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La pratique selon les données probantes: quest ce que cest? Louis Castonguay The Pennsylvania State University CA-SPR Montréal 2009 1.

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2 La pratique selon les données probantes: quest ce que cest? Louis Castonguay The Pennsylvania State University CA-SPR Montréal

3 Le débat Ceux qui affirment quil existe des « traitements efficaces » (Division 12; Nathan & Gorman, 1998; 2002; Chambless & Crits-Christoph, 2005) Ceux qui affirment quil existe des « traitements efficaces » (Division 12; Nathan & Gorman, 1998; 2002; Chambless & Crits-Christoph, 2005) Ceux qui affirment quil existe des« relations efficaces » (Division 29; Norcross, 2002; Norcross & Lambert, 2005) Ceux qui affirment quil existe des« relations efficaces » (Division 29; Norcross, 2002; Norcross & Lambert, 2005) Ceux qui affirment quil existe des « facteurs efficaces liés aux participants » (Bohart, 2005; Wampold, 2001; 2005) Ceux qui affirment quil existe des « facteurs efficaces liés aux participants » (Bohart, 2005; Wampold, 2001; 2005) Ceux qui affirment quil existe des « traitements efficaces » (Division 12; Nathan & Gorman, 1998; 2002; Chambless & Crits-Christoph, 2005) Ceux qui affirment quil existe des « traitements efficaces » (Division 12; Nathan & Gorman, 1998; 2002; Chambless & Crits-Christoph, 2005) Ceux qui affirment quil existe des« relations efficaces » (Division 29; Norcross, 2002; Norcross & Lambert, 2005) Ceux qui affirment quil existe des« relations efficaces » (Division 29; Norcross, 2002; Norcross & Lambert, 2005) Ceux qui affirment quil existe des « facteurs efficaces liés aux participants » (Bohart, 2005; Wampold, 2001; 2005) Ceux qui affirment quil existe des « facteurs efficaces liés aux participants » (Bohart, 2005; Wampold, 2001; 2005) 2

4 Dichotomies erronées « Cest important de noter quune pratique efficace selon les données probantes nest pas limitée à une maitrise des procédures spécifiques qui sont décrites dans les manuels de « EST ». Presque toutes les EST sont basées sur la maitrise des compétences de base par le thérapeute » (traduit, Chambless & Ollendick, 2001) la compétence des thérapeutes la capacité du client de former une alliance le niveau de fonctionnement initial du client linteraction des caractéristiques du client avec les méthodes de traitement « Cest important de noter quune pratique efficace selon les données probantes nest pas limitée à une maitrise des procédures spécifiques qui sont décrites dans les manuels de « EST ». Presque toutes les EST sont basées sur la maitrise des compétences de base par le thérapeute » (traduit, Chambless & Ollendick, 2001) la compétence des thérapeutes la capacité du client de former une alliance le niveau de fonctionnement initial du client linteraction des caractéristiques du client avec les méthodes de traitement 3

5 Dichotomies erronées « La relation thérapeutique, de concert avec les interventions utilisées, les caractéristiques du patient, et les qualités du clinicien, détermine l'efficacité du traitement. Une compréhension approfondie de l'efficacité (et linéfficacité) de la psychothérapie doit tenir compte de l'ensemble de ces déterminants et de leur combinaison optimale » (traduit, Norcross, 2002) 4

6 Une position alternative, intégrative Division 12 (APA) and North American Society for Psychotherapy Research Joint Task Force on Identifying Therapeutic Principles that Work. Division 12 (APA) and North American Society for Psychotherapy Research Joint Task Force on Identifying Therapeutic Principles that Work. –Castonguay, L. G., & Beutler, L. E. (Eds)(2005). Principles of Therapeutic Change that Work. New York: Oxford University Press. Division 12 (APA) and North American Society for Psychotherapy Research Joint Task Force on Identifying Therapeutic Principles that Work. Division 12 (APA) and North American Society for Psychotherapy Research Joint Task Force on Identifying Therapeutic Principles that Work. –Castonguay, L. G., & Beutler, L. E. (Eds)(2005). Principles of Therapeutic Change that Work. New York: Oxford University Press. 5

