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Ateliers de la création 2013 Lycée Georges Lamarque Rillieux-La-Pape.

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1 Ateliers de la création 2013 Lycée Georges Lamarque Rillieux-La-Pape

2 Le projet de Rillieux-La-Pape Cest un projet inter disciplinaire dans lequel les élèves vont devoir travailler sur le vocabulaire, le langage (technique ou sensible). Les « apprentis/artistes seront amenés à se poser des questions sur la finalité dune œuvre, son rapport au public, le regard de lartiste, la présence de lœuvre dans un lieu dexposition. Les apprentis du « compositeurs » vont devoir inventer leur propre matière sonore (par des captations de sons), organiser leur propre langage et le formuler afin de vivre une expérience sensorielle, sensible, faisant appel à lintuition, à lécoute, au regard, à léchange. Finalités du projet : Pour notre troisième année de participation à ce projet, nous envisageons avec le recul et lexpérience, de mettre laccent sur les liens à établir entre lenseignement littéraire, lunivers de lArt contemporain et les Arts du son. En effet, il sagira détablir des passerelles entre lapprentissage du parlé et de lécrit (présenter et parler dune œuvre), lexpérience sensible face aux œuvres, limmersion dans lœuvre choisie pour le projet et des temps de réflexion sur les pratiques artistiques dans notre époque. Lycée Georges Lamarque Equipe du lycée Lamarque : Me Faynet, Proviseure Mr Demonet, enseignant en Lettres/histoire/Géo Me Mizzon, enseignante en Tapisserie Mr Guillot, enseignant en EPS Mr Combasson, enseignant en Arts Appliqués 2013

3 Les partenaires 2013 Compositeur de GRAME: Frédéric Kahn Médiatrice culturelle de lIAC: Ida Mininni Institut dArt Contemporain de Villeurbanne Centre Pompidou Lycée Georges Lamarque IRCAM

4 La classe de 2 nde Bac Pro 2013 Classe de 2 nde Bac professionnel Métiers de la tapisserie dameublement en siège et décor BACHELET Alexia, BENITEZ Emilie, BOLINDE Yohanna, BOUDIAF Fatima, GAMBIN Clémentine, GAY Anne-Erine, GINDRE Morgane, LAMACHE Antony, LATTAFI Marwa, MARGOTIN Axelle, MARSEGLIA Morgan, MEHANAOUI-SERRANO Gaëtan. Lycée Georges Lamarque

5 LArtiste : Saâdane Afif 2013 Dans son travail, Saâdane Afif met l'accent sur une approche ludique et éclectique, qu'il partage souvent avec d'autres artistes venus de tous les horizons : des musiciens, des critiques, ou des écrivains. L'idée qui structure sa production est de laisser tous les possibles ouverts tout au long de la réalisation de lœuvre, jusque dans le résultat final. S'éloignant d'une démarche égotiste, l'artiste fait un large usage de la citation, engageant les matériaux et les formes dans un cycle de transformation qui participe de l'ensemble : ses pièces sont récupérées pour être réinterprétées par d'autres, dans des textes, des partitions, des performances lives, et produire ainsi de nouveaux objets dynamiques et inclassifiables. Lycée Georges Lamarque Le travail de Saâdane Afif se caractérise par la relation dialectique entre deux dimensions a priori contradictoires : La méthode – le procédé de la reprise (le remake) et l'«humeur», la profonde mélancolie, le rapport à la mort et au temps qui participent, paradoxalement, à une production artistique vivante. En 2004, Saâdane Afif (né en 1970), alors que son art a moins d'une dizaine d'années d'existence, prend une étonnante décision : ses œuvres – sculptures, peintures, installations – seront également des chansons, dont il passe commande à des paroliers et compositeurs. Les paroles de chanson se substituent ainsi, sur les murs des galeries et des musées, aux énoncés de l'art conceptuel. Ces œuvres qui engendrent des pop songs, donnant lieu à la fête collective qu'est le concert, sont, véritables Vanités contemporaines, empreintes d'une profonde mélancolie. Saâdane Afif nous apparaît de la sorte sous un double visage : l'enfant de Saturne – têtes de mort, tic tac des horloges – et l'artiste qui multiplie les versions de ses œuvres – poèmes, chansons, mais aussi remakes. Quel rapport y a-t-il entre ces deux dimensions ? Dans une société du spectacle et de la communication qui voue l'art à cette mort qu'est la réification, les chansons et remakes de Saâdane Afif, en évitant que l'œuvre ne se laisse enfermer dans un seul objet, une seule forme, sous un seul concept, entendent peut-être se donner la chance de rester en vie. Contre la mélancolie, l'artiste joue le jeu infini de la traduction, de la transcription, des interprétations plurielles. Contre Saturne, l'artiste imagine une Babel heureuse. Le travail de Saâdane Afif se caractérise par la relation dialectique entre deux dimensions a priori contradictoires : La méthode – le procédé de la reprise (le remake) et l'«humeur», la profonde mélancolie, le rapport à la mort et au temps qui participent, paradoxalement, à une production artistique vivante. En 2004, Saâdane Afif (né en 1970), alors que son art a moins d'une dizaine d'années d'existence, prend une étonnante décision : ses œuvres – sculptures, peintures, installations – seront également des chansons, dont il passe commande à des paroliers et compositeurs. Les paroles de chanson se substituent ainsi, sur les murs des galeries et des musées, aux énoncés de l'art conceptuel. Ces œuvres qui engendrent des pop songs, donnant lieu à la fête collective qu'est le concert, sont, véritables Vanités contemporaines, empreintes d'une profonde mélancolie. Saâdane Afif nous apparaît de la sorte sous un double visage : l'enfant de Saturne – têtes de mort, tic tac des horloges – et l'artiste qui multiplie les versions de ses œuvres – poèmes, chansons, mais aussi remakes. Quel rapport y a-t-il entre ces deux dimensions ? Dans une société du spectacle et de la communication qui voue l'art à cette mort qu'est la réification, les chansons et remakes de Saâdane Afif, en évitant que l'œuvre ne se laisse enfermer dans un seul objet, une seule forme, sous un seul concept, entendent peut-être se donner la chance de rester en vie. Contre la mélancolie, l'artiste joue le jeu infini de la traduction, de la transcription, des interprétations plurielles. Contre Saturne, l'artiste imagine une Babel heureuse. « Blue Time »

