techniques et Financiers au Développement, dimportants défis restent encore à relever. Il sagit entre autres de : (i) stimuler la croissance pour accroître les moyens de lEtat et permettre ainsi dapporter des réponses rapides et structurées aux besoins de la population ; (ii) poursuivre et intensifier les réformes, notamment dans les secteurs de la justice et de la gestion publique; (iii) accroître les moyens consacrés au développement des infrastructures économiques (routes, eau, électricité, etc.) et (iv) améliorer la qualité des services sociaux de base particulièrement dans le domaine de léducation. 3.Le contexte politique, économique et social 9

10 Le Gouvernement est résolu à intensifier ces efforts dès lannée Il entend mettre laccent sur : les projets structurants pour créer les bases dune économie forte, poursuivre les efforts visant à renforcer la gouvernance, améliorer le climat des affaires et promouvoir le secteur privé. Cest dans ce contexte empreint despoir, marqué par des conditions internes propices et une amélioration de lenvironnement économique international, que sinscrivent les perspectives budgétaires pour lannée Le contexte politique, économique et social 10

11 La Croissance En 2013, le Burundi enregistrerait un taux de croissance de 4,8%. Ce taux atteindrait 5,4% en 2014 Linflation avec la montée des prix des produits pétroliers, linflation moyenne passerait à 10,0 % en 2013 et pourra redescendre à un chiffre à partir de 2014 et se stabilisera autour de 8,8%. Les Finances Publiques le Gouvernement continuera de préserver la viabilité budgétaire à travers la mobilisation des ressources intérieures et des efforts seront déployés au niveau des dépenses de fonctionnement pour libérer les marges budgétaires pour la prise en compte des priorités du Gouvernement. 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

12 Dans ce cadre, de nombreux projets structurants seront mis en œuvre dans tous les secteurs clés de léconomie. Cela devrait se traduire par : (i) un important soutien à la production agricole, animale et halieutique ; (ii) la promotion de la production industrielle, particulièrement lindustrie agricole et lindustrie alimentaire ; (iii) Energie (iv) le développement des services, principalement les transports, le tourisme et les services financiers. 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

13 Les recettes. Sur la période , les recettes totales connaitraient une progression modérée et leur ratio au PIB resterait stable autour de 14,2%. Sur la période, les recettes fiscales afficheront une croissance moyenne de 12,7%. Par conséquent, le taux de pression fiscale se maintiendrait autour de 12,67% du PIB. Les dépenses. Sous leffet conjugué de la progression des recettes propres et de la mobilisation de ressources additionnelles dune part, et des efforts pour la maîtrise des dépenses courantes dautre part, les dépenses budgétaires devraient afficher une progression moyenne de 11.3% sur la période Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

14 Les dépenses. Cette augmentation serait tirée par les dépenses dinvestissement (19,2% de croissance moyenne), Au total, sur la période, le ratio des dépenses totales au PIB passerait de 33,5% en 2014 à 34,3% à lhorizon Le ratio des dépenses courantes afficherait une baisse de 0,8 points (passant de 14.9% en 2014 à 14,1% en 2016). Les dépenses en capital passeraient de 18,3% à 20,1% en pourcentage du PIB entre 2014 et Compte tenu des efforts importants du Gouvernement pour soutenir la mise en œuvre du CSLP-II, le solde budgétaire resterait déficitaire. Cependant, les efforts visant à contenir la progression des dépenses, notamment des dépenses courantes, se traduiraient par une amélioration du déficit global qui passerait de 19,6% attendu en 2014 à 20,3% à lhorizon 2016 en pourcentage du PIB. 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

15 Politiques Budgétaires Le financement du CSLP-II va nécessiter des moyens financiers importants. Ainsi, le Gouvernement sattèlera à améliorer le recouvrement des recettes internes, notamment les recettes fiscales et à maîtriser lévolution des dépenses courantes, évitant ainsi des dérapages budgétaires pouvant conduire à un endettement excessif. Dans cette optique de contenir le rythme de progression des dépenses et dune meilleure allocation des ressources budgétaires, lallocation budgétaire aux ministères et institutions est basée à la fois : sur les priorités du CSLP-II, les besoins réels des Ministères et Institutions tirés des PAP pour la mise en œuvre des plans stratégiques sectorielles, et en sassurant des capacités réelles dexécution des crédits alloués. 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

16 Orientations Budgétaires Lambition affichée par le Gouvernement daccélérer la croissance afin daméliorer le bien- être des populations fait face à un défi majeur, celui daméliorer la qualité de la dépense et daccroître lefficacité de la gestion publique. Dans cette optique, dorénavant le processus budgétaire est conduit avec un accent particulier portant sur un meilleur ciblage des actions et une meilleure affectation des ressources budgétaires tant au niveau central que sectoriel. Au niveau central, les allocations se feront par axe stratégique et missions assignées aux ministères selon les priorités du Gouvernement et les objectifs poursuivis par le CSLP-II. Au niveau sectoriel, les répartitions des crédits budgétaires seront guidées par la nécessité dapporter des réponses aux urgences du secteur et à la prise en compte des actions prioritaires des ministères au regard des objectifs du CSLP-II relevant de leurs compétences. Les ressources allouées sont celles dérivées du cadre macroéconomique qui tient à la fois compte des capacités internes de mobilisation et des appuis financiers extérieurs. Les allocations visent à concilier deux préoccupations majeures du Gouvernement : 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

17 Sur la base des orientations stratégiques décrites ci- dessus, les enveloppes allouées aux différents Ministères et Institutions sont présentées dans le graphique suivant Ces enveloppes restent compatibles aux objectifs prioritaires du Gouvernement et aux défis du moment. 4.Perspectives macroéconomiques et orientations budgétaires

18 Orientations Stratégiques des Ressources Budgétaires - Parts Relatives Globales des Axes Stratégique

19 5.Coûts du CSLP-II et gap par axe

20 5.1.Présentation de lAxe 1

21 5.2.Présentation de lAxe 2

22 5.3.Présentation de lAxe 3

23 5.4.Présentation de lAxe 4

24 MURAKOZE MERCI Thank you 24


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