7 Objectif du groupe de travail Intégrer les facteurs « participant », « relationnels » et « thérapeutiques » et les intégrer à des principes qui sont fondées sur la recherche. Intégrer les facteurs « participant », « relationnels » et « thérapeutiques » et les intégrer à des principes qui sont fondées sur la recherche. 6

8 La stratégie du groupe de travail Extraire, partant des rapports précédents émis par les groupes de travail sur les facteurs relationnels et les traitements efficaces, des principes de traitement communs et spécifiques qui sont « informés empiriquement » 7

9 Composition du groupe de travail 24 experts seniors groupés par deux en fonction de leurs points de vue (contrastés). 24 experts seniors groupés par deux en fonction de leurs points de vue (contrastés). 21 experts choisis par les auteurs des chapitres pour aider à lexamen de la documentation et lécriture. 21 experts choisis par les auteurs des chapitres pour aider à lexamen de la documentation et lécriture. 24 experts seniors groupés par deux en fonction de leurs points de vue (contrastés). 24 experts seniors groupés par deux en fonction de leurs points de vue (contrastés). 21 experts choisis par les auteurs des chapitres pour aider à lexamen de la documentation et lécriture. 21 experts choisis par les auteurs des chapitres pour aider à lexamen de la documentation et lécriture. 8

10 Structure du groupe de travail PD DysphSubsAnx Partici-Pants Relations Techniques 9

11 ProcédureProcédure Revue de la littérature existante citée dans les chapitres pertinents des rapports des groupe de travail des divisions 12 et 29 et dans le Handbook of Psychotherapy and Behavior Change, 1994 et 2004 Résumer les résultats des études pertinentes à un trouble spécifique Extraire des principes qui sont soutenus par une « prépondérance de preuves » 10

12 Atteindre le consensus Juin, 2003 – réunion des représentants des chapitres. Juin, 2003 – réunion des représentants des chapitres. –Principes de base – ceux qui sont communs pour lensemble des troubles dans un domaine –Principes uniques – les principes qui restent se rapportent à un trouble en particulier et représentent un domaine en particulier (participants, relations, modèles/techniques de traitement) Juin, 2003 – réunion des représentants des chapitres. Juin, 2003 – réunion des représentants des chapitres. –Principes de base – ceux qui sont communs pour lensemble des troubles dans un domaine –Principes uniques – les principes qui restent se rapportent à un trouble en particulier et représentent un domaine en particulier (participants, relations, modèles/techniques de traitement) 11

13 Sommaire des résultats 26 « principes de base » et 35 « principes uniques » 26 « principes de base » et 35 « principes uniques » –Principes des participants 16 ont sont « observés » et 12 sont « inférés » 16 ont sont « observés » et 12 sont « inférés » 5 principes de base et 23 principes uniques 5 principes de base et 23 principes uniques –Principes relationnels 9 principes de base et 2 principes uniques 9 principes de base et 2 principes uniques –Principes thérapeutiques 12 principes de base et 10 principes uniques 12 principes de base et 10 principes uniques 26 « principes de base » et 35 « principes uniques » 26 « principes de base » et 35 « principes uniques » –Principes des participants 16 ont sont « observés » et 12 sont « inférés » 16 ont sont « observés » et 12 sont « inférés » 5 principes de base et 23 principes uniques 5 principes de base et 23 principes uniques –Principes relationnels 9 principes de base et 2 principes uniques 9 principes de base et 2 principes uniques –Principes thérapeutiques 12 principes de base et 10 principes uniques 12 principes de base et 10 principes uniques 12

14 ConclusionConclusion Quand ils sont utilisés correctement, les principes de changements permettent aux cliniciens dexploiter la recherche et les données probantes, daccroitre leur habileté à servir un plus large éventail de patients, et dutiliser un ensemble éclectique de méthodes cliniques empiriques. Quand ils sont utilisés correctement, les principes de changements permettent aux cliniciens dexploiter la recherche et les données probantes, daccroitre leur habileté à servir un plus large éventail de patients, et dutiliser un ensemble éclectique de méthodes cliniques empiriques. 13

