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Lycée Jean AICARD 2006 TD: Lecture des tables de mobilité intergénérationnelle.

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2 Lycée Jean AICARD 2006 TD: Lecture des tables de mobilité intergénérationnelle

3 Recueil des données Table de mobilité 2000 Quelles informations rechercher? La table de destinée La table de recrutement Mobilité parfaite et rigidité absolue Premiers constats Quelques limites

4 Ouvriers Total P X.,j N Méthodes de lectures de la mobilité sociale Nombre d’individus de père i et devenant j Pères Fils Total colonne j Total table Total ligne On interroge les individus sur leur position sociale j et celle de leur père i. On reporte les chiffres brut dans le tableau ci-dessus. 1ère étape: le recueil des données

5 La Table de Mobilité France Hommes 40-54 ans Enquête Emploi INSEE 2000 Résultats de l’enquête 2000 Pères Fils ( en milliers)

6 2ème étape: A partir de cette table de base, on peut rechercher 2 sortes d’informations: Que deviennent les individus issus d’une catégorie sociale donnée? D’où viennent les individus composant une catégorie sociale actuelle?

7 Table de destinée (à compléter) On va calculer ici des % en ligne pour voir ce que deviennent les individus dont le père appartient à une PCS donnée 621 2823 x100= 22% Une fois le tableau complété, il faut le traiter comme un tableau quelconque en appliquant les règles méthodologiques vues en TD. Qu’observe t-on ici? Table de destinée 2000

8 La dernière ligne de cette table permet d’observer la répartition sociale pour la génération des fils, c’est à partir de cette donnée que l’on peut relativiser les autres chiffres

9 Table de recrutement 2000 ( à complétersur la fiche TD) On va calculer ici des % en colonne pour voir d’où viennent les individus qui composent aujourd’hui une PCS donnée. 621 714 x100 = 87 % 87 Table de recrutement 2000

10 La dernière colonne de cette table indique la répartition sociale pour la génération des pères cette fois. Comparée à celle de la génération des fils, elle permet d’estimer, dans la mobilité totale observée, la part de la mobilité structurelle

11 La mobilité parfaite Rigidité absolue La mobilité parfaite, comme la rigidité absolue n’existent pas dans la réalité qui est toujours une situation intermédiaire entre ces deux extrêmes. Ici, la mobilité parfaite se traduirait par une répartition identique des fils, pour toutes les PCS, dans l’ensemble des PCS, en fonction des chances qu’offre la société aux garçons d’appartenir à l’une ou l’autre de ces PCS. Ainsi, la probabilité d’être agriculteur est de 3,9% en 2000, celle d’être ouvrier de 36,8% Le premier tableau montre la mobilité parfaite en %, le second ce qu’auraient du devenir les différents enfants des PCS observées ( Utilisez la fiche TD distribuée pour comparer à la réalité!)

12 La mobilité parfaite La rigidité absolue Pour des raisons assez évidentes, cette situation est encore plus irréaliste que la précédente et ne peut pratiquement pas être traduite en chiffres réels pour l’année 2000. Ces situations théoriques sont utilisées par les spécialistes, comme bases de départ, pour observer la mobilité réelle en calculant, grâce aux tables de destinée, de recrutement et synthétique, la mobilité totale, la mobilité structurelle et la mobilité nette, des coefficients de passage ou de proximité sociale, des indices d’immobilité sociale ou autres rapport de rapport de chances (ODDS-ratio). On pourra voir en 1993,certains de ces calculs sur le site: http://www.ac-limoges.fr/ses/article.php3?id_article=274 Dans le cadre du travail à effectuer au bac, il s’agira essentiellement de savoir repérer et utiliser les données principales fournies par la ou les tables proposées.

13 Premiers constats ( 1) Les informations les plus importantes à relever sont, comme pour tous les tableaux, celles concernant le total ou l’ensemble et les chiffres extrêmes,ici les plus élevés apparaissent en général dans la diagonale, c’est-à-dire qu’ils concernent les situations d’immobilité sociale! (suite ) h 1.Une tendance donc à une certaine rigidité sociale

14 Premiers constats (2 ) Les informations contenues dans les deux tables sont complémentaires car obtenues à partir des mêmes données, ainsi on peut lire ici que 22% des fils d’agriculteurs sont devenus agriculteurs et ces mêmes individus représentent 87 % des agriculteurs actuels.(Cela montre également, dans ce cas, la chute des effectifs du primaire et l’obligation de mobilité des fils d’agriculteurs.) La comparaison des lignes et colonnes total permet d’avoir une idée du poids de la mobilité structurelle, liée à la transformation des structures sociales. 2. Une partie de la mobilité observée pourra être imputée aux transformations des structures sociales Suite

15 Premiers constats (3 ) La rigidité n’est pas la même pour toutes les PCS, les coefficients d’immobilité sont plus élevés pour les CPIS ou les agriculteurs ex: 52,5 / 17,4 = 3 pour CPIS alors qu’on obtient 1,48 pour les employés ou les professions intermédiaires La table d’origine permet de voir que certaines PCS sont plus ouvertes que d’autres: Prof intermédiaires ou employés, alors que parmi les plus fermées on notera les agriculteurs et les ouvriers 3. La rigidité varie selon les PCS. Pourquoi? Mais si 36,9% des individus restent dans la même PCS que leurs pères, beaucoup se déplacent également. Qui sont ils et où vont ils?

16 Premiers constats (4 ) 4.une prédominance de trajets courts En dehors du cas,un peu particulier ici, des entrepreneurs indépendants, on constate que la majorité de ceux qui ne restent pas dans la même catégorie sociale que leurs pères vont dans la catégorie immédiatement voisine. Ces quelques constats simples devraient maintenant pouvoir être analysés grâce à différents éléments vus en cours.Il ne faudra pas cependant oublier que cet outil présente quelques limites que vous avez peut être déjà entrevues

17 Quelques limites (1) Les tables de mobilité sont des outils statiques, pour mesurer l’ouverture réelle de la société et son évolution, mieux vaut travailler sur plusieurs tables et plusieurs générations.D’autre part, contrairement à ce qui se passait pour les générations anciennes, les individus évoluent beaucoup plus au cours de leur vie professionnelle, les positions sont moins acquises, y compris après 40 ans. Quelle tendance montre la comparaison de ces 2 documents?

18 Quelques limites (2) Les femmes ne sont pas prises en compte dans la mesure de la mobilité sociale. La principale raison avancée est la forte probabilité d’une modification de leur cursus de vie, du fait de leur charge familiale et du mariage qui modifient leur position sociale plus que celle des hommes Quelques études comme celle réalisée ici à partir de l’enquête emploi 1993 montrent cependant l’intérêt de cette prise en compte et de la comparaison entre hommes et femmes. (voir questions TD)

19 Source: site SES cité Quelques sites pour compléter votre information:. aclimoges.fr/ses/article.php3?id_article=274 http://www.ac-limoges.fr/ses/article.php3?id_article=274. aclimoges.fr/ses/article.php3?id_article=274 http://louis.chauvel.free.fr/ http://ses.scola.ac-paris.fr/PProf/cours/fluidit%E9.html FN I


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