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Premier atlas (1984-1989) Le Québec a publié son premier atlas en 1995, lequel s'intitule ; Les oiseaux nicheurs du Québec : atlas des oiseaux nicheurs.

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1 Premier atlas ( ) Le Québec a publié son premier atlas en 1995, lequel s'intitule ; Les oiseaux nicheurs du Québec : atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional (Gauthier et Aubry 1995). Deuxième atlas ( ) 1 ière partie

2 Dix espèces à surveiller au courant des prochaines semaines Grand corbeau Grand-duc d’Amérique Chouette rayée Petit-duc maculé Petite Nyctale Épervier de Cooper Autour des palombes Buse à queue rousse Buse à épaulettes Bécasse d’Amérique

3 CALENDRIER DE NIDIFICATION

4 Bécasse d’Amérique : Nicheur migrateur. Incubation, jours. Éclosion synchrone, 4 oeufs. Séjour au nid: Nidifuge. Indices de nidification, 15 mars au 15 août. La bécasse construit son nid dans les jeunes plantations ainsi que dans des fourrés d'aulnes qui servent de territoire au mâle durant le jour. Elle niche au sol dans des habitats très variés : jeunes peuplements de régénération d'essences ou arbres caduques, parfois même dans des champs couverts de broussailles ou d'herbes. Le nid, une dépression du sol, est tapissé de quelques feuilles et de brins d'herbe. Les œufs, habituellement au nombre de quatre, sont piriformes. Ils sont chamois et tachetés, de façon plutôt clairsemée, de points bruns et gris. L'incubation est assurée entièrement ou presque par la femelle, dure de 19 à 21 jours. L’habitat de la bécasse correspond généralement à des peuplements de feuillus (peuplier faux-tremble) et à des aulnaies. De plus, la nourriture est un élément essentiel de son habitat et doit être disponible en toute saison. Le cri de la bécasse d’Amérique est un « peent » nasillard et sonore, émis plutôt au printemps. La femelle est en général silencieuse. Chant: "tioup tilp tiptouptip"

5 Buse à épaulettes : Nicheur migrateur. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 3-4 oeufs. Séjour au nid, jours. Indices de nidification, 7 de mars au 15 août. La Buse à épaulettes se reproduit dans divers types de forêt, les zones riveraines, les marécages à feuillus inondés et les forêts mixtes de conifères. Il est préférable que des milieux humides ou d’autres zones aquatiques soient situés à proximité. Le nid est souvent placé dans une fourche de grands arbres feuillus, mais rarement dans un conifère, à une hauteur moyenne de 14 à 19 mètres du sol. Un bon indice pour savoir si un nid est utilisé est la présence de rameaux de conifères verts. Le même nid peut être utilisé durant plusieurs années. Le couple est fortement attaché à son aire de reproduction. Au Massachusetts, Bent (1937) mentionne un territoire qui a été occupé en permanence, par le même couple et les générations suivantes pendant au moins 42 ans et un autre pendant 45 ans. La Buse à épaulettes se reproduit dans divers types de forêt, les zones riveraines, les marécages à feuillus inondés et les forêts mixtes de conifères. Il est préférable que des milieux humides ou d’autres zones aquatiques soient situés à proximité. Le nid est souvent placé dans une fourche de grands arbres feuillus, mais rarement dans un conifère, à une hauteur moyenne de 14 à 19 mètres du sol. Un bon indice pour savoir si un nid est utilisé est la présence de rameaux de conifères verts. Le même nid peut être utilisé durant plusieurs années. Le couple est fortement attaché à son aire de reproduction. Au Massachusetts, Bent (1937) mentionne un territoire qui a été occupé en permanence, par le même couple et les générations suivantes pendant au moins 42 ans et un autre pendant 45 ans. Chez cette espèce, on a répertorié pas moins de 7 cris. Cri: "kee-ah" ou "kah".

