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1 Le PMSI Programme de médicalisation du système d information Pr. François KOHLER.

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1 1 Le PMSI Programme de médicalisation du système d information Pr. François KOHLER

2 2 Plan H Introduction H Les outils de la description de lactivité H Le cadre réglementaire du PMSI –Le PMSI en court séjour –Le PMSI en soins de suite et de réadaptation –Les autres champs –Le PMSI et lévaluation de la qualité des soins H Aspects éthiques et juridiques H Conclusion H Programme de Médicalisation des Systèmes d'Information

3 3 Introduction H La santé, la médecine, les soins H Comment caractériser l'activité médicale H La prise en compte du type de malades soignés H Les applications –Dossier médical –Transmission - échange de données –Allocation budgétaire –Accréditation –Evaluation –....

4 4 La santé H Un concept multiple

5 5 La santé, la médecine, les soins Mois de Janvier Etab.LitsEntJ Réal.DMS T.Occ.T. Rot. Etab ,6092,473,33 Méd ,00 Méd ,00 Méd ,00 Etab ,6092,473,33 Méd ,67 Méd ,33 Méd ,00 Poids Méd. 1 3 Méd. 210 Méd. 320 UnitéISA Total * * *20 =>

6 6 La production dun établissement

7 7 Le case mix et sa valorisation H Classement de lactivité, dans des groupes a priori iso-ressources, à partir dinformations médicales soit du séjour soit des différentes périodes qui le composent : Système de classification –GHM - GHJ - PMC... H Valorisation grâce à une échelle de coûts ou autres objectifs

8 8 En court séjour H GHM - Echelle de coût CS Hôpital (EJ) Chaque séjour de chaque patientest classé dans 1 GHM GHMNbre de séjour pendant la période Chaque GHM a un poids économique ISA CS de lhôpital

9 9 En soins de suite : GHJ H Innovation française Semaine 1 Semaine 2 Semaine 3 Semaine 4 Gpe A Gpe B Gpe A Gpe C Pour le patient 14 Journées A 7 Journées B 7 Journées C Pour létablissement pour lexercice Journées A 700 Journées B 200 Journées C Journées D

10 10 Les outils de la description de l'activité H Description de la structure de l'établissement –Entité juridique, UF, UM H Description de la morbidité et motifs de recours –CIM 10, CISP, Braun, CIH H Description des actes –CdAM, CdARR, NGAP, CCAPS

11 11 Description de la structure de l'établissement (B.O. 83/8 bis) H LEntité juridique : –Est composée dun ou plusieurs établissements au sens FINESS (fichier national des établissements sanitaires et sociaux) au sens géographique ou budgétaire (cest alors un centre de gestion) H Létablissement : –Est composé dun ou plusieurs services (regroupement dUF)

12 12 Description de la structure de l'établissement (B.O. 83/8 bis) H Le Service : –Est créé par décision du CA –Est un groupe dUF constitué dun ensemble de lits ou de moyens de soins ou de diagnostic placés sous la responsabilité dun chef de service ou dun médecin faisant fonction de chef de service.Description de la structure de l'établissement (B.O. 83/8 bis)

13 13 Description de la structure de l'établissement (B.O. 83/8 bis) H LUnité Fonctionnelle (UF) : –Est la plus petite unité compatible avec les contraintes de gestion qui ait une activité médicale homogène. H Trois conditions dhomogénéité à réunir simultanément : –Un lieu (Unité géographique) –Une responsabilité –Une activité

14 14 Description de la structure de l'établissement (B.O. 83/8 bis) H LUnité Médicale : –Est introduite dans les textes sur le PMSI. Elle reprend la notion dactivité médicale homogène avec possibilité didentification des moyens et daffectation des charges. –Normalement, si le découpage est bien fait, lUM se superpose à lUF mais cest souvent un regroupement cohérent dUF sur la base des DE.

15 15 Le fichier commun de structure (Circ du 14/02/82) H Suit les 4 niveaux obligatoires : CH, CG, Services, UF H Uniformisé en 1982 (FICOM du CNEH) H Problème : en 1982 la notion dUM nest pas obligatoire.

16 16 Les mouvements des malades H Toutes les applications de gestion sont sensées utiliser un découpage unique de lhôpital (ex : FICOM) H Le mouvement le plus fin = Mvt UF –Les impératifs de facturation nimpliquent pas la localisation temporelle précise du patient : la règle de localisation par présence à minuit du patient est dusage. En gestion interne, il peut être nécessaire denregistrer plusieurs mouvements UF le même jour.

17 17 Le découpage de l hôpital H Les Unités Médicales Entité Juridique Etablissement 3Etablissement 2Etablissement 1 Service AService BService C UF 1 MC UF2 MC UF3 MC UF 4 MT UM 1UM 2

18 18 Le découpage de l hôpital H Les Centres de Responsabilité –Niveau d analyse médico-économique Service A Service B UF 1 MC UF2 MC UF3 MC UF 5 MT UM 1UM 2 UF 6 MC UF 7 MC UF 4 MT UM 2 Centre de Responsabilité 1

19 19 Le découpage de l hôpital H Les CR Service A Service B UF 1 MC UF2 MC UF3 MC UF 5 MT UM 1UM 2 UF 6 MC UF 7 MC UF 4 MT UM 2 Centre de Responsabilité 1

20 20 Le découpage de l hôpital H Les CR Service A Service B UF 1 MC UF2 MC UF3 MC UF 5 MT UM 1UM 2 UF 6 MC UF 7 MC UF 4 MT UM 2 Centre de Responsabilité 1

21 21 Description de la morbidité et motifs de recours : La CIM 10 H Historique H 10 ième révision

22 22 Historique de la CIM 10 H W. Farr (1839) –First annual report. London, Registrar General of England and Wales ‡ "Les avantages d'une nomenclature statistique uniforme, même imparfaite, sont si évidents qu'il est surprenant qu'aucune attention n'ait été accordée à sa mise en vigueur dans les tables mortuaires. En de nombreuses circonstances, chaque maladie a été désignée par trois ou quatre termes, et chaque terme a été appliqué à de nombreuses maladies différentes : des noms vagues et impropres ont été employés, ou bien des complications ont été enregistrées à la place des maladies primitives. Dans ce domaine de la recherche, la nomenclature est d'une importance aussi grande que les poids et mesures dans les sciences physiques, et elle doit être établie sans délai."

