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Formation Inter-langues Compréhension orale 23 octobre 2012 CRDP Académie de Reims.

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1 Formation Inter-langues Compréhension orale 23 octobre 2012 CRDP Académie de Reims

2 Quelques pistes pour dynamiser l'autoapprentissage de la compréhension orale ou comment construire des scénarios pédagogiques qui fassent la part belle à la dimension métacognitive et socioaffective. Monique Marneffe Chercheur affilié KuLeuven

3 Langues-Brochure Langues-Brochure-2012 (p 43) langues.asso.fr/IMG/pdf/brochure_colloque_ Cyber-Langues_du_25_au_27_ao-t_2009.pdf langues.asso.fr/IMG/pdf/brochure_colloque_ Cyber-Langues_du_25_au_27_ao-t_2009.pdf (p 37)

4 Perspective actionnelle: lélève est au centre de son apprentissage Remarque et défi La question de loptimalisation des « heures de contact » (HC) Efficacité de lautoapprentissage ? Quel modèle dapprentissage? Historique de la recherche action (Cyberlangues 2009 /2012) Constats Propositions didactiques

5 Poussard 2000 p 21 ( Perrenoud 1994) (La compréhension orale de langlais et les technologies éducatives) La transposition didactique est plus facile pour les savoirs que pour les compétences, les compétences se présentant comme des totalités difficilement décomposables ou dont la décomposition nengendre pas ipso facto une série détapes quon pourrait parcourir les unes après les autres. Remarque: Savoirs >< Compétences

6 Défi? A2 + >>>>>>>>>>>>>>>C1 ???

7 B1 Je peux comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et sil sagit de sujets familiers concernant le travail, lécole, les loisirs, etc. Je peux comprendre lessentiel de nombreuses émissions de radio ou de télévision sur lactualité ou sur des sujets qui mintéressent à titre personnel ou professionnel si lon parle dune façon relativement lente et distincte. 7 Luistervaardigheid Frans Lessius 10 maart 2010

8 B2 Je peux comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet men est relativement familier. Je peux comprendre des émissions de télévision sur lactualité et les informations. Je peux comprendre la plupart des films en langue standard. 8 Luistervaardigheid Frans Lessius 10 maart 2010

9 Expression orale Compréhension orale autoapprentissage ? Optimalisation des H C :aptitude orale

10 Présentiel ? Distanciel ?

11 Quel scénario pédagogique? Quel encadrement? Autoapprentissage?

12 ?

13 Modèle « théorique » dapprentissage? « Apprendre à comprendre ??? » Question préalable:

14 La métacognition a été décrite comme une composante essentielle permettant de différencier les apprenants qui réussissent de ceux qui rencontrent des difficultés dapprentissage; elle conduit à mettre laccent sur le rôle de la conscience, sur lévaluation et la gestion de soi en reliant nécessairement les connaissances et les facteurs cognitifs et affectifs. En somme, il y a deux niveaux importants dans la métacognition, celui de la connaissance et celui du contrôle. Tardif, Pour un enseignement stratégique. Lapport de la psychologie cognitive. Montréal, Les Editions Logiques. Appui sur la métacognition (2009)

15 La métacognition est la "cognition sur la cognition", en d'autres termes, elle renvoie aux connaissances que nous avons de notre propre fonctionnement cognitif et au pilotage de nos comportements par la mise en œuvre de procédures. Cette métacognition se compose de connaissances métacognitives (divisées en connaissances déclaratives ou savoir quoi faire, en connaissances procédurales ou savoir comment faire et en connaissances conditionnelles ou savoir quand et pourquoi recourir à telle ou telle stratégie) et du contrôle métacognitif : pilotage et régulation des activités mentales qui passent par la planification, l'auto-évaluation et l'ajustement (cf. [Noel97]).

16 Perspective actionnelle: lélève est au centre de son apprentissage Remarque et défi La question de loptimalisation des « heures de contact » (HC) Efficacité de lautoapprentissage ? Quel modèle dapprentissage? Historique de la recherche action (Cyberlangues 2009) Constats Propositions didactiques

17 Le portfolio comme dispositif dautoapprentissage Public cible: étudiants de 1 e année bac académique linguistique appliquée FLE Sites : TV5 Monde 7 jours sur la planète (Audio- vidéo) et RFI exercices découte (Audio « pur ») Fréquence: chaque semaine / 2 (ou 3) écoutes à la maison / fiches portfolio à compléter Encadrement: reprise du portfolio 3 fois par an (commentaires encourageants!) Dispositif

18 PORTFOLIO DAPPRENTISSAGE (BA 1 ) Objectifs: - Constituer un tableau des progrès, passer de B1 à B2 (cadre européen de référence) - Stimuler lauto apprentissage. Le prototype du portfolio: 5 fiches à compléter

19 Le prototype du portfolio (1 ) Jai écouté le document vidéo TV5 MONDE 7 J (date: ……)/ RFI (URL: ….) 1. Pour pouvoir répondre aux questions niveau A2 de manière satisfaisante (réussite à 80 %) Jai écouté fois (entoure ce qui convient) 1. Pour pouvoir répondre aux questions niveau B1 de manière satisfaisante (réussite à 80 %) Jai écouté fois (entoure ce qui convient) octobre-décembre (en fonction des résultats du test de niveau de septembre) 19

