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23/03/2009nez sinus 11 LA PATHOLOGIE NASO-SINUSIENNE 1 Docteur Delalande Service ORL Hôpital Pasteur Colmar IFSI.

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1 23/03/2009nez sinus 11 LA PATHOLOGIE NASO-SINUSIENNE 1 Docteur Delalande Service ORL Hôpital Pasteur Colmar IFSI

2 23/03/2009nez sinus 12 PLAN DU COURS 1ère partie : Anatomie, physiologie 1ère partie : Anatomie, physiologie 2ème partie : Techniques dexamen 2ème partie : Techniques dexamen 3ème partie : Sémiologie 3ème partie : Sémiologie 4ème partie : Pathologies 4ème partie : Pathologies

3 23/03/2009nez sinus 13 ANATOMIE. 2 fosses nasales. 2 x 4 sinus de la face. 1 pyramide nasale ostéo- cartilagineuse.

4 23/03/2009nez sinus 14 Situation :entre la base crâne en haut la cavité buccale en bas. les orbites et les sinus maxillaires et ethmoïdaux de chaque côté. LES FOSSES NASALES

5 23/03/2009nez sinus 15 LES FOSSES NASALES On leur décrit : – –Plancher horizontal = palais osseux – –Toit = lame criblée de lethmoïde très fine filets olfactifs Cloison, médiane Une paroi externe avec 3 cornets de chaque côté (inférieur, moyen et supérieur) à travers lesquels on entre en rapport avec les sinus ethmoïdaux et frontaux. En avant, cest la pyramide nasale. En arrière, ce sont les choanes

6 23/03/2009nez sinus 16 Souvrent en arrière dans le cavum (ou rhinopharynx) à travers les choanes Souvrent en arrière dans le cavum (ou rhinopharynx) à travers les choanes Sabouchent en avant dans le vestibule nasal qui est la partie inférieure de la pyramide nasale. Sabouchent en avant dans le vestibule nasal qui est la partie inférieure de la pyramide nasale. LES FOSSES NASALES

7 23/03/2009nez sinus 17 Les choanes souvrant dans le rhinopharynx

8 23/03/2009nez sinus 18 Important : Se souvenir que le trajet dun instrument, dune aspiration, dune sonde (naso-trachéale ou gastrique) est toujours Se souvenir que le trajet dun instrument, dune aspiration, dune sonde (naso-trachéale ou gastrique) est toujoursHORIZONTAL et ANTERO-POSTERIEUR cest-à-dire parallèle au plancher des fosses nasales +++ et à la cloison.

9 23/03/2009nez sinus 19 Il y a 4 sinus (ou groupes de sinus) par côté : ce sont des cavités annexes des fosses nasales : –2 sinus maxillaires –2 labyrinthes ethmoïdaux –2 sinus frontaux –2 sinus sphénoïdaux. LES SINUS PARANASAUX SINUS = CAVITÉ

10 23/03/2009nez sinus 110 Localisation des sinus antérieurs

11 23/03/2009nez sinus 111 Les relations entres les sinus et les fosses nasales Chaque cavité sinusienne se draine dans les fosses nasales par un orifice naturel réduit : lostium sinusien. Chaque cavité sinusienne se draine dans les fosses nasales par un orifice naturel réduit : lostium sinusien. Les ostia sont situés dans : Les ostia sont situés dans : –Le méat moyen pour le sinus frontal, les cellules ethmoïdales antérieures et le sinus maxillaire. –Le méat supérieur pour les cellules ethmoïdales postérieures –La gouttière sphéno-ethmoïdale pour le sphénoïde.

12 23/03/2009nez sinus 112 ostia des sinus maxillaires.

13 23/03/2009nez sinus 113 ostia des sinus sphénoïdaux

14 23/03/2009nez sinus 114 Situation des sinus

15 23/03/2009nez sinus 115 La pyramide nasale ostéo- cartilagineuse Un squelette osseux : Un squelette osseux : –Les os propres du nez –Branches montantes du maxillaire –La cloison nasale osseuse Une armature cartilagineuse : Une armature cartilagineuse : – 2 cartilages triangulaires – 2 cartilages alaires –La cloison cartilagineuse = cartilage quadrangulaire.