15 Principes de changement thérapeutique dans le traitement de la dépression. 14

16 PRINCIPES CONCERNANT LE PRONOSTIC DES PATIENTS INDÉPENDAMMENT DU MODE DE TRAITEMENT*… 1.Les patients de culture / ethnicité minoritaire obtiennent moins davantages de la psychothérapie conventionnelle que les patients anglo-américains. 2.Si les patients et les thérapeutes sont issus des mêmes milieux ou de milieux semblables, le taux dabandon est réduit et lamélioration est augmentée. 3.Si les psychothérapeutes sont ouverts, bien informés et tolérants de divers points de vue religieux, les effets du traitement sont susceptibles dêtre accrus. 4.La présence dun trouble de personnalité co- morbide avec la dépression est un indicateur de pronostic négatif pour le traitement. 1.Les patients de culture / ethnicité minoritaire obtiennent moins davantages de la psychothérapie conventionnelle que les patients anglo-américains. 2.Si les patients et les thérapeutes sont issus des mêmes milieux ou de milieux semblables, le taux dabandon est réduit et lamélioration est augmentée. 3.Si les psychothérapeutes sont ouverts, bien informés et tolérants de divers points de vue religieux, les effets du traitement sont susceptibles dêtre accrus. 4.La présence dun trouble de personnalité co- morbide avec la dépression est un indicateur de pronostic négatif pour le traitement. *Beutler et al (2005) 15

17 PRINCIPES CONCERNANT LA PRONOSTIC DES PATIENTS INDÉPENDAMMENT DU MODE DE TRAITEMENT* suite 5. L'âge est un facteur prédictif de la réponse dun patient à la psychothérapie en général. 6.Les patients qui débutent le traitement avec des niveaux élevés de déficience fonctionnelle ont typiquement moins de succès par rapport aux autres clients. 7. Le processus de traitement semble être facilité quand le client et le thérapeute ont des modes dattachement sécure. 8. Les traitements les plus efficaces sont souvent ceux qui ninduisent pas la résistance du patient. *Beutler et al (2005) 5. L'âge est un facteur prédictif de la réponse dun patient à la psychothérapie en général. 6.Les patients qui débutent le traitement avec des niveaux élevés de déficience fonctionnelle ont typiquement moins de succès par rapport aux autres clients. 7. Le processus de traitement semble être facilité quand le client et le thérapeute ont des modes dattachement sécure. 8. Les traitements les plus efficaces sont souvent ceux qui ninduisent pas la résistance du patient. *Beutler et al (2005) 16

18 PRINCIPES RELATIFS À LAPPARIEMENT DU TRAITEMENT AUX CARACTÉRISTIQUES DU CLIENT*… 1.Les effets peuvent être améliorés quand les interventions choisies correspondent au niveau dassimilation du problème du client. 2. Si les thérapeutes peuvent tenir compte des préférences des patients pour une psychothérapie orientée vers la religion, le bénéfice thérapeutique est accru. 3.En traitant des patients résistants, le thérapeute devrait envisager des interventions cliniques qui correspondent inversement au niveau de résistance (de trait et détat). *Beutler et al (2005) 1.Les effets peuvent être améliorés quand les interventions choisies correspondent au niveau dassimilation du problème du client. 2. Si les thérapeutes peuvent tenir compte des préférences des patients pour une psychothérapie orientée vers la religion, le bénéfice thérapeutique est accru. 3.En traitant des patients résistants, le thérapeute devrait envisager des interventions cliniques qui correspondent inversement au niveau de résistance (de trait et détat). *Beutler et al (2005) 17

