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Introduction au module « immunité anti-infectieuse »

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Présentation au sujet: "Introduction au module « immunité anti-infectieuse »"— Transcription de la présentation:

1 Introduction au module « immunité anti-infectieuse »

2 Trois problèmes Relation hôte-agent infectieux –Aspects normaux Réponses anti-virales Réponses anti-bactériennes –Bactéries extracellulaires –Bactéries intracellulaires –Aspects pathologiques « effets secondaires » des réponses –Immunité naturelle : inflammation –Immmunité adaptative : hypersensibilité Déficit de réponse : immunodéficience –Âge –Acquise : SIDA

3 Aspects normaux Infections virales Infections bactériennes –Bactéries extracellulaires –Bactéries intracellulaires Parasites

4 Défenses de barrière Epithelia Escalator muco-ciliaire Acidité gastrique Peptides antibactériens Flores commensales

5 Le rôle central des récepteurs Toll dans le déclenchement des réponses anti-infectieuses

6 Rôle central des récepteurs Toll

7 Infections virales Particules virales libres Interaction avec un récepteur cellulaire Infection cellulaire Eventuelle phase de latence Expression de protéines virales par la cellule infectée Synthèse de nouveaux virions et recrutement de nouvelles cellules

8 Intervention précoce : neutralisation des particules virales libres par des anticorps neutralisants Intervention aux sites dentrée du virus dans lorganisme Rôle importante mais pas exclusif des IgA sécrétoires (il y a des anticorps neutralisants dans le sang)

9 Anticorps neutralisants Plusieurs types de mécanismes –Antagonisme de récepteurs viraux intervenant dans ladhésion aux épithélias ou aux cellules cibles –Activation du complément et lyse des virions enveloppés –Agglutination et opsonisation avec facilitation de la phagocytose

10 La réponse humorale est généralement inutile lors dune primo-infection virale : le temps nécessaire à lobtention de titres élevés danticorps est trop long

11 … par contre, lobtention dun titre élevé danticorps spécifiques (par exemple IgA) après une première infection ou un vaccin peut être protectrice

12 Les défenses antivirales de seconde ligne Un médiateur soluble de limmunité naturelle : les interférons – et –Sécrétion induite dans plusieurs types cellulaires par le RNA viral double brin –Inhibe la synthèse de protéines en favorisant la dégradation des mRNA (L-RNAse) et en inactivant un facteur dinitiation de la translation (PKR)

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14 Les défenses antivirales de seconde ligne –Dès que les premières cellules sont infectées, seuls les lymphocytes T cytotoxiques et leurs auxiliaires : les lymphocytes T CD4 + de type Th1, peuvent contrôler linfection virale Toute cellule infectée exprime des peptides viraux présentés par des molécules CMH de classe I La lyse des cellules infectées interrompt la synthèse de nouveaux virion et livre les virions déjà synthétisés à laction neutralisante des anticorps

15 Cinétique de la réponse cytotoxique antivirale En cas de primoinfection, les réponses cytotoxiques deviennent détectables après 3-4 jours mais ne culminent quaprès 10 jours

16 Mécanismes déchappement des virus Antagonisme des effets des interférons- et - –Virus de lhépatite C : protéine qui inhibe la PKR Antagonisme de la présentation des peptides viraux par le CMH –Herpès simplex : inhibition des transporteurs de peptides (protéines TAP)

17 Transport des peptides vers le réticulum endoplasmique Transporters associated with antigen processing

18 Antagonisme de la présentation des peptides viraux par le CMH Inhibition des transporteurs de peptides (protéines TAP) (Herpès simplex) inhibition de lexpression des molécules CMH de classe I (CMV) Inhibition de lexpression des molécules CMH de classe II (CMV, rougeole, VIH)

19 La parade à la perte dexpression des molécules CMH I par les cellules infectées : Les cellules natural killer (NK)

20 Les récepteurs KIR (Killer Inhibitory Receptors)

21 Cinétique de la réponse NK

22 Mécanismes déchappement des virus Antagonisme des effets des interférons- et - Antagonisme de la présentation des peptides viraux Variation antigénique (influenza, rhinovirus, VIH) –« Cest toujours comme la première fois » Induction dune synthèse de cytokines immunosuppressives pour les réponses cytotoxiques –V IL-10 (EBV)

23 Un exemple : le virus influenza

24 Influenza Le récepteur viral : la glycoprotéine HA (hémagglutinine) qui se lie à des molécules dacide sialique des glycoprotéines et glycolipides des cellules de lhôte Lors dune réponse secondaire : rôle protecteur (neutralisant) danticorps dirigés contre HA

