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Projet informatique Comparaison des moyens d’expressions graphiques manuels et informatique. Le but de ce projet est la mise en évidence des avantages.

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1 Projet informatique Comparaison des moyens d’expressions graphiques manuels et informatique. Le but de ce projet est la mise en évidence des avantages théoriques respectifs de ces différentes techniques pouvant servir dans, par exemple, la présentation graphique d’un projet d’architecture. Ce thème est très vaste vu qu’il comprend énormément de disciplines différentes (illustration, images de synthèses, animation, etc.). Pour cibler un peu mieux les propos je me suis penché sur les thèmes de la Bande Dessinée (BD) et de la réalité virtuelle (RV). J’en ai donc dégagé, développé et illustrer certains thèmes qui m’apparaissaient être les plus démonstratifs. Cette liste n’est donc pas exhaustive et pourra être complétée, le but final étant d’aboutir à la réalisation d’un scénario dans une œuvre faisant ressortir ces particularités, d’une part en BD, de l’autre en RV, soit en les comparant séparément soit en faisant s’interpénétrer ces deux disciplines. 1 Thibaut De Preter, master1, ISAVH

2 2 Création La RV passe bien souvent par le dessin pour pouvoir entamer la modélisation d’un sujet. Prenons le cas d’un personnage : il faudra un dessin de face, de profil et une vue de haut pour pouvoir créer une boite, matrice repère de la modélisation. La BD est donc plus rapide pour créer (un personnage par exemple). Cet avantage s’estompe dans la mesure où, une fois créé, le personnage modélisé peut être réutilisé sous tous les angles de vue possible et ce, à l’infini sans devoir être redessiné. Après la création, l’animation. Une grosse différence entre les 2 est certainement l’élaboration de la dynamique, de la mise en mouvement. Tout deux doivent d’abord fixer les personnages, le cadre avant l’animation. La BD va passer par le story-board, tout comme la RV, où la mise en page (montage) sera définie. Pour la BD, l’animation s’arrête là. La mise au propre du story-board constitue la BD. Pour la RV, c’est tout autre chose. Il faudra passer par la mise en mouvement des modèles. Pour un personnage par exemple, on élabore un squelette artificiel qui défini les mouvements possibles à réaliser (articulations). Une fois ce squelette achevé on le rattache au modèle. Ensuite sur une ligne du temps dans l’espace virtuel, on indique les mouvements à réaliser. Pour finir on place les caméras (angles de vues) qui peuvent elle-même être mise en mouvement (travelling). C’est une somme de boulot important ! Une fois le modèle crée sur pc, toutes sortes de travellings et de déplacements autour de l’objet sont possible sur base du modèle. On pourra bénéficier de multiple point de vue sur l’objet, selon une infinité d’angles différents, en gardant une image juste à tout point de vue (rendu des lumières, etc.). En bande dessinée, même si l’on maitrise son sujet, le dessiner dans une même position mais vue d’angles différents est une étude assez compliquée au niveau de la justesse par rapport aux angles de vue, les proportions, etc. (+ textures, lumières, etc.). On notera cependant que par exemple, changer les expressions du visage sur un personnage 3D relève soit du remaniement du modèle (travail très lourd si l’on veut beaucoup d’expressions différentes), soit de l’articulation du visage via le squelette artificiel (degré de détail et de finition complexe et poussée).

3 3 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Nausicaä de la vallée du vent, Hayao Miyasaki, éd Glénat. La création d’un personnage de BD, ses attitudes, vêtements, accessoires. Rien n’est laissé au hasard…

4 4 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Mouvement et vitesse La perception du mouvement et de la vitesse d’un objet dans une séquence ou une planche dépend souvent d’effet de style. En effet, la BD présente des images figées mais peut en faire ressortir une impression dynamique qui peut parfois prendre le pas sur la réalité virtuelle. Par exemple, en RV, un objet qui se déplace ne donnera que peut d’impression de vitesse si le décor lui est uni. Pour renforcer cette vitesse, le défilement d’éléments de décor formeront un repaire pour l’œil et l’action gagnera en dynamique. On peut également voir des effets (tel que les balles de revolver distordant l’air sur leur passage dans le film « Matrix »), qui même lors d’une séquence au ralenti, donneront l’impression de vitesse. En BD des effets de hachures sont largement utilisés pour traduire la vitesse (surtout dans les mangas japonais qui présentent de façon générale un style de dessin beaucoup plus dynamique que la bande dessinée occidentale) et l’action peut parfois être perçue comme plus rapide que si elle était réalisée en RV Pour certains mouvements, voir mouvements rapides, une autre technique de dessin consiste à reproduire plusieurs fois l’objet au sein de la même image, comme si l’on décomposait le mouvement en différentes étapes, chacune représentées dans le même dessin. Gunnm last order, Yukito Kishiro, éd. Glénat. Hunter X Hunter, Yoshihiro Togashi, éd. Kana PLAY Extrait de « The Animatrix » Ci-dessous, la technique des hachures donnant un effet très dynamique. Décomposition du mouvementMontage dynamique, effets ralentis,…

