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La dépression chez ladolescent et lorientation scolaire et professionnelle Par: Nancy Verret et Valérie Doran-Plante Par: Nancy Verret et Valérie Doran-Plante.

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1 La dépression chez ladolescent et lorientation scolaire et professionnelle Par: Nancy Verret et Valérie Doran-Plante Par: Nancy Verret et Valérie Doran-Plante

2 Plan de la présentation Mise en contexte Définition et symptômes Différences entre les sexes Comorbidité Répercussions sur: Estime de soi Efficacité personnelle Cheminement scolaire Vie future Facteurs de risque/protection Rôle du C.O. et impacts sur lintervention Synthèse Mise en contexte Définition et symptômes Différences entre les sexes Comorbidité Répercussions sur: Estime de soi Efficacité personnelle Cheminement scolaire Vie future Facteurs de risque/protection Rôle du C.O. et impacts sur lintervention Synthèse

3 Mise en contexte Présentation de la problématique: Étape du développement marquée par de nombreuses transformations (physiques, biologiques et corporelles). Pendant cette période, un affect dépressif est fréquent, sans quil soit pour autant question dun authentique trouble dépressif. Confusion entre dépression et crise dadolescence. Différences adolescents et adultes. Intervention tardive. Présentation de la problématique: Étape du développement marquée par de nombreuses transformations (physiques, biologiques et corporelles). Pendant cette période, un affect dépressif est fréquent, sans quil soit pour autant question dun authentique trouble dépressif. Confusion entre dépression et crise dadolescence. Différences adolescents et adultes. Intervention tardive.

4 Mise en contexte Présentation de la problématique (Suite): En plus, les élèves présentant ces troubles ne sont pas automatiquement dérangeant et facile à remarquer. Pour ces raisons, la présence de la dépression à ladolescence a longtemps été sous-estimée. Présentation de la problématique (Suite): En plus, les élèves présentant ces troubles ne sont pas automatiquement dérangeant et facile à remarquer. Pour ces raisons, la présence de la dépression à ladolescence a longtemps été sous-estimée.

5 Prévalence Dans les pays industrialisés, on estime que le pourcentage de garçons présentant une humeur dépressive varie de 20 à 35%. Au niveau des filles, on parle de 25 à 40%. Dans ce nombre, 8 à 18% présentent un ensemble de symptômes demandant une intervention. Au Québec, on estime ce pourcentage à environ 15%. La dépression est une problématique qui se démarque aussi par sa récurrence. En effet, 72% des jeunes risquent une rechute dans un intervalle de cinq ans. (Marcotte, 2001) Dans les pays industrialisés, on estime que le pourcentage de garçons présentant une humeur dépressive varie de 20 à 35%. Au niveau des filles, on parle de 25 à 40%. Dans ce nombre, 8 à 18% présentent un ensemble de symptômes demandant une intervention. Au Québec, on estime ce pourcentage à environ 15%. La dépression est une problématique qui se démarque aussi par sa récurrence. En effet, 72% des jeunes risquent une rechute dans un intervalle de cinq ans. (Marcotte, 2001)

6 Définition et symptômes Définition du DSM-IV (American Psychiatric Association): Au moins cinq des neuf symptômes suivants doivent avoir été présents pendant une période de deux semaines consécutives. Ils doivent également avoir présenté un changement par rapport au fonctionnement antérieur. 1- humeur dépressive ou irritabilité 2- diminution de lintérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités quotidiennes 3- perte ou gain de poids significatif en labsence de régime 4- insomnie ou hypersomnie 5- agitation ou ralentissement psychomoteur Définition du DSM-IV (American Psychiatric Association): Au moins cinq des neuf symptômes suivants doivent avoir été présents pendant une période de deux semaines consécutives. Ils doivent également avoir présenté un changement par rapport au fonctionnement antérieur. 1- humeur dépressive ou irritabilité 2- diminution de lintérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités quotidiennes 3- perte ou gain de poids significatif en labsence de régime 4- insomnie ou hypersomnie 5- agitation ou ralentissement psychomoteur