19 PRINCIPES RELATIFS À LAPPARIEMENT DU TRAITEMENT AUX CARACTÉRISTIQUES DU CLIENT*suite 4.Peu importe le type de traitement utilisé, les patients qui ont des niveaux élevés dhandicap répondent mieux aux traitements longs et intensifs quaux traitements brefs et non- intensifs. Les autres patients répondent aussi bien aux traitements de faible intensité quaux traitements dintensité élevée. 5.Les patients ayant une personnalité impulsive caractérisée par du grégarisme et un locus de contrôle externe bénéficient davantage dune thérapie qui offre un changement de comportement direct et des efforts de réduction de symptômes, y compris lacquisition de nouvelles compétences et la gestion des pulsions. Ils bénéficient moins dun traitement visant le développement de lintrospection et la connaissance de soi. 6. Les patients ayants une personnalité non-impulsive caractérisée par de lindécision, de lintrospection, et un excès de contrôle ont tendance à profiter davantage des procédures qui favorisent la compréhension de soi, lintrospection, lattachement interpersonnel et lestime de soi. Ils bénéficient moins dun traitement visant laltération des symptômes et le développement des compétences sociales. *Beutler et al (2005) 4.Peu importe le type de traitement utilisé, les patients qui ont des niveaux élevés dhandicap répondent mieux aux traitements longs et intensifs quaux traitements brefs et non- intensifs. Les autres patients répondent aussi bien aux traitements de faible intensité quaux traitements dintensité élevée. 5.Les patients ayant une personnalité impulsive caractérisée par du grégarisme et un locus de contrôle externe bénéficient davantage dune thérapie qui offre un changement de comportement direct et des efforts de réduction de symptômes, y compris lacquisition de nouvelles compétences et la gestion des pulsions. Ils bénéficient moins dun traitement visant le développement de lintrospection et la connaissance de soi. 6. Les patients ayants une personnalité non-impulsive caractérisée par de lindécision, de lintrospection, et un excès de contrôle ont tendance à profiter davantage des procédures qui favorisent la compréhension de soi, lintrospection, lattachement interpersonnel et lestime de soi. Ils bénéficient moins dun traitement visant laltération des symptômes et le développement des compétences sociales. *Beutler et al (2005) 18

20 PRINCIPES RELATIFS A LALLIANCE THÉRAPEUTIQUE *… 1.Lorsque lon travaille avec des clients atteints de troubles dysphoriques, les thérapeutes devraient sefforcer de développer et de maintenir une alliance positive avec leurs clients. 2. En procédant à une thérapie de groupe avec des personnes déprimées, les thérapeutes devraient favoriser une forte cohésion au sein du groupe. 3. Les thérapeutes travaillant avec des personnes souffrant de dépression devraient tenter de faciliter leur engagement pendant et entre les séances. 4. Lorsque lon travaille avec des personnes dépressives, les thérapeutes doivent se rapporter à leurs clients de manière empathique. 5.Une attitude chaleureuse et de bienveillance et l'acceptation sont susceptibles d'être utile en facilitant le changement thérapeutique chez les clients déprimés. *Castonguay et al (2005) 1.Lorsque lon travaille avec des clients atteints de troubles dysphoriques, les thérapeutes devraient sefforcer de développer et de maintenir une alliance positive avec leurs clients. 2. En procédant à une thérapie de groupe avec des personnes déprimées, les thérapeutes devraient favoriser une forte cohésion au sein du groupe. 3. Les thérapeutes travaillant avec des personnes souffrant de dépression devraient tenter de faciliter leur engagement pendant et entre les séances. 4. Lorsque lon travaille avec des personnes dépressives, les thérapeutes doivent se rapporter à leurs clients de manière empathique. 5.Une attitude chaleureuse et de bienveillance et l'acceptation sont susceptibles d'être utile en facilitant le changement thérapeutique chez les clients déprimés. *Castonguay et al (2005) 19

