La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

1 Pathologie des maladies bactériennes Notes écrites: 4 chapitres, 6 (+3) espèces, 10 systèmes Présentées par période dâge (surtout pour animaux de rente)

Présentations similaires


Présentation au sujet: "1 Pathologie des maladies bactériennes Notes écrites: 4 chapitres, 6 (+3) espèces, 10 systèmes Présentées par période dâge (surtout pour animaux de rente)"— Transcription de la présentation:

1 1 Pathologie des maladies bactériennes Notes écrites: 4 chapitres, 6 (+3) espèces, 10 systèmes Présentées par période dâge (surtout pour animaux de rente) maladies néonatales, du jeune (avant le sevrage), de « ladolescent » (après le sevrage), de ladulte Et par espèce bovins, mouton, porc, chien, chat, cheval (chèvre, lapin, volaille) Et par système digestif, respiratoire, urinaire, génital, circulatoire & septicémies, locomoteur, cutané, oculaire, nerveux, systémiques + Maladies contagieuses au regard de la loi Fichiers MSWord:

2 2 Pathologie des maladies bactériennes Présentations orales: 13 chapitres, 6 (+3) espèces Et par « classes de maladies » néonatales, digestives, respiratoires, urinaires, génitales, nerveuses, locomotrices, cutanées, oculaires, circulatoires, septicémiques & systémiques, contagieuses (au regard de la loi) Et par espèce bovins, mouton, porc, chien, chat, cheval (chèvre, lapin, volaille) Et par « regroupement clinique »: variable selon chapitre Fichiers Ppt (sans les illustrations):

3 3 Pathologie des maladies bactériennes Présentations orales: 3 parties Partie 1: aspects microbiologiques (étiologie, pathogénie, épidémiologie, contagiosité, …) Partie 2: aspects cliniques (signes cliniques, lésions nécropsiques, histologie, …) Partie 3: aspects complémentaires (diagnostic, traitement, prophylaxie, zoonotiques, denrées alimentaires, …)

4 4 Service de Bactériologie Département des Maladies infectieuses et parasitaires Faculté de Médecine Vétérinaire Les maladies néonatales Cours de bactériologie 2ème doctorat Cours de bactériologie 2ème doctorat A.Septicémies B.Polyarthrites C.Diarrhées

5 5 Les septicémies Aspects microbiologiques

6 6 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Escherichia coli: tous (ruminants 99%) Salmonella enterica (Typhimurium): tous (moins fréquent) Leptospira sp.: tous (peu fréquent) Anaérobies stricts (Bacteroides, Fusobacterium, Clostridium): tous (fréquence inconnue)

7 7 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Listeria monocytogenes, Streptococcus sp., Enterococcus sp., Klebsiella pneumoniae, Chlamydophila pecorum: veau Listeria monocytogenes, Pasteurella haemolytica: agneau Actinobacillus suis, Streptococcus suis: porcelet Staphylococcus aureus, Streptococcus canis: chiot, chaton

8 8 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Listeria monocytogenes, Streptococcus sp., Enterococcus sp., Klebsiella pneumoniae, Chlamydophila pecorum: veau Listeria monocytogenes, Pasteurella haemolytica: agneau Actinobacillus suis, Streptococcus suis: porcelet Staphylococcus aureus, Streptococcus canis: chiot, chaton Streptococcus zooepidemicus, Actinobacillus equuli, Staphylococcus aureus, Rhodoccoccus equi, Klebsiella pneumoniae, Erysipelothrix rhusiopathiae: poulain Staphylococcus aureus, Pasteurella multocida, Chlamydophila psittaci: lapereau

9 9 Epidémiologie ( voir prophylaxie hygiénique) Maladie de groupe: –Nichée: tous les individus sont atteints –Etable: % faible au début des naissances qui augmente Réceptivité durant: –les premières heures (ruminants, poulains, porcelets, poussins) –les premiers jours (chiots, chatons, laperaux) Contamination à partir de: –la flore vaginale de la mère (staphylocoques, streptocoques) –la flore fécale des adultes et des malades, directement ou indirectement via litière (coliformes, salmonelles, entérocoques, listeria) –la flore bucco-naso-pharyngée de la mère (actinobacilles, pasteurelles) Entrée par: –la voie buccale et intestinale –la voie ombilicale –la voie respiratoire (plus rare, plus âgé) –la voie rénale (plus rare, plus âgé, chez lhomme)

