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Vendredi 10 janvier 2014 pathologie 1 Infections respiratoires.

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1 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 1 Infections respiratoires

2 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 2 1.LAPPAREIL RESPIRATOIRE

3 vendredi 10 janvier 2014 pathologie ANATOMIE et HISTOLOGIE

4 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 4 Nez-Bouche-Pharynx langue fosses nasales luette épiglotte oesophage Trachée artère larynx pharynx amygdales

5 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 5 Trach é e - Bronches - Poumons Trachée artère bronches bronchioles Poumon gauche Poumon droit

6 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 6 Histologie de la trach é e et bronches Film pour le mucus :

7 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 7 Du poumon aux alv é oles

8 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 8 Liens entre poumons et cage thoracique

9 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 9 Liens entre poumons et cage thoracique

10 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 10 Appareil respiratoire haut et bas Appareil respiratoire HAUT Appareil respiratoire BAS

11 vendredi 10 janvier 2014 pathologie FLORES Appareil respiratoire HAUT Appareil respiratoire BAS Quasi-stérilité Flore importante : dabord Gram + comprenant des microorganismes potentiellement pathogènes Flore importante : dabord Gram + comprenant des microorganismes potentiellement pathogènes

12 vendredi 10 janvier 2014 pathologie M É THODES D INVESTIGATION Lexploration des infections respiratoires basses (et dautres pathologies) repose sur : la radiographie (et la scannographie, lIRM…) la bronchoscopie pouvant être associées à des prélèvements (biopsies, liquide de lavage bronchoalvéolaire, brossage bronchique … ) des prélèvements plus classiques : l examen du crachat spontan é.

13 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 13 radiographie

14 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 14 radiographie

15 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 15 radiographie Pneumonie lobaire franche (pneumocoque)

16 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 16 scan Pneumonie lobaire franche (pneumocoque)

17 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 17 radiographie Pneumonie à Klebsiella

18 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 18 fibroscopie

19 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 19 fibroscopie

20 vendredi 10 janvier 2014 pathologie LES INFECTIONS « HAUTES »

21 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Pr é sentation Les infections hautes sont : les ANGINES (infections des amygdales et de leurs environs) un ensemble dinfections ± étendues liées au même microorganisme : rhinite, rhinopharyngite, pharyngite, trachéite, laryngite, bronchite mais aussi RHUME … On utilisera par la suite le terme de rhinopharyngite … des infections un peu particulières comme la COQUELUCHE ou la GRIPPE

22 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Rhinopharyngites Les rhinopharyngites sont essentiellement VIRALES. On peut parfois craindre une SURINFECTION BACTÉRIENNE. Que faut-il faire ? ATTENDRE car linfection passera toute seule grâce à limmunité naturelle. Les seuls soins sont symptomatiques. Les antibiotiques sont INUTILES : ils ne doivent pas être prescrits (sauf en cas de surinfection bactérienne). Certaines bactéries peuvent être en cause comme les Mycoplasma pneumoniae ou Chlamydia pneumoniae. On attend aussi l immunité naturelle …

23 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Les ANGINES Lexamen médical permet de distinguer plusieurs types dangines : les angines érythématopultacées (grosses amygdales rouges avec éventuellement des points blancs) les angines à fausses membranes les angines ulcéronécrotiques (angine de VINCENT)

24 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 24 a. angines érythématopultacées La plupart de ces angines sont VIRALES … ( rhinovirus, coronavirus, adénovirus, myxovirus influenzae et parainfluenzae, virus respiratoire syncitial,...) La seule qui est redoutée est langine à Streptococcus pyogenes (A) car elles sont graves et peuvent conduire à des complications de nature immunopathologique : le RAA, Rhumatisme articulaire aigu ou maladie de Bouillaud la GNA, glomérulonéphrite aigue

25 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 25 a. angines érythématopultacées Que faut-il faire ? DIAGNOSTIQUER (test rapide immunoenzymatique) traiter aux antibiotiques (Pénicilline G) uniquement Streptococcus pyogenes

26 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 26 b. angines à fausses membranes Deux agents possibles : une DIPHTÉRIE UNE MONONUCLÉOSE INFECTIEUSE (MNI) due au virus dEpstein Barr (HHV4) Maladie du « baiser »