23 23 Historique de la CIM 10 ==> proposition en 1855 d'une nomenclature divisée en 5 groupes –maladies épidémiques, –maladies constitutionnelles (générales), –maladies locales selon leur localisation anatomique –maladies du développement –maladies conséquences directes d'un traumatisme

24 24 Historique de la CIM 10 H 1893J. BertillonNomenclature internationale des causes de décès H 19001ère révision et principe de révision décennale H 19486ème révision O.M.S. Classification internationale des Maladies, Traumatismes et Causes de Décès H 19759ème révision (C.I.M.-9) H 1993Mise en place de C.I.M.10 (v. anglaise) H 1994C.I.M.-10 analytique (Vol. 1) en version française H 1995C.I.M.-10 manuel d'utilisation (Vol.2) V.F. H 1996C.I.M.-10 alphabétique (Vol.2) V.F.

25 25 CIM 10 H BUT : –Permettre l'analyse systématique, l'interprétation et la comparaison des données de mortalité et de morbidité recueillies dans différents pays ou régions et à des époques différentes dans la mesure où le sens des mots n'a pas changé

26 26 CIM 10 H Classification diagnostique internationale (unique) –pour lépidémiologie, et létude des problèmes de prise en charge sanitaire –Elle nest pas destinée ni adaptée à l'indexation d'entités cliniques précises mais à des regroupements statistiques –Elle peut poser des problèmes pour études financières (recouvrement des coûts, allocation de fond)

27 27 CIM 10 H Classification des maladies et autres problèmes de santé –pour les statistiques sanitaires et démographiques (mortalité, morbidité) ‡ "diagnostic" ‡ motif d'admission" ‡ "affections traitées" ‡ "motifs de consultation" ‡ signes, symptômes, observations anormales, plaintes et circonstances sociales

28 28 CIM 10 : Une famille de classification H Provenant directement de la CIM (Analytique) –condensation ‡ tableaux statistiques résumés ‡ appui au développement des soins de santé primaires –extension ‡ adaptation pour spécialités cliniques ‡ classifications complémentaires (ex. : "morphologie")

29 29 CIM 10 : Une famille de classification H Sans rapport avec les diagnostics précis de la CIM –Classification Internationale des Handicaps (C.I.H.) –Classification Internationale des Actes Médicaux (C.I.A.M.) –Raisons de recours aux prestataires de soins

30 30 CIM 10 - Structure H Axe variable : –agents infectieux et maladies épidémiques –maladies constitutionnelles ou générales –maladies localisées classées selon leur siège (système) –maladies du développement de lenfant –maladies qui sont les conséquences d'un traumatisme –motifs de recours –terrain –causes extérieures

31 31 CIM 10 - Les volumes Volume 1 Volume 3 Volume 2 H 3 volumes –Vol. 1 = analytique v.f –Vol. 2 = guide d'utilisation v.f –Vol. 3 = alphabétique v.f –4ème Volume pour les "pays en voie de développement" ‡ uniquement niveau 3 caractères (+ inclusions exclusions) ‡ toutes les régles ‡ alphabétique condensé

32 32 CIM 10 Conventions H SAISans Autre Indication = non précisé H NCANon Classé Ailleurs H [...]Synonyme du terme précédent ‡ K50.0 Maladie de Crohn [entérite régionale] ‡ mais aussi : renvoi à des notes, ou à des subdivisions H (...)Présence ou absence du mot ne modifie pas le codage ‡ Infection grippale (aigüe) des voies respiratoires (supérieures) ‡ mais aussi : code, titre de bloc, dague astérisque H : ou termes incomplets en eux-mêmes ‡ D04.5Carcinome in situ de la peau du tronc Marge Peau Peau (du) :. périanale. sein H et = et / ou H.- remplace dernier caractère d'un code H Double codage et * } anale A l'exclusion de : anus SAI (D01.3) peau des organes génitaux (D07.-)

33 33 CIM 10 Structure H 21 chapitres ‡ I à XVII maladies et autres entités morbides ‡ XVIIISymptômes et résultats anormaux ‡ XIXTraumatismes, empoisonnements ‡ XXCauses externes (morbidité, mortalité) ‡ XXIFacteurs et Motifs H Classif sup. Code M <==SNOMED H Premier caractère = lettre = chapitre ‡ saufD : chap. II (Tumeurs) chap. III (Sang, organes hémato., syst. immunitaire) ‡ H : chap. VII (Oeil et annexes) chap. VIII (Oreille et apophyse mastoïde) H tous les codes disponibles ne sont pas utilisés ‡ révisions ultérieures ‡ U =lettre de maintenance de l'OMS : ne pas utiliser

34 34 CIM 10 Présentation H Titre du chapitre avec limite des codes –Comprend (inclusion) –A l'exclusion de –Liste des groupes –Puis sous titre des groupes et limites des codes –Rubriques à 3 caratères ‡ Subdivisions

35 35 CIM 10 H Classification hiérarchique

36 36 CIM 10 H Exemple

37 37 CIM 10 H Exemple

38 38 CIM 10 H Code alpha-numérique le plus souvent à 4 caractères Mais :Extensions CIM à 5 Extensions PERNNS à 5 ou 6

39 39 CIM 10 H double codage et * Pour le PMSI Code * (manifestation) toujours en DP code en DA

40 40 CIM 10 H PMSI et extensions –Toujours utiliser les extensions CIM ou PERNNS –Eviter les codes imprécis (-.9)

41 41 CIM 10 H Chapitres particuliers –Chapitre XX : Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) : Ne pas utiliser dans le cadre du PMSI –Chapitre XX1 : Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services de santé (Z00-Z99) : Très utilisé dans le cadre du PMSI H Classification supplémentaire –Morphologie (anapath.) des tumeurs ‡ Issue de SNOMED ‡ Ne pas utiliser dans le cadre du PMSI

42 42 CIM 10 H Volume 3 (alphabétique)

43 43 CIM 10 H Volume 3 : Structure –Index alphabétique

44 44 CIM 10 H Volume 3 : Structure –Table des tumeurs

45 45 CIM 10 H Volume 3 : Structure –Tableau des médicaments et produits chimiques

46 46 CIM 10 H Ne pas interpréter H Toujours vérifier dans l'analytique H Toujours lire "Exclusion" et "Inclusion" H Bornes de codes des chapitres à connaître

47 47 Autres systèmes de codage H CISP, Braun H CIH H SNOMED, UMLS

48 48 La description des actes H Le catalogue des actes médicaux (CdAM) H Le catalogue des actes de rééducation réadaptation (CdARR) H La nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) H La classification commune des actes des professionnels de santé (CCPAS)