10 10 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Circonstances favorisantes –pas de flore intestinale à la naissance –pas danticorps dorigine maternelle à la naissance –naissance difficile, césarienne –animal prématuré ou handicapé Facteurs spécifiques de pathogénicité

11 11 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénicité: –adhésines peu connues: fimbriae P dEscherichia coli

12 12 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –adhésines peu connues: fimbriae P dEscherichia coli –franchissement muqueuse intestinale: entre les cellules (E. coli), dans les cellules (Salmonella, Listeria), plaques de Peyer

13 13 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –adhésines peu connues: fimbriae P dEscherichia coli –franchissement muqueuse intestinale: entre les cellules (E. coli), dans les cellules (Salmonella, Listeria), plaques de Peyer –facteurs anti-opsonisation et anti-phagocytose: capsule (antigènes K1 dEscherichia coli) –facteurs anti-MAC (complexe dattaque membranaire): protéines de membrane externe (bactéries Gram-), antigènes capsulaires –production de sidérophores: aérobactine, yersiniabactine, …

14 14 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –adhésines peu connues: fimbriae P dEscherichia coli –franchissement muqueuse intestinale: entre les cellules (E. coli), dans les cellules (Salmonella, Listeria), plaques de Peyer –facteurs anti-opsonisation et anti-phagocytose: capsule (antigènes K1 dEscherichia coli) –facteurs anti-MAC (complexe dattaque membranaire): protéines de membrane externe (bactéries Gram-), antigènes capsulaires –production de sidérophores: aérobactine, yersiniabactine, … –production de toxines (?): hémolysines, facteurs cytotoxiques nécrosants (CNF) dE. coli, …

15 15 Les septicémies Aspects cliniques

16 16 Signes cliniques Généraux –Apathie progressive, faiblesse, immobilité, décubitus –Fièvre (hyperthermie, inappétence), puis hypothermie –Congestion cutanée et des muqueuses (pétéchies) –Museau chaud, puis froid –Mort subite ou très rapide (<24 heures) Locaux –Inexistants –Si évolution moins rapide (2-3 jours): signes respiratoires, nerveux, locomoteurs, … –Si survie: signes cliniques variés (polyarthrites, pneumonie, néphrite, encéphalite, sérosites, …)

17 17 Lésions Générales –Congestion généralisée et épanchements cavitaires –Pétéchies et hémorragies (muqueuses et organes internes) –Inexistantes si mort subite ou évolution trop rapide Locales –Sur un organe: si évolution plus lente (2-3 jours) –Si évolution encore moins rapide: lésions respiratoires, nerveuses, rénales, cardiaques, locomotrices, … –Abcès microscopiques avec neutrophiles

18 18 Les septicémies Aspects complémentaires

19 19 Diagnostic (voir bactéries, cliniques, lésions, pathogénie) Clinique –Âge –Rapidité dévolution (? Mort subite) –Expérience (du praticien) –Antécédents Lésionnel –Absence –Lésions généralisées Bactériologique: culture classique à partir –Du sang du cœur –De la moëlle osseuse –Des articulations (genou, jarret) –Des organes internes

20 20 Diagnostic (voir bactéries, cliniques, lésions, pathogénie) Clinique –Âge –Rapidité dévolution (? Mort subite) –Expérience (du praticien) –Antécédents Lésionnel –Absence –Lésions généralisées Bactériologique: culture classique à partir –Du sang du cœur –De la moëlle osseuse –Des articulations (genou, jarret) –Des organes internes Typage: –Biotypage: non –Sérotypage: toujours Salmonella (Typhimurium), parfois E. coli –Lysotypage: non –Pathotypage: pas en routine, sauf parfois pour E. coli

