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Brucella, Bordetella, Francisella, Legionella Civel / Joffin - Microbiologie ABM2 Bacilles Gram -, exigeants, AS, Oxydase +

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1 Brucella, Bordetella, Francisella, Legionella Civel / Joffin - Microbiologie ABM2 Bacilles Gram -, exigeants, AS, Oxydase +

2 Ile de Malte, l'Anglais Marston, en 1861, décrit une maladie humaine fébrile. 1887, David Bruce isole un germe : Micrococcus melitensis, = Brucella melitensis. 1897, Wright constate agglutination du germe par le sérum des malades : le séro-diagnostic de Wright. 1905, Zamitt découvre la positivité du séro-diagnostic de Wright chez toutes les chèvres de lîle de Malte. Historique

3 Ile de Malte, l'Anglais Marston, en 1861, décrit une maladie humaine fébrile. 1887, David Bruce isole = Brucella melitensis. 1897, Wright constate le séro-diagnostic de Wright. 1905, Zamitt découvrit la positivité du séro-diagnostic de Wright chez toutes les chèvres de lîle de Malte. Avortement / MST L'animal se remet, mais reste porteur de germes La maladie est retrouvée sur toutes les côtes de la Méditerranée ( troupeaux de chèvres ) : fièvre de Malte. Historique

4 - Très petits bacilles Gram négatif, - Exigeants, mais forts résistants dans le milieu extérieur, - AS, - Oxydase +, Catalase + (en général), - Immobiles, 1. Définition phénotypique / Morphologie

5 - Très petits bacilles Gram négatif, - Exigeants, mais forts résistants dans le milieu extérieur, - AS, - Oxydase +, Catalase + (en général), - Immobiles, - Uréase (rapide/constitutive) +, pour les souches pathogènes en général, - Glucides – (sur HL ou CTA) : en fait voie uniquement oxydative (et faible) 1. Définition phénotypique / Morphologie MEVAG

6 Le génome est curieusement formé de 2 ADN circulaires (2,1 et 1,2 kb). Pas de plasmides. Leurs Antigènes de type O sont du LPS. 1. Définition phénotypique / Morphologie

7 2. Classification Groupe alpha-Proteobacteria / famille des Brucellaceae : genre Brucella, autres genres : Mycoplana, Ochrobactrum… Ce genre comprend plusieurs espèces : Pathogènes possible pour lhomme : B. melitensis (transmise par caprins et ovins), B. abortus (bovins), B. suis (porcins).

8 2. Classification L'homogénéité génétique des Brucella est grande : On peut donc considérer qu'il n'y a qu'une seule espèce (melitensis) avec des sous-espèces. B. melitensis melitensis, B. melitensis abortus, B. melitensis suis. Groupe alpha-Proteobacteria / famille des Brucellaceae : genre Brucella, autres genres : Mycoplana, Ochrobactrum… Ce genre comprend plusieurs espèces : Pathogènes possible pour lhomme : B. melitensis (transmise par caprins et ovins), B. abortus (bovins), B. suis (porcins).

9 2. Habitat et Pouvoir pathogène Survie possible dans le milieu extérieur Pathogènes intracellulaires facultatif Zoonose : Brucella infecte de très nombreuses espèces animales, animaux domestiques que les animaux sauvages : - Brucella abortus, infecte les bovins - Brucella melitensis infecte les caprins et les ovins - Brucella suis, infecte les porcins Le lièvre est un facteur de dissémination important.

10 2. Habitat et Pouvoir pathogène Brucelloses : - Elle provoque des atteintes génitales, pouvant provoquer des avortements chez les femelles. - MST. Souvent linfection reste inapparente : réservoir animal et dissémination ! Maladie essentiellement animale, de répartition mondiale. La brucellose bovine, ovine et caprine semble éradiqué en France depuis Fœtus morts

11 2. Habitat et Pouvoir pathogène B. suis : Prévalence chez les suidés domestiques et sauvages Brucellose: Prévalence chez les ruminants domestiques

12 2. Habitat et Pouvoir pathogène L'homme est un hôte accidentel La Brucella la plus fréquente est B. melitensis melitensis. Maladie professionnelle : agriculteurs, éleveurs, bergers, bouchers, vétérinaires, laborantins, personnels des abattoirs… Lors de contamination professionnelle, la proportion de femmes est de 15,2 % avec 50 % pour le personnel de laboratoire.

13 2. Habitat et Pouvoir pathogène La porte d'entrée est soit cutanée, soit digestive, Soit par inhalation. Il ne semble pas y avoir de contamination interhumaine. La bactérie s'installe dans un foyer local puis gagne un ganglion lymphatique avant de disséminer. Elle est capable de se multiplier dans les phagocytes en inhibant la fusion lysosome-phagosome. Cycle intracellulaire

14 2. Habitat et Pouvoir pathogène Symptômes : asthénie + fièvre ondulante + sueurs. Formes chroniques (marquée par une patraquerie brucellienne) ou Formes aigues ostéo-articulaires. La physiopathologie est dominée par lhypersensibilité retardée (HSR), due au LPS. Aujourdhui, en France, il sagit surtout dune maladie dimportation rare.