7 Définition et symptômes (suite) 6- fatigue ou perte dénergie ; 7- sentiment de dévalorisation ou de culpabilité 8- diminution de laptitude à penser ou à se concentrer, indécision 9- pensées de mort récurrentes, idées suicidaires récurrentes, tentatives de suicide. Il est important de sassurer que : Les symptômes induisent une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants. Les symptômes ne sont pas imputables à un deuil, aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale (ex. hypothyroïdie). Diagnostic and Statistical manual of mental Disorders, 1994, Marcotte, 2001, 2004) 6- fatigue ou perte dénergie ; 7- sentiment de dévalorisation ou de culpabilité 8- diminution de laptitude à penser ou à se concentrer, indécision 9- pensées de mort récurrentes, idées suicidaires récurrentes, tentatives de suicide. Il est important de sassurer que : Les symptômes induisent une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants. Les symptômes ne sont pas imputables à un deuil, aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale (ex. hypothyroïdie). Diagnostic and Statistical manual of mental Disorders, 1994, Marcotte, 2001, 2004)

8 Évaluation diagnostique On base donc le diagnostic du trouble sur la recension de la présence, de la durée et de la sévérité dun ensemble de symptômes. Difficulté de lévaluation diagnostique: Chez les adolescents dépressifs, lhumeur est souvent irritable et labile = ce qui rend difficile pour certains intervenants la reconnaissance des symptômes. Contrairement à ladulte: Colère immotivée et de la hargne, de la bouderie, de lhostilité et une attitude dopposition passive. (Enquête de CHOQUET M. et al., 1988) On base donc le diagnostic du trouble sur la recension de la présence, de la durée et de la sévérité dun ensemble de symptômes. Difficulté de lévaluation diagnostique: Chez les adolescents dépressifs, lhumeur est souvent irritable et labile = ce qui rend difficile pour certains intervenants la reconnaissance des symptômes. Contrairement à ladulte: Colère immotivée et de la hargne, de la bouderie, de lhostilité et une attitude dopposition passive. (Enquête de CHOQUET M. et al., 1988)

9 Différences entre les sexes Les symptômes dépressifs sont davantage rapportés par des filles (garçons = troubles de comportement). Avant ladolescence, les garçons ont des symptômes similaires ou supérieurs aux filles. Par contre, à ladolescence, celles-ci deviennent plus déprimées dans une proportion dau moins 2 pour 1. Même si les symptômes de dépression commencent à apparaître vers ans, les différences commencent à être plus dramatique vers le milieu de ladolescence. Cette différence persiste à lâge adulte. Dailleurs, plusieurs études mentionnent que les femmes, à lâge adulte, sont 2 à 3 fois plus déprimées que les hommes. Les symptômes dépressifs sont davantage rapportés par des filles (garçons = troubles de comportement). Avant ladolescence, les garçons ont des symptômes similaires ou supérieurs aux filles. Par contre, à ladolescence, celles-ci deviennent plus déprimées dans une proportion dau moins 2 pour 1. Même si les symptômes de dépression commencent à apparaître vers ans, les différences commencent à être plus dramatique vers le milieu de ladolescence. Cette différence persiste à lâge adulte. Dailleurs, plusieurs études mentionnent que les femmes, à lâge adulte, sont 2 à 3 fois plus déprimées que les hommes.

