La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Isidore Geoffroy Saint-Hilaire (1805-1861) : Ethologie (1854) Académie des Sciences Ethos = caractère mœurs Science des mœurs et du comportement des animaux.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Isidore Geoffroy Saint-Hilaire (1805-1861) : Ethologie (1854) Académie des Sciences Ethos = caractère mœurs Science des mœurs et du comportement des animaux."— Transcription de la présentation:

1 Isidore Geoffroy Saint-Hilaire ( ) : Ethologie (1854) Académie des Sciences Ethos = caractère mœurs Science des mœurs et du comportement des animaux

2 Définition de lEthologie Raymond Campan (2002) Science qui étudie le comportement des animaux (y compris lHomme) ainsi que ses déterminants physiologiques, psychologiques et environnementaux

3

4 LES NEUROSCIENCESLECOLOGIE

5 Les naturalistes évolutionnistes Jean-Baptiste Lamarck ( ) « lhérédité des caractères acquis » in Philosophie zoologique (1809) Charles Robert Darwin ( ) « la sélection naturelle » in On the origin of species by means of natural selection, 1859 « la sélection sexuelle » in The descent of man, and selection in relation to sex.1871 Alfred Russel Wallace ( ) « Transmission des habitudes acquises et sélection naturelle »

6 Interaction gène - comportement

7 La psychologie animale Ivan Pavlov ( ) Le « conditionnement classique » Edward Thorndike ( ) Lintelligence animale (1911) Les boites à problèmes La « loi de lexercice » et la « loi de leffet » Barrhus Frederic Skinner ( ) The behavior of organisms: an experimental analysis (1938) Le behaviorisme, La boite de Skinner Le conditionnement opérant Edward Tolman ( ) Cognitive maps in rats and men (1948) Le cognitivisme

8 Yvan Pavlov ( ) le conditionnement classique (Prix Nobel 1904)

9 Stanley Hall ( ) Fondateur de la Psychologie expérimentale Willard S. Small ( ) Experimental study of the mental processes of the rat. American Journal of Psychology, 12, John Broadus Watson (1878 – 1958) Fonde lécole Behavioriste (1913) Clark Hull (1884 – 1952)

10 Les boites à problèmes d Edward Thorndike : Le conditionnement opérant Thorndikes Laws Law of effect Behaviors followed by favorable consequences become more likely, and behaviors followed by unfavorable consequences become less likely. Law of Exercise Any response to a situation, all other things being equal, will be more strongly connected in proportion to the number of times (repetition)

11 Chez le rat : la boite de Burrhus Frederick Skinner

12 Edward Tolman ( ): Le concept de carte cognitive

13

14 Léthologie classique Les pères fondateurs de léthologie moderne Prix Nobel de médecine et physiologie, 1973 Konrad Lorenz ( ) Nikolaas Tinbergen ( ) Karl von Frisch ( ) Irenaus Eilb-Eibesfeldt (1928- ) Ethologie: Biologie du comportement (1982) Ethologie humaine

15 Lorenz Les fondements de léthologie Théorie de linstinct (position objectiviste, innéiste) basée sur lobservation de TAXIES et la détermination de Scheme dAction Spécifique (SAS) ou Fixed Action Pattern (FAP) Modèle de la double quantification ou modèle « psycho-hydraulique» La Théorie de « lempreinte » ou « imprégnation » Théorie sur lagressivité

16 Les niveaux de comportement Comportements simples Les réflexes Les tropismes Les taxies Comportements complexes Les conduites

17 Les 8 classes comportementales Comportements de maintenance Comportements dappropriation spatiale Comportements dappropriation temporelle Comportement de protection Comportements dapprovisionnement Les comportements agonistiques Les comportements sociaux Comportements adamiques

