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Lévolution de la législation et de la réglementation dans le secteur privé commercial des maisons de retraite et les conséquences sur son fonctionnement.

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1 Lévolution de la législation et de la réglementation dans le secteur privé commercial des maisons de retraite et les conséquences sur son fonctionnement actuel CESEGHP Février 2004

2 Lévolution de la législation et de la réglementation : Les réformes en cours CESEGH Février 2004

3 Conséquence de lancienne législation: le cloisonnement sanitaire/social : Les lois « hospitalières » du 31 décembre 1970 et sociale du 30 juin 1975: Notion détablissements recevant des personnes âgées La place des établissements privés dans la loi du 30 juin 1975 Le régime des autorisations (CRH et CRISMS) Le clivage sanitaire/sociale dans la prise en charge des personnes âgées dépendantes La tarification binaire (hébergement et soins) Le rapport Laroque et ses conséquences

4 Les tentatives de décloisonnement sanitaire/sociale Une incursion du sanitaire dans le social, la section de cure médicale (définition et fonctionnement) Une incursion du social dans le sanitaire: le forfait long séjour Une incursion du sanitaire dans le social (domicile): le forfait SIAD Les progrès du soutien à domicile: aide ménagère, portage de repas…

5 LES TENTATIVES DE DECLOISONNEMENT SANITAIRE/SOCIALE Constat, la problématique de la médicalisation des maisons de retraite privées: un âge dadmission en croissance constante Une dépendance accrue Une médicalisation insuffisante

6 Lévolution de la législation et de la réglementation dans le secteur privé: de la semi-liberté à la liberté contrôlée. Le décret du 14 février 1995 précisant certaines règles en matière dautorisation. Les lois de décentralisation de 1983 et 1986 et le transfert de compétences aux conseils généraux. Le sur-encadrement législatif du secteur privé commercial avec les lois du 6 juillet 1990 et 6 juillet La réforme hospitalière de 1996 et ses conséquences.

7 LES LOIS DE DÉCENTRALISATION de 1983 et 1986 : Transfert dune partie de la compétence aux conseils généraux : En matière dautorisation et de contrôle. En matière daide sociale.

8 LA LOI DU 6 JUILLET 1990 Elle fait suite à la libéralisation des prix et des services de Elle prévoit essentiellement le régime dévolution des prix dans les établissements privés à but lucratif sur la base : de lobligation détablissement dun contrat dune liberté totale lors de lentrée dans létablissement dun encadrement de lévolution ultérieure. Elle exclut les prestations de soins et la fixation des tarifs aide sociale

9 LA LOI DU 6 JUILLET 1990 Elle est complétée par la loi du 6 juillet 1992 relative aux objets détenus ou déposés. Et par la loi du 1er février 1995 relative à la présentation des contrats de séjour. Elle crée le conseil détablissement, organe devenu essentiel du fonctionnement de létablissement. (décret du 31/12/91 et circulaire du 3/08/92).

10 LA RÉFORME HOSPITALIÈRE DE 1996 ET SES CONSÉQUENCES. Elle harmonise les procédures dautorisation avec la création des CROSS (section sanitaire et section sociale). Tente dorganiser la réponse aux besoins à travers la possibilité de schémas gérontologiques départementaux. Mais échec du décloisonnement sanitaire/sociale : Etablissements sanitaires: prise en charge à 100% Etablissements médico-sociaux : EHPA (situations variables).