16 23/03/2009nez sinus 116 La pyramide nasale ostéo- cartilagineuse. 2 cartilages triangulaires. 2 cartilages alaires.

17 23/03/2009nez sinus 117 La pyramide nasale ostéo- cartilagineuse

18 23/03/2009nez sinus 118 La vascularisation des fosses nasales Elle est très riche +++ Elle est très riche +++ Vient principalement de la carotide externe par : Vient principalement de la carotide externe par : –lartère sphéno-palatine, branche terminale de lartère maxillaire interne. –Lartère faciale, branche de la carotide externe Et aussi de lartère carotide interne par les artères ethmoïdales antérieures et postérieures Et aussi de lartère carotide interne par les artères ethmoïdales antérieures et postérieures

19 23/03/2009nez sinus 119 La vascularisation des fosses nasales Ces artères convergent dans une zone de confluence de la cloison, fragile chez lenfant ou le vieillard. Ces artères convergent dans une zone de confluence de la cloison, fragile chez lenfant ou le vieillard. cest la tache vasculaire +++ qui est le lieu privilégié de saignement dans les fosses nasales. cest la tache vasculaire +++ qui est le lieu privilégié de saignement dans les fosses nasales.

20 23/03/2009nez sinus 120 La vascularisation des fosses nasales paroi externe 1 et 3 : artères ethmoïdales antérieure et postérieure 2 artère ophtalmique 4 artère sphéno-palatine 5 trou sphéno-palatin 6 artères du cornet moyen 7 artères du cornet inférieur 8 artère palatine supérieure

21 23/03/2009nez sinus 121 La physiologie des fosses nasales et des sinus. Les sinus : Les sinus : –Fonction véritable de nature inconnue chez lhomme Les fosses nasales : Les fosses nasales : –Une fonction respiratoire –Une fonction olfactive

22 23/03/2009nez sinus 122 La physiologie des sinus. Fonction véritable extrinsèque est de nature inconnue chez lhomme : Fonction véritable extrinsèque est de nature inconnue chez lhomme : –Il sagit de structures phylo-génétiquement issues de lorgane de lolfaction : le but est daugmenter la surface sensible (le chien). –Sert à alléger les os de la face (par rapport à une structure pleine) –À les rendre plus solides à volume égal (arches osseuses)

23 23/03/2009nez sinus 123 La physiologie des sinus. Leurs fonctions intrinsèques sont : Leurs fonctions intrinsèques sont : –Le drainage muco-ciliaire. –La défense immunitaire locale –La ventilation de la muqueuse –Maintien dune équipression. –En résumé, leur bonne santé participe au confort respiratoire.

24 23/03/2009nez sinus 124 La physiologie des fosses nasales : la fonction respiratoire Il sagit dune muqueuse respiratoire ciliée Il sagit dune muqueuse respiratoire ciliée –Richement vascularisée –Richement innervée Globalement, lair est : Globalement, lair est :. réchauffé. humidifié. filtré.

25 23/03/2009nez sinus 125 La physiologie des fosses nasales La respiration nasale est la seule physiologique au repos La respiration nasale est la seule physiologique au repos Au-delà dun certain effort, elle devient insuffisante et la respiration buccale prend le relais. Au-delà dun certain effort, elle devient insuffisante et la respiration buccale prend le relais.

26 23/03/2009nez sinus 126 La physiologie des fosses nasales : la fonction respiratoire On décrira les différentes étapes ou fonctions : 1 : Le réchauffement de lair 1 : Le réchauffement de lair 2 : Le contrôle du débit aérien 2 : Le contrôle du débit aérien 3 : Lhumidification de lair 3 : Lhumidification de lair 4 : La filtration de lair 4 : La filtration de lair 5 : La fonction de défense locale 5 : La fonction de défense locale

27 23/03/2009nez sinus 127 La physiologie des fosses nasales 1 : Le réchauffement de lair : 1 : Le réchauffement de lair : –Possible par la riche vascularisation qui apporte de la chaleur 2 : Lair a un débit limité par : 2 : Lair a un débit limité par : –Lanatomie des fosses nasales : la forme des cornets la forme des cornets La valve nasale La valve nasale –La congestion de la muqueuse : Soit physiologique : le cycle nasal Soit physiologique : le cycle nasal Soit réactionnelle à une irritation : par exemple, lobstruction nasale de la rhinite Soit réactionnelle à une irritation : par exemple, lobstruction nasale de la rhinite