18 Ethogramme et codage du comportement A B C D Sur 4 unités comportementales

19 Exemples de FAP

20 Le modèle psycho-hydraulique, Lorenz

21 Lempreinte (imprinting)

22 Reflexe douverture du bec chez le poussin du goéland argenté Leurres Tête entière + tache rouge sur le bec Tête sans bec, absence de tache Juste le bec avec la tache Réponse des jeunes100% des réponses Réponses possibles à léclosion mais diminution des réponses avec lâge (exigence accrue) Réponses un peu plus fréquence à léclosion et diminution plus lente des réponses avec lâge Leurres Changement de couleur du bec Changement de couleur de la tache Position de la tache Réponse des jeunes Le taux de réponse est variable selon la Place de la tache et le rapport de contraste des couleur (pas de réelle importance des couleurs) Leurres Tête normale + tache sur le bec et mouvements Tête avec 1 tache sur le front et mouvements rapides Tête avec 1 tache sur le front et mouvements lents Réponse des jeunes100% des réponsesPeu de réponses

23 Autres exemples dutilisation de leures comme stimulus déclencheur Le poussin du goeland préfère le bec rectiligne et allongé plutôt que le bec d'un leurre très réaliste Lorsqu'un oeuf plus gros qu'en temps normal est placé près du nid de pluviers, d'huîtriers et de goélands, ceux-ci le préfèrent à leurs propres oeufs En exagérant les caractéristiques des stimuli-clés, certains stimuli sont plus efficaces que les objets servant naturellement de déclencheurs. Tinbergen les a appelé des stimuli supranormaux.

24 Déclenchement de deux types de comportements selon la couleur du stimulus chez lépinoche male

25 Les 4 «pourquoi» de Tinbergen Proximate causation of behaviour: 1. How does an animal use its sensory and motor abilities to activate and modify its behaviour patterns? (physiological mechanisms) 2. How does an animals behaviour change during its growth, especially in response to the experiences that it has while maturing? (ontogeny of development) Ultimate causation of behaviour: 3. How does the behaviour promote an animals ability to survive and reproduce? (adaptation) 4. How does an animals behaviour compare with that of other closely related species, and what does this tell us about the origins of its behaviour and the changes that have occurred during the history of the species? (phylogeny) Il rejoint une position constructiviste (importance de lapprentissage).

26 La communication chez les abeilles Frisch, 1959

27 Les sociobiologistes et les écologistes Léconomie du comportement bénéfices et coûts (indicateurs économiques) Comportement optimal Stratégies évolutivement stables (SES) Fitness et succès reproducteur Théorie de La sélection de parentèle

28 Coûts et bénéfices de la vie en groupe Bénéfices Supériorité par le nombre (cas de compétition entre espèces par ex pour un territoire) Rencontre plus facile des partenaires sexuels Reproduction coopérative Thermorégulation Coûts Groupe plus visible par prédateurs Compétition pour les ressources Propagation des maladies, Compétition sexuelle et infidélités

29 Comportement optimal

30 Etude du foraging chez la mésange (Parus major) Temps de recherche par pot (Sec) Nombre de sujets Temps de recherche par pot (Sec) Nombre de sujets Comportement Spontané Après 6 expériences (Apprentissage)

31 Optimal foraging

32 Etude du foraging chez la mésange (Parus major)

33 Le raisonnement probabiliste chez lhomme : lIowa gambling task Damasio et Bechara waGamblingTask/IowaGamblingTask.web

34 Un test de raisonnement probabiliste chez lhomme : lIowa gambling task

35 The somatic marker hypothesis

36 The Iowa gambling test chez le rat A BC D Good leverBad lever Test de 30 minutes ABCD Gain Penalty / 3 lever-press 1 pellet 10 sec of inactivity 1 pellet 10 of inactivity 5 pellets 100 sec of inactivity 5 pellets 100 sec of inactivity EfficiencyFavorable (18P/ min) Favorable (18P/ min) Défavorable (9P/min) Défavorable (9P/mn) FAVDEF Choix

37 Les formes de stratégies évolutives directionnellestabilisantedisruptive fitness fréquence Degré dexpression du comportement

38 La fitness fitness (ou succès reproducteur) : contribution génétique dun individu à la génération suivante déterminée par le nombre de descendants produits par un individu et capables de se reproduire à nouveau.