10 Hypothèses Les caractéristiques de la personnalité reliées au rôle masculin (autonomie, affirmation de soi, capacité de prendre des risques) pourraient avoir un rôle protecteur contre la dépression. Les filles ont une socialisation qui les amène à définir leur identité de manière relationnelle et la dépendance interpersonnelle qui en découle augmente leur vulnérabilité à la dépression. Filles expriment leur détresse émotionnelle en la démontrant tandis que les garçons perçoivent davantage la dépression comme une faiblesse émotionnelle et manifestent leurs symptômes surtout par des comportements (abus dalcool, usage de drogue ou difficultés liées au travail). Les caractéristiques de la personnalité reliées au rôle masculin (autonomie, affirmation de soi, capacité de prendre des risques) pourraient avoir un rôle protecteur contre la dépression. Les filles ont une socialisation qui les amène à définir leur identité de manière relationnelle et la dépendance interpersonnelle qui en découle augmente leur vulnérabilité à la dépression. Filles expriment leur détresse émotionnelle en la démontrant tandis que les garçons perçoivent davantage la dépression comme une faiblesse émotionnelle et manifestent leurs symptômes surtout par des comportements (abus dalcool, usage de drogue ou difficultés liées au travail).

11 Hypothèses (suite) Limportance de lapparence physique pourrait contribuer à lémergence des symptômes dépressifs des filles. Elles sont moins satisfaites des changements qui sopèrent dans leur corps que les garçons. Garçons - changements synonymes de masculinité Filles – Perte de limage corporelle sans rondeurs valorisée dans notre société Filles: Malaise physique associé au début des menstruations Stress associé au début dune vie sexuelle active Stress relié au fait quelles vivent la transition primaire- secondaire en même temps que larrivée de ces changements pubertaires. (Marcotte, 2001, Eberhart, 2006, Hankin, 2007, Larouche, 2005) Limportance de lapparence physique pourrait contribuer à lémergence des symptômes dépressifs des filles. Elles sont moins satisfaites des changements qui sopèrent dans leur corps que les garçons. Garçons - changements synonymes de masculinité Filles – Perte de limage corporelle sans rondeurs valorisée dans notre société Filles: Malaise physique associé au début des menstruations Stress associé au début dune vie sexuelle active Stress relié au fait quelles vivent la transition primaire- secondaire en même temps que larrivée de ces changements pubertaires. (Marcotte, 2001, Eberhart, 2006, Hankin, 2007, Larouche, 2005)

12 Comorbidité Voici les principales comorbidités associées au trouble dépressif chez ladolescent: Abus de substances : 18% des adolescents présentant un épisode dépressif majeur étaient des consommateurs occasionnels de drogue. (E.Y. Deykin et coll., 1987 dans Corcos et al., 2005) Les symptômes dépressifs précèdent souvent lutilisation de drogues et sont considérés comme des facteurs de risque dusage de drogues. (Bukstein et al., 1989 dans Corcos et al., 2005) Troubles de comportements alimentaires : La prévalence des épisodes dépressifs dans les troubles alimentaires excède de beaucoup celle retrouvée dans la population générale. (Halmi et al., 1991 dans Corcos et al., 2005) Voici les principales comorbidités associées au trouble dépressif chez ladolescent: Abus de substances : 18% des adolescents présentant un épisode dépressif majeur étaient des consommateurs occasionnels de drogue. (E.Y. Deykin et coll., 1987 dans Corcos et al., 2005) Les symptômes dépressifs précèdent souvent lutilisation de drogues et sont considérés comme des facteurs de risque dusage de drogues. (Bukstein et al., 1989 dans Corcos et al., 2005) Troubles de comportements alimentaires : La prévalence des épisodes dépressifs dans les troubles alimentaires excède de beaucoup celle retrouvée dans la population générale. (Halmi et al., 1991 dans Corcos et al., 2005)

