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Pièges et Atouts de lEN 9100 V2009 Schémas organisationnels selon EN 9104-1 Témoignage – REX Messier Bugatti Dowty Table ronde du 20 novembre 2012 - Paris.

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1 Pièges et Atouts de lEN 9100 V2009 Schémas organisationnels selon EN Témoignage – REX Messier Bugatti Dowty Table ronde du 20 novembre Paris

2 Agenda Les raisons du changement Les écarts sont-ils plus nombreux sur le nouveau schéma ? Ventilation des écarts sur les clauses de la norme Zoom sur les écarts les plus fréquents 1- Pièges et atouts de lEN9100 V2009 Les nouvelles exigences Les 5 schémas 2- Schémas organisationnels selon lEN

3 Les raisons du changement…..

4 Bilan réalisé par LIAQG (International Aerospace Quality Group) de 2005 à 2007 sur le déploiement des normes internationales EN91x0

5 Bilan de la mise en oeuvre des normes EN91x0 en 2007 Les retards ont-il diminués ? Les coûts ont-il diminués ? La qualité sest-elle améliorée ?

6 Bilan de la mise en oeuvre des normes EN91x0 en 2007 Entre une société certifiée EN 91x0 et une entreprise non certifiée, pas de différence ! La performance dune entreprise certifiée EN 91x0 nest pas meilleure ! Analyse de causes

7 Effet :Audit pas efficace Identification des causes potentielles dinefficacité des Audits Main doeuvre Matériel / MoyensMatière MilieuMéthode Pas de règle pour léchantillonnage (au feeling de lauditeur) Norme 9100:2003 pas assez exigeante Auditeurs non compétents Durée daudit trop courte Reporting pas assez orienté sur la performance Absence de préparation Méthodologie daudit inappropriée Traitement curatif des écarts et non correctif vis à vis du système

8 Effet :Audit pas efficace Traitement des causes dinefficacité des Audits Main doeuvre Matériel / MoyensMatière MilieuMéthode Pas de règle pour léchantillonnage (au feeling de lauditeur) Norme 9100:2003 pas assez exigeante Auditeurs non compétents Durée daudit trop courte Reporting pas assez orienté sur la performance Absence de préparation Méthodologie daudit inappropriée Traitement curatif des écarts et non correctif vis à vis du système Méthode daudit : Echantillonner selon la répartition du CA des clients Révision des normes 9100, 9110, 9120 Nouvelle forme telle que PEAR (évaluation efficacité des processus) Nouvelle méthodologie daudit : 9101 Nouvelle méthode pour calculer les durées daudit (temps de rapport en plus) Préparation daudit obligatoire Méthode : Nouvelle règle pour libeller un écart en remontant sur le système. Déqualification de tous les auditeurs.

9 Létat actuel des normes EN 9100 : 2003 (AS 9100 Rev B) EN 9110 : 2005 EN 9120 : 2005 Ancien schéma EN 9101 : 2006 (AS 9101 Rev C) EN 9111 : 2005 EN 9121 : 2005 EN 9104 : 2006 (A) EN 9100 : 2009 (C) EN 9110 : 2010 (A) EN 9120 : 2010 (A) Nouveau schéma EN 9101 : 2010 (D) EN 9104 – 1 : 2012 EN 9104 – 2 : 2008 EN 9104 – 3 : 2010 EN 9110:2012 (B) EN 9101:2013 (E) Révisions en cours

10 Les écarts sont-ils plus nombreux sur le nouveau schéma ?

11 Nb moyens décarts ancien & nouveau schéma Extraction base OASIS Toute entreprise confondue Tout audit confondu 91x0:2003 : 2007 à x0:2009 : 2011 & 2012 Nouveau schéma : + 30% décarts en plus + de NC majeurs

12 Ventilation des écarts

13 Ventilation des écarts par clauses de norme (FR) Extraction base OASIS Entreprises certifiées par les 5 CB accrédités par le Cofrac (EN 91x0) Tout audit confondu 91x0:2003 : 2007 à x0:2009 : 2011 & 2012