39 La sélection de parentèle Hamilton (1964).The general theory social behavior. Journal of Theoritical Biology. direct fitness : part du succès reproducteur dun individu issue de sa reproduction personnelle indirect fitness : part du succès reproducteur dun individu nétant pas issue de sa propre reproduction mais de celle des individus apparentés Inclusive fitness = direct fitness + indirect fitness (ou succès reproducteur global) Hamilton (1964) LAugmentation du succès reproducteur par ladoption de comportement altruisme (société dinsectes) a lieu si B/C > 1/ [r] Si lon compare les poids de r1 et r2 r1 est le coefficient de corrélation génétique entre laltruiste et les descendants produits par le receveur r2 le coefficient de corrélation entre laltrutiste et sa propre descendance alors laltruisme est adapté si B[r1] > C[r2]

40 Détermination du sexe et parenté entre individus chez les hyménoptères haplo-diploïdes ,75B > 0,5C Contre 0,5B=0,5C

41 Edward Wilson (1929- ), fondateur de la sociobiologie (1975) Etude de leusocialité chez les fourmis. Application aux autres espèces y compris lhomme (sociobiologie humaine) Les positions des Wilson Tout comportement est génétique, ou presque chez lanimal. Il lest aussi en partie chez lhomme. Les animaux sont des robots. Plus ils sont sociaux, comme les fourmis ou les termites, plus ils sont robotisés. Les fourmis napprennent pratiquement rien de leur vivant. Elles sont programmées à la naissance. Lévolution darwinienne a sélectionné chez ces fourmis les comportements sociaux complexes les plus favorables à leur multiplication. Ces comportements sont tous hérités et transmis par les gènes. Evolution phylogénétique : sélection de la prohibition de linceste et de laltruisme. « Si lon admet que chaque espèce porte les gènes dun patrimoine collectif, le sacrifice de soi est alors logique, il permet la prolifération de lespèce. » « Lintelligence et lindividualisme (non programmé), chez lhomme, menacent lespèce même. »

42 Les psychobiologistes et la neuropsychologie Olds et Milner : lautostimulation Scoville et Milner : le cas HM Delacour, Mishkin et Squire : Lorganisation de la mémoire La théorie relationnelle dEichenbaum : Conservation des propriétés cognitives chez le rat La mémoire épisodique chez le jay

43 J Comp Physiol Psychol 1954, 47 :

44

45 Le cas H.M. Étude de Brenda Milner et William Scoville ( 1957) W. Penfield a fondé le « Montreal Neurological Institute » ( 1934). Il étudie lépilepsie (1132 patients). Par des stimulations corticales, il évoque des souvenirs… H.M. a été opéré en Cest un exemple exceptionnel: plus de 100 chercheurs ont étudié son cas. On sait beaucoup de choses sur lui Et lui oublie tout ce quon lui fait! Lécole de Montréal sous limpulsion de Wilder Penfield ( ) joue un rôle essentiel au milieu du XXe.

46 Le cas du patient HM. Les travaux de Brenda Milner ont démontré quil avait perdu surtout la mémoire déclarative et que la mémoire procédurale persistait. Mémoire ancienne intacte Incapacité à former des nouveaux souvenirs (amnésie antérograde)

47 Le « Delayed non-matching to sample » DNMTS

48

49 présentation 1 item intercalé Choix 1Choix 2 présentation 5 items intercalés Choix 1 Choix 2

50

51 11 8 ? Présentation 1Présentation 2 1 item intercalé Choix 1Choix ? 7 8 ? Présentation 1Présentation 2 Choix 1Choix ? 3 items intercalés 3 ? Présentation 2 Choix 1Choix items intercalés ?1 Présentation 1

52 % correct Controls MTL (Hipp + Rh) 0 DELAY 60 s chance Modélisation du SAG humain (cas HM) chez le Singe % of damage 0100 Rhinal O O O O O O O O O O O O O O O O O O 0 1 Impairment DELAY ITI SAMPLE DELAY ITI SAMPLE Trial-unique DNMS … RECOGNITION from Murray & Baxter (2001) % of damage 100 O O O O O O O O O O O O O O O O Hippocampus Impairment Hipp Rhinal Cortical input « teaching signals » OUTPUT Rhinal Cortical input OUTPUT Hipp Cortical input Rhinal te in