13 Comorbidité (suite) Troubles du comportement perturbateur : Les troubles du comportement est identifié en moyenne chez 16% des adolescents déprimés. Les comportements perturbateurs ont tendance à précéder les troubles dépressifs. (Riggs et al., 1995 dans Corcos et al., 2005 ) Troubles anxieux : Chez ladolescent, 30% des épisodes dépressifs présentent un trouble anxieux associé. (Kendal et al., 1992 dans Corcos et al., 2005 ) Troubles somatiques : Chez les adolescent dépressifs, les troubles somatiques, comme les plaintes douloureuses et les malaises sont fréquents avant lépisode dépressif et persistent pendant celui-ci. (Lewinsohn et al., 1995 dans Corcos et al., 2005 ) Troubles du comportement perturbateur : Les troubles du comportement est identifié en moyenne chez 16% des adolescents déprimés. Les comportements perturbateurs ont tendance à précéder les troubles dépressifs. (Riggs et al., 1995 dans Corcos et al., 2005 ) Troubles anxieux : Chez ladolescent, 30% des épisodes dépressifs présentent un trouble anxieux associé. (Kendal et al., 1992 dans Corcos et al., 2005 ) Troubles somatiques : Chez les adolescent dépressifs, les troubles somatiques, comme les plaintes douloureuses et les malaises sont fréquents avant lépisode dépressif et persistent pendant celui-ci. (Lewinsohn et al., 1995 dans Corcos et al., 2005 )

14 Répercussions sur: Estime de soi Les études sentendent pour dire quune faible estime de soi représente un facteur de vulnérabilité à la dépression. (E. Franck, R. De Raedt, 2007) De plus, la dépression amène la personne à modifier sa perception delle-même et à développer une image négative ou pessimiste de soi et de ses capacités, et ainsi contribue à la diminution de lestime de soi et à laugmentation de lattitude vulnérable et négative de la personne. (Luxton et al., 2006) Estime de soi Les études sentendent pour dire quune faible estime de soi représente un facteur de vulnérabilité à la dépression. (E. Franck, R. De Raedt, 2007) De plus, la dépression amène la personne à modifier sa perception delle-même et à développer une image négative ou pessimiste de soi et de ses capacités, et ainsi contribue à la diminution de lestime de soi et à laugmentation de lattitude vulnérable et négative de la personne. (Luxton et al., 2006)

15 Efficacité personnelle La dévalorisation en rapport avec la perte destime de soi sexprime souvent par un sentiment dinfériorité, dincapacité ou dinsuffisance liée à un domaine particulier (entre autre scolaire) ou à lensemble de la personnalité. Ce sentiment dinfériorité peut être projeté sur le monde extérieur, ladolescent ressentant le sentiment de ne pas être aimé ou apprécié et manifestant un désintérêt pour le monde environnant qui peut sapparenter à un retrait du monde social. La dévalorisation en rapport avec la perte destime de soi sexprime souvent par un sentiment dinfériorité, dincapacité ou dinsuffisance liée à un domaine particulier (entre autre scolaire) ou à lensemble de la personnalité. Ce sentiment dinfériorité peut être projeté sur le monde extérieur, ladolescent ressentant le sentiment de ne pas être aimé ou apprécié et manifestant un désintérêt pour le monde environnant qui peut sapparenter à un retrait du monde social.

16 Rendement scolaire Létude de Marcotte (2001) mentionne que la dépression pourrait être considérée comme un facteur de risque majeur dabandon scolaire. Une autre étude de Marcotte (2004) rapporte que la présence de sentiments dépressifs est le facteur le plus prédicateur des élèves à risque de décrochage scolaire. Le retentissement scolaire est généralement important. Il nest souvent constaté quà moyen terme, car ladolescent tente de maintenir son niveau et il risque de «chuter» brutalement et radicalement longtemps après le début de lépisode dépressif. Létude de Marcotte (2001) mentionne que la dépression pourrait être considérée comme un facteur de risque majeur dabandon scolaire. Une autre étude de Marcotte (2004) rapporte que la présence de sentiments dépressifs est le facteur le plus prédicateur des élèves à risque de décrochage scolaire. Le retentissement scolaire est généralement important. Il nest souvent constaté quà moyen terme, car ladolescent tente de maintenir son niveau et il risque de «chuter» brutalement et radicalement longtemps après le début de lépisode dépressif.