21 21 Traitement (voir bactéries) Principes de base de lantibiothérapie –Souvent évolution trop rapide –Par voie parentérale –Beaucoup de résistances (surtout entérobactéries) –Antibiogramme indispensable (mai tardif = choix empirique !) –Traitement de minimum 5 jours 1er choix: association ou large spectre –Péniciline G (Ampicilline)/Streptomycine (Gentamicine) –Triméthoprime/Sulfamidés –Amoxicilline/Acide clavulanique (cher !) (+ gentamicin) 2ème choix dantibiotiques –Florfénicol, tétracyclines (résistances !) –Céphalosporines de 2ème génération (Ceftiofur) 3ème choix dantibiotiques –Fluoroquinolones –Céphalosporines de 3ème génération (Cefquinome) Autres traitements de soutien –Nutriments –(Réhydratants) s

22 22 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Hygiénique: éviter contacts avec sources dinfection –matières fécales: propreté des sols, des mains, du matériel –flore vaginale: dysbactériose, hygiène du part (traiter la mère) –flore pharyngée: portage pharyngé, amygdalien Vaccinale (de la mère seulement) –Pas de vaccins spécifiques –Autovaccins dexploitation possibles obtention dune culture pure et fraîche de la souche culture en milieu liquide jusquà une densité < CFU/ml inactivation par le formol et la chaleur récupérer les bactéries et laver 3x en sérum physiologique conditionnement stérile administration dune petite dose au préalable à la mère valable seulement dans lexploitation ! attention avortement !

23 23 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Sérothérapie –Administration de sérums spécifiques commerciaux –Distribution adéquate de colostrum, surtout après césarienne –Perméabilité de la muqueuse intestinale aux macromolécules pendant quelques heures à quelques jours (3ème candidature) –Chez certaines races bovines: distribution par lhomme 0,5 litre immédiatement 2 litres dans les deux heures 2 litres en plus dans les douze heures

24 24 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Toutes les bactéries des septicémies Bactéries provoquant des bactériémies: –Souches particulières dE. coli –Arcanobacterium pyogenes (ruminants, porcelets) –Fusobacterium necrophorum (ruminants) –Corynebacterium pseudotuberculosis (agneau) –Staphylococcus aureus –Streptococcus sp.

25 25 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Epidémiologie ( voir prophylaxie hygiénique) Voir septicémies pour lorigine, la contamination et les voies dentrée, avec plus dimportance pour la voie ombilicale Toutes les bactéries des septicémies Bactéries provoquant des bactériémies: –Souches particulières dE. coli –Arcanobacterium pyogenes (ruminants, porcelets) –Fusobacterium necrophorum (ruminants) –Corynebacterium pseudotuberculosis (agneau) –Staphylococcus aureus –Streptococcus sp.

26 26 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Localisations post-septicémiques –Souches moins virulentes –Hôtes très résistants –Traitement partiellement efficace –À labri des anticorps Localisations lors de bactériémies avec des espèces/souches peu virulentes (souvent entrée par lombilic) Infections dorigine traumatique Facteurs spécifiques de pathogénie: cfr les souches septicémiques

27 27 Les polyarthrites Aspects cliniques

28 28 Signes cliniques Généraux –Apathie, faiblesse, immobilité –Fièvre (hyperthermie, inappétence) –Décubitus suite aux problèmes articuaires Locaux –Articulations: gonflement, douleur, chaleur –Boîterie –Omphalophlébite, omphalite

29 29 Lésions Générales –De septicémie –Inexistantes Locales –Synovie: trouble (pus, mucus), sous pression (distension de la capsule articulaire, montée dans la pipette Pasteur) –Cartilages: mat, érodé –Abcès/zones de nécrose hépatique lors dentrée par lombilic (Arcanobacterium pyogenes, Fusobacterium necrophorum)

30 30 Les polyarthrites Aspects complémentaires

31 31 Diagnostic (voir bactéries, cliniques, lésions, pathogénie) Clinique –Âge –Septicémie et mortalités chez dautres animaux –Expérience (du praticien) Lésionnel –Arthrites –Omphal(ophléb)ite Bactériologique: culture classique à partir –Des articulations (genou, jarret) –(De la moëlle osseuse) Typage: cfr septicémies –Biotypage: non –Sérotypage: toujours Salmonella (Typhimurium), parfois E. coli –Lysotypage: non –Pathotypage: pas en routine, sauf parfois pour E. coli

32 32 Traitement (voir bactéries) Principes de base de lantibiothérapie –Par voie parentérale –Excellente diffusion tissulaire –Beaucoup de résistances (surtout entérobactéries) –Antibiogramme indispensable –Traitement de minimum 5 jours Choix cfr septicémies Autres traitements de soutien –Anti-inflammatoires non stéroïdiens –Faire mûrir labcès ombilical Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Cfr septicémies