20 Le prototype du portfolio (1) Jai écouté le document vidéo TV5 MONDE 7 J (date: ……)/ RFI (URL: ….) 1. Pour pouvoir répondre aux questions niveau B1 de manière satisfaisante (réussite à 80 %) Jai écouté fois (entoure ce qui convient) 1. Pour pouvoir répondre aux questions niveau B2 de manière satisfaisante (réussite à 80 %) Jai écouté fois (entoure ce qui convient) Janvier-mai 20

21 Le prototype du portfolio(2) 2. Les principales difficultés que jai rencontrées sont dues: 1. au vocabulaire inconnu 2. au débit trop rapide 3. à laccent ou à la prononciation 4. au manque de connaissances par rapport au sujet traité 5. Autre : précisez… 21

22 Le prototype du portfolio(3) Exercice 2 : Je sélectionne 5 items de vocabulaire que je juge intéressants (mot, expression idiomatique, variation de registres, emploi métaphorique), jindique le contexte et je recherche la traduction en néerlandais / je me sers du dictionnaire en ligne de manière critique ! POUR LE CONTEXTE, IL EST PLUS SIMPLE DE FAIRE UN copié/collé DU REPORTAGE ET DE SOULIGNER LITEM RETENU. 1. … 22

23 Le prototype du portfolio(4) Je choisis 5 mots clés et à partir de ces mots clés jessaie de résumer oralement ce que jai retenu (procédure de rappel ; transfert passif > actif; esprit critique; consolidation vocabulaire Le résumé proposé pour le reportage de TV5 Monde Copié/collé :………………………………………………………… Je compare mon résumé avec celui proposé dans le reportage de TV5 Monde 23

24 Le prototype du portfolio(5) Mon vocabulaire pour pouvoir exprimer lessentiel est … suffisant / insuffisant Ce reportage me paraît plutôt facile / plutôt difficile (NB: recoupage du correcteur évaluation difficulté et nombre découtes) Facultatif : Remarques personnelles par rapport à mon apprentissage: aux exercices proposés (type de question…) 24

25 les perceptions des progrès

26 « évaluation » * des progrès Constatez – vous une amélioration de votre compétence réceptive? (*) évaluation subjective à partir des représentations 26

27 Représentations des étudiants ! Enquête 2009 analyse qualitative (100 sondés) (questionnaire complété en juin) Amélioration de la compétence grâce au portfolio? OUI: 80 % NON: 20 % Enquête 2010 (57 sondés)(février) Amélioration de la compétence réceptive à ce stade de lannée, grâce au portfolio: Peu damélioration: 16 % « moyenne »Amélioration : 65% Forte Amélioration : 19% 27

28 Réponses ouvertes (enquête 2009) (100 sondés) Si vous constatez une amélioration, précisez. Rubriques diverses: vocabulaire, dév de stratégies cognitives et métacognitives, entraînement, familiarisation avec la musique de la langue… 28

29 Cognition et « métacognition »*** Lempan mnémonique et le contenu - Maintenant je suis plus attentive quand jécoute quelque chose et je comprends plus de contenus. - Je peux comprendre plus vite de quoi il sagit ; je peux comprendre plus. - il me faut moins découtes avec le temps. 29

30 Modification de lattitude - De plus en plus, je pouvais un peu « prévoir » les questions et donc savoir à quoi faire attention. - Jai appris à vraiment faire attention à ce que jentends. - Je nétais pas fort en exercices découte. Maintenant, ça va mieux parce que jai appris à mieux écouter. -On peut écouter chaque exercice plusieurs fois et on apprend à écouter de manière plus approfondie 30

31 Compréhension globale versus décrochage? Le portfolio ma appris à développer une compréhension globale et à ne pas décrocher quand je ne comprenais pas un mot Oui: 63 % Parfois: 23 % Non: 14 % 31

32 Appui sur le référentiel Le portfolio ma appris à mappuyer sur mes connaissances du monde pour comprendre le reportage Oui: 50 % (commentaire) Parfois: 40 % Non: 10 % 32

33 Les difficultés?

34 Rappel propositions portfolio (fiches) 2. Les principales difficultés que jai rencontrées sont dues: 1. au vocabulaire inconnu 2. au débit trop rapide 3. à laccent ou à la prononciation 4. au manque de connaissances par rapport au sujet traité 5. Autre : précisez… 34

35 Les difficultés les plus pointées: Enquête 2009 (30 sondés) -Vocabulaire: 60 % - Rapidité débit: 20 % - Manque de connaissances par rapport au sujet traité: 20 % Enquête 2010 (57 sondés) - Vocabulaire: 67 % - Rapidité débit: 12 % - Doublage: 9 % - Manque de connaissances par rapport au sujet traité: 4% - non réponse : 8 % (variabilité) 35

