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Linjustice sociale est une évidence si familière, Elle est dune constitution si robuste, Quelle paraît facilement naturelle à ceux qui en sont victimes.

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1 Linjustice sociale est une évidence si familière, Elle est dune constitution si robuste, Quelle paraît facilement naturelle à ceux qui en sont victimes » Marcel Aymé

2 Le but : changer le cadre Que tous les convaincus parlent dune seule et même voix. Que tous les convaincus portent le même projet. Que tous les convaincus maîtrisent le projet. Quun maximum dauditeurs ou lecteurs soient contactés. Que tous les auditeurs ou lecteurs deviennent des convaincus…Et des convaincants…

3 Suivre une ligne…avec un esprit… La démarche de loffice est identique aux processus damélioration génétique de nos animaux. – Je choisi un objectif danimaux évalué à 100 points – Je sais quil y aura des investissements. – Je sais quil y aura des embûches (mortalité, mâles, fécondité,..;). – Je sais quil faudra du temps. – Je sais que je vais progresser à petit pas. – Je sais que je naurais jamais tout mon troupeau noté 100 – Mais je ne dévie jamais de mon objectif.

4 Pourquoi adhérer à loffice du Lait? 1/ Equilibrer le rapport de force en faisant bloc. 2/ Avoir la liberté de choisir. 3/ Faire avancer nos idées en acceptant lactualité politique et législative, sans être en conflit permanent et stérile.

5 Equilibrer le rapport de force Paul Jorion, anthropologue et sociologue: « Le prix se fixe-t-il bien, comme on le prétend, par la rencontre de loffre et de la demande? Ce quil découvrit est surprenant: Le prix se détermine selon le rapport de force existant entre le groupe des vendeurs et celui des acheteurs, qui se définit à son tour en fonction de la rareté relative de chacun de ceux-ci à lintérieur du groupe auquel il appartient ». Paul jorion : « Le prix », éditions du croquant.

6 La valeur et le prix Si je vends ma voiture, elle a une valeur. Mais son prix est différent selon : – Que je la vends à un ami. – Que jai le temps de la vendre au plus offrant. – Que jai besoin dargent rapidement. – Que je sois seul à vendre ce modèle.

7 Equilibrer le rapport de force Les décrets sur les OP seront publiés fin Soit un délai dune année pour se fédérer,coopérateurs ou privés, dans une entité neutre et indépendante… …Et influer sur les décisions politiques et économiques, nous concernant.

8 Avoir la liberté de choisir 1/ Anticiper sur le décret OP (prévu fin 2011) 2/ Faire face au décret contractualisation ( voté le 30 Décembre 2010 ) 3/ Placer léleveur au centre des revendications. 4/ Etre représenté par des éleveurs, sans autre ambition que la défense de la seule production laitière et des éleveurs.

9 Le décret contractualisation déc 2011 : les dangers… « La mention de la durée du contrat qui ne peut être inférieure à 5 ans » « Le contrat précise – a) le volume de lait à livrer par le producteur pour chacune des périodes de douze mois du contrat ainsi que, le cas échéant les volumes par sous - périodes dune durée minimale dun mois, et les marges à lintérieur desquelles le volume livré peut varier…; c) Les règles applicables lorsque le producteur dépasse ou natteint pas, en tenant compte des marges prévues au a), le volume défini… » « Le contrat fixe les critères et les références pris en compte pour la détermination du prix de base du lait » « Le contrat prévoit les modalités selon lesquelles le producteur est informé, avant le début de chaque mois, du prix de base qui sera appliqué pour les livraisons du mois considéré »

10 Ce que lon veut

11 Nos idées de base: principe Ce projet de mesures concrètes proposé par loffice nest en aucun cas un document définitif Européen de propositions de lEMB. Il est le fruit de la réflexion dun groupe de travail de loffice national. Lunique objet de ce document est de servir de base de réflexion à lensemble des producteurs et à tout intervenant persuadé quune autre alternative est possible. Plus ce document sera amélioré, amendé, complété par tous, plus il sera riche et incontournable. Cest du débat que naîtra la solution. Cette initiative sinscrit dans une démarche collective Européenne, où chaque pays amène son lot de propositions nationales pour lélaboration dun projet unique Européen. Ce document se veut aussi une suite logique aux principes de loffice : Contester, mais proposer.

12 Critères fondamentaux de construction - Léquilibre (équitable) entre le capital et le travail. L'activité économique étant la conjonction du capital et du travail qui se doivent d'être rémunérés. - Le refus de la contractualisation imposée qui sapparente plus à un contrat de soumission à la pensée unique. - La nécessité dune approche Européenne. - Ladaptation à la filière lait Européenne des systèmes performants existants (Canada). - Le refus des systèmes libéraux à outrance déjà en place (Danemark, Etats- Unis) ou contractualisés (Suisse) - Le maintien de tous les éleveurs sur tous les territoires. - Linstallation des jeunes. - Le rétablissement du statut social et économique de léleveur.