11 LES GRANDES RÉFORMES DEPUIS 1997 ET EN COURS. La PSD et les grands principes de la réforme de la tarification par : La loi du 24 janvier Les arrêtés du 26 avril Qui fixent : Le nouveau statut dEHPAD. La grille AGGIR : lévaluation de la dépendance à partir dune grille nationale unique. Lévaluation de la qualité. Le nouveau cahier des charges Le conventionnement tripartite La double compétence Conseil Général/DDASS La tarification ternaire

12 LES GRANDES RÉFORMES DEPUIS 1997 ET EN COURS. La réforme de la réforme et les décrets du 4 mai 2001 Léchec de la PSD et la loi APA du 20 juillet 2001 Lactualité des réformes La loi de rénovation sociale du 2 janvier 2002 et les décrets en cours de parution qui réforment la loi du 30 juin 1975

13 LA RÉFORME DE LA RÉFORME ET LES DÉCRETS DU 4 MAI 2001 Décrets adaptant la réglementation en prévision du remplacement de la PSD par lAPA. Ces décrets modifient le régime budgétaire nouvellement établi. Ainsi que le nombre de tarifs dépendance qui passe de 6 à 3 (regroupement des GIR 2par 2).

14 LÉCHEC DE LA PSD ET LA LOI APA DU 20 JUILLET 2001 Les principales raisons de léchec Les principales raisons de léchec : Prestations variable selon le département. Complexité de la tarification. Conditions de ressources. Clauses dissuasives. Conditions de dépendance restrictives.

15 La loi de rénovation sociale du 2 janvier 2002 et les décrets en cours de parution qui réforment la loi du 30 juin 1975 Modalités de création des établissements. Modalités de fonctionnement. Modalités de tarification.

16 Évaluation des besoins par le CNOSS ou les CROSS. Schémas dorganisation sociale et médico sociale (aux niveaux national et départemental). Autorisations à durée déterminée (15 ans) renouvelable sur la base de lévaluation externe. Fenêtres pour les dépôts de dossiers (périodes fixées par décret). Classement des demandes de création. Lautorisation vaut sauf mention contraire habilitation à lA.S. Nouvelle procédure dexamen des demandes: rejet tacite et délai de demande de motifs. Modalités de création des établissements.

17 Obligation de la convention tripartite pour les établissements recevant des personnes âgées dépendantes (GMP > 300). Contrôles avec injonctions et fermetures Documents et instances obligatoires. Évaluation interne (tous les 5 ans) et externe (7 ans après lautorisation, réalisée par un organisme extérieur). MODALITÉS DE FONCTIONNEMENT.

18 Modalités de tarification Tarifs soins et dotation annuelle arrêtés par le représentant de lEtat (DDASS). Tarifs dépendance et A.P.A arrêtés par le président du conseil général. Tarif hébergement : Président du C.G. si aide sociale. Contrat de séjour dans les autres cas.

19 La mise en place des conventions tripartites. Une mise en place qui nen finit pas (prévue en janvier échéance actuelle en décembre 2006) Compromise : –par lapproximation de sa préparation. –par sa complexité –par des considérations budgétaires.

20 LE PROCESSUS 1.Détermination des établissements concernés : la capacité > 25 lits. le GMP > 300 points. 2.Procéder à lévaluation du profil de létablissement et de sa qualité. 3.Établir des objectifs à atteindre et les moyens pour y parvenir. 4.Établir les budgets correspondants. 5.Négocier avec les autorités de tutelle : D.D.A.S.S. Conseil général.

21 Les groupes iso ressources L'évaluation se fait sur la base de dix-sept variables : * dix variables dites "discriminantes" se rapportent à la perte d'autonomie physique et psychique et sont utilisées pour le calcul du GIR (groupe iso-ressources) : cohérence - orientation - toilette - habillage - alimentation - élimination - transferts (se lever, se coucher, s'asseoir) - déplacement à l'intérieur - déplacement à l'extérieur - communication à distance. * sept variables dites "illustratives", concernant la perte d'autonomie domestique et sociale, n'entrent pas dans le calcul du GIR mais apportent des informations utiles à l'élaboration du plan d'aide : gestion personnelle de son budget et de ses biens - cuisine - ménage - transports - achats - suivi du traitement - activités de temps libre.