21 PRINCIPES RELATIFS A LALLIANCE THÉRAPEUTIQUE * suite 6. Lorsque lon travaille avec des personnes souffrant de symptômes dépressifs, les thérapeutes ont tendance à faciliter le changement en adoptant une attitude de congruence ou d'authenticité. 7. Les thérapeutes qui travaillent avec des individus déprimés trouveront quune attitude empathique et non-défensive (non-rigide) peut faciliter les efforts de réparation des ruptures dalliance. 8. Lorsque lon travaille avec des clients déprimés, lutilisation de lauto-divulgation peut être utile particulièrement quand lauto-divulgation est rassurante est positive, et non un défi. 9. En travaillant avec des patients déprimés, il est préférable déviter de faire de nombreuses interprétations relationnelles. 10. Lorsque les thérapeutes font des interprétations relationnelles ils devraient sefforcer dêtre justes quant aux thèmes interpersonnels qui sont centraux pour le client. Cette précision est susceptible dêtre bénéfique pour le client. *Castonguay et al (2005) 6. Lorsque lon travaille avec des personnes souffrant de symptômes dépressifs, les thérapeutes ont tendance à faciliter le changement en adoptant une attitude de congruence ou d'authenticité. 7. Les thérapeutes qui travaillent avec des individus déprimés trouveront quune attitude empathique et non-défensive (non-rigide) peut faciliter les efforts de réparation des ruptures dalliance. 8. Lorsque lon travaille avec des clients déprimés, lutilisation de lauto-divulgation peut être utile particulièrement quand lauto-divulgation est rassurante est positive, et non un défi. 9. En travaillant avec des patients déprimés, il est préférable déviter de faire de nombreuses interprétations relationnelles. 10. Lorsque les thérapeutes font des interprétations relationnelles ils devraient sefforcer dêtre justes quant aux thèmes interpersonnels qui sont centraux pour le client. Cette précision est susceptible dêtre bénéfique pour le client. *Castonguay et al (2005) 20

22 PRINCIPES RELATIFS AU TECHNIQUES THÉRAPEUTIQUES * 1.Confronter les évaluations cognitives et le comportement, à laide de nouvelles expériences. 2.Accroître et diversifier les renforcements positifs. 3.Améliorer le fonctionnement social du patient. 4.Améliorer lenvironnement conjugal, familial, et social du client afin de réduire les comportements dépressifs. 5.Améliorer la conscience, lacceptation, et la régulation des émotions et promouvoir le changement dans les réponses émotionnelles maladaptées. 1.Confronter les évaluations cognitives et le comportement, à laide de nouvelles expériences. 2.Accroître et diversifier les renforcements positifs. 3.Améliorer le fonctionnement social du patient. 4.Améliorer lenvironnement conjugal, familial, et social du client afin de réduire les comportements dépressifs. 5.Améliorer la conscience, lacceptation, et la régulation des émotions et promouvoir le changement dans les réponses émotionnelles maladaptées. 21

23 PRINCIPES PROVISOIRES RELATIFS AUX FACTEURS « PARTICIPANT »* 1.La recherche sur les effets du genre est insuffisante pour conclure. 2. Principes liés aux préférences et à aux attentes ne sont pas suffisamment bien définis pour être appliqués au traitement clinique des patients déprimés. 3. Trop peu de recherches ont été menées sur le statut socio-économique pour déterminer sil agit dun contributeur au traitement des patients déprimés. 4. Létat de changement du patient représente une variable prometteuse (mais non prouvée) pour apparier le patient avec le traitement et pour prédire le niveau dintervention approprié pour le patient. *Beutler et al (2005) 1.La recherche sur les effets du genre est insuffisante pour conclure. 2. Principes liés aux préférences et à aux attentes ne sont pas suffisamment bien définis pour être appliqués au traitement clinique des patients déprimés. 3. Trop peu de recherches ont été menées sur le statut socio-économique pour déterminer sil agit dun contributeur au traitement des patients déprimés. 4. Létat de changement du patient représente une variable prometteuse (mais non prouvée) pour apparier le patient avec le traitement et pour prédire le niveau dintervention approprié pour le patient. *Beutler et al (2005) 22