14 Ventilation des écarts par clauses de norme (FR) Croissance importance sur les § : 4.1 & 7.1

15 Les écarts les plus fréquents en EN9100:2009, EN9120:2010, EN9110:2010

16 Ecarts les + fréquents sur la clause 4.1 Niveau defficacité à 1=> NCR ma 4.1 c) & f) Niveau defficacité à 2 => NCR mi ou ma 4.1c) & f) Ex 2 : Lindicateur CA nest pas à lobjectif et les tendances actuelles ne permettent pas daugurer de latteinte de lobjectif, aucune analyse de cause nest disponible et absence daction traitant des cause racines. Niveau defficacité à 2 NCR mi ou ma 4.1 c) & f) Ex 1 : De nombreuses revues de conception ne sont pas franchies en conformité avec le standard. Le processus Concevoir le produit nest pas mis en oeuvre Niveau defficacité à 1. NCR ma 4.1 c) & f) Ex 3 : Les indicateurs de performance du processus Livrer ne sont pas définis ou disponibles (absence de critère defficacité). Niveau defficacité à 1 ou 2. NCR mi ou ma 4.1 c) & f). Les PEARs ne sont obligatoires que sur les processus de réalisation. Le responsable de laudit (en bonne intelligence avec le client) peut décider de les étendres aux autres processus. Dans la révision 2013 de la 9101 (méthode daudit), il avait été envisagé de les rendre obligatoires sur tous les processus mais le quorum de votes na pas été atteint et cette évolution na pas été retenue.

17 Recommandations concernant la clause 4.1 Formaliser précisément les interactions entre les processus Définir des critères defficacité qui reflètent réellement lefficacité intrinsèque du processus. Ex : Processus Livrer (qui va du contrôle final à la livraison du produit chez le client). Si on utilise lOTD comme seul indicateur de performance, on ne mesure pas la performance intrinsèque du processus mais de lensemble des processus. Ne pas oublier que lefficacité = performance + conformité Mettre en place des instances de revue des indicateurs périodiques, formaliser lanalyse des causes racines et les actions correctives, suivre ces actions et évaluer leur efficacité.

18 Ecarts les + fréquents sur la clause : Planification de la réalisation du produit : Gestion de projet : Gestion des risques : Gestion de la configuration : Maîtrise des transferts dactivité 7.1 : Planification de la réalisation du produit : Gestion de projet : Gestion des risques : Gestion de la configuration : Maîtrise des transferts dactivité

19 Moulinette de la Gestion des risques Risque 1 Risque 2 Risque 4 Risque 3 Risque 5 Risques acceptables Actions de réduction de risques

20 Gestion des risques (§ 7.1.2) Fournisseurs : f) Risques à la sélection et utilisation des fournisseurs Client : d) Exigences spéciales produit Design : e) Détermination des éléments critiques (dont les caractéristiques clés) Risques acceptables Revue doffre et de commande : e) Identification des risques Actions de réduction de risques

21 Gestion des risques (§ 7.1.2) Dans lEN9100 & EN9110, la gestion des risques est abordée au § 7.1 (planification de la réalisation du produit). Elle nest exigée que sur la réalisation du produit ( § 7 ) et non sur lensemble de lentreprise (§ 4). Il sagit de définir les responsabilités, les critères de risques, lidentification, lévaluation et la communication des risques tout au long de la réalisation du produit, les actions de réduction du risque, et lacceptation des risques résiduels après la mise en oeuvre de ces actions. Méthode définie pour hiérarchiser les risques et les gérer tout au long de la réalisation du produit. Dans la forme la plus aboutie, cest une AMDEC simplifiée ou AMDEC complète (RPN = O x S ou Ox S x D) à 3, 5, 10 niveaux. Les critères ne sont pas imposés mais lentreprise doit les définir.

22 Gestion des risques (§ 7.1.2) : Plusieurs boucles Actions AMDEC Processus Aléas AMDEC Procédés Actions Aléas Spéc. Fonc. CI KC AMDEC Produit Aléas Actions SR Management des risques au sein dun ilôt de production Aléas main-doeuvre ? Aléas moyens ? Aléas matière ? Aléas milieu ? Actions Aléas méthodes ? CI KC CI : Elément critique KC : Caractéristiques clés

23 Ex 2 : Diminution de la gravité après recotation une fois les actions mises en oeuvre alors que le processus na pas été reconçu. Ex: Risque = Livrer à retard occurrence = 2/10, gravité 10/10 on met en place des actions pour sengager sur un délai réaliste (ex: charge / capacité) occurrence = 1/10, gravité 5/10 Exemples décarts sur la gestion des risques via les processus / procédés ou produits Ex 1 : AMDEC processus ne sont pas revus régulièrement. On ne mesure pas la réduction des risques après la mise en oeuvre dactions. la gravité ne peut pas diminuer sauf à reconcevoir le processus Ex 3 : Pas de correlation entre les hypothèses doccurrence et le nombre de défauts enregistrés sur un risque. Ex: Risque = Documentation non conforme occurrence positionnée = 1/10 => pour que cette occurrence soit acceptable, il faut être capable de mesurer le nb dévénements Documentation non conformeet de pouvoir justifier de la cotation 1/10

24 Autres écarts représentatifs sur la gestion des risques § Revue des exigences relatives au produit Cette revue doit assurer que : d) les exigences spéciales relatives au produit sont déterminées, et e) les risques (par exemple, nouvelle technologie, délais de livraison réduits) ont été identifiés (voir 7.1.2). § Processus Achat L'organisme doit : f) déterminer et gérer les risques lors de la sélection et de l'utilisation de fournisseurs (voir 7.1.2). Ex 1 : Détection des risques en place (exigences spéciales client ou interne, délais court, charge atelier importante, disponibilité des moyens, procédés de réalisation avec des rendements,…) avec un enregistrement (revue doffre et / ou revue de commande). Mais pas de Gestion des risques : Pas de définition de critères de risque pour quantifier et hiérarchiser les risques. Pas de formalisation des actions de réduction des risques. Pas de suivis de ces actions.

