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C. ZARRAD, R. KHARRAT, S. BOURKHIS, I. BEN YAKOUB, F. OUESLATI, N. MNIF. Service de radiologie hopital Charles Nicolle. GI20.

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1 C. ZARRAD, R. KHARRAT, S. BOURKHIS, I. BEN YAKOUB, F. OUESLATI, N. MNIF. Service de radiologie hopital Charles Nicolle. GI20

2 La maladie de Crohn (MC) est une maladie inflammatoire granulomateuse chronique du tractus gastro-intestinal caractérisée par une atteinte qui prédomine sur le grêle terminal dans 30 à 40 % des cas. Cependant elle peut atteindre nimporte quel segment du tube digestif. Lintestin grêle est atteint dans 80 % des cas, le côlon dans 50 %. Le diagnostic de la maladie repose sur un faisceau darguments cliniques, morphologiques et histologiques.

3 Lévolution chronique de la maladie est caractérisée par des poussées entrecoupées par des phases de rémission. Locclusion intestinale, les sténoses, les abcès, et les fistules sont les complications habituelles de cette affection à un stade avancé. Rarement, un mégacôlon toxique, et certains cancers tels que le lymphome et ladénocarcinome peuvent survenir.

4 On sest proposé dans ce travail de préciser lapport de limagerie par résonnance magnétique dans le diagnostique des complications de la maladie de crohn.

5 Il sagit dune étude rétrospective portants sur trente patients ayant une maladie de Crohn confirmée. Ces patients ont été explorés par une entéro IRM devant la suspicion dune complication de leur maladie.

6 Lappareil utilisé était une IRM de 1.5 Teslas GE 1,5 à l'aide d'une antenne corps (Body Array). Préparation : un jeun depuis au moins 6 heures était requis. Lacquisition a été réalisée trente minutes après ingestion de 500 cc de Mannitol permettant dobtenir un remplissage homogène de la lumière intestinale. Linjection dantispasmodique IV ou IM avant lacquisition nétait pas systématique Linstallation du patient a été faite en décubitus dorsal.

7 Les séquences réalisées sont : Une séquence SSFSE en coupes axiales et coronales. Une séquence Diffusion en coupes axiales et coronales. Une séquence Fiesta en coupes coronales. Une séquence LAVA avant puis après injection de produit de contraste gadolinés (70 secondes et 5 minutes) en coupes axiales et coronales.

8 Dans notre étude nous avons retrouvés Quatre patients avec des collections intrapéritonéales. Six patients présentant une sténose de type inflammatoire. Deux sténoses fibreuses. Quatorze fistules anorectales. Deux fistules iléo vésicales. Une fistule iléo colique et parietale. Une fistule borgne. Deux cas dinvagination iléocoecale.

9 Sténose inflammatoireSténose fibreuse T2 HypersignalIsosignal ou hypersignal Diffusion hypersignalhyposignal Rehaussement importantfaible Paroi EpaissiePeu épaisse LIRM permet le bilan dextension de la maladie de chron et de différencier entre sténose inflammatoire ou fibreuse.

10 Epaississement inflammatoire de la dernière anse iléale en isosignal T2, important rehaussement après gadolinium et dilatation des anses en amont. Patiente de 54 ans adressée dans un tableau sub-occlusif avec un syndrome inflammatoire biologique Coro Fiesta Coro T1 GADO

11 Epaississement inflammatoire de la dernière anse iléale en isosignal T2, important rehaussement après gadolinium et dilatation des anses en amont. Patient de 25 ans diagnostiqué récemment dune maladie de crohn en poussée avec un syndrome occlusif Coro FiestaAxiale FiestaCoro T1 GADO

12 Patient de 35 ans porteur dune maladie de crohn avec résection de la dernière anse iléale et anastomose iléo colique réadmit dans un tableau docclusion intestinale subaigue. Sténose fibreuse de lanastomose iléocolique avec un discret épaississement pariétal et en iso signalT2, infiltration de la graisse adjacente, discret rehaussement par le gadolinium et une distension des anses en amont. Coro Fiesta Coro T1 GADO

13 CORO T1 GADO Patient de 25 ans présentant un syndrome occlusif sur maladie de crohn. A lendoscopie aspect prolabé et in franchissable de la valvule de bauhin. Épaississement de la dernière anse qui siège dans le coecum. CROR FIESTA CORO T1 GADO Epaississement inflammatoire de la valvule iléo- caecale en isosignal T2, important rehaussement après gadolinium et prolapsus intra caecal. Lensemble est responsable dune dilatation du grêle en amont.