15 3. Identification au laboratoire La manipulation est DANGEREUSE. La Brucellose est une maladie professionnelle pour les laborantins. Les Brucella sont classés dans le groupe 3 pour une manipulation en conditions de sécurité importante : Laboratoires spécialisés

16 3. Identification au laboratoire 3.1. Les prélèvements Hémocultures, parfois des ponctions des os, liquide articulaire, ganglionnaires… 3.2. Caractères bactériologiques préliminaires - Bacilles Gram négatif (très petit : 1 x 0,5 µm) - Immobiles - Acidorésistance de la paroi : coloration de Stamp (Vétérinaire)

17 3. Identification au laboratoire 3.3. Isolement - AS mais certaines souches exigent du CO 2 (Pour B. abortus, par exemple). - Incubation optimale à 34-35°C. Souvent lente en 3-4 jours… - Besoin en thiamine, niacinamide, biotine, + des peptones non inhibitrices GS frais de mouton, gélose glucosée au sérum. Sélectif : addition de cycloheximide, bacitracine, polymyxine B… Colonies de type S (ou R), non hémolytique.

18 3. Identification au laboratoire 3.4. Galerie didentification - oxydase + et catalase +. - VF : Aérobies strictes. - NO Uréase + - Germe non fermentaire mais oxydatif (VP, LDC, ODC, ADH, Indole, lactose : tous négatif) / (Sur API20NE, lidentification peut être fausse : Moraxella phenylpyruvica).

19 3. Identification au laboratoire 3.4. Galerie didentification On peut utiliser les Epreuves de Huddleson : Esp è ces Exigence en CO 2 Production d'H 2 S R é sistance à Thionine R é sistance à Fuchsine basique B. melitensis -- ou traces++ B. abortus ++ en 2 j.-+ B. suis -++ en 4 j.+-

20 3. Identification au laboratoire 3.4. Galerie didentification On peut aussi ajouter la recherche de sensibilité (tétracycline, rifampicine),

21 3. Identification au laboratoire 3.5. Identification immunologique - Agglutination sur sérum monospécifiques anti B. melitensis abortus, B. melitensis melitensis, B. melitensis suis. Recherche de lantigène A et/ou M

22 3. Identification au laboratoire 3.5. Identification immunologique Le diagnostic peut être indirect par la mise en évidence dAc : - sérodiagnostic de Wright, agglutination en tubes qui doit être complété par la détection d'éventuels anticorps bloquants (Voir TP). - immunofluorescence indirecte - immunoenzymologie

23 3. Identification au laboratoire 3.5. Identification immunologique

24 3. Identification au laboratoire 3.6. Diagnostic génétique Amplification du gène codant pour lARN ribosomial 16S, puis séquençage : Brucella melitensis. Pour distinguer les sous-espèces, il faut étudier les profils de restriction du génome bactérien, ou étudier certains gènes par amplification/hybridation…

25 4. Traitement et Antibiogramme L'antibiogramme est délicat : culture lente et difficile. On doit utiliser des antibiotiques à diffusion intracellulaire (tétracyclines et rifampicine, souvent en association avec la streptomycine, le chloramphénicol…) Brucellose chronique : traitement par antigénothérapie (désensibilisation).

26 5. Prophylaxie Chez lanimal : La détection (et élimination) des animaux malades (tests sérologiques, ring test dans les laits). La vaccination (vaccins vivants ou tués) est efficace mais rend difficile la détection des animaux malades. Chez l'homme : Pasteurisation du lait + port de gants, au contact des animaux. Au laboratoire : précautions habituelles. Les vaccins tués sont utilisables chez l'homme.

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28 Le sérodiagnostic de Wright

29 Ce test quantitatif se positive précocement, dès le 10 ème ou 12 ème jour, IgM Une suspension de Brucella tuées

30 Le sérodiagnostic de Wright Lecture du témoin : absence dagglutination Attention aux phénomènes de Zone et aux anticorps bloquants…

31 Phénomène de Zone possible pour les faibles dilutions Exemple d'un phénomène de zone avec un titre positif au 1/160e

32 Exemple : Titre = 80 Une sérologie positive doit tenir de l'éventuelle manque de spécificité. Il faut rechercher une éventuelle infection à Y. enterocolitica 09, une tularémie, ou encore une éventuelle vaccination à V. cholerae....

33 Lors de négativité des tubes, il faut rechercher la présence d'anticorps bloquants en ajoutant une goutte d'immunsérum anti-Brucella après 24 h d'incubation à 37°C pour les trois premières dilutions. Une seconde lecture est effectuée après une nouvelle incubation de 24 h à 37°C. L'éclaircissement des tubes (ci-dessous) correspond à une réponse négative.

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