25 Recommandation concernant la gestion des risques Eviter les usines à gaz. Si utilisation dAMDEC, se limiter à qq niveaux. Définir précisément les règles pour loccurrence Ex : Occurence de 3 / 5 => 1 aléas / mois ? Sassurer que les boucles de gestion du risque tournent (action mises en oeuvre et suivies). Mais pas pour brasser de lair. Il faut connecter les hypothèses doccurrence des aléas à la réalité par la mesures au fil de leau des aléas. Attention les termes Exigences spéciales, éléments critiques, caractéristiques clés peuvent prendre dautres appelations.

26 Exemples déléments critiques Ejecteur de bombes ou de réservoir Source : le 19/11/12www.alkan.fr 2 crochets matricés Eléments critiques : Gérer en traçabilité / n° de lot

27 Exemples déléments critiques / Exigences spéciales / caractéristiques clés Logiciel embarqué sur une carte de contrôle des commandes de vol. MTBF : operating hours à 50°C Consommation max dune carte électronique Fréquence de fonctionnement dun FPGA conçu Masse Composants de composite : Péremption à -20°C, péremption à T° ambiante Elément critique Exigence client qui devient spéciale si elle présente un risque de ne pas être remplie. Elément critique traduit en caractéristique clé Exigence client qui devient spéciale si elle présente un risque de ne pas être remplie. caractéristique clé Elément critique / Caractéristique clé Cest une exigence spéciale si le client demande une durée de vie restante difficile à fournir.

28 Ecarts les + fréquents sur la gestion de configuration (§7.1.3) Ex 1 : Entreprise avec Design : Non application dune modification de la conception en production Ex 2 : Entreprise sans Design : Exclusion du chapitre Gestion de configuration Non recevable : A cet article est rattachée une spécification indicée et / ou un plan indicé. Larticle possède un référence (codifiée dans lERP). La création de cet article dans lERP fait partie de la Gestion de configuration comme la vérification au moment démettre la DC de la conformité au référentiel de la commande ainsi que la gestion des dérogations associées.

29 Ecarts les + fréquents sur la maîtrise des transferts dactivité (§7.1.4) Ex 1 : Planification et maîtrise non démontrable si un minimum de formalisation nest pas disponible.

30 Ecarts les + fréquents sur la gestion de projet (§7.1.1) Ex 1 (No Design) : Elaboration de la date engagée au pifomètre. Absence dinstance de revues périodiques des Risques / Ressources / Délais.

31 Ecarts les + fréquents sur la maîtrise de la production (§7.5.1) Ex 1 : Manque lenregistrement du passage de certaines étapes sur les fiches suiveuses en production par les règles définies par lentreprise (paraphe, nom, signature, tampon, validation informatique…). Définition et bonne application des règles de fractionnement dOF. Lorganisme doit planifier et réaliser les activités de production et de préparation du service dans des conditions maîtrisées. Ces conditions doivent comprendre, selon le cas : g) le suivi quantitatif des produits en cours de production (par ex., quantités de pièces, fractionnement des lancements, non-conformités), h) la preuve que toutes les opérations de production et de contrôle/vérification ont été réalisées comme prévu, ou dans le cas contraire, quelles ont été documentées et autorisées,

32 Ecarts les + fréquents sur la maîtrise de la production (§5.2) Ex 1 : OTD par client non disponible. La direction doit assurer que les performances en terme de conformité produit et respect des délais de livraison sont mesurées et que des actions appropriées sont mises en œuvre si les résultats attendus ne sont pas, ou ne seront pas atteints.

33 Ecarts les + fréquents sur le processus Achat (§7.4) Ex 1 : Le fournisseur FNRS n° 1 présente une baisse de qualité notable mais le plan déchantillonnage au contrôle en réception est restée sur un mode normal et non renforcé. L'organisme doit : b) vérifier périodiquement la performance du fournisseur ; les résultats de ces vérifications doivent servir de base pour établir le niveau de surveillance à mettre en œuvre, f) déterminer et gérer les risques lors de la sélection et de l'utilisation de fournisseurs (voir 7.1.2).