17 Rendement scolaire (suite) Le déclin scolaire contribue grandement à aggraver la mésestime personnelle et devient ainsi un facteur de risque dépressogène. Toutefois, même si plusieurs études soutiennent une relation entre des résultats scolaires plus faibles et la présence de symptômes dépressifs, cest un peu comme le phénomène de la poule et de lœuf. Est-ce que la dépression amène des résultats plus faibles ou les résultats faibles amènent la dépression? La relation entre labandon scolaire et la dépression a été peu étudiée à ce jour (Marcotte, 2001,2004) Le déclin scolaire contribue grandement à aggraver la mésestime personnelle et devient ainsi un facteur de risque dépressogène. Toutefois, même si plusieurs études soutiennent une relation entre des résultats scolaires plus faibles et la présence de symptômes dépressifs, cest un peu comme le phénomène de la poule et de lœuf. Est-ce que la dépression amène des résultats plus faibles ou les résultats faibles amènent la dépression? La relation entre labandon scolaire et la dépression a été peu étudiée à ce jour (Marcotte, 2001,2004)

18 Sur la vie future Les individus ayant vécu un épisode de dépression à ladolescence rapportent des difficultés au niveau de leurs rôles sociaux à lâge adulte : Recours plus fréquent aux professionnels de la santé mentale. Usage plus fréquent de médicaments. Plus grande consommation de drogues. Relations de couples plus courtes (femmes). Périodes plus fréquentes de chômage (hommes). (Marcotte, 2001) Les individus ayant vécu un épisode de dépression à ladolescence rapportent des difficultés au niveau de leurs rôles sociaux à lâge adulte : Recours plus fréquent aux professionnels de la santé mentale. Usage plus fréquent de médicaments. Plus grande consommation de drogues. Relations de couples plus courtes (femmes). Périodes plus fréquentes de chômage (hommes). (Marcotte, 2001)

19 Facteurs de risques/protection Risques : Sexe Événements de vie stressants Pathologie familiale Relations familiales de piètre qualité Perception négative de soi (Eberhart, Larouche, 2005) Protection : Encadrement parental La perception positive des rapports parentaux ainsi que des rapports avec les pairs. Relations positives avec des adultes en dehors du milieu familial Image corporelle positive Implication dans des activités parascolaires (Eberhart, 2006, Hankin, 2007) Risques : Sexe Événements de vie stressants Pathologie familiale Relations familiales de piètre qualité Perception négative de soi (Eberhart, Larouche, 2005) Protection : Encadrement parental La perception positive des rapports parentaux ainsi que des rapports avec les pairs. Relations positives avec des adultes en dehors du milieu familial Image corporelle positive Implication dans des activités parascolaires (Eberhart, 2006, Hankin, 2007)

20 Rôle du c.o. Importance de connaître les symptômes et de savoir les identifier. Importance dinvestiguer. Possibilité de travailler de concert avec dautres intervenants du milieu. Intervention : Histoire de vie Estime de soi Sentiment defficacité personnelle. Rendement scolaire Gravité de la situation: risques suicidaire, comorbidité. Outils dintervention: Inventaire de Beck PARE-CHOCS Importance de connaître les symptômes et de savoir les identifier. Importance dinvestiguer. Possibilité de travailler de concert avec dautres intervenants du milieu. Intervention : Histoire de vie Estime de soi Sentiment defficacité personnelle. Rendement scolaire Gravité de la situation: risques suicidaire, comorbidité. Outils dintervention: Inventaire de Beck PARE-CHOCS