36 Didactique du voc

37 Mais bon! Encourageant! (2009) 37

38 -Mesure de lefficacité de lautoapprentissage? -3 tests dévaluation « sommative »en mars - Comparaison des résultats de mars avec ceux obtenus en septembre (test de niveau) 2011:Représentations >< « objectivations »

39 Parenthèse ? Exercices/Tests Modules dapprentissage

40 - Résultats denquêtes « qualitatives »: Cette distinction nest pas faite. Présupposé: la question de « lapprendre à comprendre » semble ne pas se poser. Justification: Activité « sacrifiée » : « le programme ! »

41 remarques Résultats quantitatifs: -Croisement des données chiffrées des 3 tests -Peu de cohérence dans les données chiffrées Humilité du chercheur: -Cest quoi un bon auditeur???????? Conséquence: - Relativisation des chiffres (un résultat x à un moment m)

42 Test 1 Un test reprenant 10 items du TCF (voir site TV5 Monde) francophone/enseigner-apprendre- francais/TCF-FLE/p-6817-Accueil-TCF.htm francophone/enseigner-apprendre- francais/TCF-FLE/p-6817-Accueil-TCF.htm (items brefs / QCM : 4 réponses possibles) (critiques: items décontextualisés )

43 Test 2 Texte narratif de 10 lignes en français (fait divers) lu par le professeur / à rappeler sous forme de propositions sémantiques (en néerlandais) Mesure de compréhension et de possibilité de rappel (empan mnémonique)

44 Test 3 ça bouge en France (Midi Pyrénées) (TV5 Monde) Grille à remplir : (10 items) itemsvraiFaux >>>>A corrigerNon dit x Y ….

45 Test idéal?

46 Constats (après 40 à 50 séquences découte répertoriées dans le portfolio) Comparaison résultats test niveau Les faibles? Septembre 2011> Mars 2012 Les forts?

47

48 Les faibles sont encore et toujours faibles (?) Les moyens saméliorent. Les forts restent forts ! (remarque: diagnostic à creuser selon les épreuves et les profils dapprentissage ??? Aucune « logique » décelable dans la répartition des points pour les 3 tests

49 ?????????????????????????? Statu QuoResponsabilité du professeur >>>>>>>>>

50 Résultats test ? >< ?comprendre

51 Quelle est la place du sujet dans lapprentissage ? Lactivité mentale est invisible et elle ne peut faire lobjet dun réel contrôle. Autrement dit, quand un étudiant a bien coché (QCM) cela peut être le fruit du hasard / partie submergée de liceberg. Cela renvoie le pédagogue « à un travail sur les opérations mentales susceptibles de permettre lappropriation des savoirs, le contraignant à interroger leur cohérence et leur genèse … » (Poussard p 157) Cest quoi comprendre?

52 Comprendre? Les manières de procéder? Les représentations des apprenants ? La recherche ? Les Perceptions des pratiques de travail en autoapprentissage ?

53 Comment approcher cela? 1.Observer « objectivement » les pratiques 2.Partir des représentations

54 Référence Stéphanie Roussel, Angelika Rieussec, Jean-Luc Nespoulous et André Tricot, « Des baladeurs MP3 en classe d'allemand - L'effet de l'autorégulation matérielle de l'écoute sur la compréhension auditive en langue seconde », Alsic [En ligne], Vol. 11, n° 2 | 2008, document alsic_v11_04-rec1, mis en ligne le 30 mars 2008, Consulté le 13 août URL : ; DOI : /alsic Observation « objective » des pratiques délèves

55 Type 1 : écoute globale ininterrompue suivie d'une écoute analytique. Type 2 : écoute analytique suivie d'une ou plusieurs écoutes globales. Type 3 : une ou plusieurs écoutes en continu sans mouvement d'autorégulation. Type 4 : écoute exclusivement analytique sans écoute globale du discours.

56 Copié collé conclusions… effet positif de l'autorégulation de l'écoute sur la compréhension orale. le niveau initial des élèves conserve un rôle fort sur leurs performances en rappel. le choix fait par les apprenants d'une stratégie d'écoute spécifique ne dépend pas clairement de leur niveau initial. Le niveau initial des apprenants garde aussi un rôle fort sur le choix qu'ils font de centrer leur attention sur telle ou telle partie du discours, ainsi que sur le type de processus cognitif en jeu pour rendre compte du sens du discours entendu.

57 2.Les représentations? Comprendre en LE, cela veut dire quoi pour les étudiants? (30 étudiants sondés en octobre 2011)

58 Cest quoi pour vous comprendre le français? Poussard (op cit) « Il faut partir des représentations des apprenants »

59 Plusieurs facettes …

60 Référence aux locuteurs natifs Comprendre le français, cest comprendre les francophones ( 15 occurrences)

61 Les oppositions franches >< Comprendre… > Cest comprendre dans les grandes lignes (6 occurrences) < Cest comprendre parfaitement (ce qui implique une connaissance de la langue dans tous les détails comme un vrai Français) (5 occurrences)

62 Référence aux stratégies -Sappuyer sur le contexte (5 occurrences) -Mobiliser ses connaissances (1 occurrence) - Pouvoir anticiper sur ce que lautre dit (1 occurrence)

63 Conversations ou médias ? On est capable de faire des conversations sans problème (8 occurrences) On peut comprendre les médias francophones sans sous-titrage

64 Réponses atypiques Je peux comprendre ce que le prof dit pendant le cours.. Cest quelque chose dont on a besoin en Belgique Cest se débrouiller. Faire des fautes est humain. Donc être à laise en français ne veut pas nécessairement dire que ça doit se faire sans faute.