27 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 27 b. angines à fausses membranes Que faire ? Pour la MONONUCLÉOSE INFECTIEUSE on attend !!! (la séroprévalence est très grande, de lordre de 80% en France) Pour la DIPHTÉRIE, maladie rarissime aujourdhui en France, on « s'affole » !!! Les examens sont entrepris très rapidement, et si des Corynebactéries sont rencontrés au Gram, on traite le malade par sérothérapie immédiatement. On sintéresse à lentourage…

28 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 28 c. Angine de Vincent (ulcéronécrotique) Les microorganismes responsables sont deux, en association, sont anaérobies strictes et produisent des molécules malodorantes (H 2 S). Ce sont : Treponema vincentii Fusobacterium

29 vendredi 10 janvier 2014 pathologie La COQUELUCHE La coqueluche est une grave infection respiratoire touchant avant tout lappareil respiratoire haut. Elle touche avant tout les enfants et les tue dans le pays pauvres. Bactérie responsable : Causes du pouvoir pathogène : Traitement Prévention

30 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Infections hautes au laboratoire Pour les rhinopharyngites classiques : on ne fait rien !!!! Dans le cas de la coqueluche, la bactérie peut être mise en évidence par PCR. Cas particuliers : Chancres syphilitiques Muguet buccal

31 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 31 Pour les angines : Sinon, lobservation oriente : angine rouge : recherche de ………………………, angine à fausses membranes : recherche de ……………… angine ulcéronécrotique : recherche de ……………………… Sinon, lobservation oriente : angine rouge : recherche de ………………………, angine à fausses membranes : recherche de ……………… angine ulcéronécrotique : recherche de ……………………… Le médecin peut réaliser un « doctor test » pour mettre en évidence Streptococcus pyogenes.

32 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 32 angine rouge : À partir de lécouvillon : Ensemencement de …………………….., incubée en ………………………………… Puis repérage des colonies …………………….. Et identification ……………………………….. À partir de lécouvillon : Ensemencement de …………………….., incubée en ………………………………… Puis repérage des colonies …………………….. Et identification ………………………………..

33 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 33 À partir de lécouvillon : Impérativement …………………….., Puis isolement sur …………………….. Et identification ……………………………….. À partir de lécouvillon : Impérativement …………………….., Puis isolement sur …………………….. Et identification ……………………………….. angine à fausses membranes :

34 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 34 À partir de lécouvillon : Impérativement …………………….., À partir de lécouvillon : Impérativement …………………….., angine ulcéronécrotique :

35 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 35 À partir de lécouvillon : Ensemencement de …………………….., incubé : Recherche des colonies suspectes et identification : À partir de lécouvillon : Ensemencement de …………………….., incubé : Recherche des colonies suspectes et identification : Remarque : recherche de portage du méningocoque

36 vendredi 10 janvier 2014 pathologie LES INFECTIONS « BASSES »

37 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Pr é sentation Les infections basses sont des PNEUMOPATHIES (Pneumonies): localisées : pneumonie lobaire diffuses des infections un peu particulières comme la GRIPPE, la LÉGIONELLOSE ou la TUBERCULOSE Les PNEUMOPATHIES sont toujours très graves car il y a un grand risque de SEPTICÉMIES et de MÉTASTASES SEPTIQUES. Elles tuent beaucoup de personnes âgées en France.

38 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Physiopathologie Les infections basses sont liées aux infections hautes : les microorganismes responsables sont souvent les mêmes que ceux des infections hautes : des VIRUS (rarement) comme celui de la grippe, de par leur pouvoir pathogène ou surtout par la SURINFECTION BACTÉRIENNE. des BACTÉRIES, souvent résidentes (commensales), et notamment : Streptococcus pneumoniae (le Pneumocoque) Haemophilus influenzae Neisseria meningitidis etc … des CHAMPIGNONS : très rarement et uniquement chez de sévères immunodéprimés ou de rarissimes fermiers.

39 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 39 Dans tous les cas, il y a un déséquilibre entre les capacités de défenses de lindividu et le pouvoir pathogène de lagent pathogène. Lanalyse microbiologique est compliquée et passe par le prélèvement (LBA, brossage ou crachat). De plus, il faut évaluer la concentration des microorganismes et de granulocytes neutrophiles dans le liquide pour conclure… Le traitement passe par : une antibiothérapie en général, des manœuvres kinésithérapeutiques l amydalectomie … etc …

40 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Cas de la grippe La grippe est une infection respiratoire classique sui touche avant tout le rhinopharynx. Toutefois, dans certains cas, elle peut atteindre le poumon. Chez certains individus sensibles : pneumonie mortelle Sinon fréquentes surinfections bactériennes.