33 33 Les entérites Aspects microbiologiques

34 34 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Escherichia coli: tous (ruminants 99%) –Entérotoxinogènes (ETEC): vrais nouveaux-nés –Entéropathogènes (EPEC): surtout 2 semaines à 2 mois –Entérohémorragiques (EHEC): idem (ruminants) –Nécrotoxinogènes (NTEC): âge variable Salmonella enterica: tous (moins fréquent à cet âge) Campylobacter jejuni, C. coli: tous (fréquence variable) Anaérobies strictes Gram négatives (Bacteroides): tous

35 35 Bactéries (voir diagnostic et traitement) Escherichia coli: tous (ruminants 99%) Salmonella enterica: tous (moins fréquent à cet âge) Campylobacter jejuni, C. coli: tous (fréquence variable) Anaérobies strictes Gram négatives (Bacteroides): tous Clostridum perfringens: tous (fréquence variable) Clostridium difficile: tous (fréquence réelle inconnue) Enterococcus sp.: tous (rare) Actinobacillus equuli, Rhodococcus equi: poulains

36 36 Epidémiologie (voir prophylaxie hygiénique) Maladie de groupe: –Nichée: tous les individus sont atteints –Etable: % faible au début des naissances qui augmente par la suite pour toucher tous les nouveaux-nés à la fin Réceptivité durant: –les premières heures (certains colibacilles et clostridies) –prématurés –les premiers jours (tous) Infection à partir de: –la flore fécale des adultes et des malades, directement ou indirectement via litière (colibacilles, salmonelles) –spores des clostridies sur la mamelle –la flore bucco-naso-pharyngée de la mère (actinobacilles) –dysbactériose si à quelques jours (campylobactères, clostridies, anaérobies strictes Gram négatives, entérocoques) Entrée par: –la voie buccale –les spores de clostridies germent dans lintestin

37 37 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Pas de flore intestinale à la naissance Sensibilité particulière des prématurés (salmonelles) Dysbactériose: stress, antibiotiques, changement de nourriture, … Facteurs spécifiques de pathogénicité

38 38 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –Adhésines assez bien connues: Escherichia coli ETEC porcins: F4, F5, F6, F41 Escherichia coli ETEC ruminants: F5, F41 Escherichia coli ETEC autres: ? Escherichia coli EPEC lapins: AF/R1, AF/R2, Ral, intimine Escherichia coli EPEC porcelets: Paa, intimine Escherichia coli EPEC (chiots, chatons): Intimine Escherichia coli EHEC ruminants: Intimine Escherichia coli NTEC tous: fimbriae P, S, F17; adhésines Afa-VIII autres espèces bactériennes: ?

39 39 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –Adhésines –Action délétère: Escherichia coli ETEC porcins: entérotoxines STa, STb, LT Escherichia coli ETEC ruminants: entérotoxine STa Escherichia coli ETEC canins & félins: entérotoxines STa, STb

40 40 Transduction of a signal Enzymatic metabolism Hypersecretion Oligopeptide toxins Entérotoxines thermostables: STa et STb Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale)

41 41 A-B toxin Enzymatic metabolism Cytoskeleton Nucleus DNA metabolism Hypersecretion A B A1 A2 Protein synthesis AB Entérotoxines thermolabiles: LT Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale)

42 42 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –Adhésines –Action délétère: Escherichia coli ETEC tous: STa, STb et/ou LT Escherichia coli EPEC tous: réaction inflammatoire Escherichia coli EHEC veaux: réaction inflammatoire (hémorragique) + toxine Shiga Stx1

43 43 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –Adhésines –Action délétère: Escherichia coli ETEC tous: STa, STb et/ou LT Escherichia coli EPEC tous: réaction inflammatoire Escherichia coli EHEC veaux: réaction inflammatoire (hémorragique) + toxine Shiga Stx1 Escherichia coli NTEC1 (tous) et NTEC2 (ruminants): réaction inflammatoire + toxines CNF1 ou CNF2 + hémolysine

44 44 Pathogénie (voir diagnostic et prophylaxie vaccinale) Facteurs spécifiques de pathogénie: –Adhésines –Action délétère: Salmonella enterica: réaction inflammatoire avec atteinte des vaisseaux sanguins Clostridium perfringens type B & C agneaux, veaux, porcelets: toxine avec atteinte des vaisseaux et hémorragies, mais détruite par la trypsine Clostridium perfringens type A: toxine (hémolysine, lécithinase) Clostridium difficile: toxines HT et LT autres espèces bactériennes: ?