28 23/03/2009nez sinus 128 La physiologie des fosses nasales 3 : Lhumidification : 3 : Lhumidification : –Elle est sous la dépendance de glandes séreuses de la pituitaire. –Lair inspiré se charge dhumidité au passage –Le caractère humide de lair inspiré au niveau des voies aériennes inférieures est très important pour les défenses anti-infectieuses et le confort (ex : problèmes des trachéotomisés) –Les glandes sont commandées par le système nerveux autonome para-sympathique.

29 23/03/2009nez sinus 129 La physiologie des fosses nasales 4 : La filtration : 4 : La filtration : –Les parois sont humides couvertes dun film de sécrétions séreuses (liquides : humidification) et muqueuses (épaisses : collantes) –Lair circule dans les fosses nasales sous un régime aérien turbulent à cause des cornets. –Les particules seront ainsi collées sur les parois des fosses nasales en les percutant.

30 23/03/2009nez sinus 130 La physiologie des fosses nasales 4 : La filtration : (suite) 4 : La filtration : (suite) –Les cellules des fosses nasales sont des cellules ciliées qui ont un battement coordonné de telle sorte que le film muqueux sur lequel se collent les différentes particules (poussières, allergènes, virus, bactéries, etc…) sera éliminé de façon insensible comme sur un tapis roulant vers le pharynx. –Ces sécrétions seront évacuées par la déglutition.

31 23/03/2009nez sinus 131 La physiologie des fosses nasales 5.1 : La fonction de défense locale immunologique : 5.1 : La fonction de défense locale immunologique : –Complétée par la présence dIgA sécrétoires dans le film muqueux –Les IgA S inactivent les particules virales et bactériennes, les empêchant de créer des infections.

32 23/03/2009nez sinus 132 La physiologie des fosses nasales 5.2 : La fonction de défense locale mécanique : 5.2 : La fonction de défense locale mécanique : –Le film de sécrétions. –Les éternuements se produisent à partir dune irritation de la pituitaire (innervée par une branche du nerf trijumeau). Mécanisme réflexe automatique complexe. Mécanisme réflexe automatique complexe. Dont le but est lexpulsion de léventuel corps étranger ou le produit irritant. Dont le but est lexpulsion de léventuel corps étranger ou le produit irritant.

33 23/03/2009nez sinus 133 La physiologie des fosses nasales : la fonction olfactive Elle est sous la dépendance du premier nerf crânien Elle est sous la dépendance du premier nerf crânien La zone olfactive est la tache jaune. La zone olfactive est la tache jaune.

34 23/03/2009nez sinus 134 La zone ou plaque olfactive ou tache jaune

35 23/03/2009nez sinus 135 Physiologie de lolfaction Une phase de transmission liée au flux aérien : Une phase de transmission liée au flux aérien : –Respiration nasale –Reniflement –Rétro-olfaction –Les produits odorants se dissolvent dans le mucus qui les conduit aux récepteurs

36 23/03/2009nez sinus 136 Physiologie de lolfaction Lodorité des molécules : Lodorité des molécules : –Molécules organiques –Ni trop grosses : elles auraient alors une trop faible tension de vapeur –Ni trop petites : elles ne pourraient pas se lier aux récepteurs –Les molécules doivent être liposolubles pour donner ou recevoir des liaisons hydrogène.

37 23/03/2009nez sinus 137 Physiologie de lolfaction Une étape neurologique : Une étape neurologique : 1. Lépithélium olfactif. Les molécules odorantes viennent alors se lier aux récepteurs situés sur les touffes de cils des neurones olfactifs primairesLes molécules odorantes viennent alors se lier aux récepteurs situés sur les touffes de cils des neurones olfactifs primaires Les neurones olfactifs primaires sont situés dans lépithélium olfactif (tache jaune olfactive des fosses nasales) située en regard et à proximité de la lame criblée de lethmoïde.Les neurones olfactifs primaires sont situés dans lépithélium olfactif (tache jaune olfactive des fosses nasales) située en regard et à proximité de la lame criblée de lethmoïde.