49 49 Le CdAM H 7 champs ALPHA (AL) Interventions chirurgicales et 1997 actes médicaux de diagnostic et de traitement. BETA (BE) Anesthésiologie.1995 OMEGA (OM) Réanimation.1995 GAMMA(GA) Imagerie.1995 MU (MU) Radiothérapie.2000 RHO (RH) Morphologie.1985 TO(TO) Biologie.1985

50 50 Le CdAM H Pour chaque acte CodeLibelléICRLettre A 624Ventriculographie droite 40Y par cathétérisme - poumon et médiastin n ICR = Indice de coût relatif = IAM + IAS + ICRM n Y = Joue un rôle dans le classement du séjour dans un GHM

51 51 La NGAP H Objectif : Tarification –Repérer les actes réalisés par les médecins, chirugiens dentistes, sages femmes et auxillaires médicaux pour leur attribuer une notation en lettre clé –La valeur de chaque lettre clé est fixée lors de la négociation de la convention H Commission de la nomenclature –Etat : Ministère de la santé –Assurance maladie –Profession : syndicats médicaux

52 52 Les Lettres clé H Exemples Coefficients : nombre indiquant la valeur relative de chaque acte

53 53 NGAP H Régles de cotation exemple –Acte global et acte isolé (Coef. < 15) –Cotation d'un second acte dans un délai de 20 ou 10 jours –Intervention d'un second médecin dans le délai de 20 ou 10 jours –Actes multiples au cours de la même séance –exemple K20 et K10 dans le même temps noté K20 + K10/2 –Actes en plusieurs temps –

54 54 NGAP H Utilisation dans le PMSI : Valorisation des lettres clé en points ISA

55 55 CCAPS H Classification commune des actes des professionnels de santé –Refonte de la NGAP –Harmonisation NGAP/CDAM –Un seul outil de codage pour les diverses finalités : description, groupage, tarification H Travail en cours

56 56 Typologie des aides au codage H Recherche de mots dans les libellés H Parcours darbre et hypertexte H Systèmes documentaires H Systèmes multiaxiaux H Réseaux sémantiques

57 57 Recherche de mots dans les libellés H Principe –Recherche dun texte littéral dans un libellé H Application –Codage dans le cadre dun catalogue simple H Limites –Le libellé doit comporter lensemble de linformation utile ‡ Pas de tolérance orthographique ‡ Pas de possibilité de prendre en compte différentes expressions dun même concept ‡ Pas de possibilité de prendre en compte des inclusions ou exclusions

58 58 Exemple des limites H Comment coder un protéinurie orthostatique avec anomalies glomérulaires mineures ? –Recherche Protéinurie orthostatique –Réponse N39.2 Protéinurie orthostatique, sans précision H Impossibilité de trouver –N06- Protéinurie isolée avec lésions morphologiques précisée et le 5ième caractère.0 H Conclusions –Intérêt limité dans le cadre de la CIM et du CDAM –CIM 10 et CDAM sur internet (faculté de médecine de Nancy )

59 59 Parcours darbre et hypertexte H Principe –Organisation hiérarchique avec présentation à chaque niveau des sous niveaux –Possibilité détendre larbre à des liens pour constituer un réseau de type hypertexte H Application –Consultation en ligne de la CIM ou du CDAM H Limites –Nécessité de connaître les principes dorganisation des classification et catalogue utilisé –Pas de prise en compte des informations de lindex alphabétique pour la CIM H Exemple –CIM 10 sur internet (faculté de médecine de Rennes )

60 60 Systèmes documentaires H Principe –Chaque code est indexé à laide des mots dun thesaurus comprenant non seulement les concepts du libellé mais également ceux des inclusions et de lindex alphabétique –Dans le thesaurus possibilité de définir des synonymes (frères), des relations dappartenance (fils) –Possibilité suivant le langage dinterrogation de prendre en compte les exclusions H Application –Toutes nomenclatures, classifications... –Documentation scientifique

61 61 Systèmes documentaires H Limites –Liées à lindexation des codes par les analystes de la nomenclature ‡ Indexation manuelle / full texte –Liées au thesaurus employé et au relations existantes en son sein ‡ Thesaurus personnel / MESH –Liées au langage dinterrogation ‡ Interface en langage formel type ESAQuest / Interface en langage naturel –Exemple ‡ Aide au codage de SPI-EAO, DiAMMG, GIHM

62 62 Autres systèmes H Systèmes multiaxiaux –SNOMED vers la CIM H Réseau sémantique –UMLS H MAOUSSCC

63 63 Les outils de la description de l'activité H Les échelles nationales de coûts H Classement des séjours –la classification en GHM, la classification en journées pondérées

64 64 Les échelles nationales de coûts H Echelle nationale de coûts relatifs en court séjour –Valorise en point chaque séjour classé dans un GHM –Mise à jour annuelle H Echelle de coût en soins de suite et de réadaptation –Développement 1997/ Première version prévue 2000/2001

65 65 Echelle de coût / GHM H Contenu Nbre CV Nb de PointsDMSCoût ObsGHMLibellé ,945, Craniotomie ,731, Int. sur la rétine..... Coûts décomposés et référence par GHM

66 66 Historique du PMSI H Trois étapes –Les débuts ‡ –La généralisation ‡ –Lutilisation ‡ 1995 et après

67 67 PMSI Court séjour : hospitalisation H Les obligations de létablissement –Description médicale du séjour : RUM, RSS, RSA –Description comptable : Le CA retraité –Contrôle de qualité –Confidentialité, CNIL –Transmission des informations : en interne, en externe

68 68 Les débuts H 1985 Mise en place pour les établissements volontaires –Circulaire 119 ‡ Recueil systématique des RSS 85 –CIM 9 –CDAM –Premier guide de comptabilité analytique –Champs couvert : MCO –Première version des GHM V0 Cir /08/86 H 1989 Mise en place des DIM –Circulaire 303 H Généralisation du PMSI aux établissements publics de santé

69 69 La généralisation en pratique H 3 ans pour la généralisation –En 1990 ‡ 180 MF répartis en 1990 par les DRASS ‡ 80% des dossiers présentés au CRIM sont retenus ‡ Engagement des établissements à fournir les données ‡ 270 DIM installés (1/2) ‡ 9 hôpitaux sur 10 de plus de 500 lits MCO ont un DIM ‡ 175 postes de PH et 383 postes de TIM

70 70 Le PMSI : Une évolution permanente depuis 15 ans H version de la classification en GHM H Evolution du CDAM H Extension H... ‡ Utilisation externe : –Allocation budgétaire –Planification ‡ Utilisation interne H Le PMSI en soins de suite et de réadaptation