24 PRINCIPES PROVISOIRES RELATIFS A LALLIANCE THÉRAPEUTIQUE* 1.La réparation des ruptures dalliance en cours de traitement est souvent utile avec des clients déprimés. 2.Les clients déprimés bénéficient souvent des remarques de leurs thérapeutes. 3.Lorsque lon travail avec des clients déprimés, les thérapeutes se voient plus efficaces quand ils gèrent adéquatement leurs réactions contre- transférentielles face à leurs clients. 1.La réparation des ruptures dalliance en cours de traitement est souvent utile avec des clients déprimés. 2.Les clients déprimés bénéficient souvent des remarques de leurs thérapeutes. 3.Lorsque lon travail avec des clients déprimés, les thérapeutes se voient plus efficaces quand ils gèrent adéquatement leurs réactions contre- transférentielles face à leurs clients. *Castonguay et al (2005) 23

25 24 Développements actuels dans lintégration de la psychothérapie 1)Lintégration théorique 2)Éclectisme 3)Facteurs communs 4)Approches intégratives pour des troubles cliniques spécifiques 5)Amélioration des principaux systèmes de psychothérapie

26 Lattrition (Piper et al., 1999 ) Le patient exprime un désir darrêter le traitement Le patient a exprimé sa frustration Le thérapeute sest concentré sur le transfert Le patient résiste à discuter du transfert Le thérapeute a insisté Une lutte de pouvoir sest développée Le patient a continué de résister Le patient a accepté avec réticence de revenir Le patient nest jamais revenu Le patient exprime un désir darrêter le traitement Le patient a exprimé sa frustration Le thérapeute sest concentré sur le transfert Le patient résiste à discuter du transfert Le thérapeute a insisté Une lutte de pouvoir sest développée Le patient a continué de résister Le patient a accepté avec réticence de revenir Le patient nest jamais revenu 25

27 Le technique et le relation dans la thérapie psychodynamique (Schut et al. 2006) Interprétation Procédures de désaffiliation Interprétation et procédures de désaffiliation Interprétation Procédures de désaffiliation Interprétation et procédures de désaffiliation 26

28 Thérapie cognitive intégrative (Castonguay et al., 2004) Manuel de TC (Beck et al., 1979) Identification des ruptures dans lalliance –Mesure dempathie (Burns, 1990) –Marqueurs de rupture (Safran & Segal, 1990) Stratégies pour réparer des ruptures dans lalliance (Burns. 1990; Safran & Segal, 1990) –Invitation à explorer les ruptures –Réponses empathiques –« Disarming » Manuel de TC (Beck et al., 1979) Identification des ruptures dans lalliance –Mesure dempathie (Burns, 1990) –Marqueurs de rupture (Safran & Segal, 1990) Stratégies pour réparer des ruptures dans lalliance (Burns. 1990; Safran & Segal, 1990) –Invitation à explorer les ruptures –Réponses empathiques –« Disarming » 27

29 28

30 29

31 30 TCC pour le TAG Plus efficace que le traitement analytique, le placébo, la thérapie non- directive, et labsence de traitement (Borkovec & Ruscio, 2001) Plus efficace que le traitement analytique, le placébo, la thérapie non- directive, et labsence de traitement (Borkovec & Ruscio, 2001) Le plus petit pourcentage de fonctionnement optimal comparativement aux autres troubles anxieux (Brown, Barlow & Liebowitz, 1994) Le plus petit pourcentage de fonctionnement optimal comparativement aux autres troubles anxieux (Brown, Barlow & Liebowitz, 1994) Alternatives? Alternatives?

32 Justification pour lajout du PI/E au TCC Le recherche appliquée et fondamentale suggère quen mettant laccent sur des dimensions de fonctionnement qui ne sont pas généralement ou judicieusement adressées par le TCC améliore lefficacité du traitement de TAG: Questions interpersonnelles Questions interpersonnelles a)Problèmes interpersonnels b)Problèmes développementaux c)Problèmes dans la relation thérapeutique Problèmes émotionnels Problèmes émotionnels Le recherche appliquée et fondamentale suggère quen mettant laccent sur des dimensions de fonctionnement qui ne sont pas généralement ou judicieusement adressées par le TCC améliore lefficacité du traitement de TAG: Questions interpersonnelles Questions interpersonnelles a)Problèmes interpersonnels b)Problèmes développementaux c)Problèmes dans la relation thérapeutique Problèmes émotionnels Problèmes émotionnels 31