21 Programme PARE-CHOCS / Mission : / Contrer la dépression chez les ans (prévention ou intervention) / Fonctionnement : / 12 rencontres de 6 à 10 adolescents dune durée de 1h30 à 2h00 animée par deux animateurs possédant une formation en santé mentale et en animation de groupe. / But : / Vise lapprentissage de certaines habiletés : / Auto-contrôle, augmentation du niveau dactivités plaisante, relaxation, restructuration cognitive, communication, négociation et résolution de problèmes, habiletés sociales, estime de soi et image corporelle positive, réussite scolaire, composante parentale / Le programme comprend des activités applicables spécifiquement en milieu scolaire (Marcotte) / Mission : / Contrer la dépression chez les ans (prévention ou intervention) / Fonctionnement : / 12 rencontres de 6 à 10 adolescents dune durée de 1h30 à 2h00 animée par deux animateurs possédant une formation en santé mentale et en animation de groupe. / But : / Vise lapprentissage de certaines habiletés : / Auto-contrôle, augmentation du niveau dactivités plaisante, relaxation, restructuration cognitive, communication, négociation et résolution de problèmes, habiletés sociales, estime de soi et image corporelle positive, réussite scolaire, composante parentale / Le programme comprend des activités applicables spécifiquement en milieu scolaire (Marcotte)

22 Synthèse Mise en contexte Étape de changements à plusieurs niveaux Difficulté à différencier dépression et crise dadolescence = Tendance à en sous-estimer limportance Prévalence 15 % des jeunes qui ont 72% de risques de rechute Définition et symptômes Définition du DSM-IV Neuf symptômes Évaluation diagnostique : difficultés Mise en contexte Étape de changements à plusieurs niveaux Difficulté à différencier dépression et crise dadolescence = Tendance à en sous-estimer limportance Prévalence 15 % des jeunes qui ont 72% de risques de rechute Définition et symptômes Définition du DSM-IV Neuf symptômes Évaluation diagnostique : difficultés

23 Synthèse (suite) Différences entre les sexes Filles sont plus enclines à la dépression et il existe plusieurs hypothèses Comorbidité Abus de substances Troubles de comportements alimentaires Troubles du comportement perturbateur Troubles anxieux Troubles somatiques Répercussions Estime de soi : facteur de vulnérabilité Efficacité personnelle : dévalorisation, sentiment dinfériorité, désintérêt, retrait. Cheminement scolaire Vie future Facteurs de risque/protection Différences entre les sexes Filles sont plus enclines à la dépression et il existe plusieurs hypothèses Comorbidité Abus de substances Troubles de comportements alimentaires Troubles du comportement perturbateur Troubles anxieux Troubles somatiques Répercussions Estime de soi : facteur de vulnérabilité Efficacité personnelle : dévalorisation, sentiment dinfériorité, désintérêt, retrait. Cheminement scolaire Vie future Facteurs de risque/protection

24 Références Choquet M., Ledoux S., Menker H. (1988), La santé des adolescents, Paris, Documentation Française, I.N.S.E.R.M. Diagnostic and Statistical manual of mental Disorders, 4th ed., rev., 1994 Eberhart, N.K., Shih, J.H., Hammen, C.L., & Brennan, P.A. (2006). Understanding the Sex Difference in Vulnerability to Adolescent Depression : An Examination of Child and Parent Characteristics. Journal of Abnormal Child Psychology, 34, Franck E., De Raedt R.,(2007). Self-esteem reconsidered: Unstable self-esteem outperforms level of self-esteem as vulnerability marker for depression. Behaviour Research and Therapy, 45, 1531–1541. Hankin, B.L., Mermelstein, R, & Roesch, L. (2007). Sex Differences in Adolescent Depression: Stress Exposure and Reactivity Models. Child Development, 78, Choquet M., Ledoux S., Menker H. (1988), La santé des adolescents, Paris, Documentation Française, I.N.S.E.R.M. Diagnostic and Statistical manual of mental Disorders, 4th ed., rev., 1994 Eberhart, N.K., Shih, J.H., Hammen, C.L., & Brennan, P.A. (2006). Understanding the Sex Difference in Vulnerability to Adolescent Depression : An Examination of Child and Parent Characteristics. Journal of Abnormal Child Psychology, 34, Franck E., De Raedt R.,(2007). Self-esteem reconsidered: Unstable self-esteem outperforms level of self-esteem as vulnerability marker for depression. Behaviour Research and Therapy, 45, 1531–1541. Hankin, B.L., Mermelstein, R, & Roesch, L. (2007). Sex Differences in Adolescent Depression: Stress Exposure and Reactivity Models. Child Development, 78,