13 Critères fondamentaux de construction - Le rétablissement hiérarchique de léleveur, premier maillon indispensable de la chaîne, acteur à part entière du marché et non valeur dajustement. - Le maintien dun objectif de production de matière première de qualité. - Lobjectif dune rémunération par un prix réel, non soutenu. - La poursuite et le développement de techniques de production à la fois performantes et respectueuses de lenvironnement et du bien être animal. - Le rétablissement dun ordre démocratique dans le quel la base (producteurs et consommateurs) ne doit plus être passive. - La disparition des quotas remplacée par une régulation adaptée… - La prise en compte de toutes les propositions existantes visant à défendre lintérêt des éleveurs.

14 LECU:Européen contrat unique Un seul produit : le lait Un volume : les besoins réels annuels Un prix Une durée

15 Un produit : le lait Reconnaître le produit « lait » en tant que tel avec ses propriétés particulières et spécifiques et non comme une addition de sous produits aux propriétés différentes et possédant individuellement leurs spécificités (lactosérum, poudre, matières grasses, protéines…) Etablir une nouvelle définition de la matière « lait », étoffant la définition juridique actuelle. Le lait est un produit périssable, à délai de stockage court, à transport limité, dont la production est étroitement lié aux cycles naturels des saisons. Le contrat concerne exclusivement la Matière « lait »

16 Un volume : les besoins réels Besoins commerciaux annuels des entreprises en matière première + Besoins stratégiques annuels des états (stocks) + Stocks producteurs garantissant lapprovisionnement annuel des entreprises = Volume réel annuel de « demande ».

17 Un volume : concrètement… Une évaluation Européenne de besoins réels des entreprises sera ainsi établi annuellement (office du lait). Cette évaluation permettra létablissement dun quota annuel Européen de production (éleveur), établi en fonction du quota historique, modulable selon la réalité du marché (à lannée). Exemple: Besoins réels : 97 % quota historique alors : production annuelle – 3 % Possibilité dadapter sensiblement le pourcentage annuel de production pour soutenir les cas particuliers (jeunes, investissements,…). Le quota de production Européen annuel ne pourra jamais être inférieur de plus de 10 % au quota historique Européen.

18 Un volume : concrètement… Mutualisation sur tous les producteurs des hausses ou des baisses de volume, mais en contre partie, tous les producteurs, sur tous les territoires, sont collectés. Léleveur garde en pleine propriété son quota historique, mais ladapte aux besoins réels du marché. Une modulation trimestrielle pour soutenir lévolution commerciale des entreprises (parts de marché) est nécessaire, mais selon un cadre imposé à définir (office du lait).

19 Un volume : concrètement… Possibilité tous les trois ans, si les besoins réels sont supérieurs au quota historique (moyenne positive), de faire évoluer le pourcentage positif supplémentaire en quota historique, destiné prioritairement à linstallation des jeunes. Le quota historique global névolue positivement que si le marché réel le permet. Cette gestion seffectuera sur un plan national et par entreprise afin que la matière première soit produite principalement sur le lieu de transformation ou de consommation (participation gagnant - gagnante à laugmentation de parts de marché locales, élévation du niveau de consommation de certains pays…).

20 Un volume : concrètement… Les entreprises ne respectant pas les règles se verront non approvisionnées et les volumes des producteurs concernés seront mutualisés sur lensemble du quota réel annuel (solidarité). En contre partie, léleveur sengagera annuellement à produire un volume défini, mais jamais supérieur à son quota historique.

21 Une valeur de base plus quun prix Selon notre définition de la matière « lait » et ses spécificités, Selon le fait que le prix nest autre quun rapport de force, Vu quaucun marché physique ou virtuel de la matière « lait » sur lequel il serait possible de sappuyer, nexiste, Vu limportance stratégique (alimentaire de base) du produit concerné, Il sagit de définir annuellement, non pas un prix de base du lait, mais plutôt une valeur de base de la matière « lait ».

22 La valeur de base du lait Chaque pays doit établir une moyenne nationale de valeur de base (CER, fermes de référence,..). Ce prix inclura le prix de revient (hors primes), la rémunération du travail, la rémunération du capital et du risque selon des conventions communes à tous les pays. Seule sera prise en considération la frange supérieure (les plus performants) des élevages afin de ne pas figer le gain de productivité, linnovation, lintérêt pour la profession.

23 La valeur de base du lait Une moyenne Européenne sera établie, prenant en considération les moyennes de tous les pays, au prorata des quotas historiques de chaque état. Par cette méthode, la valeur de base unique européenne reflètera précisément la réalité des charges liées à la production en tenant compte des choix de société imposés (normes sanitaires, protection de lenvironnement, bien être animal), des variations de coût des intrants, sans pour autant ni imposer un nivellement vers le bas, ni figer la réflexion du producteur pour une diminution de ses charges.