14 Elles sont aussi bien détectées par lentéro-scanner que par lentéro-IRM. Les fistules dans les atteintes rectales et anales sont bien explorées par limagerie en coupe. LIRM apparaît comme un examen de choix pour la classification des abcès et des fistules périanales avec ou sans préparation particulière.

15 Fistule complexe active en hypersignal T2 (1), rehaussement après gadolinium (2), a point de départ sigmoïdien donc extra sphinctérien (1), avec deux trajets inter sphinctériens (1, 3). Les orifices secondaire étant situé à la face interne des deux fesses. Patiente de 54 ans porteuse dune maladie de Crohn connue avec apparition de fistules périnéales. Coronale T2 Fat Sat Axialale T2 sans Fat Sat 123

16 Fistule sigmoido-vésicale active en hypersignal T2 sur le bilan initial (1). Laspect est devenu fibreux, filiforme en hyposignal T2 sur le contrôle aprés traitement temoignant de son refroidissement. sagittales T2sagittales T2 après traitement Patiente de 50 ans porteuse dune maladie de Crohn connue, suspicion de fistule colovésicale.

17 Ils peuvent survenir dans le mésentère, les parois abdominales, dans les muscles psoas ou autour de lanus, ils sont bien vus en IRM, notamment sur les séquences T2 avec suppression de graisse. Les différentes acquisitions et reconstructions permettent une localisation précise, et une bonne évaluation de lextension facilitant ainsi une prise en charge soit radiologique avec drainage percutané moins invasif pour le patient, ou bien un geste chirurgical.

18 Fistule complexe en fer à cheval cravatant la face postérieure du rectum associée à une collection du mésorectum rehaussée en périphérie après injection de Gadolinium. Présence de Seton dans le trajet extraspnictérien droit en hyposignal T1 et T2 ( ).

19 coro T1 FATSAT GADO Sag T1 FATSAT GADO Ax T1 FATSAT GADO Lexploration de la collection dans les trois plans de lespace en T1 fat sat gado permet une meilleure étude des rapport anatomique afin de guider le geste chirurgical qui devra emporter les éventuelles fistules.

20 Lentéro IRM simpose aujourdhui comme un outil indispensable dans le bilan initial et le suivi de la maladie de crohn. Il permet dautant plus dadapter le traitement aux lésions retrouvée en les différentiant entre les lésions actives inflammatoire ou fibreuses inactive. Lentéro IRM présente une bonne alternative à lentéro scanner par labsence dirradiation dautant plus quil sagisse de patients jeunes dont le suivi risque dêtre long.

21 MR Enterographic Manifestations of Small Bowel Crohn disease Damian J. M. Tolan RadioGraphics 2010; 30:367–384 MRI in patients with inflammatory bowel diseaseJ Magn Reson Imaging March 1; 33(3): 527–534. doi: /jmri Which Magnetic Resonance Imaging Findings Accurately Evaluate Inammation in Small Bowel Crohns Disease? A Retrospective Comparison with Surgical Pathologic Analysis Magaly Zappa, Inamm Bowel Dis Volume 17, Number 4, April 2011 Imagerie de la maladie de Crohn Imaging in Crohns disease A. Oudjit EMC- Radiologie 2 (2005) 237–255 Crohn Disease with Endoscopic Correlation: Single-Shot Fast Spin-Echo and Gadolinium- enhanced Fat-suppressed Spoiled Gradient-Echo MR Imaging Russell N Radiology 2002; 222:652–660


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