65 Les bonnes intuitions… A mon avis, comprendre le français, cest quand on peut comprendre le français sans essayer de comprendre. Comprendre le français: je thuis voelen in de taal Se sentir à laise dans la langue, sentir quelle nous est familière, quil y a entre la langue et moi une relation de proximité (et pas détrangeté !)

66 La recherche :Comprendre ??? LM / LE

67 Difficulté dinterprétation des recherches (méthodes différentes, champs différents: cognitivistes, phonéticiens, neurologues…) Néanmoins, … -Importance de la mémoire à court terme pour gérer « lintrant sensoriel » -La capacité de la mémoire à court terme: plus limitée en langue étrangère quen langue maternelle -Lempan mnémonique augmente en fonction de la compétence linguistique La recherche? 67

68 1.Un sujet qui connaît peu de vocabulaire « sarrête » au traitement détaillé des mots. ( démarche bottom up: du bas vers le haut) 2. Ce traitement détaillé « mange le temps » > engorgement de la mémoire à court terme > les informations ne sont pas assimilées > elles se perdent > le sujet bloque > se décourage et arrête découter. Dans la pratique…Quest-ce qui coince??? 68

69 Comparaison compréhension langue maternelle (1) <> langue étrangère(2) En (1) appréhension déléments de fond (sens global / pas de blocage sur détail ou mot non compris. (démarche top down: du haut vers le bas / appui sur le sens, le contexte) En (2) un auditeur peu expérimenté traite des éléments de surface et décroche quand un mot nest pas compris. Comment fait un auditeur expérimenté? 69

70 1. Le rappel : reformuler avec ses propres mots certaines parties du texte. 2. La spéculation: faire jouer limagination en sappuyant sur connaissances du monde et contexte spécifique (anticipation et inférence) 3. Lanalyse: examiner attentivement les idées présentées, rester critique. 4. Lintrospection: faire le point sur lexpérience découte (cest facile, difficile…) Les 4 stratégies employées par les auditeurs expérimentés: 70

71 1. Cest quoi une stratégie? La discrimination La mobilisation des connaisances Lanticipation Linférence Les 4 stratégies selon Poussard (Vandergrift)

72 Un grand nombre de définitions…. Mais consensus: une stratégie dapprentissage - est un ensemble d'actions, une suite d'opérations, de processus… - consciemment choisi par l'apprenant - et utilisé pour atteindre un but ou accomplir une tâche - d'une manière efficace et économique - et il y a transfert possible à d'autres situations ou à d'autres tâches définition

73 mobilisation des connaissances préalables: connaissance du monde, connaissances linguistiques et connaissance des différents types de textes (structures et caractéristiques ) Ce sont des connaissances déclaratives et/ou procédurales mobilisation

74 lutilisation de la stratégie de mobilisation pourrait être dangereuse si lauditeur a une confiance absolue en cette opération. Si lauditeur pense quil va sûrement écouter ce quil attend, il est toujours possible quil ne va plus écouter attentivement, mais par contre sappuyer complètement sur ses connaissances préalables (erreur dinterprétation possible) (On entend ce que lon attend )Perrin remarque

75 Anticipation Anticiper cest prédire, émettre une hypothèse pour, à lépreuve des faits, la valider ou linfirmer. La phase danticipation est suivie dune phase de vérification. (hypothèses correctes ou non)

76 Linférence Linférence sappuie sur une prise dindices multiples, à différents niveaux, et permet la construction, la reconstruction ou la compensation. Le processus dinférence permet effectivement de construire une information à partir dun contexte, sans quelle soit directement et explicitement fournie par celui-ci. Mais en langue étrangère plus particulièrement, linférence peut permettre de reconstruire un message, un passage, un mot à partir du contexte et des connaissances personnelles ou bien de compenser la non-compréhension dun message, dun passage ou dun mot ( Poussard 2000 : 202)

77 Discrimination Chaque langue un système intonatif et rythmique propre. La discrimination auditive intervient au plan de la perception et porte sur des phénomènes dordre phonologique et prosodique (traitements ascendants/ bottom up) Elle permet la segmentation

78 Lentraînement à la compréhension globale est premier (cela active stratégies top down)> mais risque dapproximation > doù en deuxième phase : compréhension plus détaillée. Les chercheurs saccordent à dire que les « trajectoires » sont interactives (du haut vers le bas et du bas vers le haut) et cela fonctionne en parallèle. Un modèle interactif

79 Gaonach (poussard 34) note 3 facteurs dans la situation dacquisition L2 qui peuvent « casser » le fonctionnement hiérarchisé - Lattention de lapprenant est attirée sur des opérations de bas niveau(attitudes dapprentissage, contraintes pédagogiques : voir RFI, entre autres) - Csq : court-circuitage : pas vraiment dinteraction fonctionnelle (va et vient) entre les différents niveaux - Nécessité de réapprendre à mettre en œuvre des opérations de haut niveau. « aller retour » théorie Poussard et autres

80 Comment procèdent les étudiants en autoapprentissage? Appliquent-ils « les bonnes stratégies »? Si oui, le font-ils de manière consciente (métacognitif) ou « spontanée » ? Si cest inconscient, quel est limpact ? (transfert?) Pour répondre à ces questions, il faut pouvoir sonder les apprenants sur le terrain de la métacognition.