24 La valeur de base du lait Seuls 2 critères, hors matière « lait », interviendront dans lélaboration de la valeur de base : – Les primes PAC – Le sous produit ventes danimaux

25 Vulgarisation…. Valeur de base du lait = Prix naturel du lait

26 Résultats 2008 Selon linstitut de lélevage : Produire une tonne de lait en 2008, coûte 484

27 Une durée La durée du Contrat unique Européen sétablit sur une année. Des modulations trimestrielles sont possibles, mais encadrées. Uniquement sur les volumes.

28 Le partenariat concurrentiel Nest envisageable quen prolongation des deux règles non transgressives : Régulation à la production et valeur de base.

29 Le partenariat concurrentiel Géré et négocié par des groupements de producteurs affiliés à lentreprise collectrice selon un cadre défini et commun (office du lait). Pour des actions spécifiques souhaitées par lentreprise collectrice selon sa production, ses orientations, ses valorisations : saisonnalité, conduite dalimentation (oméga 3, bio,…), publicité… Accompagnés dune rémunération spécifique par lentreprise négociée entre lentreprise et les groupements de producteurs.

30 Le partenariat concurrentiel Avec rémunération directe Avec rémunération indirecte – Soutiens, rémunération capital social, intéressements aux profits de lentreprise,…. - Lentreprise collectrice reste maîtresse de la facturation du partenariat.

31 La variable territoire Avoir une approche Européenne pour létablissement dun nouveau modèle laitier a une incidence directe : la non prise en compte des spécificités territoriales. Même si la problématique se situe en aval dune valeur de base minimum, limplication des régions, variable dajustement incontournable, est inévitable.

32 La variable territoire Les coûts de production régionaux doivent être ajustés localement, entre les différents partenaires (office, groupement, régions, entreprises…), selon les volontés politiques de maintenir, voire développer la production laitière en un endroit donné. Ses soutiens spécifiques pourront être attribués sous différentes formes (aides directes, embauche, formation, AOC…) et resteront variables selon les régions.

33 Le prix marchand = Prix naturel + Partenariat concurrentiel + Variable territoire – Le produit nest jamais payé en de ça de sa valeur réelle – Les lois de la concurrence ne sont pas enfreintes – Le rapport déchange devient gagnant-gagnant.

34 Rôle de loffice Evaluation de la valeur de base Détermination du volume annuel à produire Institution dune éthique laitière Uniformisation des critères de qualité Gestion de la collecte Facturation valeur de base et qualité

35 Ce que lon peut Ladaptation à lactualité et à lurgence

36 Qui peut adhérer à loffice du lait? Tous les producteurs de lait de vache, dans le collège producteur. – Quelque soit lappartenance syndicale, le collège producteur de loffice est ouvert et pluriel. – Quelque soit la destination des livraisons (privé ou coopératives). Tous les acteurs de la filière lait dans leurs collèges respectifs

37 Office et France Milkboard Voir power point 2 : Office et France Milkboard

38 Le collège consommateur Faire évoluer loffice intelligemment Agir avec nos moyens Utiliser nos atouts Reprendre la médiatisation Créer la plus importante, la plus dynamique et la plus réactive association de défense de consommateurs.

39 Faire évoluer loffice intelligemment Procéder par ordre en donnant priorité aux deux extrémités de la chaîne, les plus facilement structurables. Mettre la pression sur les autres maillons selon une chronologie stratégique Si le consommateur oriente ses choix, le distributeur, puis le transformateur nauront plus dautre alternative.

40 Agir avec nos moyens Loffice na, pour linstant, aucun financement Loffice doit être reconnu pour être entendu et lunique moyen reste la masse citoyenne des éleveurs et des consommateurs face à la masse financière. Lopinion publique nous soutient. Les milieux intellectuels et médiatiques aussi. Les éleveurs, sont physiquement, peu disponibles.

41 Utiliser nos atouts Loffice, par le biais de lAPLI et de lOPL, possède un maillage doccupation du territoire et de communication de proximité exceptionnels. Les éleveurs maîtrisent linformatique et les moyens de communication modernes.

42 Reprendre la médiatisation Le collège sera géré principalement par des femmes – Femme nourricière, femme mère, femme gestionnaire, femme cliente,… Campagne daffichage destinée au consommateur par le réseau déleveurs.

43 Créer la plus importante, la plus dynamique et la plus réactive association de défense de consommateurs. Recenser un maximum dadresses Utiliser linternet (site spécial consommateurs, mails, facebook,…) Nouer un lien direct et concret entre éleveurs et consommateurs. – Etre transparent sur nos conditions de travail, nos techniques de production, nos possibilités dévolution citoyenne – Etre à lécoute des volontés des consommateurs

44 Créer la plus importante, la plus dynamique et la plus réactive association de défense de consommateurs. Soutenir les intermédiaires qui jouent le jeu et leur produits. Dénoncer et boycotter les intermédiaires qui nuisent aux éleveurs et (ou) aux consommateurs. Sentourer de compétences pour juger (scientifiques, économistes, témoins,…).

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