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LE REX EN ANESTHESIE- REANIMATION Professeur Jean MARTY SAR Hôpital Henri MONDOR Président de la SFAR.

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Présentation au sujet: "LE REX EN ANESTHESIE- REANIMATION Professeur Jean MARTY SAR Hôpital Henri MONDOR Président de la SFAR."— Transcription de la présentation:

1 LE REX EN ANESTHESIE- REANIMATION Professeur Jean MARTY SAR Hôpital Henri MONDOR Président de la SFAR

2 OBJECTIFS Analyse des évènements indésirables ou du processus de soins Selon un modèle systémique Pour identifier les défauts de soins et les erreurs systèmes Afin de maîtriser les risques pour les réduire (amélioration continue de la qualité)

3 ERREURS LATENTES SECURITE PSYCHOLOGI E DE GROUPE SYSTEMES DE DEFENSE EN PROFONDEUR SURVENUE DUN ACCIDENT FACTEURS LOCAUX DEFAUTS INTRINSEQUES CONDITIONS ATYPIQUES PRISE DE RISQUE

4 Représentation schématique des défauts de soins et de leurs erreurs systémiques en 7 types selon ALARM PRATIQUEPRATIQUE Défaut de Soins n°1 Défaut de soins n°2 D équipe Organisationnels Conditions de travail Individuels Protocoles Liés au patients D équipe Organisationnels Conditions de travail Individuels Protocoles Liés au patients Politiques

5 2. Organisationnelles 3. Conditions de travail 7. Liées au patient 5. Déquipe 6. Individuelles 4. Opérationnelles Organisation générale, politique de soins, priorités, missions, politique de gestion du personnel Adaptation et répartition des compétences, charges de travail, modes de relève. Ergonomie, qualité et adaptation du matériel. Qualité des échanges hiérarchiques Existence, qualité, respect des protocoles/procédures; conditions dobtention des examens/dispositifs Qualité de la communication orale (transmission) et écrite (dossier) Dynamique déquipe: entente, ambiance, confiance, leadership Compétences théoriques, pratiques, émotionnelles. Remise à niveau, santé, estime de soi Etat de santé: gravité, complexité, urgence communication (patient, famille), personnalité 1. Politiques Politiques économiques, sanitaires et sociales; politique de maîtrise des dépenses de santé, priorités nationales Types derreurs systémiques recherchées pour chaque DDS

6 Définitions Evènements indésirables graves: provoquant un décès, une hospitalisation prolongée, un handicap ou une menace vitale. Evènement porteur de risques médicaux Défauts de soins Erreurs systèmes Complications évitables

7 Taux de décès en rapport avec lanesthésie Inserm Totalement lié Partiellement lié 1 / / / / / ( ) 1/ ( ) 1/ ( ) 1/3 800 ( ) ENQUETE SFAR-INSERM sur la mortalité en rapport avec lanesthésie

8 Temps Fréquenc e Sécurité technique Mode opératoire Comportement humain TIMING DU PROGRES

9 FACTEURS DE PROGRES Décret du 5 Décembre 1994Décret du 5 Décembre 1994 Recommandations de la SFARRecommandations de la SFAR Conférences de consensus et dexpertsConférences de consensus et dexperts Rédaction de procédures pour harmoniser les pratiquesRédaction de procédures pour harmoniser les pratiques

10 ANALYSE SYSTEMIQUE DES DECES PERI- OPERATOIRE ET MESURES CORRECTRICES Identification des défauts de soinsIdentification des défauts de soins Facteurs systémiques contributifsFacteurs systémiques contributifs Mesures correctricesMesures correctrices (Ettori, Marty : 2005)

11 RESULTATS Le nombre de défauts de soins et de facteurs systémiques contributifs est plus élevé quand les décès sont évitablesLe nombre de défauts de soins et de facteurs systémiques contributifs est plus élevé quand les décès sont évitables Les facteurs de corrections principaux sont daméliorer les procédures et la qualité du dossier médicalLes facteurs de corrections principaux sont daméliorer les procédures et la qualité du dossier médical (Ettori, Marty : 2005)

12 Défauts de soins identifiés par le comité 4,7± 2,2 DDS par patient 3,0 ±2,1 DDS grave par patient 1,5 ±1,7 DDS délétère par patient 15,1 ±9,4 ES par patient Si le DDS est grave: 3,5 ±1,8 ES par DDS vs 2,1 ±1,3 ES par DDS (p<0,0001) Si le DDS est délétère: 4,0 ±2,0 ES par DDS vs 2,8 ±1,6 ES par DDS (p<0,0001) 1-2 DDS3-4 DDS5-6 DDS7-10 DDS

13 Comparaison des décès évitables et non évitables déterminés par les comités dexperts Nombre de DDS: 4,1 ±2,1 vs 5,8 ±2,0 (p=0,001)* Nombre de DDS graves: 2,4 ±2,0 vs 4,1 ±1,9 (p=0,01)* Nombre de DDS délétères: 0,7 ±1,1 vs 3,0 ±1,6 (p<0,0001)* Nombre dES: 12,4 ±8,7 vs 19,5 ±9,0 (p=0,001)* Nombre dactions correctrices: 1,0 ±1,1 vs 1,5 ±1,1 (p=0,075) Non évitable n=47 Evitable n=28 * * * *

14 N de fois où une mesure est citée par un médecin ou un comité Centre n°1Centre n°2 MédecinComitéMédecinComité Protocoles de soins : création dun protocole/ remise à jour du protocole Concertation interdisciplinaire entre équipes : améliorer9523 Dossiers médicaux : Améliorer la tenue02013 Augmenter les crédits dachat/renouvellement de matériel4301 Soins palliatifs : créer des équipes /lits de soins palliatifs,4202 Créer des lits intermédiaires type « post-réa »1113 Ergonomie: créer une unité de lieu pour la gestion des urgences regroupant la radio, la réanimation, les blocs, lETS 0009 Réorganisation de la PeC des malades lourds aux urgences0027 Embauche de personnel : chirurgiens, anesthésistes/ infirmières, aide soignants, kinésithérapeutes respiratoires 3205 Examens complémentaires : Améliorer lobtention2500 Gestion des transfusions0314 Supervision des juniors3022 Divers1025 Total Mesures correctrices identifiées par les comités dexperts et les médecins: Certaines mesures sont communes aux 2 centres, certaines plus spécifiques à 1 centre

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16 Conclusions Le REX est efficace pour dépister les défauts de soins et les problèmes organisationnels. Lanalyse des évènements porteurs de risque donne autant dinformations dans un contexte plus simple. La charge de travail est élevée et la motivation suppose une culture de sécurité.


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