81 Différents types de techniques utilisées par les chercheurs en psychologie cognitive pour accéder à la métacognition (Huet) Pour une analyse de stratégies liées à laccomplissement dune tâche précise, les chercheurs conseillent de passer par des questionnaires à choix de réponse et par des entretiens dirigés. Mais comment approche-t-on « le méta »?

82 Recherche de Nele Tinck dans le cadre de son mémoire de Master en interprétation)/ enquête traduite en français pour les besoins de lexposé) 74 questionnaires dappréciation de fréquences dattitude (inspiration thèse de Poussard) Nom et prénom: (corrélation résultats et stratégies) Enquête sur les perceptions des pratiques découte en auto- apprentissage 1 = jamais 2 = rarement 3 = parfois 4 = régulièrement 5 = toujours Perception des stratégies en auto- apprentissage: questionnaire denquête

83 Avant lécoute: Question de recherche 1 : les étudiants pratiquent-ils « spontanément » à la maison (activité portfolio) la mobilisation des connaissances ? Je regarde le reportage directement

84 Je lis le titre, et je rassemble dans ma tête tout ce que je sais déjà à propos du thème en question

85 Conclusion (question de recherche 1) Plus de la moitié des étudiants nactive pas les connaissances préalables. Il ny a donc pas – majoritairement- de « réflexe » de mobilisation des connaissances préalables.

86 Première écoute Question de recherche 2 : lors de la première écoute, les étudiants se mettent-ils en plutôt en « mode top down » (comme en langue maternelle) ou en « mode bottom up », comme les auditeurs plutôt inexpérimentés ?

87 Jécoute attentivement et jessaie de comprendre chaque mot

88 Pendant que jécoute, je traduis tout en même temps mentalement.

89 conclusion Ces 2 réponses tendent à montrer quun bon nombre d étudiants veut tout comprendre dès le début.

90 Par contre ils disent plutôt ne pas pratiquer la traduction mot à mot : je traduis mot à mot :

91 Conclusion Conclusion : ils focalisent plutôt sur le sens (mais le « tout du sens ») – ce qui peut être déjà un exercice ambitieux et décourageant en cas déchec

92 Question de recherche 3 Font-ils des inférences ? Déduction du sens global et /ou déduction des mots inconnus en sappuyant sur le contexte

93 Jessaie de déduire du contexte la signification des mots que je ne connais pas.

94 Croisement avec dautres réponses Pour corroborer ce point, on peut mentionner la réponse 18 qui atteste que les étudiants ont plutôt tendance à ne pas interrompre le reportage sils ne comprennent pas quelque chose

95 Pour pouvoir analyser les idées principales, Jinterromps le reportage quand il y a quelquechose que je ne comprends pas

96 Conclusion : majoritairement, les étudiants sappuient sur le contexte et ont tendance à écouter le reportage chaque fois sans interruption. On peut donc supposer quils pratiquent des inférences.

97 Hypothèse corroborée par ceci: Quand je dois deviner la signification dun mot, jévalue si mon interprétation est logique et sensée.

98 Après lexercice découte Question de recherche 5 : les étudiants appliquent-ils consciemment des stratégies métacognitives ? En dautres termes, évaluent-ils leurs difficultés, leurs progrès et cette évaluation est-elle transposable ?

99 Je note précisément pourquoi lexercice était difficile (vocabulaire, débit…) Il faut mentionner que cest un champ obligatoire à compléter dans le portfolio

100 Je réfléchis à une autre façon de procéder pour la prochaine fois. Les réponses sont pour le moins partagées. Il ny a pas majoritairement de réflexion sur le « mode opératoire » que ce soit pour ce qui a peut-être mal ou bien fonctionné :

101 Je réfléchis aussi à ce qui a bien marché pendant lexercice et janalyse alors la façon dont jai procédé. On trouve ici le même type de réponse mitigée quen 33

102 Cette impression de non recours aux stratégies métacognitives est renforcée par ceci:

103 Je complète la rubrique remarques personnelles en indiquant quelle(s) stratégie(s) découte jappliquerai pour un prochain exercice découte de reportage.

104 Conclusions enquêtes De bonnes stratégies semblent appliquées(inconsciemment)? (linférence, lesprit critique, la référence aux connaissances extérieures) Prise de conscience des bonnes stratégies peu développée (« distance méta »); capacité de transfert???? La mobilisation et lanticipation ne sont pas majoritairement appliquée s; remarque: elles ne sont pas méthodologiquement programmée dans le portfolio Doù lintérêt de programmer des séquences de « conscientisation » et de corriger le dispositif (portfolio et média)

105

106 Chaque exercice découte semble être considéré comme un îlot et non comme une étape dans un long processus de développement. Peu de prise de conscience que lexercice ne constitue pas une fin en soi mais bien plutôt un entraînement (presque au sens « sportif » du terme).