34 Ecarts les + fréquents sur le processus Achat (§7.4) Ex 1 : Pas de processus en place pour sassurer que les fournisseurs acceptent de façon non ambigue les exigences qualité et les conditions générales dachat. Le fait de faxer au boulanger du coin une commande de 150 paints au chocolat à livrer pour le lendemain 7h00 ne suffit pas à assurer de la dite livraison. Déclinaison des exigences qualité, clients aux fournisseurs via les commandes, contrat et conditions générales dachat.

35 Ecarts les + fréquents sur les procédés spéciaux (§7.5.2) Ex 1: La non identification de procédés spéciaux est normalement traitée en étape 1 (point préoccupant). Le terme procédé spécial fait peur. Certains euphémismes sont alors utilisés : procédés critiques, procédés à surveillance renforcée. Les « check-list » disponibles sur le site de NADCAP peuvent aider les entreprises à mieux maîtriser leur procédés spéciaux. Ex 2 : Retard dans la re-validation dun procédé spécial non tracée dans le système sous la forme dune NC interne.

36 Bilan sur le schéma 91x0 Les audits sont plus efficaces (préparation daudit, temps daudit allongé, formation efficace des auditeurs) dans la détection décart. Les planning sont mieux construits (préparation) et démontre mieux la couverture du champ dapplication. Amélioration de la réactivité et du « pouvoir » de lauditeur de stopper tout pour demander à lentreprise dengager des actions de confinement si risque produit. Meilleure reconnaissance de la qualité des audits par les autorités délivrant des agréments (OSAC). La validation de lanalyse des causes racines et des actions correctives proposées par lentreprise par le responsable daudit reste difficile à faire (trouver du temps une fois laudit réalisé, nombreux AR). La clôture des écarts reste un point faible du schéma. LOER ne présente pas de valeur ajoutée pour les clients, par contre il est utile pour démontrer la profondeur daudit.

37 Bilan sur les systèmes de management Lapproche processus est encore perfectible. La gestion des risques est souvent une usine à gaz inutile. Maintenir un OTD de + de 80% en moyenne reste un challenge. La recherche des causes et le suivi des actions restent un point faible. La qualité produit est souvent bien maîtrisée. La traçabilité est plutôt bonne. Bonne réactivité aux sollicitations des clients

38 EN : Les nouvelles exigences Tout les audits réalisés à partir du 01/01/13 doivent être conformes à lEN Table native pour les durées. Détermination conjointe (organisme & certificateur) et contractuelle du schéma de certification. Selon le schéma, des réductions sont permises par site où par échantillonnage. 1 journée = 8 heures daudit (réunion ouverture et cloture comprise mais hors temps de rapport et débriefing intermédiaire). Toutes les équipes sont auditées lors des renouvellement (pour les équipes de nuit, elles peuvent être auditées indirectement au travers des OF réalisés mais il faut allouer du temps pour cela). Le processus achat est audité chaque année. AEA (auditeur expérimenté) par site audité. Obligation de changer de Responsable daudit tout les 2 cycles (2x3 ans). En cas de NCR, si lentreprise ne démontre pas la restauration de la conformité (correction du problème) dans les 60 jours, le CB doit initier le processus de retrait.

39 Schémas organisationnels selon EN schémas de certification sont possibles : Monosite Multisites Several sites Campus Complex 84% of certificates issued are single site certificates 94% of certificates are one or two sites Extrait de la base OASIS

40 Schémas organisationnels selon EN schémas de certification sont possibles : Monosite : Pas de réduction Multisites : Pas de réduction mais échantillonnage possible / sites (en surveillance uniquement) Several sites : Réduction de 30% max avec table de réduction mais pas déchantillonnage Campus : Leffectif est ramenée sur 1 seul site. Pas de réduction et pas déchantillonnage Complex : Dossier à faire valider par une commission (CSOC) Category% Decrease * No Human Resources Processes10% No Production or Service Realization20% No Purchasing10% No Customer Related Processes10% No QMS Documentation Control (not applicable for the central function) 10%

41 Schémas organisationnels selon EN Exemple dorganisation « several site » : Produits dissimilaires < 80 de communalité Produit / procédés / méthodes / processus

42 Schémas organisationnels selon EN Exemple dorganisation « multisites » : Produits similaires >= 80 de communalité Produit / procédés / méthodes / processus

43 Schémas organisationnels selon EN Exemple dorganisation « campus » : Produits similaires >= 80 de communalité Sortie d1site = Entrée d1 autre site

44 Lloyd's Register Quality Assurance Limited (LRQA) est une filiale du Groupe Lloyd's Register Group Limited. Fabrice HAIE Responsable produit aéronautique Responsable daudit Lloyds Register Quality Assurance SAS Tour Swiss Life 1 Bd Vivier Merle Lyon T +33 (0) E w MERCI DE VOTRE ATTENTION !


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