71 71 Le recueil H Le découpage de la prise en charge et les RSS

72 72 Le recueil H Hospitalisation sous toutes ses formes –Hosp. Traditionnelle, de jour, de nuit…. H Les Quasi RUM –Actes en prestations H Les séances –Un RUM par séances –Cas particulier de la radiothérapie

73 73 La notion de Séances Venue dans l'établissement, d'une durée inférieure à 24 heures, impliquant habituellement sa fréquentation itérative, dans un but thérapeutique, dans le cas où ladmission a été prononcée ou dans le cas de séances de radiothérapie ou de dialyses. Episodes identiques d'un seul et même protocole thérapeutique comportant le(s) même(s) acte(s), le même diagnostic principal et, le cas échéant, le(s) même(s) diagnostics associé(s) Note du 4 novembre 1996 sur ladditif au Guide méthodologique de production des RSS du PMSI

74 74 Quand faire un RSS Séances Lexistence dune séance de radiothérapie ou de dialyse effectuée dans un établissement de santé déclenche la production du RSS, quil y ait ou non admission du patient. Par contre lactivité relative aux séances de chimiothérapie ou aux autres séances ne peut donner lieu à la production dun RSS que si le patient a fait lobjet dune admission dans une unité médicale. Lassociation de séances de chimiothérapie et de radiothérapie le même jour doit entraîner la production dun seul RSS. Note du 4 novembre 1996 sur ladditif au Guide méthodologique

75 75 Le décompte des Séances H Si séance pendant hospitalisation –pas de production simultanée de RUM dhospitalisation et de RUM séance –mettre la ou les séance(s) en acte sur le RUM dhospitalisation –interrompre le RUM de séance(s) précédant éventuellement le RUM dhospitalisation H Une séance par jour maximum –même en cas de chimiothérapie et de radiothérapie simultanées Note du 4 novembre 1996 sur ladditif au Guide méthodologique

76 76 R.S.S. dHospitalisation et Séances séanceséance Hospitalisation 1 RSS => 1 GHM de CMD hors 24 avec acte séanceséance séanceséance séanceséance séanceséance 1 RSS => 1 GHM avec 2 séances 2 Janv4 Janv11 5 Janv 10 Janv séanceséance 13 séanceséance 15 séanceséance 17 Janv 1 RSS => 1 GHM avec 4 séances

77 77 Quasi RUM H Patient hospitalisé dans un établissement A bénéficiant d un acte dans un établissement B. L acte fait par B est facturé à A dans un cadre de collaboration entre établissement. H Les établissements A et B font un RSS avec des consignes de codage particulières H Les « points ISA » iront à A, mais B sera repéré comme faisant lacte

78 78 Les éléments du RUM 2000 H Eléments médico-administratifs –Identité du patient ‡ Date de Naissance ‡ Poids de Naissance < 28 jours –Mouvements ‡ Date dentrée, mode dentrée, provenance ‡ Date de sortie, mode de sortie, destination –Séances H Eléments de morbidité –Diagnostic principal –Diagnostic relié –Diagnostics Associés Significatifs (15) –Diagnostics Associés Documentaires (99) H Procédures : Actes CdAM (Y- 99) H UM de réa, SI, SC : IGS II H Etab. Privé : N° Assuré + rang H Pour les établissements sous DGF

79 79 Du dossier au RUM H 4 étapes Observation médicale usuelle Synthèse par problèmes médicaux Choix du diagnostic principal Choix du diagnostic relié Sélection des DAS Codage avec les systèmes officiels Compétences cliniques Compétences PMSI

80 80 Des RUM au RSA Fichier du CQ Les RUM sont mis dans l'ordre pour reconstituer l'hospitalisation. Ils forment un RSS. Le fichier de RSS est traité par GENRSA (produit national) pour fournir le fichier de RSA qui est transmis à la DRASS et tirer au sort les 100 dossiers du contrôle de qualité. U. Méd. 1U. Méd. 2U. Méd. 3 RUM 1 RSS 1 RUM 1 RSS 2 RUM 2 RSS 1 RUM 1RUM 2 RUM 1 Fichier de RSS RSA 1 RSA 2 RSA3 RSS 1 RSS 2 RSS 3 GENRSA Fichier de RSA Fichier administratif de chaînage N° SS Rang Dte Naiss Sexe N° Patient N° Patient N° RSS12 13

81 81 Un exemple H Le cas de Mme X Madame X a été hospitalisée en urgence pour des douleurs thoraciques rétrosternales caractéristiques irradiant dans le bras gauche. Il n'y avait pas d'OAP. Les enzymes cardiaques étaient élevées avec un tracé ECG permettant d'affirmer le diagnostic d'infarctus postérieur du myocarde. Cette patiente, obèse (120KG), est porteuse d'un diabète équilibré dont nous n'avons pas modifié le traitement insulinique. Elle présente également une hypercholestérolémie à 3,2 g/l. Malgré nos recommandations, elle continue à fumer environ 2 paquets de cigarettes par jour. Au niveau gynécologique, elle a un syndrome préménopausique assez bien toléré pour lequel aucun traitement n'a été envisagé. Dans les antécédents, on ne note pas d'IVG, mais une HTA en 86. Le bilan habituel et le traitement par angioplastie endoluminale de cet infarctus ont permis de laisser sortir la patiente au bout de 15 jours.

82 82 Première étape H Lever les ambiguïtés et compléter Madame X ( SEXE = 2) a été hospitalisée en urgence (IMPOSSIBLE d'EN DEDUIRE LE MODE D'ENTREE NI LA DATE) pour des douleurs thoraciques rétrosternales caractéristiques irradiant dans le bras gauche dont les premiers épisodes remontent à 2 ans avec survenue à l'effort ou au froid (IL N'EST CEPENDANT PAS DIT QU'IL S'AGIT D'ANGOR...). Il n'y avait pas d'OAP (A PRIORI OEDEME AIGU DU POUMON). Les enzymes cardiaques étaient élevées (CELA SE CODE ) avec un tracé ECG perturbé (CELA SE CODE) permettant d'affirmer le diagnostic d'infarctus postérieur du myocarde (CELA SE CODE SANS DIFFICULTE). Cette patiente, obèse (120KG) (L'OBESITE EST-ELLE DUE A UN EXCES CALORIQUE ?), est porteuse d'un diabète équilibré dont nous n'avons pas modifié le traitement insulinique (DIABETE INSULINO DEPENDANT MAIS Y A -T-IL DES COMPLICATIONS ?). Elle présente également une hypercholestérolémie à 3,2 g/l. Malgré nos recommandations, elle continue à fumer environ 2 paquets de cigarettes par jour. Au niveau gynécologique, elle a un syndrome préménopausique (Y-A-T-IL DES MENORRAGIES ?) assez bien toléré pour lequel aucun traitement n'a été envisagé. Dans les antécédents, on ne note pas d'IVG (DANS CE CONTEXTE IMPOSSIBLE DE DECIDER ENTRE INSUFFISANCE VENTRICULAIRE GAUCHE ET INTERUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE), mais une HTA (HYPERTENSION ARTERIELLE OU HYSTERECTOMIE TOTALE PAR VOIE ABDOMINALE ?) en 86. Le bilan habituel (QU'EST-CE ?) et le traitement par angioplastie endoluminale (A PRIORI CORONAIRE) de cet infarctus ont permis de laisser sortir la patiente au bout de 15 jours.

