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Gaz et vapeurs toxiques irritants et corrosifs. Cas clinique (1) Jeune homme de 17 ans ayant inhalé du « Dissoucol » le 30/11/04, dans le cadre de son.

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1 Gaz et vapeurs toxiques irritants et corrosifs

2 Cas clinique (1) Jeune homme de 17 ans ayant inhalé du « Dissoucol » le 30/11/04, dans le cadre de son travail.(maintenance d un bâtiment : maison de retraite) local insuffisamment aéré. Dissoucol : produit pour décoller le papier peint contenant : formaldéhyde + agents tensioactifs.

3 Cas clinique (2) Le lendemain soir : – toux importante – dyspnée – douleur thoracique SOS médecin : – sibilants bilatéraux : solumédrol +aérosols

4 Cas clinique (3) Le lendemain matin, va au samu : antécédents : – nombreuses allergies (chocolat (œdème de Quincke), piqûres de moustique, d hyménoptère, banane), urticaire géant – pas d asthme.

5 Cas clinique (4) Examen clinique – auscultation : sibilants +ronchi – hypoxie + hypocapnie sous air – pas d œdème de la luette – urticaire géant – DEP diminué – RP normale

6 Cas clinique (5) Prise en charge : – aérosols BRICANYL*/ATROVENT* – corticothérapie IV – POLARAMINE* IV – oxygénothérapie (lunettes) – surveillance en unité de soins intensifs puis en pneumologie

7 Cas clinique (6) Évolution : – bonne évolution avec baisse progressive de la corticothérapie et de l oxygénothérapie. – Il sera revu pas les pneumologues à distance ainsi que par les allergologues. Conclusion : probable syndrome de Brooks

8 Gaz et vapeurs toxiques irritants et corrosifs

9 définitions Gaz et vapeurs : – inertes (hydrogène, azote, alcanes, gaz rares) – irritants et caustiques : à effets locorégionaux au niveau respiratoire à effets systémique les fumées d incendie les vapeurs métalliques

10 Les principaux gaz irritants et caustiques Groupe hétérogène de produits chimiques qui ont 1 point commun : – ils détruisent l intégrité de la barrière muqueuse de l arbre respiratoire. Cependant, les mécanismes sont très variables d un gaz à l autre.

11 Les principaux gaz irritants et caustiques Hydrosolubles: – Acide chlorhydrique (HCL) – acide fluorhydrique (HF) – acide nitrique (HNO3) – acide sulfurique (HSO4) – ammoniac (NH3) – dioxyde de souffre (SO2) - formaldéhyde (HCHO) - acroléine(CH2+CHCHO) - chlore (Cl2) - fluor (F2)

12 Les principaux gaz irritants et caustiques Peu hydrosolubles : – dioxyde d azote (NO2) – Oxyde nitrique (NO) – ozone (O3) – phosgène (COCl2)

13 Les facteurs influençant l atteinte La solubilité du produit : – très hydrosoluble : atteinte très précoce -> signaux d alerte rapides -> fuite immédiate de la victime – peu hydrosolubles : peu résorbés au niveau trachéo-bronchique ->effet retardé au niveau du parenchyme pulmonaire

14 Les facteurs influençant l atteinte La réactivité chimique du gaz: – très réactif avec la muqueuse : peu absorbé au niveau sanguin L intensité de l exposition la température élevée

15 Évaluation de l exposition Prend en compte : – la concentration atmosphérique – la durée – les conditions de ventilation du sujet (hyperventilation due à l effort par exemple) Valeurs limites d exposition VLE valeurs moyenne d exposition VME

16 Évaluation de l exposition (2) IDLH immediately dangerous to life or health. Concentration atmosphérique maximale dont on peut s échapper dans les 30 minutes sans être victime d effets incapacitants ou de consecquences irréversibles pour la santé

17 Manifestations cliniques (1) Exposition massive 3 phases successives : – phase 1 : quelques minutes à quelques heures : toux constante, souvent douloureuse, +/- productive, gène respiratoire à type de dyspnée sibilante, atteinte de muqueuses oculaires, nasales, laryngées – phase qui peut être absente ou retardée avec les produits peu hydrosolubles évolution favorable en qq heures.

18 Manifestations cliniques (2) – Phase 2 : phase de latence de 6 à 48 h : pauci ou asymptomatique – phase 3 : phase lésionnelle : de début brutal, peut comporter un œdème pulmonaire non cardiogénique ou un tableau de bonchospasme sévère

19 Manifestations cliniques (3) Existence de séquelles : – anosmie par destruction de la muqueuse nasale – insuffisance respi chronique – syndrome de Brooks – ou plus largement : syndrome d hyperréactivité bronchique

20 Manifestations cliniques (4) Asthme induits par des irritants (IIA)ou non immunologic asthma : – distincts des asthmes professionnels allergiques qui correspondent aux tableaux de l asthme professionnel – asthme sans latence déclenché par l exposition unique ou multiple à un irritant respiratoire. – Le RADS et le syndrome d irritation bronchique SIB

21 Manifestations cliniques (5) Syndrome de Brooks ou RADS (reactive airways dysfunction syndrome) : – absence de manif respi préalables – début des symptômes après une exposition unique accidentelle – gaz, fumée ou vapeur irritant à forte concentration

22 Manifestations cliniques (6) – apparition dans les 24h suivant l exposition et persistant au moins 3 mois – symptômes : asthme +toux, sibilants et dyspnée – trouble ventilatoire obstructif possible – test à le métacholine + – élimination d autres causes respiratoires

23 Manifestations cliniques (7) Le syndrome d irritation bronchique : – correspond à une exposition non massive répétée à un irritant bronchique non spécifique – symptômes d installation progressive – pas de signes majeurs asthmatiques, pas de pics de dyspnée

24 Manifestations cliniques (8) – dégradation des fonctions respiratoires très progressive, auscultation pauvre – syndrome obstructif progressif – HRBNS non réduite entre les périodes non travaillées – pas de sensibilisation spécifique aux examens paracliniques.

25 Manifestations cliniques (9) Les vapeurs métalliques : – la fièvre des fondeurs : inhalation d oxydes métalliques (zinc, cuivre…) 4 à 8h après début de l exposition : goût métallique, céphalées, asthénie, myalgies et arthralgies sensation d irritation des VAS et oppression thoracique hyperthermie à 39-40°C +frisson et hypersudation +/- nausées et douleurs abdo

26 Manifestations cliniques (10) auscultation et RP normales NFS : hyperleucocytose à prédominance de polynucléaires neutrophiles fièvre culmine 9 à 12 h après le début de l expo tout est spontanément résolutif en 24 à 48 h – inhalation de vapeurs de cadnium : signes d irritation bronchiques + fièvre+ frissons+ myalgies + hyperleucocytose, s aggrave rapidement : broncho alvéolite hémorragique : mort dans 15 à 25%

27 Manifestations cliniques (11) Les manifestations systémiques – foie – reins – système nerveux – cancérigène, mutagène, tératogène et toxiques pour la reproduction – hématologique – cardiaque effet asphyxiant simple par dilution de l oxygène dans l air

28 Manifestations cliniques (12) Pneumopathies dhypersensibilité aux poussières organiques véhiculées par les vapeurs fièvres d inhalation (: mycotoxicoses pulmonaires, fièvre des travailleurs dans le textile, fièvre des silos, poumon de fermier avec précipitines négatives, fièvre des humidificateurs)

29 traitements Préventif ++++ lors d une exposition massive : – retrait de l exposition – lavage, décontamination – repos – surveillance, intubation, VNI – O2thérapie – bronchodilatateurs, antitussif +/- corticoïdes


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