38 23/03/2009nez sinus 138 lépithélium olfactif (suite) Les récepteurs situés sur les cils des cellules sensorielles sont eux assez spécifiques. Les récepteurs situés sur les cils des cellules sensorielles sont eux assez spécifiques.

39 23/03/2009nez sinus 139

40 23/03/2009nez sinus 140 lépithélium olfactif (suite) Les neurones olfactifs primaires donnent des axones non myélinisés qui se regroupent en filets nerveux passant par la lame criblée de lethmoïde. Leur ensemble constitue le premier nerf crânien. Les neurones olfactifs primaires donnent des axones non myélinisés qui se regroupent en filets nerveux passant par la lame criblée de lethmoïde. Leur ensemble constitue le premier nerf crânien. Ces axones font alors relais dans le bulbe olfactif qui est constitué en cinq couches concentriques. Ces axones font alors relais dans le bulbe olfactif qui est constitué en cinq couches concentriques.

41 23/03/2009nez sinus 141 lépithélium olfactif (suite) Les cellules basales peuvent se différencier et venir remplacer les neurorécepteurs. Les cellules basales peuvent se différencier et venir remplacer les neurorécepteurs. Les cellules olfactives répondent de façon peu spécifique, mais avec des réactivités variables dune cellule à lautre.Les cellules olfactives répondent de façon peu spécifique, mais avec des réactivités variables dune cellule à lautre. Cest la variation de réponse selon les cellules qui permet de créer une image olfactive.Cest la variation de réponse selon les cellules qui permet de créer une image olfactive.

42 23/03/2009nez sinus 142 Physiologie : le bulbe olfactif Il se répartit en 5 couches de cellules servant au traitement primaire du signal olfactif. Il se répartit en 5 couches de cellules servant au traitement primaire du signal olfactif. 1 : La couche des filets olfactifs est le lieu daboutissement des fibres des neurones olfactifs primaires venant de lépithélium olfactif. 1 : La couche des filets olfactifs est le lieu daboutissement des fibres des neurones olfactifs primaires venant de lépithélium olfactif. 2 : la couche des glomérules olfactifs. 2 : la couche des glomérules olfactifs. 3 : la couche plexiforme externe 3 : la couche plexiforme externe 4 : la couche des cellules mitrales 4 : la couche des cellules mitrales 5 : la couche des cellules granulaires qui sont les interneurones principaux.. 5 : la couche des cellules granulaires qui sont les interneurones principaux..

43 23/03/2009nez sinus 143 Le bulbe olfactif. (Suite)

44 23/03/2009nez sinus 144 Voies et projections centrales À partir de ce cortex primaire, il existe des projections complexes sur de nombreuses structures du système nerveux central. À partir de ce cortex primaire, il existe des projections complexes sur de nombreuses structures du système nerveux central. Par exemple : Par exemple : –La strie olfactive médiale intervient dans lappréciation subjective des odeurs et dans les émotions. –Le noyau dorso-médian du thalamus intervient dans la discrimination des odeurs.

45 23/03/2009nez sinus 145 Voies et projections centrales

46 23/03/2009nez sinus 146 Physiologie de lolfaction Un décalage chez lhomme Un décalage chez lhomme entre la richesse des connexions du rhinencéphale entre la richesse des connexions du rhinencéphale et limportance réduite du sens olfactif et limportance réduite du sens olfactif Les projections néocorticales directes Les projections néocorticales directes semblent impliquées dans la discrimination des odeurs semblent impliquées dans la discrimination des odeurs seraient impliquées dans lintégration du goût pour aboutir à la notion de FLAVEUR. seraient impliquées dans lintégration du goût pour aboutir à la notion de FLAVEUR. Ne pas négliger la dimension émotionnelle et hédonique de la perception des odeurs. +++ Ne pas négliger la dimension émotionnelle et hédonique de la perception des odeurs. +++ Lodorat intervient dans la mémorisation ou le rappel de certains évènements chargés émotionnellement. Lodorat intervient dans la mémorisation ou le rappel de certains évènements chargés émotionnellement.