25 Mais variations antigéniques majeures dinfluenza! Deux types de variations –Antigenic drift (dérive antigénique) Accumulation progressive de mutations ponctuelles avec modification lente des déterminants de lHA –Les anticorps neutralisants gardent une certaine compétence –Antigenic shift (changement antigénique) Modification totale et subite des déterminants –Perte de compétence totale et subite des ac neutralisants

26 Drift et shift

27 Infections virales Primaires : rôle essentiel de limmunité à médiation cellulaire (Tc et Th1) pour mettre un terme à linfection Secondaires : dans certains cas, rôle protecteur des anticorps neutralisants Persistantes : rôle essentiel de limmunité à médiation cellulaire pour limiter le degré de réplication virale (virus de la famille herpès, HIV,…)

28 Infections bactériennes Bien distinguer les bactéries purement extracellulaires (les plus fréquentes) des bactéries qui peuvent « se cacher » à lintérieur des cellules

29 Infections par des bactéries extracellulaires Rôle fondamental des anticorps et des phagocytes (polynucléaires neutrophiles et macrophages) Pas de rôle significatif des lymphocytes T cytotoxiques et des cellules NK

30 Infections par des bactéries extracellulaires Rôle fondamental des anticorps –Oui mais ne pas oublier les lymphocytes T CD4 + auxiliaires qui permettent leur commutation isotypique et leur maturation daffinité (Th2)

31 Anticorps et bactéries extracellulaires p.ex. diphtérie, tétanos

32 Anticorps et bactéries extracellulaires Essentiellement bactéries Gram-

33 Anticorps et bactéries extracellulaires Lopsonisation est ESSENTIELLE pour la phagocytose des bactéries qui possèdent des capsules polysaccharidiques (Pneumocoque, hemophilus influenzae, méningocoque )

34 Bactéries intracellulaires Exemple : mycobactéries (tuberculose) Peu defficacité des anticorps Importance de limmunité à médiation cellulaire Les systèmes microbicides du macrophage ne sont capables de tuer les BK que sil y a eu exposition à linterféron-

35 Mycobacterium tuberculosis

36 Les souris IFN- KO meurent après inoculation de BCG (bacille tuberculeux atténué) Il y a beaucoup dIL-12 dans le liquide pleural des patients porteurs de lésions pulmonaires BK

37 Une forte réponse de type Th1 est indispensable pour contrôler une tuberculose

38 Parasitoses Infection chronique par certains vers : développement dune réponse de type Th2 avec mobilisation des IgE et des éosinophiles (qui jouent le rôle de cellules K et exercent un phénomène dADCC contre le parasite) Accroissement important des IgE et des éosinophiles dans les infestations chroniques par des vers

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40 Inflammation

41 Le rôle central des récepteurs Toll dans le déclenchement des réponses anti-infectieuses

42 NF- : le facteur transcriptionnel de linflammation

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44 Gènes dont la transcription est sous le contrôle de NF- B

45 Inducteurs de NF- B

46 Donc boucle damplification positive de la synthèse de TNF-a qui passe par le NF- B

47 Régulation de lactivité NF- B par le facteur I- B lui même contrôlé par la kinase IKK (I- B Kinase) phosphorylation ubiquitination dégradation dans le protéasome

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49 Sels dor Corticoïdes : Synthèse accrue dI -B et/ou antagonisme direct de NF- B

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51 Hypersensibilité Effet « secondaire » dune réponse de limmunité adaptative

52 Les hypersensibilités Classification de Gell et Coombs

53 Maladie sérique

54 Symptômes –Fièvre –Eruption –Adénopathies –Arthrite –Glomérulonéphrite

55 Des lymphocytes B pas comme les autres

56 Lymphocytes B de la zone marginale Réponses T indépendantes Autoanticorps –DNA, facteur rhumatoïde, etc.

57 Complexes immuns et cellules Une introduction à lautoimmunité

58 Les hypersensibilités Classification de Gell et Coombs

59 Phénomènes de type IV Aussi DTH : delayed type hypersensitivity Hypersensibilité retardée Implication de limmunité à médiation cellulaire et des réponses de type Th1 Recrutement local de macrophages par les cytokines et chimiokines des lymphocytes T auxiliaires activés Si ce recrutement devient chronique : formation dun granulome

60 Phénomènes de type IV le recrutement des macrophages prend plus de temps que celui des neutrophiles (dans les phénomènes de type III) la localisation est très différente des types I, II et III : les phénomènes de type IV sont toujours localisés dans un tissu

61 Phénomènes de type IV interviennent dans le contrôle de certaines maladies infectieuses –ex. granulomes tuberculeux interviennent dans beaucoup de maladies autoimmunitaires

62 Phénomènes de type IV Diabète de type I

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