53

54 L.R. Squire, 1992; 2007)

55 Reproduction ou reconstitution mentale (consciente) dévènements passés vécus personnellement; associé à un voyage mental dans le passé (Mental Time Travel) Opérationnel Rappel ou reconnaissance dun événement unique (QUOI) et le contexte spatio (OU) - temporel (QUAND) dans lequel il a été vécu Savoir, connaissances générales structurées sur le monde (catégorisation, relations…). Utilisée dans le présent de façon consciente. Pas dindexation spatio- temporelle (i.e. décontextualisée) KNOWING THATKNOWING HOW Collection hétérogène daptitudes comportementales (routines, habitudes, habiletés…) pouvant être acquises en labsence de prise de conscience. Appris de façon graduelle par répétition (habileté), par extraction dun invariant (règles)…. Se réfère à des changements non conscients pour le sujet dans sa vitesse, sa prédisposition ou sa précision à traiter un stimulus à la suite dune expérience avec (ou une exposition à) ce stimulus ou un stimulus proche ou associé PROCEDURALE (HABILETES HABITUDES) AMORCAGE EPISODIQUE (évènements) SEMANTIQUE (connaissances, faits) DECLARATIVE (EXPLICITE) Taxinomie des systèmes de mémoire à long terme des mammifères (daprès L.R. Squire, 1992; 2007) MEMOIRE A LONG TERME NON DECLARATIVE (IMPLICITE) EMOTIONNEL (S.N. autonome) MOTEUR (musculature) CONDITIONNEMENT CLASSIQUE SIMPLE Apprentissage associatifs dans lequel le sujet « apprend » de façon non nécessairement consciente quun stimulus en prédit un autre. Opérationnel Obtenu en appariant un stimulus conditionnel (SC) et un stimulus inconditionnel (SI) = le SC finit par provoquer la même réponse que le SI, réponse dite alors conditionnée (RC) (Pavlov).

56 LOBE TEMPORAL MEDIAN (HIPPOCAMPE ++) DIENCEPHALE LOBES FRONTAUX…. SEMANTIQUE (connaissances, faits) EPISODIQUE (évènements) CONDITIONNEMENT CLASSIQUE SIMPLE PROCEDURALE (HABILETES HABITUDES) AMORCAGE EMOTIONNEL (S.N. autonome) MOTEUR (musculature) MEMOIRE A LONG TERME DECLARATIVE (EXPLICITE) NON DECLARATIVE (IMPLICITE) STRIATUMAIRES CORTICALES SENSORIELLES ASSOCIATIVES AMYGDALE CERVELET Taxinomie des systèmes de mémoire à long terme des mammifères (daprès L.R. Squire)

57

58 La théorie relationnelle (Cohen et Eichenbaum, 1993) + - no-go (2) (1) go Radial maze Constant start Platform Water maze X O1+ O2- O3+ O4- Olfactory discrimination X X from Eichenbaum, Morris et al + - from Marighetto, Etchamendy et al STAGE 2 O1+ O4- O2- O3+ Flexibility ? 1 > 2 ? 2 < 1 ? O1 > O4 ? O1 < O4 ? X ? HIPP lesions Inferences

59

60 odor Bodor Yodor A Conservation of hippocampal memory function in rats and humans Training AXAX B vs Y 1 B Y C vs ZC vs Z 2 A+B- (A > B) B+C- (B > C) C+D- (C > D) D+E- (D > E) Training (overlapping discrimination problems) Testing (transitive inference) B vs D ? Testing Transitivity A C vs Z ? X from Bunsey & Eichenbaum, 1996 C B vs Y ? Symetry Z Relational representations

61 DMTS présentation délai choix inter-essai récompense présentation délai choix inter-essai récompense SI……….……………………..ALORS