47 23/03/2009nez sinus 147 PLAN DU COURS 1ère partie : Anatomie, physiologie 1ère partie : Anatomie, physiologie 2ème partie : Techniques dexamen 2ème partie : Techniques dexamen 3ème partie : Sémiologie 3ème partie : Sémiologie 4ème partie : Pathologies 4ème partie : Pathologies

48 23/03/2009nez sinus CLINIQUES. 2 RADIOLOGIQUES. 3 EXPLORATIONS FONCTIONNELLES. LES TECHNIQUES DEXAMEN DES FOSSES NASALES ET DES SINUS LES TECHNIQUES DEXAMEN DES FOSSES NASALES ET DES SINUS

49 23/03/2009nez sinus 149 Examen clinique des fosses nasales

50 23/03/2009nez sinus 150 Examen clinique des fosses nasales Interrogatoire : toujours préalable (voir sémiologie) Interrogatoire : toujours préalable (voir sémiologie) Inspection et palpation de la pyramide nasale, du visage : Inspection et palpation de la pyramide nasale, du visage : –Recherche de déformations, des points douloureux –Regarder respirer, au besoin avec un miroir La rhinoscopie antérieure : La rhinoscopie antérieure : –Spéculum + miroir frontal

51 23/03/2009nez sinus 151 Différents types de spéculum

52 23/03/2009nez sinus 152

53 23/03/2009nez sinus 153 Examen clinique fosses nasales Toujours complété par lexamen de la cavité buccale, du palais, de la dentition, du pharynx Toujours complété par lexamen de la cavité buccale, du palais, de la dentition, du pharynx La rhinoscopie postérieure : La rhinoscopie postérieure : –au miroir –ou à loptique Endoscopie des fosses nasales et du cavum : Endoscopie des fosses nasales et du cavum :. Au fibroscope souple. À loptique rigide : 0°, 30°, 70°.

54 23/03/2009nez sinus / Rhinoscopie postérieure à loptique. 1 / Rhinoscopie postérieure au miroir.

55 23/03/2009nez sinus 155 Fibroscope souple : naso-pharyngo- laryngé

56 23/03/2009nez sinus 156 Fosse nasale D Fosse nasale G Fosse nasale D Fosse nasale G

57 23/03/2009nez sinus 157 Fosse nasale G Fosse nasale G Fosse nasale G Fosse nasale G

58 23/03/2009nez sinus 158 Fosse nasale D : SINUSITE Fosse nasale D : SINUSITE

59 23/03/2009nez sinus 159 Un peu de philo… Quand on vous apprend que lexamen clinique, cest : Quand on vous apprend que lexamen clinique, cest : linterrogatoire, linspection, la palpation. Cest la même chose pour les soins infirmiers. linterrogatoire, linspection, la palpation. Cest la même chose pour les soins infirmiers. … les personnes soignées veulent que vous entendiez : … les personnes soignées veulent que vous entendiez : - linterrogatoire, cest : la parole, lécoute, - linterrogatoire, cest : la parole, lécoute, - linspection, cest : le regard sur lautre, - linspection, cest : le regard sur lautre, - la palpation, cest : le contact. - la palpation, cest : le contact. Selon le contexte, chaque étape aura plus ou moins dimportance et sera acceptée (acceptable?) ou non (mal vécue) Selon le contexte, chaque étape aura plus ou moins dimportance et sera acceptée (acceptable?) ou non (mal vécue)

60 23/03/2009nez sinus 160 La hiérarchie des examens complémentaires : En dehors de linterrogatoire et de lexamen clinique qui sont toujours de mise, les différents examens complémentaires ne sont pratiqués quen fonction du contexte clinique +++ En dehors de linterrogatoire et de lexamen clinique qui sont toujours de mise, les différents examens complémentaires ne sont pratiqués quen fonction du contexte clinique +++

61 23/03/2009nez sinus 161. CLINIQUES. RADIOLOGIQUES. EXPLORATIONS FONCTIONNELLES. LES TECHNIQUES DEXAMEN LES TECHNIQUES DEXAMEN

62 23/03/2009nez sinus 162 La radiologie standard La radiologie standard Scanner Scanner IRM IRM Artériographie Artériographie Explorations radiologiques

63 23/03/2009nez sinus 163 La radiologie standard nest jamais systématique +++ : La radiologie standard nest jamais systématique +++ : Différentes incidences : Différentes incidences : –Face, profil, Blondeau, Hirtz, etc.. –Parfois complétée par un orthopantomogramme ou Panorex Explorations radiologiques