25 Références (suite) Hewitt, P. L., Flett, G. L., & Mosher, S. W. (1992). The perceived stress scalefactor structure and relation to depression symptoms in a psychiatric sample. Journal of Psychopathology and Behavioral Assessment, 14, 247–257. Larouche, L. (2005). Relation entre les comportements interpersonnels et la depression chez les adolescents en function du genre. Mémoire présenté à lUniversité du Québec à Chicoutimi. Université du Québec. Luxton D., Ingram R.E., Wenzalff R. M., (2006), Uncertain self-esteem and future thinking in depression vulnerability, Journal of Social and Clinical Psychology, Vol. 25, No. 8, pp MacPhee A. R., Andrews J. J., W. Risk factors for depression in early adolescence, (2006), Adolescence, Vol. 41, No. 163, Fall 2006 Hewitt, P. L., Flett, G. L., & Mosher, S. W. (1992). The perceived stress scalefactor structure and relation to depression symptoms in a psychiatric sample. Journal of Psychopathology and Behavioral Assessment, 14, 247–257. Larouche, L. (2005). Relation entre les comportements interpersonnels et la depression chez les adolescents en function du genre. Mémoire présenté à lUniversité du Québec à Chicoutimi. Université du Québec. Luxton D., Ingram R.E., Wenzalff R. M., (2006), Uncertain self-esteem and future thinking in depression vulnerability, Journal of Social and Clinical Psychology, Vol. 25, No. 8, pp MacPhee A. R., Andrews J. J., W. Risk factors for depression in early adolescence, (2006), Adolescence, Vol. 41, No. 163, Fall 2006

26 Références (suite) Marcotte, D., Fortin, L., Royer, E., Potvin, P., & Leclerc, D. (2001). Linfluence du style parental, de la dépression et des troubles du comportement sur le risque dabandon scolaire. Revue des sciences de léducation, 27, Marcotte, D., Fortin, L., Royer, E., Potvin, P, & Yergeau, E. (2004). La prédiction du risque de décrochage scolaire au sesondaire : facteurs personnels, familiaux et scolaires. Canadian Journal of Behavioural Science, 36, Saunders D. E., Peterson G. W., Sampson J. P., Jr., and Reardon R. C., (2000), Relation of Depression and Dysfunctional Career Thinking to Career Indecision, Journal of Vocational Behavior, 56, 288–298 Smith H. M., Betz N. E., (2002), An examination of self efficacy and Esteem Pathways to Depression in Young Adulthood, Journal of Counseling Psychology, 49, Marcotte, D., Fortin, L., Royer, E., Potvin, P., & Leclerc, D. (2001). Linfluence du style parental, de la dépression et des troubles du comportement sur le risque dabandon scolaire. Revue des sciences de léducation, 27, Marcotte, D., Fortin, L., Royer, E., Potvin, P, & Yergeau, E. (2004). La prédiction du risque de décrochage scolaire au sesondaire : facteurs personnels, familiaux et scolaires. Canadian Journal of Behavioural Science, 36, Saunders D. E., Peterson G. W., Sampson J. P., Jr., and Reardon R. C., (2000), Relation of Depression and Dysfunctional Career Thinking to Career Indecision, Journal of Vocational Behavior, 56, 288–298 Smith H. M., Betz N. E., (2002), An examination of self efficacy and Esteem Pathways to Depression in Young Adulthood, Journal of Counseling Psychology, 49,


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