62 Caching 1Caching 2Recovery P 120h 4-h trial 4h P W W Unavailable cache sites 124-h trial W P P : peanuts W: fresh worms dW : decayed worms Available cache sites 120h 4h P dW from Clayton & Dickinson (1998) Episodic-like memory during cache recovery by scrub jays What Where When Observed Choose P Choose W

63

64 Méthodes Expérimentation interventionnelle, analyse de causalité Laboratoire : Neurosciences comportementales Observation Descriptive, analyses corrélatives Terrain : Ecologie comportementale, Sociobiologie, Psychologie

65 Méthodes de quantification du comportement dans lhabitat naturel (ou artifitiel) Echantillonnage ad libitum (ad libitum sampling) Echantillonnage par animal (focal-animal sampling) Echantillonnage par comportement (behaviour- dependent sampling) Echantillonnage instantané (instantaneous sampling) Echantillonnage un-zéro (one-zero sampling)

66 Les méthodes expérimentales Approches corrélatives sur le terrain Avec des paramètres de lenvironnement Avec des paramètres physiologiques Approches corrélatives en Laboratoire Analyse on line de paramètres physiologiques Analyse post-mortem Les approches interventionnistes Par modification de paramètres de lenvironnement Par modification de paramètres physiologiques

67 I. Introduction Définition générale Théories psychologiques La psychanalyse La psychologie expérimentale Théories fonctionnalistes Les sociobiologistes et les écologistes Les Ethologues Les Psychobiologistes II Les supports Neuronaux des comportements agressifs Les effets de stimulation électriques de l hypothalamus Deux systèmes essentiels Modulation par le système limbique Modulation par le système cortical III Determinisme Biologique versus Expérientiel Arguments en faveurs de lhypothèse génétique Arguments en faveur de l hypothèse expérientiel Le compromis

68 Sigmund Freud ( ) Positions Post 1920 Pulsion de vie /Pulsion de mort, Eros et Thanatos L'agressivité serait l'expression vers le dehors d'une force destructrice originairement dirigée vers l'individu lui- même. Lagressivité ne peut être détournée

69 Le Modèle frustration/agression DOLLARD, J., DOOB, L.W., MILLER, N.E., MOWRER, O.H. & SEARS, R.R. (1939).

70 Stanley Milgram ( ) Les expériences de Milgram ( )

71 L'élève doit "apprendre " des couples de mots puis les restituer. L'expérience consiste pour le sujet à envoyer des décharges électriques d'intensité progressive (de 15 à 450 volts) à lélève dès qu'il "se trompe ".

72

73 Ethogramme de la souris Les unités comportementales du comportement agonistique Piloérection Redressement Poursuite Poussée Vibration de la queue Grattage du sol Reniflement Immobilisation (freezing) Evitement Fuite Morsure davertissement (tentative) Morsure Boxing Enlacement - combat

74 Ethogramme du singe capucin Les unités comportementales du comportement agonistique Agitation de la queue Aplatissement au sol Balancement de tête Cassage de branches Charge Claque Cri strident Ebrouement Embrassement ou Double menace Empoignement Enlacement Evitement Froncement des sourcils Fuite Mimique bouche ouverte Mimique bouche ouverte, dents découvertes Mimique joue contre joue Morsure Morsure davertissement Piloérection Posture membres tendus Poursuite Poussée Regard fixe Sautillement Secouement de support Secouement de la tête Tentative de claque Frappe de support

75 Types of aggressions : Inter-spécific aggressions Anti-predator aggression (defensive) Predatory aggression (attack, feeding behaviour) Le mobbing (harcèlement), fréquent chez les petites espèces et chez les oiseaux Intra-spécific aggressions Defensive aggression (fear-induced) Dominance aggression (inter-male aggression) Sex-related aggression Maternal aggression Territorial aggression (resident-intruder) Irritable aggression

76

77 1. Self-defensive behaviour 2. Social conflict 3. Predatory attack 4. Parental defense 5. Reproductive termination - refers to infanticide - killing of the young. Paul Brain (1979)