64 23/03/2009nez sinus 164 Radiologie des sinus de face

65 23/03/2009nez sinus 165 Incidence de Blondeau

66 23/03/2009nez sinus 166 Incidence de hirtz

67 23/03/2009nez sinus 167 Radio de profil

68 23/03/2009nez sinus 168 Panorex

69 23/03/2009nez sinus 169 TDM ou scanner : cest lexamen de référence : TDM ou scanner : cest lexamen de référence : –fenêtre osseuses –le plus souvent sans injection de produit de contraste (sauf pathologie tumorale maligne) –Cest devenu un examen simple et rapide –À partir dun acquisition spiralée rapide, les différentes incidences sont faites par reconstruction informatique pour limiter lirradiation. Explorations radiologiques

70 23/03/2009nez sinus 170 TDM : PROFIL ( améloblastome)

71 23/03/2009nez sinus 171 TDM : incidence coronale

72 23/03/2009nez sinus 172 TDM : incidence axiale

73 23/03/2009nez sinus 173 IRM : dindication plus rare : IRM : dindication plus rare : –Pathologie tumorale, –Mucocèles –Rarement dans les sinusites Explorations radiologiques

74 23/03/2009nez sinus 174 Adénocarcinome ethmoïde...

75 23/03/2009nez sinus 175 Mucocèle : IRM et scanner.

76 23/03/2009nez sinus 176 Artériographie Artériographie –Soit à titre diagnostique –Soit parfois également à titre thérapeutique. Explorations radiologiques

77 23/03/2009nez sinus 177. CLINIQUES. RADIOLOGIQUES. EXPLORATIONS FONCTIONNELLES LES TECHNIQUES DEXAMEN LES TECHNIQUES DEXAMEN

78 23/03/2009nez sinus 178 Les explorations fonctionnelles de la fonction respiratoire : de la fonction respiratoire : –examen de la tache de vapeur deau sur un miroir de Glaetzel. –Rhinomanométrie (peu en pratique courante) de la fonction olfactive : de la fonction olfactive : –Par utilisation de produit odoriférants sur des papiers buvards. –Dans les centres de recherche : possibilité dolfactomètres.

79 23/03/2009nez sinus 179 Miroir de Glaetzel

80 23/03/2009nez sinus 180 Rhinomanométrie

81 23/03/2009nez sinus 181 Olfactomètre

82 23/03/2009nez sinus 182 La ponction de sinus Lendoscopie sinusienne Relativement faciles sous anesthésie locale pour le sinus maxillaire (voie du méat inférieur) Relativement faciles sous anesthésie locale pour le sinus maxillaire (voie du méat inférieur) Plus difficiles pour le frontal (voie trans- cutanée obligatoire) ou pour le sphénoïde ( voie endoscopique avec ouverture de la paroi antérieure du sinus Plus difficiles pour le frontal (voie trans- cutanée obligatoire) ou pour le sphénoïde ( voie endoscopique avec ouverture de la paroi antérieure du sinus Impossible dans le labyrinthe ethmoïdal Impossible dans le labyrinthe ethmoïdal

83 23/03/2009nez sinus 183 Ponction sinus maxillaire

84 23/03/2009nez sinus 184 Ponction sinus frontal

85 23/03/2009nez sinus 185 autres examens utiles en rhinologie Selon le contexte : Selon le contexte : –Les prélèvements bactériologiques –Les prélèvements histologiques –Les bilans sanguins –Le bilan allergologique –La cytologie des sécrétions nasales

86 23/03/2009nez sinus 186 PLAN DU COURS 1ère partie : Anatomie, physiologie 1ère partie : Anatomie, physiologie 2ème partie : Techniques dexamen 2ème partie : Techniques dexamen 3ème partie : Sémiologie 3ème partie : Sémiologie 4ème partie : Pathologies 4ème partie : Pathologies

87 23/03/2009nez sinus 187 La sémiologie naso-sinusienne Des signes spécifiques : Des signes spécifiques : –La rhinorhée –Lobstruction nasale –Les éternuements –Les troubles de lodorat Des signes non spécifiques : Des signes non spécifiques : –Douleurs –Tuméfactions –Troubles visuels, etc…