83 83 Deuxième étape H Retour au dossier et synthèse par problèmes Madame X née le 10/03/1935 est hospitalisée du 10/03/96 au 25/03/96 en provenance de son domicile et quittant l'entité pour un autre établissement de soins de suite et de rédaptation Problème actuel ayant motivé le plus les soins Infarctus postérieur aigu du myocarde avec Angor ancien, tracé ECG perturbé caractéristique Enzymes cardiaques élevées sans Oedème aigu du poumon ni insuffisance cardiaque Autres problèmes actuels Diabète insulinodépendant sans complications Hypercholestérolémie Tabagisme - Obésité par excès calorique Syndrome préménopausique avec ménorragies Problème passé pouvant avoir des conséquences Hystérectomie totale par voie abdominale en 1986 Actes diagnostiques et thérapeutiques en Y: Coronarographie Angioplastie coronaire endoluminale

84 84 Troisième étape H Choix du DP Le diagnostic principal est le diagnostic auquel le médecin responsable du patient relie la prise en charge dans l'unité médicale. Dans les cas complexes c'est le diagnostic relié au motif de la prise en charge initiale qu'il faut considérer. Il est établi à la fin du séjour en connaissant l'ensemble des informations médicales, concernant le malade acquises entre l'entrée et la sortie du malade. C'est la réponse à la question :"Quel est le problème médical qui a motivé l'essentiel de l'effort médical et soignant ?"

85 85 Importance du DP H Régles de choix –Aucune logique "clinique" –Aucune logique "étiologique" –Guide méthodologique –Arbre des situations H Pour les GHM médicaux –Un mauvais choix n'est pas "corrigé" par l'acte –Influence directement le GHM

86 86 Quatrième étape H Choix des codes –CIM 10 extensions PERNNS –CDAM version en cours

87 Au CHU de Nancy que deviennent les infarctus ? 153 Chir. de remplacement valvulaire Pontages aortocor. avec cathé Pontages aortocor. sans cathé Autres interventions cardio-thor Autres interventions cardio-thor sans Pose d'un stimulateur cardiaque Infarctus aigu avec complication Infarctus aigu sans complication Infarctus aigu avec décès Aff. appareil circulatoire (ambulatoire) Décès immédiat 8 Résultats 1er semestre 95 H A méditer...

88 88 Le recueil H Influence du découpage Deux malades identiques pris en charge de la même façon dans deux hôpitaux nauront pas le même nombre de RUM. Mais lensemble de leur séjour donne dans chaque hôpital un seul RSS qui sera classé dans un GHM. Le même malade pris en charge successivement dans deux hôpitaux donne lieu à un RSS classé dans un GHM dans chacun des deux hôpitaux

89 89 PMSI Court séjour, activité externe H Limites du champ –Actes externes facturables H Informations recueillies –Lettres clés NGAP (C, CS, AMI, B, Z, K...) –Cotation élaborée en respectant les règles NGAP H Informations transmises –Lettres clés et cotation tous les semestres (fichsup) H Système provisoire –Impossible dans lexpérimentation Languedoc Roussillon disoler dans les budgets les charges correspondantes –Développement en cours

90 90 Description médicale du séjour en CS. : RUM, RSS, RSA H Limites du champ –Hospitalisation traditionnelle –Hospitalisation de jour, de nuit, de semaines –Séjours itératifs (séances) –QuasiRUM H Unité de recueil –le séjour dans lentité juridique H Informations recueillies –Le RSS composé de ses différents RUM –Le découpage de lentité juridique en unité médicales est libre H Classification des séjours –GHM V6 utilisée à partir du 1/01/00 H Informations transmises –RSA chaque semestre + données du contrôle de qualité interne

91 91 Du patient au coût en passant par les pratiques H Le Système dinformation… Séjour de Dupond 10/0120/01 Description médicale RSS, RHS… Service X 10 IDE = F … Journées => 300F/J F Actes 10/01 RP Rx 1 11/01 RP Rx 2 11/01 UIV Rx2 CdAM A687 RP ICR 3 A106 UIV ICR 9 ICR Radio = 15 FF Radio = 840 IDE = Rx 1 = = ICR 40F/ICR Rx 2 = = ICR => 60F/ICR 120 F 720 F ______ 840 F GHM xx Coûts

92 92 En résumé H Unité = Séjour hospitalier MCO + Activité Externe + Quasi RUM H Description synthétique = RSS obtenu automatiquement à partir des différents RUM H Groupes de Prise en charge = GHM H Transmission = RSA + Cont. Qual. + Act. Externe + CA retraité H Le découpage de lhôpital et les RUM

93 93 La classification en GHM V0 à V6 V0 à V3 : description en CIM 9 V4 : Première version qui ne permet pas de grouper les fichiers antérieurs (97) V5 : utilisée pour les données 98 et 99 V6 : utilisée pour les données 2000 EFP : en développement Le schéma de lalgorithme Les Catégories Majeures (de Diagnostics) = C.M.(D.) La notion de séance Les Complications et Morbidités Associées = C.M.A. Les exclusions de CMA Les actes classants

94 94 V6 : pour les données 2000 H Uniquement C.I.M.-10 H Codes diagnostics sur 6 caractères (Attention recueil sur 8) –pour prendre en compte le caractère supplémentaire optionnel de CIM10, toujours placé en 5ème position : M45.+4 S82.00 T10.+1 –pour tenir compte des évolutions futures de la CIM-10 H Certaines extensions ont été créées par le P.E.R.N.N.S. –spécifiquement françaises –pour orienter dans des GHM particulier : VIH, trauma multiples graves... –donc à utiliser obligatoirement dans le cadre du PMSI français