6 Buse à queue rousse : Migrateur/Résidant. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 2 oeufs. Séjour au nid : jours. Indices de nidification, début mars au 15 octobre. Pour nicher, la Buse à queue rousse préfère les grands arbres matures des forêts clairsemées, souvent à l’orée de ces dernières d’où elle peut chasser. Quelques nids ont déjà été signalés dans des arbres isolés en des terrains ouverts. Le nid est généralement situé près du tronc, dans la fourche supérieure d’un arbre plus haut que la moyenne des arbres environnants. Le nid peut être placé à une hauteur variant de 4,6 m à 27 m, mais le plus souvent il est entre 12 et 18 m du sol. L’espèce construit de préférence son nid dans des feuillus – ormes, chênes, frênes, érables et hêtres – mais utilise à l’occasion des conifères. Elle partage souvent le même habitat que le Grand-duc d’Amérique, nidifiant parfois à moins de 100 m de celui-ci. Les deux espèces peuvent cohabiter à cause de leur cycle d’activités différentes. Cependant, certains auteurs ont signalé des cas de prédation d’œufs et de jeunes buses par le grand-duc. Au Québec, au mont Saint- Bruno, les restes d’une Buse à queue rousse adulte et d’un individu immature ont été vus dans des nids de Grand-duc. Son cri est une sorte de hennissement râpeux « keeeear »

7 Buse à queue rousse Cette espèce peut s’accommoder quelques fois de voisins assez spéciaux. Buse à queue rousse Pygargue à tête blanche Les pygargues à tête blanche émettent des cris aigus, perçants et jacassants et peut être retranscrit de la façon suivante : "kleek kik ik ik ik"

8 Autour des palombes : Nicheur résidant. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 2-4 œufs Séjour au nid, 35 jours. Indices de nidification, 21 février à fin juillet. L’Autour de palombes retourne souvent à son lieu de nidification de l’année précédente. Il a une préférence marquée pour les arbres parvenus à maturité, il utilise surtout le bouleau jaune et le hêtre. Il lui arrive à l’occasion de choisir un conifère, de préférence un pin blanc. Composé de branches de taille variée et tapissé d’écorce, le nid est habituellement construit dans la fourche supérieure d’un arbre, à une hauteur de 7 à 20 m. Il est plus facile à trouver au début de la saison, particulièrement avant le lever du soleil, alors que les adultes manifestent leurs revendications territoriales. Dès que l’incubation commence, le couple devient plus silencieux. Par conséquent, les chances d’observer l’oiseau après la fin d’avril sont nettement plus minces. Au mont St-Bruno, un couple ou ses descendants ont construit 10 nids différents en 10 ans dans un territoire d’environ 20 ha (200 m 2 ). La prudence est de mise, le couple, mais plus particulièrement la femelle n’hésitera pas à s’en prendre, avec acharnement, à tout prédateur, y compris à l’homme et... sa fiancée ! Cri d'alarme près du nid ‘’koui koui koui’’. Caquètements ‘’kek kek kek’’.

9 Épervier de Cooper : Nicheur résidant. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 4-5 œufs. Séjour au nid: Mâle jours, Femelle 34 jours. Indices de nidification, 7 de mars à 7 août. On trouve des nids isolés, le plus souvent dans les forêts mixtes (chêne, hêtre, érable, etc.), plus rarement dans un conifère. Quoique le nid soit semblable à celui de la Corneille d’Amérique, l’Épervier de Cooper dispose ces rameaux de façon que l’extrémité cassée soit dirigée vers l’intérieur du nid, alors que la Corneille d’Amérique procède à l’inverse. C’est surtout le mâle qui s’occupe de la construction du nid. À l’approche d’un intrus, l’oiseau s’écrase profondément dans le nid, il est alors possible de ne voir que les rectrices dépassant le rebord du nid. De plus, durant la couvaison, l’Épervier de Cooper est souvent muet. Il utilise souvent le même perchoir où il plume ses proies, qui peut être un vieux nid plein de plumes et sous lequel le sol est aussi jonché de plumes. On trouve des nids isolés, le plus souvent dans les forêts mixtes (chêne, hêtre, érable, etc.), plus rarement dans un conifère. Quoique le nid soit semblable à celui de la Corneille d’Amérique, l’Épervier de Cooper dispose ces rameaux de façon que l’extrémité cassée soit dirigée vers l’intérieur du nid, alors que la Corneille d’Amérique procède à l’inverse. C’est surtout le mâle qui s’occupe de la construction du nid. À l’approche d’un intrus, l’oiseau s’écrase profondément dans le nid, il est alors possible de ne voir que les rectrices dépassant le rebord du nid. De plus, durant la couvaison, l’Épervier de Cooper est souvent muet. Il utilise souvent le même perchoir où il plume ses proies, qui peut être un vieux nid plein de plumes et sous lequel le sol est aussi jonché de plumes. Quand il est alarmé, l'épervier de Cooper produit un "kac-kac-kac" ou un "kuck-kuc-kuc" perçant.