41 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Cas de la tuberculose La tuberculose est une maladie de grande complexité. Bactéries responsables : ……. …... ….. ….. ….. ….. ….. ….. Maladie :

42 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Cas de la légionellose Legionella pneumophila (sérovar 1 surtout) transmis par : non contagieux détecté par : test urinaire : isolement sur : immunologie sérique : prévention par

43 vendredi 10 janvier 2014 pathologie Lanalyse a. Genèse du crachat

44 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 44 crachat spontané : lavage de la bouche, émission dun « vrai crachat venant des profondeurs »… b. Le prélèvement prélèvement sous endoscopie À la brosse télescopique Par lavage bronchoalvéolaire ponction transtrachéale

45 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 45 Lexpectoration contient : les microorganismes commensaux les microorganismes responsables des granulocytes neutrophiles du mucus de la fibrine des cellules de larbre respiratoire Sajoute éventuellement la salive entourant les particules purulentes vertes… c. Traitement du prélèvement On le traite pour une analyse correcte : lavage, si nécessaire et possible, en eau physiologique (5 mL deau physiologique et réaspiration) homogénéisation pour extraire les microorganismes pathogènes grâce à un digesteur à base de ………………………

46 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 46 Les frottis sont colorés avec : Gram Kinyoun-Ziehl (BAAR) éventuellement MGG/BM immunofluorescence pour Legionella d. Examen microscopique

47 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 47 Il ne peut y avoir de pneumopathies sans granulocytes neutrophiles !!! Pour conclure à linfection, on évalue la concentration leucocytaire : à x 100 : plus de 25 leucocytes par champ à x 100 : moins de 25 cellules épithéliales par champ flore monomorphe Noter la présence éventuelle de larves ou dœuf (P………………)

48 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 48

49 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 49 Nocardia (actinomycétale) Histoplasme (champignon dimorphique)

50 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 50 Là encore, sil y a infection, la concentration en microorganismes sera élevée. Une numération est donc utile. e. Cultures Les ensemencements sont réalisés à la dilution 10 5 réalisée de la façon suivante : une anse calibrée de 10 µL de dilution dans 10 mL deau physiologique. Milieux possibles : gélose au sang frais gélose au sang frais + ANC gélose Chocolat enrichie + Bacitracine (sélectif dHaemophilus) éventuellement une gélose lactosée au BCP pour des microorganismes de culture facile si des champignons ont été vus au direct, une gélose Sabouaud + chloramphénicol Donc 1 colonie correspond à ……………………

51 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 51 Pour conclure : 10 5 bactéries par mL : flore commensale 10 6 bactéries par mL : doutes… 10 7 bactéries par mL : flore probablement pathogène La bactérie (ou le champignon éventuel) sera évidemment : identifiée antibiogrammée

52 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 52 Il est possible de détecter des « antigènes urinaires ». La technique est généralement IMMUNOCHROMATOGRAPHIQUE. Cest le cas pour : Legionella pneumophila Streptococcus pneumoniae f. Tests immunologiques

53 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 53 La recherche du BK impose lutilisation dun L3. Le crachat étant contaminé par la flore commensale, des techniques de décontamination dans le cadre de la fluidification du crachat. g. Cas particulier du bacille de Koch

54 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 54 On utilise, pour éliminer la flore commensale des détergents : laurylsulfate en milieu alcalin ou benzalkonium. Il faut revenir à pH neutre (tampon ou acide phosphorique) On ensemence les milieux …………… Et on réalise les frottis.

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56 vendredi 10 janvier 2014 pathologie TRAITEMENT - PRÉVENTION des infections respiratoires

57 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 57 TRAITEMENTS symptomatiques le plus souvent antibiothérapie dans les cas les plus graves (en particulier les pneumopathies). PRÉVENTION Isolement des malades Masque pour les soignants et visiteurs Hygiène des locaux et des mains Interdiction des crachats Lutte contre le tabagisme Lutte contre les aérosols amibiens Vaccinations Pneumocoque Méningocoque Virus grippal Coqueluche Tuberculose Diphtérie …

58 vendredi 10 janvier 2014 pathologie 58 Merci de votre attention !!!! Réalisé par Jean-No ë l Joffin ao û t 2006 Au laboratoire de SAINT BRICE ! Critiques :


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