22 Les groupes iso ressources Le groupe I correspond aux personnes âgées confinées au lit ou au fauteuil et dont les fonctions intellectuelles sont gravement altérées, qui nécessitent une présence indispensable et continue d'intervenants. Dans ce groupe se trouvent les personnes en fin de vie. Le groupe II comprend deux groupes de personnes âgées : - celles qui sont confinées au lit ou au fauteuil, dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement altérées, qui nécessitent une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante - celles dont les fonctions mentales sont altérées mais qui ont conservé leurs capacités de se déplacer (souvent dénommés les "déments déambulants").

23 Les groupes iso ressources Le groupe III correspond aux personnes âgées ayant conservé leurs fonctions intellectuelles, partiellement leur capacité à se déplacer mais qui nécessitent plusieurs fois par jour des aides pour leur autonomie corporelle. De plus, la majorité d'entre elles n'assurent pas seules l'hygiène de l'élimination tant anale qu'urinaire. Le groupe IV comprend essentiellement deux groupes de personnes: - celles qui n'assument pas seules leur transfert mais qui, une fois levées, peuvent se déplacer à l'intérieur du logement. Elles doivent parfois être aidées pour la toilette et l'habillage. La grande majorité d'entre elles s'alimente seule. - celles qui n'ont pas de problèmes pour se déplacer mais qu'il faut aider pour les activités corporelles ainsi que les repas.

24 Les groupes iso ressources Le groupe V correspond aux personnes qui assurent seules leurs déplacements à l'intérieur de leur logement, s'alimentent et s'habillent seules. Elles nécessitent une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation des repas et le ménage. Le groupe VI regroupe toutes les personnes qui n'ont pas perdu leur autonomie pour les actes discriminants de la vie courante.

25 Les groupes iso ressources

26 Procéder à lévaluation du profil de létablissement et de sa qualité. A partir : Du cahier des charges figurant en annexe de larrêté du 26 avril 1999 du référentiel ANGELIQUE Du logiciel Nec+Ultra

27 Établir des objectifs et les moyens pour y parvenir. En détaillant : Les objectifs et sous objectifs. Les délais Les personnes responsables de chaque projet Les actions à mettre en œuvre Les moyens à affecter Les indicateurs

28 Établir les budgets correspondants. En rajoutant au budget existant dans létablissement chacun des moyens nécessaire identifiés dans la phase précédente. En établissant des budgets ternaires (hébergement, dépendance, soins) pour chacun des cinq exercices à venir, au moyen du logiciel TarifEhpad.

29 Négocier avec les autorités de tutelle D.D.A.S.S. Conseil général. Pour parvenir à la signature dune convention tripartite par laquelle létablissement sengage à atteindre les objectifs décrits. les tutelles sengagent à financer les moyens nouveaux.

30 Le fonctionnement des établissements médico sociaux Les éléments légaux et réglementaires. La mise en place des conventions tripartites. La description de la situation actuelle.

31 Lévolution de la clientèle. Le déficit en personnel soignant. Le ralentissement du rythme de la réforme. Le malthusianisme de ladministration

32 Constats et perspectives de la profession: Le Livre Blanc des Maisons de Retraite Réhabiliter limage de marque et le rôle social des maisons de retraite Le risque majeur dune politique malthusienne Une meilleure prise en charge financière de la dépendance Aider les maisons de retraite à évoluer vers toujours plus de qualité Des relations rénovées entre autorités administratives et professionnels

33 Le fonctionnement pratique du secteur privé suite aux réformes (sera traité par dautres intervenants) Les multiples aspects de la démarche qualité La négociation conventionnelle tripartite Le budget ternaire et la simulation tarifaire Le nouveau décret budgétaire et comptable du 26/11/2003 et textes dapplication

34 La crise de lEté 2003 et ses conséquences législatives,pratiquers et économiques : Les ateliers de concertation ministériels Les propositions de la Profession Le Plan Vieillesse et Solidarités


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