45 45 Les entérites Aspects cliniques

46 46 Signes cliniques Généraux –Apathie progressive, faiblesse, immobilité, décubitus, coma –Fièvre (salmonelle), puis hypothermie (déshydratation) –Mort subite (Cl. perfringens types B&C) –Mort très rapide (<24 heures: salmonelle) –Mort en 2-3 jours (coliacilles ETEC) –Survie (colibacilles EPEC, EHEC; campylobactères, autres) –Déshydratation (énophtalmie, froideur des extrémités, pli de peau)

47 47 Signes cliniques Locaux –Diarrhée aqueuse profuse (colibacilles ETEC) –Diarrhée hémorragique +/- profuse (= dysenterie) (salmonelles; colibacilles EHEC; Cl. perfringens type B & C) –Diarrhée mucoïde (campylobactères) –Diarrhée indifférenciée (toutes les autres) –Débris nécrosés (salmonelles)

48 48 Lésions Générales –Inexistantes –Déshydratation –Anus souillé –Cadavre déshydraté

49 49 Lésions Locales –Paroi de lintestin grêle congestionnée (colibacilles ETEC, EPEC), hémorragique (salmonelles; colibacilles EHEC; Cl. perfringens type B & C)

50 50 Lésions Locales –Paroi de lintestin grêle congestionnée (colibacilles ETEC, EPEC), hémorragique (salmonelles; colibacilles EHEC; Cl. perfringens type B & C) –Absence de contenu (colibacilles ETEC, EPEC) –Contenu hémorragique & débris nécrosés (salmonelles; colibacilles EHEC; Cl. perfringens type B & C) –Contenu mucoïde (campylobacytères)

51 51 Lésions Locales –Dysbactériose = dérive de la flore bactérienne (clostridies, campylobactères) –Ulcères de la muqueuse (salmonelles) –Hémorragies sur le péritoine, foie de Leschbor (salmonelles) –Tuméfaction des ganglions mésentériques, parfois hémorragies

52 52 Lésions Microscopiques –Bactéries adhérentes aux entérocytes (tous) –Bactéries dans les entérocytes (salmonelles) –Lésions des entérocytes: attachement/effacement (EPEC, EHEC) –Lésions inflammatoires (EPEC, EHEC, NTEC, salmonelles, campylobactères, anaérobies) –Nécrose des villosités (salmonelles, clostridies) Autres –Acidose –Hématocrite élevé

53 53 Les entérites Aspects complémentaires

54 54 Diagnostic (voir bactéries, cliniques, lésions, pathogénie) Clinique –Âge –Type de diarrhée (= indication) –Rapidité dévolution –Expérience (du praticien) –Antécédents dans lexploitation Lésionnel –Aspects de la muqueuse intestinale et du contenu –Présence dulcères (salmonelles)

55 55 Diagnostic (voir bactéries, cliniques, lésions, pathogénie) Bactériologique: frottis ou culture à partir de: –Matières fécales –Contenu intestinal Typage: –Biotypage: non –Sérotypage: toujours Salmonella (Typhimurium), parfois E. coli –Lysotypage: non –Pathotypage: par tests PCR en routine pour Cl. perfringens, Cl. difficile et E. coli Autres: –tests ELISA pour toxines (Cl. perfringens, Cl. difficile) ou adhésines (E. coli ETEC) sur matières fécales ou contenu intestinal

56 56 Traitement (voir bactéries) Principes de base –Souvent évolution trop rapide (Cl. perfringens) –Par voie orale ou parentérale –Beaucoup de résistances (surtout entérobactéries) –Antibiogramme indispensable (mais tardif = choix empirique !) 1er choix: association ou large spectre ou anti-E coli –Ampicilline/Colistine (oral): #1 pour E. coli –Pénicilline (Ampicilline)/Streptomycine (Néomycine, Gentamicine) –Amoxicilline/Acide clavulanique (cher !) –Gentamicine, apramycine –Fluméquine –Triméthoprime/Sulfamidés 2ème choix dantibiotiques –Ceftiofur –Tétracyclines, Florfénicol –Fluoroquinolones Autres traitements –Nutriments –Réhydratants