88 23/03/2009nez sinus 188 La sémiologie : les rhinorhées Définition : rhinorhée = tout écoulement nasal Définition : rhinorhée = tout écoulement nasal Il faut la caractériser selon : Il faut la caractériser selon : –sa nature : claire (séreuse, liquide céphalorachidien), claire (séreuse, liquide céphalorachidien), muqueuse, purulente ou muco-purulente (sinusites), muqueuse, purulente ou muco-purulente (sinusites), sanguinolente (tumeurs) ou carrément hémorragique (épistaxis) sanguinolente (tumeurs) ou carrément hémorragique (épistaxis) –…

89 23/03/2009nez sinus 189 La sémiologie : les rhinorhées … …Il faut caractériser la rhinorhée selon : …Il faut caractériser la rhinorhée selon : –Sa localisation : antérieure, faisant issue à la narine ou antérieure, faisant issue à la narine ou postérieure gênant dans le pharynx et parfois seulement visible à louverture buccale. Nératrice de toux, de raclement… postérieure gênant dans le pharynx et parfois seulement visible à louverture buccale. Nératrice de toux, de raclement… –Ses circonstances dapparition : Spontanée Spontanée Au mouchage Au mouchage tête en avant pour le LCR par ex tête en avant pour le LCR par ex –Ses signes daccompagnement (cf. plus loin)

90 23/03/2009nez sinus 190 La sémiologie : lobstruction nasale Il faut la caractériser : Il faut la caractériser : –Selon le côté : Unilatérale ou bilatérale Unilatérale ou bilatérale À bascule À bascule –Selon ses horaires, sa fréquence Permanente ou occasionnelle Permanente ou occasionnelle Saisonnière ou per-annuelle Saisonnière ou per-annuelle Diurne ou nocturne Diurne ou nocturne –…

91 23/03/2009nez sinus 191 La sémiologie : lobstruction nasale… Il faut la caractériser : Il faut la caractériser : –… –Noter aussi les signes daccompagnement : Les signes généraux : fièvre, altération EG Les signes généraux : fièvre, altération EG Les déformations faciales ou de la pyramide nasale Les déformations faciales ou de la pyramide nasale Bruits respiratoires, ronflements Bruits respiratoires, ronflements Les autres signes cliniques spécifiques ou non. Les autres signes cliniques spécifiques ou non. etc… etc…

92 23/03/2009nez sinus 192 La sémiologie : les éternuements Noter : Noter : –Leur fréquence –Leur apparition en salve ( évoque une allergie) –La conjonction avec des picotements au niveau nasal ou oculaires.

93 23/03/2009nez sinus 193 La sémiologie : les troubles de lodorat Les définitions : Anosmie : absence de perception des odeurs Anosmie : absence de perception des odeurs Hyposmie : diminution de la perception des odeurs Hyposmie : diminution de la perception des odeurs Parosmie : déformation de la perception des odeurs Parosmie : déformation de la perception des odeurs Cacosmie : perception de mauvaise odeur Cacosmie : perception de mauvaise odeur

94 23/03/2009nez sinus 194 Quelques points de repère pour lanosmie : complète et définitive dans certains traumatismes crâniens complète et définitive dans certains traumatismes crâniens La pathologie la plus fréquente génératrice danosmie est la polypose nasale : au début, lanosmie sera souvent fluctuante. La pathologie la plus fréquente génératrice danosmie est la polypose nasale : au début, lanosmie sera souvent fluctuante. La sémiologie : les troubles de lodorat

95 23/03/2009nez sinus 195 La cacosmie : La cacosmie : –Elle peut être objective : cest à dire perceptible par lentourage. ex : sinusite, tumeur, corps étrangers des fosses nasales. –Ou subjective : liée à une atteinte neurosensorielle ou neurologique. La sémiologie : les troubles de lodorat

96 23/03/2009nez sinus 196 PLAN DU COURS 1ère partie : Anatomie, physiologie 1ère partie : Anatomie, physiologie 2ème partie : Techniques dexamen 2ème partie : Techniques dexamen 3ème partie : Sémiologie 3ème partie : Sémiologie 4ème partie : Pathologies 4ème partie : Pathologies

97 23/03/2009 nez sinus 1 97 À suivre …


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