95 95 V6 : 1ères étapes de lalgorithme Type dhospitalisation Séance ou < 0Jours D.P = Inf. VIH / Diag. relié +D.A. = Diag. relié/ Inf. V.I.H. Infection VIH D.P = Traumatisme +2 Diag. trauma sur 2 sites ° Trauma multiples graves Acte Spécifique des groupes de transplantation Diag. Pr. Détermination des autres C.M.D. NON C.M.24C.M.24 C.M.D.25C.M.D.25 C.M.D.26C.M.D.26 C.M.27C.M.27 C.M.D.1-23C.M.D.1-23

96 96 V6 : algorithme des C.M.D. 1 à 23 Acte exéxuté au bloc Diag. Pr. NON C.M.D.1-23C.M.D.1-23 Sous-Catégories "Chirurgicales Acte classant autre que bloc Sous-Catégories "Médicales" D. P. D. A. Sortie C.M.A.s C.M.A. Age G.H.M.aaa G. 901 G.H.M.ooo G.H.M.nnn G.H.M.ooo G.H.M.zzz NON

97 97 Les Catégories Majeures (de Diagnostics) C.M.D.01Affections du système nerveux C.M.D.02Affections de l'oeil C.M.D.05Affections de l'appareil circulatoire C.M.D.06Affections du tube digestif C.M.D.07Affections hépato-biliaires et pancréatiques C.M.D.22Brûlures C.M.D.23Facteurs influant l'état de santé et autres motifs de recours aux services de santé + C.M.D.25Maladies dues à une infection V.I.H. + C.M.D.26Traumatismes multiples graves C.M. 24Séances et Séjours de moins de 48 h. + C.M. 27Transplantations dorganes C.M.90Erreurs et autres séjours inclassables

98 98 C.M.A. = Complications et Morbidités Associées Diagnostic(s) Associé(s) dont la présence, toutes choses étant égales par ailleurs, augmente(nt) la durée de séjour d'au moins 24 heures, dans au moins 75 % des cas. L'âge supérieur à 69 ans est assimilé à une C.M.A. Les GHM ne sont pas tous SANS / AVEC C.M.A. INITIALEMENT (avant FG 3.4)

99 99 Les C.M.A. de la FG 3.4 H C.M.A.s = C.M.A. sévères –individualisent des GHM lourds rassemblant des cas notablement plus coûteux –améliorent lhomogénéité des autres groupes H C.M.A. actuelles liées au Diagnostic Principal –pour être CMA il faut ‡ appartenir à la liste des diagnostics associés CMA ‡ que le RSS aboutisse dans un groupe avec subdividion selon lexistence ou non dune CMA ‡ que le D.P. nexclut pas son caractère de CMA (il existe donc des listes dexclusions de CMA en fonction du D.P.) –Exemple ‡ avant: DP = Ulcère gastrique hémorrag. + DA = Hématémèse ==> GHM avec CMA ‡ FG 3.4 ==> GHM sans CMA (car redondance dinformations)

100 100 D.P. excluant le caractère CMA dun D.A. H D.P. imprécis ne reconnait pas pour CMA un code + précis –si D.P. = K92.9 Mal. du syst. digestif, aucun code du chap. XI nest CMA H Exclusions (déduites) de la CIM-10 –D.P. = M05 => D.A. M45, M08.- ou I00 ne sont pas CMA de M05 –Catégories subdivisées anatomopathologiquement, donc mutuellement exclusives=> lune ne peut pas être C.M.A. de lautre (ex. N03.0 / N03.2) H Redondance dinformations D.P. - C.M.A. –Maladie / Symptôme (DP DA) :Infection / Fièvre –Relation dague () / astérisque (*) : Névralgie post-zostérienne (G53.0* B02.2) –D.P. et D.A. ­ même maladie :Pneumonie germe A et pneumopathie germe B

101 101 G.H.M. avec C.M.A. : exemples G.H.M. 118Embolies pulmonaires G.H.M. 119Infections et inflam. respir., âge > 69 ans et/ou C.M.A. G.H.M. 120Infections et inflam. respir., âge de 18 à 69 ans sans C.M.A. G.H.M. 121Infections et inflam. respir., âge < 18 ans G.H.M. 122Tumeurs de l'appareil respiratoire G.H.M. 143Interv. pour aff. de lappareil respiratoire avec C.M.A.s G.H.M. 222Appendicites compliquées, âge > 69 ans et/ou C.M.A. G.H.M. 223Appendicites compliquées, âge < 70 ans sans C.M.A. G.H.M. 224Appendicites non compliquées, âge > 69 ans et/ou C.M.A. G.H.M. 225Appendicites non compliquées, âge < 70 ans sans C.M.A. G.H.M. 293Aff. du système hépato-biliaire et du pancréas avec C.M.A.s

102 102 Les Actes Classants H Caractère Y dans le C.d.A.M. H La plupart sont des actes exécutés au bloc opératoire Ils sont hiérarchisés par CMD : Chir. de remplacement valvulaire avec CEC Pontage aorto-coronarien Autres interventions de chir. cardio-thorac. Autres interventions de chir. vasculaire H Il existe des actes classants non opératoires –Exemples : CMD 03Certains actes dentaires CMD 05Cathétérismes cardiaques et coronarographies CMD 14Quelques actes obstétricaux CMD 17Endoscopies des affections malignes –Leur présence nest testée quaprès celle dun acte opératoire => ce sont des critères de subdivision secondaire => ne peuvent pas seuls orienter vers le GHM 901

103 U.M.1 U.M.2 3 RUM 1 RSS => 1 GHM Hôpital A n° hospit Groupage et Séjours Multi-Unités U.M.3 Mode Entrée Mode Sortie Un seul RUM a (au moins) un acte classant==> il fournit le DP du RSS Si (0 ou > 1 RUM) ont un acte classant un seul a un D.P. ° code V__==> il fournit le DP du RSS Si (0 ou > 1 RUM) ont un D.P. ° code V__ un a une Durée de séjour plus longue==> il fournit le DP du RSS Si ex aequo ==>DP du RSS est celui du dernier RUM parmi ex aequo Dates 12/0815/0818/0820/08

104 D.P. / D.A. Mode Sortie Décès G.H.M. 612 G.H.M. 613 C.M.D.25 Maladies dues à V.I.H. G.H.M. 698 Age < 13 ans G.H.M. 699 Acte classant "bloc" G.H.M. 600 D.A. infection G.H.M. 614

105 Acte classant G.H.M. 658 G.H.M. 659 C.M.D.26 Traumatismes Multiples Graves OUI NON G.H.M. 656 G.H.M. 657 C.M.A. sévère non traumatique C.M.A. sévère non traumatique 2 zones parmi 8 : Tête Cou, Thorax, Abdomen, Colonne bassin, Rein, Génito-urinaire, Membre sup., Membre inf.