107 Quont répondu les étudiants « faibles » Consultation a posteriori des formulaires complétés en avril par des étudiants en échec pour BA1 MTV en juin 2012 A toutes les questions posées au groupe, les réponses sont « éclatées » (on a un peu de tout) sauf pour

108 Jécoute attentivement et jessaie de comprendre chaque mot (première écoute) : 6 étudiants sur 8 répondent toujours - Ce qui ressembe alors plutôt à du « bottom up » quà du « top down » ; ce qui nest pas la stratégie première en langue maternelle. - Ce coût cognitif de décryptage entraîne souvent une saturation de la mémoire à court terme et peut entraîner un blocage dès quun mot nest pas compris.

109 Et donc?.... Que faire de tout cela dun point de vue didactique?

110 De la théorie à la pratique

111 Parcours diachronique Années 1980: « regardez la télévision en langue cible, écoutez la radio ….(il en restera toujours bien quelquechose)… » Années 2000: « exploitez les sites didactiques qui proposent des corrigés pour vos exercices découte » Années 2010: « élaborez votre autonomisation en vous appuyant sur des outils spécifiques tout en apprenant à appliquer les bonnes stratégies»

112 Apprendre à apprendre Sessions spécifiques de réflexion pour développer une prise de conscience des « bonnes stratégies » Comment?

113 Top down >< Bottom up (anticipation et inférence) Introduction par la métaphore Mutatis mutandis …. (trucs et astuces….)

114 UN B34U JOUR D373, J UR L4 PL4G3 37 J3 R3G4RD415 D3UX J3UN35 F1LL35 JOU4N7 D4N5 L3 54BL3. 3LL35 CON57RU15413N7 UN CHÂ734U D3 54BL3, 4V3C 7OUR5, P4554G35 C4CH35 37 PON7-L3V15. 4LOR5 QU3LL35 73RM1N413N7, UN3 V4GU RR1V OU7 D37RU17, R3DU154N7 L3 CH4734U 3N UN 745 D3 54BL3 37 D3CUM3 …

115 Connaissance du monde > inférences Schéma narratif (personnages / action/ problème / (résolution de problème) / fin Un beau jour dété, jétais sur la plage et je regardais deux jeunes filles jouant dans le sable. Elles construisaient un château de sable, avec tours, passages cachés et pont-levis. Alors quélles terminaient, une vague est arrivée et a tout détruit, réduisant le château en un tas de sable et décume…

116 Plus sérieusement !

117 Lenseignement explicite des stratégies et plus particulièrement de lanticipation Proposition de 3 modules didactiques (3 h de cours) Choix de 3 supports sémiotiques vidéo différents 1: grande redondance image/son (reportage descriptif) 2: redondance image/son pour moitié des séquences 3. redondance quasi nulle (interview face caméra)

118 Elaboration dune grille sémiotique: reprise du découpage du scénario en séquences (unité de temps et lieu)

119 Travail par étapes Phase 1 (hypothèses partagées en classe:sans le son) (Quel support verbal pour telle et telle séquence? ) Phase 2 (vérification des hypothèses – avec le son)

120 Séquences et hypothèsesVérification des hypothèses Séq 1: (x) Séq 2: (Y) Séq 3: (z)

121 Approche « classique » sauf que… Mise en place dune réflexion sur le travail accompli et sur le transfert possible de stratégies. Questionnaire à compléter individuellement et discussion ensuite en classe

122 Entourez le chiffre qui correspond le mieux au dégré de difficulté du reportage (1 = très facile 2 = difficile 3 = très difficile) La Bretagne (grande redondance) Elisane a tout d'une grande (redondance moyenne) Lutte contre la torture (redondance quasi nulle) Justifiez votre réponse

123 Quelles stratégies exercées en classe pensez-vous pouvoir exercer vous- même mobilisation anticipation inférences Quelle stratégie est selon vous la plus difficile à exercer par vous-même ? mobilisation anticipation inférences

124 Comment pensez-vous pouvoir améliorer vos stratégies découte? Comment aborder les reportages de TV5 Monde 7 jours sur la planète pour mettre en œuvre les stratégies ? Suggestions des étudiants! Travailler la mobilisation (à partir du titre et éventuellement du résumé) Travailler lanticipation en regardant sans le son

125 Pistes à explorer:concrètement…

126 2 développements possibles : 1. Compléter le dispositif portfolio TV5 Monde 2009 en stimulant lemploi des bonnes stratégies 2. Créer parallèlement un forum de partage de liens vidéo intéressants permettant lentraînement aux stratégies ex: UwY4 UwY4

127 I.En amont du dispositif portfolio (fiches carnet de bord) 1. un « séminaire » (application explicite des stratégies et réflexions partagées sur leur efficacité) 2. une initiation à la sémiotique dun document multimodal rapport : texte (on/off) audio/scripto/image 3. une réflexion sur les degrés de difficulté en fonction de différents paramètres