57 57 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Hygiénique: éviter contacts avec sources dinfection –Hygiène du part et de la césarienne –Matières fécales: propreté des sols, des mains, du matériel Vaccinale Sérothérapie

58 58 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Hygiénique: éviter contacts avec sources dinfection Vaccinale (de la mère seulement) –Vaccins spécifiques contre les ETEC chez les ruminants inactivés: bactérines ou extraits semi-purifiés valences: adhésines F5, F41, F17 et/ou CS31A + rota, corona adjuvant: hydroxyde dalumine & saponine injection IM ou IV primovaccination: 6-8 semaines & 2-4 semaines avant le part rappel: à chaque gestation 3-4 semaines avant le part –Vaccins spécifiques contre les ETEC chez le porc inactivés: bactérines ou extraits semi-purifiés valences: adhésines F4, F5, F6, F41 et/ou toxine LT adjuvants: hydroxyde dalumine + thiomersal, paraffine injection IM primovaccination: 5-7 semaines & 2 semaines avant le part rappel: 2-3 semaines avant le part

59 59 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Hygiénique: éviter contacts avec sources dinfection Vaccinale (de la mère seulement) –Vaccins spécifiques contre les ETEC chez les ruminants –Vaccins spécifiques contre les ETEC chez le porc –Vaccins spécifiques contre Cl. perfringens chez les ruminants inactivés: extraits semi-purifiés valences: anatoxines et (avec dautres toxines clostridiennes) adjuvant: hydroxyde dalumine injection SC brebis (vache, chèvre): 6-8 semaines semaines avant le part rappel à chaque gestation 2-3 semaines avant le part pas enregistré chez le porcelet voir aussi maladie du rein pulpeux, braxy, hépatites nécrosantes, charbon bactérien, gangrène gazeuse, tétanos –Autovaccins possibles (salmonelles): attention avortement !

60 60 Prophylaxie (voir bactéries, épidémiologie et pathogénie) Hygiénique: éviter contacts avec sources dinfection Vaccinale (de la mère seulement) Sérothérapie –Administration de sérums spécifiques commerciaux –Distribution adéquate de colostrum, surtout après césarienne –Chez certaines races bovines: distribution par lhomme 0,5 litre immédiatement 2 litres dans les deux heures 2 litres en plus dans les douze heures continuer à donner puisque les anticorps doivent être présents dans lintestin

61 61 Zoonoses ? Aucun problème de manière générale Aucun problème via les denrées alimentaires (car animaux trop jeunes) SAUF: les salmonelles qui peuvent infecter plusieurs espèces, dont lhomme (surtout le sérotype Typhimurium) Septicémies et entérites du nouveau-né

62 62 Références Henroteaux M. (Chats): Annales de Médecine vétérinaire –1995, 139, ; 1996, 140, Mainil J. (Escherichia coli): Annales de Médecine vétérinaire –Veaux: 1993, 137, ; 2000, 144, –Chiens/chats: 1998, 142, 39-46; 2000, 144, ; 2001, 145, ; 2002, 146, –Souches invasives: 2003, 147, ; 2003, 147, ; 2003, 147, ; 2004, 148, –Volaille (Stordeur P, Mainil J): 2002, 146, –Porcelet: 1995, 139, Mainil J., Daube G. (EHEC ruminants, homme) – Journal of Applied Microbiology, 2005, 98, Mainil J. (toutes) – Vlaams Diergeneeskunde Tijdschrift, 2000, 69, Mainil J. (EHEC) – Veterinary Research, 1999, 30, Pohl P., (…), Mainil J. (lapin) – Infection and Immunity, 1993, 61,


Télécharger ppt "1 Pathologie des maladies bactériennes Notes écrites: 4 chapitres, 6 (+3) espèces, 10 systèmes Présentées par période dâge (surtout pour animaux de rente)"

Présentations similaires


Annonces Google