5 5 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Couleurs, Rendus, lumières. Lors de la modélisation il est généralement assez facile de mettre les différentes couleurs. De plus les effets de rendus via les textures et les lumières se calculent automatiquement.Cela diminue considérablement le travail par rapport à la BD qui devra répéter la mise en couleur pour chaque dessin (à plat, dégradé, ombre, lumière,…) La preuve en est faite lorsque l’on constate que de plus en plus de dessinateur de BD opte pour une mise en couleur par ordinateur. Toute fois, le rendu des couleurs à la main, à mon sens, dégage une atmosphère beaucoup plus chaude que par ordinateur, un peu comme certains qui préfèrent les vieux 33 tours aux disques compactes. Les textures et les rendus de lumières sont liés à des techniques de dessin plus ou moins compliquées. La réalité virtuelle aura l’avantage de calculer automatiquement un même rendu soumis à un éclairage, fixe ou mobile, en fonction des différents angles. La BD, elle, présente le défaut de devoir recommencer ces rendus pour chaque image. Toutefois elle permet de tricher en modifiant tel ou tel aspect du rendu en faveur de tel ou tel émotion, sans pour autant devoir modifier les conditions d’éclairage ou de texture du milieu mettant en scène l’objet. En ce qui concerne les textures, une autre technique existe également : les trames. Ce sont des sortes de décalcomanies à appliquer directement sur le dessin. Cette technique permet d’économiser du temps pour la réalisation des rendus à la main. 32 décembre, Enki Bilal, éd. CastermanWelcome To Hope, Marie+Vanders, éd. Grand Angle Dans la série 32 décembre, Enki Bilal réalise l’entièreté de ses BD aux pastels. Cela demande un travail important, l’effet est bien présent. Welcome To Hope est un bon exemple de BD dont la mise en couleur est assistée par ordinateur.

6 6 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Ellipses temporelles La BD présente tout comme la RV un découpage du temps qui se fait respectivement pour l’un, par le découpage des cases, pour l’autre via le montage. Dans la BD, le fait de la présence d’images figées donne beaucoup de liberté dans la manipulation du temps. D’une case à l’autre, en fonction du déroulement de l’action, on attribue un laps de temps différent. Une seule case peut se voir attribuer une durée fictive relativement importante, là où en RV un plan devra jouer sur la durée de la séquence au montage pour rendre cet effet de temps qui passe. On peut créer un parallèle cependant en comparant le découpage des cases en BD et le découpage des plans au montage. L’ordre et la taille des cases pouvant jouer de la même manière que la durée des séquences, et leur enchaînement sur la perception d’écoulement du temps dans la fiction. Par contre, l’avantage de la BD dans la mise en scène est que, bien sur elle doit organiser une suite logique des actions, mais cette suite est discontinue vu que c’est une série de cases assemblées. La RV devra quand à elle présenter des séquences fluides montrant l’action de bout en bout. La BD suggère le mouvement, la RV le montre dynamiquement. Hunter X Hunter, Yoshihiro Togashi, éd. Kana

7 7 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Voix, son, dialogues Sans nul doute, l’aspect dynamique du son convient à la réalité virtuelle car l’œil suit un mouvement et l’oreille synchronise les sons qui correspondent à l’image. Ainsi on admettra qu’il serait défavorable de devoir lire des informations lors d’une action dynamique car l’œil devra s’arrêter sur un texte figé et le faire correspondre à l’action dynamique. Il assume non-seulement le rôle de l’oreille mais le sien également, (par exemple lors d’une séquence sous-titrée). Les différentes tonalités pourront être facilement identifiées et rattachées à des personnages différents dans le cas de dialogue par exemple. La BD dirigera ses phylactères vers les personnes qui s’expriment pour leur attribuer telle ou telle parole. Les expressions et les bruitages seront traduit par la ponctuation, la calligraphie, certains effets de style, les onomatopées ou encore l’expression sur des visages pour se faire une idée du ton employé. Cela peut même aller jusqu’au type de phylactère utilisé. Quand à elle, la RV peut sortir l’interlocuteur du champ tout en conservant ces perceptions. En BD faire intervenir un perso hors de la case nécessite une mise en contexte préalable sinon c’est l’incompréhension (parfois utilisée peut renforcer l’effet de surprise). Quand à la narration, la RV utilise une voix off. En BD, pour les dialogues, on trouvera quasi de façon générale un phylactère rectangulaire dépourvu de l’excroissance qui le rattache à des personnages. Blake et Mortimer, Edgar P. Jacobs, éd. Blake et Mortimer He Pao, Vink, éd. Dragaud

8 8 Thibaut De Preter, master1, ISAVH Tricher avec les proportions, la perspective. L’avantage de la BD sur ce point de vue réside dans le fait que la modélisation 3D est fixe, déterminée. En BD même si l’élaboration des personnages et des décors est établie, il est possible de les modifier à souhait en raison de telle ou telle volonté d’expression ou de tel problème (cadrage de la case, perspective devenant courbe pour un effet de vertige, contre plongée exagérée pour donner un air impressionnant au personnage, etc.). Ainsi on peut dire que là où la BD présente des images figée, elle offre quand même une certaine flexibilité contrairement à la RV qui devra passer par un remaniement de la modélisation.


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