10 Petite Nyctale : Nicheur migrateur/résidant. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 5-6 œufs. Séjour au nid, jours. Indices de nidification, début mars à fin août. Bien qu’elle passe souvent inaperçue, la Petite Nyctale est probablement plus commune qu’on peut le croire. C’est au début de sa migration, et jusqu’au début de mai qu’elle est la plus volubile. C’est surtout par un soir doux et calme de fin d’hiver ou au début du printemps que les chances de la rencontrer sont les meilleures. En début de saison, l’oiseau répond bien à la repasse de son chant (clés oubliées contact), mais une fois accouplé, il est beaucoup plus silencieux. Elle niche habituellement dans une cavité inutilisée d’un Pic et généralement située à une hauteur de 6 à 18 m, dans un arbre, dont le tronc à un diamètre supérieur à 30,5 cm. Bien qu’elle passe souvent inaperçue, la Petite Nyctale est probablement plus commune qu’on peut le croire. C’est au début de sa migration, et jusqu’au début de mai qu’elle est la plus volubile. C’est surtout par un soir doux et calme de fin d’hiver ou au début du printemps que les chances de la rencontrer sont les meilleures. En début de saison, l’oiseau répond bien à la repasse de son chant (clés oubliées contact), mais une fois accouplé, il est beaucoup plus silencieux. Elle niche habituellement dans une cavité inutilisée d’un Pic et généralement située à une hauteur de 6 à 18 m, dans un arbre, dont le tronc à un diamètre supérieur à 30,5 cm. Le mâle fait des vocalises pour attirer la femelle « toot-toot-toot-toot »

11 Petit-duc maculé : Nicheur résidant. Incubation, 26 jours. Éclosion asynchrone, 4-5 œufs. Séjour au nid, jours. Indices de nidification, 21 mars au 15 juillet. Au cours de la saison de reproduction, le Petit-duc maculé se rencontre dans divers types de forêts ouvertes, y compris les milieux légèrement humides adjacents à des champs de céréales et des prés, les parcs et les arbres des villages et des banlieues. Les mâles commencent à manifester leur présence à la mi-janvier, lorsqu’ils appellent les femelles d’un cri tremblotant dont la fréquence augmente en mars et en avril. On peut détecter sa présence en cherchant les déjections blanches qu’il laisse sur les feuilles et les branches ou les petites pelotes de régurgitation au pied des arbres ou encore en portant attention à l’agitation et les cris des sittelles, des mésanges et des roitelets entre autres. Comme il est ventriloque, il est parfois difficile de le situer avec précision. La femelle choisit l’emplacement du nid, habituellement une cavité naturelle. Cependant, lorsque les cavités naturelles sont rares, ou déjà occupées, elle peut s’installer dans un nichoir. D’après certaines mentions, un troisième adulte pourrait contribuer à l’élevage des jeunes. Au Connecticut, on a vu un mâle non accouplé, qui avait été réhabilité puis relâché à la suite d’un accident, aider un couple à trouver de la nourriture pour ses deux petits, et continuer même après l’envol des jeunes. Au cours de la saison de reproduction, le Petit-duc maculé se rencontre dans divers types de forêts ouvertes, y compris les milieux légèrement humides adjacents à des champs de céréales et des prés, les parcs et les arbres des villages et des banlieues. Les mâles commencent à manifester leur présence à la mi-janvier, lorsqu’ils appellent les femelles d’un cri tremblotant dont la fréquence augmente en mars et en avril. On peut détecter sa présence en cherchant les déjections blanches qu’il laisse sur les feuilles et les branches ou les petites pelotes de régurgitation au pied des arbres ou encore en portant attention à l’agitation et les cris des sittelles, des mésanges et des roitelets entre autres. Comme il est ventriloque, il est parfois difficile de le situer avec précision. La femelle choisit l’emplacement du nid, habituellement une cavité naturelle. Cependant, lorsque les cavités naturelles sont rares, ou déjà occupées, elle peut s’installer dans un nichoir. D’après certaines mentions, un troisième adulte pourrait contribuer à l’élevage des jeunes. Au Connecticut, on a vu un mâle non accouplé, qui avait été réhabilité puis relâché à la suite d’un accident, aider un couple à trouver de la nourriture pour ses deux petits, et continuer même après l’envol des jeunes. Le cri du petit-duc maculé est “wou, wou, wou” ou "tiou, tiou, tiou".