78

79 Lhypothalamus

80

81

82

83 Dopamine et sérotonine après un combat

84 The Neural Correlates of Mate Competition in Dominant Male Rhesus Macaques James K. Rilling, James T. Winslow, and Clinton D. Kilts, BIOL PSYCHIATRY 2004 Figure 3. Main effects of condition on relative brain activity. (A) Coronal section through the amygdala. (B) Parasagittal section through the right superior temporal sulcus (STS). A and B show activations for the contrast control-challenge (n 9), thresholded at p.05. (C) Activation for the contrast controlchallenge for the subgroup of seven aggressive males, thresholded at p.01, uncorrected. (D) Activation for the contrast challenge– control for the subgroup of four males that showed pronounced increases in plasma testosterone in the challenge condition, thresholded at p.01. Images are displayed in radiologic perspective (observers right is monkeys left). CGMB, central gray matter of the midbrain.

85 Figure 4. Correlations with relative brain activity. (A) Positive correlations (p.01) between neural activity (challenge– control) and the affiliative behavior present (challenge– control). (B) Positive correlations (p.01) between neural activity (challenge– control) and plasma testosterone concentrations (challenge– control). (C) Positive correlation (p.05) between neural activity (challenge– control) and yawning frequency (challenge– control), after limiting the analysis to voxels that were activated at p.05 for the contrast challenge– control. (D) Plot of activation (challenge– control) in the peak voxel of the amygdala activation from C against yawning frequency (challenge– control). Images are displayed in radiologic perspective (observers right is monkeys left). CGMB, central gray matter of the midbrain; R,right.

86

87 Fig. 2. Separate V1R and V2R neural pathways in the rodent vomeronasal system. The V1Rs are expressed by vomeronasal sensory neurons in the apical zone of the sensory epithelium, which also contain GaL2. These V1R sensory neurons (shown in blue) project to the anterior subregion of the accessory olfactory bulb (AOB). The structure of V2Rs differs markedly from that of the V1Rs. V2Rs have a large extracellular N terminus and form a receptor complex with members of the M10 family of MHC class Ib proteins and h-2-microglobulin (h2m). The V2R-expressing sensory neurons (shown in red) are located in the basal zone of the sensory epithelium, contain Gao, and project to the posterior subregion of the AOB. The information from the V1Rs and V2Rs, which is processed separately in the AOB, converges in completely overlapping projections to the bed nucleus of the stria terminalis (BNST), bed nucleus of the accessory olfactory tract (BAOT), medial amygdala (MeA), and the posteromedial cortical nucleus of the amygdala (PMCo).

88 Figure 1. TRP2/ Behavioral PhenotypeThis shows two TRP/ male mice from different cages. If these mice were wild-type, they would be displaying aggression toward each other. Instead, the mutant mice are initiating courtship. Image kindly provided by C. Dulac.

89 Niveau de dangercomportementStructurePathologies Evaluation du risque (approche) Cingulaire postérieurObsessions compulsives Syndrome danxiété généralisée Danger potentiel (Nouveauté) Comparateur - détecteur de nouveauté Anxiété et Inhibition comportementale Résolution de conflit Système septo- hippocampique EvitementCingulaire antérieur Peur (potentialisée selon lanxiété) AmygdalePhobies Danger distantFuite dirigéeHT médian Troubles Paniques Danger proximalImmobilisation (freezing) Fuite non dirigée (flight) Attaque (Fight) Sb grise periaq. Théorie de Jeffrey Gray ( ) Système dévaluation cognitive et émotionnelle

90 Fig. 1. Systems involved in reactive aggression and their putative roles: reactive aggression is mediated by medial amygdaloid areas, the medial hypothalamus, and the dorsal half of the periaqueductal gray (Gregg & Siegel, 2001; Panksepp, 1998). The amygdala modulates these systems as a function of the presence of threat or appetitive cues in the environment. Orbital frontal cortex modulates these systems as a function of social emotional cues and knowledge of the position of con- specifics in the current dominance hierarchy.


Télécharger ppt "Isidore Geoffroy Saint-Hilaire (1805-1861) : Ethologie (1854) Académie des Sciences Ethos = caractère mœurs Science des mœurs et du comportement des animaux."

Présentations similaires


Annonces Google