128 II Application des suggestions dans les fiches du portfolio Avant découter le reportage, tu consultes le thème (et éventuellement) le résumé. Tu mobilises toutes tes connaissances référentielles et lexicales avant de visionner Tu visionnes sans le son et tu fais des hypothèses sur le contenu du reportage. (Anticipation). Au besoin, tu utilises la grille proposée (facultatif) (Si un protagoniste parle face caméra, pas danticipation possible)

129 Grille (à Gauche sans le son /à Droite avec son) hypothèses vérifications Séq 1 Séq 2 Séq 3 Séq 4

130 2. apprentissage du vocabulaire ( 1 fiche supplémentaire) Tu cherches sur Internet des extraits darticle de presse qui reprennent les items que tu as traduits. Les extraits que tu sélectionnes doivent reprendre le terme dans la même acception que celle du reportage de TV5 Monde.

131 La métacognition Tu prends le temps de la réflexion à propos de tes stratégies dapprentissage. As-tu appliqué les modes opératoires conseillés ?(mobilisation/ anticipation/ inférence)? Etait-ce (im)possible compte tenu des caractéristiques multimodales?

132 Et parallèlement au portfolio (version papier) Proposition dune activité socioconstructiviste sappuyant sur le levier socioaffectif…

133 A la recherche de « liens » Une plateforme où sexercera une exploration collaborative de documents vidéo authentiques.

134 Forum de partage Recherche et partage de liens vidéo intéressants permettant lentraînement aux stratégies ex: UwY4 UwY4 La future avenue verte Paris londres (extrait caractérisé par une grande redondance image/son)

135 Suggestions pour la banque de vidéos à partager Donner aux étudiants des paramètres descriptifs tels que : - la thématique plutôt familière ou pas (mobilisation possible des connaissances, si connaissances il y a!) - Les caractéristiques multimodales(plus il y a de redondance image/ son et plus on peut travailler lanticipation) - La durée - lappréciation du degré de difficulté du « vocabulaire » - lappréciation du degré de difficulté du « débit »

136 Ajout de commentaires (en français ou en néerlandais) « Liberté de parole » - Ex: « à recommander aux amateurs de foot » - « Pour les passionnés de politique uniquement! » - Documentaire étonnant - Reportage interpellant -Etc… -Difficile, mais intéressant…

137 Deux « missions » Proposer des liens (une fois par quinzaine) Donner sa propre grille dappréciation du lien proposé en fonction des paramètres établis et ajouter éventuellement un commentaire Réagir aux liens proposés par un membre du groupe (une fois par quinzaine) Donner sa grille dappréciation

138 Type dappréciation retenu Thématique: > du connu (1) vers le « nouveau » (5) Sémiotique: > dune grande redondance image/son (1) vers une redondance nulle (5) Vocabulaire: > de facile (1) à difficile (5) Débit: de lent (1) à très rapide (5)

139 lien proposé: url type: extrait film/ reportage/dcumentaire/clip chanson/pub durée: Thématique réflexe de mobilisation Redondance écouter sans réflexe danticipation vocabulaire débitRem stratégies / commentaires / divers **** Etudiant 1: proposition Etudiant 2 réaction Etudiant 3 réaction

140 A quoi sert la banque de liens? 1. Le professeur « apprend » des étudiants - sur le plan cognitif (connaissances langagières) hétérogénéité ou homogénéité des appréciations (voc, débit) ? - Sur le plan sémiotique: recueil de données précieuses permettant un « calibrage » de documents authentiques

141 Et les étudiants ? Ils apprennent à apprécier un niveau de difficulté (renvoi au cognitif et au métacognitif). Ils apprennent à « mesurer » les caractéristiques sémiotiques facilitant (ou rendant plus difficiles) lapplication des bonnes stratégies. Ils « sortent du train train portfolio » et explorent des documents vidéo authentiques. Ils partagent leurs « trouvailles » et leurs appréciations.

142 Réinvestissement en classe Les étudiants sinspirent de la banque de données pour proposer des activités audio en classe - (par groupe de 2, une fois par quinzaine,ils proposent au groupe classe une activité de compréhension: questions ouvertes et fermées, grilles de vocabulaire à remplir…) - Ils stimulent lexploitation des bonnes stratégies (doù lutilité de lappréciation sémiotique : degré de redondance)

143 Et à la maison? Exploration de la banque de données en travaillant par paliers et selon ses compétences: Les étudiants faibles (moins expérimentés) choisiront des doc « calibrés » avec un maximum de 1 et de 2 Les étudiants forts (plus expérimentés) choisiront des doc « calibrés » avec un maximum de 4 et de 5

144 Et laudio « pur » ? Continuer à faire travailler également avec des supports audio (audio uniquement) en alternance (Type RFI, …)