106 Acte Foie G.H.M. 612 G.H.M. 613 C.M.D.27 Transplantations d'Organes G.H.M. 698 G.H.M. 699 G.H.M. 600 G.H.M. 614 PancreasReinPoumonCoeurMoelle

107 107 Description comptable : Le CA retraité H Objectif : –Isoler à partir du compte administratif les dépenses de fonctionnement du court séjour MCO

108 108 Description comptable : Le CA retraité H Méthode : –Standardisée au niveau national : guide des retraitements comptables –Nouveau document à fournir 1 fois par an par les établissements sous dotation globale –Isole dans le budget H (budget en dehors des budgets annexes -école, IMP,...-) le court séjour, les autres activités (DNA, - terrains, caves....-, psychiatrie, maison de retraite, SAMU...) et la structure.

109 109 Le Compte Administratif retraité H Isoler dans la part des dépenses correspondant à lactivité actuellement mesurée (hors structure) Dépenses liées à lactivité MCO et externe Soins de suite et de réadaptation Ecoles Autres Structure Nouveau document comptable (guide du retaitement)

110 110 Description comptable : Le CA retraité H Transmission pour le 30 mars de lannée N+1 à la DDASS. –Document papier 1 fois par an sous forme de 6 tableaux ‡ Tableau des effectifs moyens rénumérés pendant lexercice par sections et sous sections dimputation ‡ Tableau 1des charges par SI ‡ Tableau 2 des composés des activités ‡ Tableau 3 de synthèse ‡ Tableau 4 de recollement –Contrôle par les IAS –Transmission par la DDASS à la DRASS des tableaux

111 111 Description comptable : Le CA retraité H Transmission par la DDASS à la DRASS des tableaux H Après contrôle par les IAS.

112 112 Contrôles de qualité H Objectif –Savoir si la mauvaise qualité influence lappréciation du niveau dactivité en vue dun éventuel redressement H Principes –Au moment de la fabrication des RSA, GENRSA tire au sort 100 RSS par semestre qui donnent lieu à un recodage en aveugle et confrontation avec le RSS initial par le DIM. Le fichier correspondant au GHM initial et contrôle est adressé à la DRASS. –Le contrôle externe vérifie le contrôle (Médecin de la santé et de lassurance maladie)

113 113 PMSI Court séjour : Traitement régionaux H Les traitements régionaux –Les tableaux MAHOS –Les contrôles de qualité externes : ‡ information médicale, ‡ information comptable –Modèle d'allocation budgétaire

114 114 MAHOS H Construit la base de données régionale –Lecture/vérification des fichiers des établissements –Groupage et retraitement des GHM 901 H Etablit des Statistiques dactivité –Tableaux MAHOS H Aide aux propositions budgétaires

115 115 Tableaux MAHOS H Tableau 1 –Répartition mensuelle des RSA transmis –1a Répartition des modes de sortie –1b Répartition des modes dentrée –1c Répartition du nombre de RUM par RSA H Tableau 2 : Pourcentage et répartition des erreurs (900, 901, 902) H Tableau 3 : Répartition des codes erreurs du groupe 900

116 116 Tableaux MAHOS H Tableau 4 : Différence de groupage H Tableau 5 : Répartition des contrôles OMS H Tableau 6 : Code V_ en DP par CMD H Tableau 7 : Code _.8 _.9 en DP par CMD H Tableau 8 : Répartition des RSA hors normes de durée de séjour par GHM (Normalement < 1/1000)

117 117 Tableaux MAHOS H Tableaux 9 à 15 : Analyse du case-mix pour un diagnostic principal donné –Appendicites, Pneumopathies, Hernies, Cholécystites, Fractures du col du fémur, Infarctus, Accouchements

118 118 Tableaux MAHOS H Tableau 19 : Analyse des GHM ayant les écarts les plus forts avec la base de donnée nationale H Tableau 20 : Effet case-mix et Effet DMS H Tableau 21 : Points ISA par GHM H Tableau 22 : Points ISA par CMD H Tableau 23 : Points ISA par lettre clé

119 119 Modèle dallocation budgétaire H Expérimental en généralisé pour 98 H A pour objectif la réduction des inégalités –Régionales entre établissement –Nationales entre les régions

120 120 Le modèle de réduction des inégalités régionales H Les éléments dactivité et de moyens –CA retraités des hôpitaux de la région –ISA des hôpitaux de la région ‡ Permettent de calculer pour chaque hôpital –Un budget théorique en valorisant son activité à la valeur du point régional –Un coefficient de dotation en comparant son CA retraité à son budget théorique H Les élements de décision stratégique –Le seuil dincertitude –La part du budget automatiquement reconduite –Le plafonnement daugmentation des sous dotés

121 121 Le modèle H Paramètres –x = Niveau de dotation de létablissement en % (-100 0) –p = plafond Si x > +100f(x) = maxi [ t; ] 100*(100-t) x Si 100>x > +sf(x) = maxi [ ; ] 100*(100-t) 100+x 100-t s Si +s>x > -sf(x) = 100 Si -s>x 100 < f(x) < p La masse dégagée par les sur-dotés est répartie au prorata de x

122 122 Application en Lorraine H Campagne 96 Extraits : Riches et Pauvres en MF (Républicain Lorrain 7/04/1996)

123 123 PMSI Court séjour : Utilisation interne H Lutilisation interne du PMSI –Mise en place dune comptabilité analytique interne par séjour –Utilisation en répartition budgétaire interne –Utilisation dans lévaluation des pratiques –Utilisation dans la stratégie

124 124 En Interne H Indicateurs Médicalisés –Eventail des cas traités –DMS référence / DMS interne par pathologie –Concentration de lactivité –Histogramme de la durée de séjour par pathologie –ISA/ UM, ISA / Lits, ICR / Appareil-Bloc, ISA / Séjours, ISA /ETP

125 125 Indicateurs pour la stratégie H Simulation de restructuration –Projections démographiques –Calcul des lits théoriques ‡ CO cible ‡ Pathologie attendues (Nature et volume) H Recrutement local / Recrutement régional –Simulation en fonction des choix dorganisation des filières régionales H Projet Médical et Projet dÉtablissement

126 126 Indicateurs pour la stratégie H Participation des pathologies à lISA de létablissement H Performance pour chaque pathologie par rapport au niveau national H Combinaison des deux points H Détermination des secteurs stratégiques –Besoins de santé à venir –Points forts et faiblesse de létablissement

127 127 Analyse de la filière de soins interne H Qui fait quoi H Que fait qui Serv 1Serv 2Serv 3....Total CMD150 (8,3%) (25%) CMD Total n Qui travaille avec qui