33 32 Les protocoles actuels de TCC pour le TAG négligent les problèmes dévitement de lémotion ou les problèmes interpersonnels Lécoute réflexive est supérieure au TCC en favorisant le traitement profond des émotions (Borkovec & Costello, 1993) TCC na mené à aucun changement significatif dans 6 des 8 échelles IIP-C (Borkovec, Newman, Lytle, & Pincus, 2002) Les problèmes interpersonnels qui nont pas été traité avec succès par le TCC au post- test sont liés à une rechute lors du suivi (Borkovec et al., 2002)

34 33 PI>TCC en ce qui concerne les processus Blagys & Hilsenroth (2000) Miser sur les émotions et lexpression de celles-ci Exploration de l évitement Identification des tendances (daction, de pensées, de sentiments, et de relations) Mettre laccent sur les expériences dans le passé Miser sur lexpérience interpersonnelle Laccent est sur lexpérience thérapeutique Exploration des désirs, des rêves, ou des fantasmes

35 34 Jones & Pulos (1993) Techniques et facteurs psychodynamiques T met l'accent sur les sentiments du P pour l'aider à les vivre plus profondément T est neutre T interprète des désirs, des sentiments, ou des idées inconscients T souligne quand P utilise des manœuvres défensives Les sentiments ou perceptions du P sont liés à des situations ou des comportements du passé T attire l'attention sur les sentiments considérés comme inacceptables par le P Des souvenirs ou des reconstructions de lenfance et de la petite enfance sont des sujets de discussion T fait des liens entre la relation thérapeutique et d'autres relations Comportement du P est reformulé par le T T identifie un thème récurrent dans l'expérience ou le comportement du P

36 35 Traitement intégré pour le TAG TAG IV: TCC + PI/E TAG V: TCC + PI/E VS TCC + SL

37 36 GAD IV Newman, Castonguay, Borkovec, Fisher, Nordberg, 2007

38 37 Condition - thérapie Post- Thérapie Suivi Études de résultats pour traitement du TAG (N = 11) TAG III TC SCD TCC TAG IV TCC/IEP Moyenne des valeurs de leffet intra-groupe, post-thérapie et suivi pour les mesures danxiété et dépression

39 38 TAG V Newman, Castonguay, Fisher, & Borkovec, 2008

40 39 Conclusion Les résultats soulignent limportance des mesures de suivi à long-terme Nos données sont similaires à celles détudes qui on démontrés des profils dattachement différents pour le TAG Les résultats suggèrent quune seule théorie pour décrire le fonctionnement TAG et un traitement pour tous les individus avec un TAG nest pas suffisant Les études futures devraient examiner si un traitement en fonction du style dattachement accroit lefficacité.

41 40 Conclusion Individus avec un style dattachement enmeshed: Ont tendance à être trop émotifs et trop peu cognitifs Ont tendance à ne pas être en mesure de sisoler des autres Individus avec un profil dattachement Dismissing/Derogating : Ont tendance à être trop peu émotifs et trop cognitifs Ont tendance à être trop autonomes et à croire quils ne peuvent pas dépendre des autres

42 Nouvelles directions Intégrer la recherche et la practique Intégrer les perspectives théoriques Intégrer les domaines de recherche Intégrer la recherche et la practique Intégrer les perspectives théoriques Intégrer les domaines de recherche 41

43 Intégrer les domaines de recherche Rapprochement de la recherche sur la psychopathology et la psychothérapie (Castonguay & Oltmanns, en préparation) Directives cliniques basées sur la recherche fondamentale Améliorer la formulation de cas et les plans de traitement, indépendamment dun modèle théorique en particulier Rapprochement de la recherche sur la psychopathology et la psychothérapie (Castonguay & Oltmanns, en préparation) Directives cliniques basées sur la recherche fondamentale Améliorer la formulation de cas et les plans de traitement, indépendamment dun modèle théorique en particulier 42


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