145 Des questions?

146 Cornaire, C La compréhension orale. CLE International Anne-Laure Foucher et Maguy Pothier, « Aides stratégiques dans un environnement d'apprentissage en FLE », Alsic [En ligne], Vol. 10, n° 1 | 2007, document alsic_v10_14-rec9, mis en ligne le 15 novembre 2007, Consulté le 12 août URL : ; DOI : /alsic.625 Carette, E. (2001). "Mieux apprendre à comprendre l'oral en langue étrangère". In Carton F. (dir.). Oral : variabilité et apprentissages. Le Français dans le monde. Recherches et applications. Paris : CLÉ International. pp (encore à lire avant) Bibliographie

147 Pousard, Cécile La compréhension de l'anglais oral et les technologies éducatives 2000 Pousard, Cécile La compréhension de l'anglais oral et les technologies éducatives didatic.net/doc_pdf/thentier.pdf

148 Gremmo, M.-J. & Holec, H. (1990). "La compréhension orale : un processus, un comportement". Le français dans le monde, Recherches et applications, L'approche cognitive. Paris : CLÉ International. pp idem Holec, H. (1991). "Autonomie et apprentissage autodirigé - Quelques sujets de réflexion". In Les auto- apprentissages. Les Cahiers de l'ASDIFLE, n° 2. pp Holec.pdf Holec.pdf

149 Poussard, C. (2003). "Guider des stratégies de compréhension de l'oral en ALAO : le cas de l'inférence". Apprentissage des Langues et Systèmes d'Information et Communication (Alsic), vol. 6, n° 1, juin. pp strasbg.fr/Num10/poussard/alsic_n10-rec4.htmhttp://alsic.u- strasbg.fr/Num10/poussard/alsic_n10-rec4.htm Article du Mélanges n° 32 ( numéro spécial : Pratiques daccompagnement(s) des apprenants en présentiel et à distance) NOUVELLES PRATIQUES DACCOMPAGNEMENT POUR UN CENTRE DE RESSOURCES ET DAPPRENTISSAGE EN MODE HYBRIDE : DE lINDIVIDU, AU GROUPE, À LA COMMUNAUTE DAPPRENANTS GETTLIFFE, Nathalie / DELHAYE, Anne / DITTEL, Julie (imprimé)

150 Mélanges n° 32 ( numéro spécial : Pratiques daccompagnement(s) des apprenants en présentiel et à distance) Techniques d'évaluation de la métacognition. I Les mesures indépendantes de l'exécution de tâches. II Les mesures dépendantes de l'exécution de tâches N. Huet, C. Mariné L'année psychologique Année 1998 Volume 98 Numéro pp N. HuetC. MarinéL'année psychologique Numéro y_ _1998_num_98_4_28566

151 Laurence Hamon et Carole Renard, « Analyse de Aider les élèves à comprendre - Du texte au multimédia », Alsic [En ligne], Vol. 9 | 2006, document alsic_v09_06- liv3, mis en ligne le 01 avril 2006, Consulté le 13 août URL : Haut de page Noël, B. (1997). La métacognition. Deuxième édition. Bruxelles : De Boeck.

152 documents-radiophoniques-dans-lenseignement-la- comprhension-orale/#page-1 documents-radiophoniques-dans-lenseignement-la- comprhension-orale/#page-1 Kamber,A.§Skupien,C Les documents radiophoniques dans lenseignement de la compréhension orale, Mélanges CRAPEL

153 Christian Degache et Elke Nissen, « Formations hybrides et interactions en ligne du point de vue de l'enseignant : pratiques, représentations, évolutions », Alsic [En ligne], Vol. 11, n° 1 | 2008, document alsic_v11_11-rec5, mis en ligne le 16 octobre 2008, Consulté le 13 août URL : ; DOI : /alsic.797

154 Référence (Pour citer cet article) Elke Nissen, « Quelles aides les formations hybrides en langues proposent-elles à l'apprenant pour favoriser son autonomie ? », Alsic [En ligne], Vol. 10, n° 1 | 2007, document alsic_v10_13-rec8, mis en ligne le 15 novembre 2007, Consulté le 14 août URL : ; DOI : /alsic.617

155 Vandergrift,L La métacognition et la compréhension auditive en langue seconde. Revue canadienne de linguistique appliquée Vandergrift,L Orchestrating strategy use: Toward a model of the skilled second language listener.Language Learning

156 Narcy-Combes,J.P. (2003). « Etre tuteur, de la théorie à la pratique… » ASP, n° pp

157 Jean-François Bourdet, « Tutorat en ligne et création d'un espace formatif », Alsic [En ligne], Vol. 10, n° 1 | 2007, document alsic_v10_02-rec2, mis en ligne le 30 mars 2007, Consulté le 17 octobre URL : ; DOI : /alsic.522

158 Annick Rivens Mompean, « Tutorat en ligne – Analyse des pratiques d'interaction et de feedback dans un blogue pour l'apprentissage de l'anglais », Alsic [En ligne], Vol. 15, n° 2 | 2012, mis en ligne le 25 juin 2012, Consulté le 17 octobre URL : ; DOI : /alsic.2493

159 Rivens Mompean, A. & Eisenbeis, M. (2009). "Autoformation en langues : quel guidage pour l'autonomisation ?". Les cahiers de l'Acedle, vol. 6, n° 1. pp


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