128 128 Evolution dans le temps Leffet casemix représente la variation du nombre de journées produites liées à la variation du recrutement. Cest un effet de structure des pathologies accueillies. Leffet DMS (pratiques médicales) représente la variation du nombre de journées liées à la variation de la DMS pour chaque GHM. Leffet croisé (interaction) correspond à une combinaison des deux effets NBJn - NBJ n-1 =  DMSn-1 * ²eff + effn-1 * ²DMS + ²eff * ²DMS ghm Effet CMEffet DMSEffet Croisé

129 129 PMSI Soins de Suite et de Réadaptation H Historique de lapproche française H Classification en journées pondérées H Calendrier de la généralisation –Le recueil obligatoire –Les formations –La mise en place de létude de coût

130 130 MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES DIRECTION DES HOPITAUX MISSION PMSI IDENTIFICATION PATIENT NOM : Prénom : N° de séjour : A renseigner par le coordonateur de létude : N° FINESS : N° DUNITE MEDICALE : N° SEJOUR : PMSI SOINS DE SUITE OU DE READAPTATION TEST RECUEIL DINFORMATION STANDARD du 25 novembre au 15 décembre 1996 Résumé dentrée (voir consignes du guide général de remplissage) CARACTERISTIQUES DEMOGRAPHIQUES DU PATIENT -SEXE : (masculin : 1 ; féminin : 2) -DATE DE NAISSANCE : jour mois année -CODE POSTAL (lieu de résidence du patient) : FILIERE DE SOINS -MODE DENTREE DANS LUNITE : Par mutation (en provenance dune autre unité médicale ) : 1 ; Par transfert (dune autre entité juridique) : 2 ; En provenance du domicile non médicalisé (sans HAD ou service de soins infirmiers à domicile) : 3 ; En provenance du domicile médicalisé (avec HAD ou service de soins infirmiers à domicile) : 4. -SI MUTATION OU TRANSFERT : Le patient provient dune unité de soins de courte durée : 1 ; Dune autre unité de soins de suite ou de réadaptation : 2 ; Dune unité de soins de longue durée : 3 ; Dune unité de psychiatrie : 4 ; Dun établissement dhébergement : 5. (ne renseigner que si mode dentrée = 1 ou 2) -DANS LES TROIS MOIS PRECEDANT SON ENTREE DANS LUNITE, le patient a t-il subi une intervention chirurgicale ? (oui : 1 ; non : 2 ) PRISE EN CHARGE DANS LUNITE -DATE DENTREE : 1 9 jour mois année -TYPE DE PRISE EN CHARGE : (hospitalisation complète ou de semaine : 1 ; hospitalisation partielle de jour ou de nuit : 2 ; traitement ou cure ambulatoire : 3).

131 131 MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES DIRECTION DES HOPITAUX MISSION PMSI IDENTIFICATION PATIENT NOM : Prénom : N° de séjour : A renseigner par le coordonateur de létude : N° FINESS : N° DUNITE MEDICALE : N° SEJOUR : PMSI SOINS DE SUITE OU DE READAPTATION TEST RECUEIL DINFORMATION STANDARD du 25 novembre au 15 décembre 1996 Résumé(s) hebdomadaire(s) DEPENDANCE MORBIDITE L M M J V S D voir le guide de remplissage pour les consignes de codage

132 132 MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES DIRECTION DES HOPITAUX MISSION PMSI A renseigner par le coordonateur de létude : N° FINESS : N° DUNITE MEDICALE : N° SEJOUR : PMSI SOINS DE SUITE OU DE READAPTATION TEST RECUEIL DINFORMATION STANDARD du 25 novembre au 15 décembre 1996 Résumé(s) hebdomadaire(s) REANIMATION REEDUCATION - READAPTATION D D D D D D D D D voir le guide de remplissage pour les consignes de codage IDENTIFICATION PATIENT NOM : Prénom : N° de séjour :

133 133 MINISTERE DU TRAVAIL ET DES AFFAIRES SOCIALES DIRECTION DES HOPITAUX MISSION PMSI IDENTIFICATION PATIENT NOM : Prénom : N° de séjour : A renseigner par le coordonateur de létude : N° FINESS : N° DUNITE MEDICALE : N° SEJOUR : PMSI SOINS DE SUITE OU DE READAPTATION TEST RECUEIL DINFORMATION STANDARD du 25 novembre au 15 décembre 1996 Résumé(s) hebdomadaire(s) DATE DE SORTIE (autre quune permission de sortie) MODE DE SORTIE : -Par mutation (vers une autre unité médicale ) : 1 -Par transfert (vers une autre entité juridique) : 2 -Par retour au domicile non médicalisé (sans HAD ou service de soins infirmiers à domicile) : 3 -Par retour au domicile médicalisé (avec HAD ou service de soins infirmiers à domicile) : 4 -Pour réadaptation au domicile ou congé thérapeutique : 5 -Par décès : 6. SI MUTATION OU TRANSFERT : -Le patient sort vers une unité de soins de courte durée : 1 -Une autre unité de soins de suite ou de réadaptation : 2 -Une unité de soins de longue durée : 3 -Une unité de psychiatrie : 4 -Un établissement dhébergement : 5. (ne renseigner que si mode de sortie = 1 ou 2) 1 9

134 134 Autres champs H Ambulatoire H Psychiatrie H Soins de longue durée H Prise en compte des activités hors soins –Enseignement –Recherche

135 135 Le cadre réglementaire du PMSI H Structure de l'information médicale –DIM –CRIM –COTRIM –GRAIH –PERNNS –CTIP –DH - Mission PMSI

136 136 PMSI et évaluation de la qualité des soins H Objets de lévaluation –Programme de santé –Institution de santé ‡ Statistiques sanitaires globales ‡ Grands secteurs de soins ‡ Fonctionnement d'un établissement ‡ Fonctionnement d'un service ‡ Procédure diagnostique ou traitement

137 137 Quand évaluer Evaluation de recherche Surveillance ponctuelle Evaluation de routine Surveillance continue

138 138 Evaluer =Comparer à des Références H Références a priori / A posteriori H Références Nationales –Pratiques et coût de léchantillon de léchelle de coût –Base des 150 H Références régionales –Bases régionales –GRAIH H Référence de létablissement

139 139 Quelles dimensions évaluer H Le PMSI nest pas que les GHM et lISA

140 140 PMSI Aspects éthiques et juridiques H Loi Informatique et liberté H Décret du 30 mars 92 H Décret du 27 juillet 94 H Arrêté du 20 septembre 94

141 141 Conclusion H


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