La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

D’un jardin à l’autre… L’histoire de notre parcelle.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "D’un jardin à l’autre… L’histoire de notre parcelle."— Transcription de la présentation:

1

2 D’un jardin à l’autre… L’histoire de notre parcelle

3 De 1825 à 1924 : une exploitation agricole Sources : Plan cadastral napoléonien de 1809, archives cadastrales et archives communales – grâce à l’aide précieuse de Gabriel Benalloul L’actuel terrain occupé par le lycée Tocqueville à Grasse correspond aux parcelles 7 à 24 feuille B5 du plan cadastral napoléonien de 1809 Nous avons pu retracé son usage au fil des changements de propriétaires Le terrain comportait: -Des oliviers - Des chênes -Des vignes - Des labours -Une maison d’habitation -Un chemin d’accès

4 Chemin de l’orme

5 1924 : Création de l’association du jardin d’essai des plantes à parfum de Grasse Le contexte des années 20 Les cultivateurs livrent les fleurs aux industriels qui fixent les prix a posteriori en fonction de l’abondance de la récolte. Les cultivateurs revendiquent un pouvoir sur la fixation des prix et créent des coopératives pour faire contrepoids au pouvoir des industriels = Il ya alors 2 prix pour les fleurs - le prix libre - le prix des coopératives (un peu plus élevé) Pendant la guerre, les cultivateurs ont connu une période de forte prospérité car tous les paquets des marraines de guerre contenait un flacon d’eau de fleur. Avec le retour de la paix, cette manne se tarit

6 Les industriels affirment que la hausse du prix des fleurs est défavorable à la compétitivité des industries grassoises et donc à terme aux cultivateurs Ils poussent les cultivateurs à adopter un mode de culture rationnel, intensif, basé sur la science qui augmenterait les rendements. L’industrie grassoise pourrait alors faire face à la concurrence des premiers arômes de synthèse (mis au point par les allemands!!!)

7 1923 : création de la coopérative de la Marigarde par des cultivateurs 1924 : création du jardin d’essai des plantes à parfum par des industriels (cf liste des fondateurs)  Les deux exploitations sont situées dans le quartier du Moulin de Brun et témoignent de l’opposition entre cultivateurs et industriels existant à l’époque

8 Les objectifs du jardin d’essai Les champs d’action du jardin d’essai : -Constitution d’une documentation -Étude des sols et du climat -Étude des différents modes de cultures -Amélioration des espèces : sélection, hybridation, greffage, acclimatation de nouvelle espèces étrangères… -Etude des maladies des plantes -Mise au point et utilisation de produits phytosanitaires : engrais, pesticides, herbicides… -Vente de plants sélectionnés -Publication des résultats de toutes les expériences Le but du jardin d’essai est de développer des techniques scientifiques de cultures florales.  Les photos du jardin d’essai montrent toujours des hommes en costume-cravate dans les plantations témoignant de l’investissement des industriels grassois.

9 Beaucoup d’ambition mais peu de moyens ! 1928 : Demande de subvention au Conseil Général 1933 : Reprise du jardin d’essai de Grasse par l’INRA : rattachement au centre de recherches agronomiques, villa Thuret, à Antibes

10 Dans le jardin de Grasse sont menées des recherches sur: -Les plantes à parfum -Les cultures maraichères 1933 à 1986 :Un jardin au service des recherches de l’INRA source : entretien avec M. Ziegler ayant travaillé sur le jardin de 1983 à 1986 et actuellement chercheur à l’INRA à Sophia Le but de l’INRA était l’étude des sols : le terrain était découpé en parcelles carrées pour y mener des tests sur les engrais naturels ou chimiques, la rotation des cultures…

11 Dans le bas de la propriété (vers le chemin de l’Orme) : les plantes à parfum : rose, jasmin, lavandin et verveine citronnelle pour l’essentiel qui était revendues à un commettant de Plascassier. Dans le haut de la propriété : des cultures maraichères : poireaux, pommes de terre, tomates… qui étaient achetées directement par un magasin local de fruits et légumes et revendues Le portail du haut (toujours en place) donnait accès aux serres (à l’emplacement des logements de fonction actuels) La ferme qui était le bâtiment le plus ancien se situait à la place de la cantine avec une orientation quasi identique (point de repère : le chêne vert à l’angle de la cantine) Un logement accueillant une famille se trouvait à l’emplacement de la cour du haut entre les bâtiments A et B (point de repère : les platanes situés au dessus) La parcelle que nous cultivons et la restanque supérieure n’ont jamais été cultivées. Le plan du jardin exploité par l’INRA

12 Les chercheurs de l’INRA dans le jardin d’essai de Grasse

13 Un prolongement …. Pour ancrer notre jardin dans l’histoire de la commune, nous avons sélectionné, avec l’aide du MIP et de la Bastide du parfumeur: - des plantes à parfum - des fleurs locales - des plantes aromatiques - des légumes Un jour nous pourrons créer le parfum du lycée Tocqueville. … et une rupture Contrairement aux objectifs du jardin d’essai, notre ambition est de faire un jardin écologique: - sans apport d’engrais et de produits phytosanitaires chimiques, - utilisant uniquement l’eau de pluie - préservant la biodiversité existante - un jardin à papillon et insectes pollinisateurs Depuis 2009 : Le jardin du club de développement durable du lycée Tocqueville

14 Préparation du terrain

15 Avril 2010 : début des plantations

16 Septembre 2010: Récolte des graines et des légumes


Télécharger ppt "D’un jardin à l’autre… L’histoire de notre parcelle."

Présentations similaires


Annonces Google