12 Chouette Rayée : Nicheur résidant. Incubation jours. Éclosion asynchrone, 2 œufs Séjour au nid, 4-5 semaines. Indices de nidification, 7 mars à la fin juillet. L’habitat typique recherché par cette espèce durant la période de nidification se caractérise par des boisés matures susceptibles de lui procurer des cavités où elle peut nicher. Il semble que les marais et marécages situés à proximité de ses boisés préférés lui procurent une certaine protection contre l’intrusion humaine. Un boisé de pruches est souvent utilisé par cet oiseau. Des plumes de duvet accrochées à un arbre ou disséminées autour d’un trou peuvent indiquer la présence d’un site de nidification. L’habitat typique recherché par cette espèce durant la période de nidification se caractérise par des boisés matures susceptibles de lui procurer des cavités où elle peut nicher. Il semble que les marais et marécages situés à proximité de ses boisés préférés lui procurent une certaine protection contre l’intrusion humaine. Un boisé de pruches est souvent utilisé par cet oiseau. Des plumes de duvet accrochées à un arbre ou disséminées autour d’un trou peuvent indiquer la présence d’un site de nidification. Le cri habituel de la Chouette rayée est une série de huit hululements accentués se terminant en « oo-aw »,

13 Grand-duc d’Amérique : Nicheur résidant. Incubation jours. Éclosion asynchrone, 2-3 œufs. Séjour au nid, jours. Indices de nidification, début février au 21 juillet. Cet oiseau fréquente des habitats variés : forêts mixtes, bosquets, champs et prairies, rives des cours d’eau, voir même parcs urbains. Cependant il est surtout associé aux milieux ouverts, aux lisières et ouvertures de la forêt, tels que les plans d’eau, les brûlés ou les coupes forestières. Le Grand-duc d’Amérique fait peu d’efforts pour se construire un nid ou pour réparer un nid déjà existant. Il préfère emménager dans le nid d’un oiseau de proie, souvent une Buse à queue rousse. Buse à épaulettes, Corneille d’Amérique, d’un Écureuil gris ou d’un Grand Héron. En général, le nid choisi se trouve sur une branche horizontale ou dans la fourche d’un arbre. Il réutilise rarement le même nid que les ébats des petits rendent vite inhabitable. Il peut toutefois alterner sa location avec un autre rapace. Le cri du mâle territorial est un « hoo-hoo-hoooooo-hoo-hoo » portant loin à des kilomètres pendant la nuit. Le mâle émet des sons plus bas que la femelle. "

14 Grand Corbeau : Nicheur résidant. Incubation, jours. Éclosion asynchrone, 5-7 œufs Séjour au nid, jours. Indices de nidification : 15 février au 21 juillet. Le Grand Corbeau peut nicher dans un conifère, il établit son nid dans une fourche, entre 14 et 30 m de hauteur. Dans la plaine, cette espèce peut construire son nid dans les pylônes d’une ligne électrique ainsi que dans des carrières de pierres. Dans les carrières de Lanaudière, il partage souvent cet habitat avec le Faucon pèlerin. Le mâle et la femelle participent à la construction du nid qui dure environ 2,5 semaines, ainsi nous avons beaucoup de temps de les voir transporter des matériaux dans leur bec. Depuis peu, il fréquente de plus en plus le Sud-est de notre région et semble s’être adapté aux habitats crées par l’homme. Ainsi, cet opportuniste futé qui possède une forte capacité d’adaptation a commencé à exploiter la plate-forme supérieure des silos, pour y bâtir son nid. Le Grand Corbeau peut nicher dans un conifère, il établit son nid dans une fourche, entre 14 et 30 m de hauteur. Dans la plaine, cette espèce peut construire son nid dans les pylônes d’une ligne électrique ainsi que dans des carrières de pierres. Dans les carrières de Lanaudière, il partage souvent cet habitat avec le Faucon pèlerin. Le mâle et la femelle participent à la construction du nid qui dure environ 2,5 semaines, ainsi nous avons beaucoup de temps de les voir transporter des matériaux dans leur bec. Depuis peu, il fréquente de plus en plus le Sud-est de notre région et semble s’être adapté aux habitats crées par l’homme. Ainsi, cet opportuniste futé qui possède une forte capacité d’adaptation a commencé à exploiter la plate-forme supérieure des silos, pour y bâtir son nid. Cette espèce possède un cri caractéristique « rrok-rrok », profond et caverneux, qui diffère de celui des autres corvidés Jeunes au nid

15 INFORMATIONS, QUESTIONS, AIDE ! EN TOUT TEMPS VOUS POUVEZ COMMUNIQUEZ AVEC Raymond Piché Responsable régional Region # 8-Lanaudière Atlas des oiseaux nicheurs du Québec Tél : (450) Vous trouverez la capsule sur le site de la SOL Réalisation graphique, Francine Piquette


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