6 Sommaire Lycée Georges Lamarque 1- « Art Contemporain » ? 2- Découvrir le « Son » 3- Capturer des sons 4- Saâdane Afif : « Ré Action » 5- Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif 6- Projet « Libération » 1- « Art Contemporain » ? 2- Découvrir le « Son » 3- Capturer des sons 4- Saâdane Afif : « Ré Action » 5- Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif 6- Projet « Libération » Le projet de Rillieux-La-Pape 2013 Les partenaires 2013 La classe de 2 nde Bac Pro LArtiste : Saâdane Afif Sommaire (Vous êtes ici!) Le projet de Rillieux-La-Pape 2013 Les partenaires 2013 La classe de 2 nde Bac Pro LArtiste : Saâdane Afif Sommaire (Vous êtes ici!) p2 p3 p4 p5 p6 p2 p3 p4 p5 p6 P7 à 9 P10 à 11 P12 P13 à 18 P19 à 24 P25 à 26

7 « Art Contemporain » ? Lycée Georges Lamarque 1. 1 Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Emilie Bénitez, Yohanna Bolinde et Anthony Lamache Le mardi 22 janvier 2013, nous nous sommes rendus à lIAC. Frédéric Kahn et deux médiatrices dart contemporain nous ont présenté et expliqué les œuvres de chaque salle. La première pièce était jaune, elle était composée de spots rouges. Il y avait huit télévisions avec des gifs. Au bout de cette salle se trouvait une porte en forme de papillon, censée représenter la personnalité de chaque visiteur… Puis, dans la seconde pièce, on pouvait visionner une femme qui dansait. Cétait lartiste, Candice Breitz, qui se mettait en scène. Il y avait aussi un écran qui représentait des passants qui soufflaient dans une bouteille de Coca Cola ce qui créait une mélodie. Par la suite, nous avons découvert la troisième salle qui était une boîte rouge très curieuse dans laquelle nous étions au centre de lœuvre. On pouvait observer sur un écran un homme qui cherchait une allumette dans une pièce. Cette œuvre nous a donné des maux de tête car sur lécran la caméra ne cessait de tourner en rond à limage du personnage. En plus, nous navions pas pensé à apporter des dolipranes… De plus, nous commencions à avoir envie de nous asseoir. Heureusement, il y avait des bancs dans la quatrième pièce. Dans celle-ci, nous avons visionné des vidéos sur deux écrans. Les films représentaient les mêmes scènes mais ces dernières étaient décalées dans le temps. Ensuite, nous sommes allés aux toilettes où nous avons pu faire des photos de groupe… Après cette pause, les médiatrices nous ont présenté un plan de linstitut et nous ont permis de nous déplacer seuls afin dobserver lensemble des œuvres du musée. Ce fût pour nous loccasion de découvrir un formidable terrain de jeux… Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Emilie Bénitez, Yohanna Bolinde et Anthony Lamache Le mardi 22 janvier 2013, nous nous sommes rendus à lIAC. Frédéric Kahn et deux médiatrices dart contemporain nous ont présenté et expliqué les œuvres de chaque salle. La première pièce était jaune, elle était composée de spots rouges. Il y avait huit télévisions avec des gifs. Au bout de cette salle se trouvait une porte en forme de papillon, censée représenter la personnalité de chaque visiteur… Puis, dans la seconde pièce, on pouvait visionner une femme qui dansait. Cétait lartiste, Candice Breitz, qui se mettait en scène. Il y avait aussi un écran qui représentait des passants qui soufflaient dans une bouteille de Coca Cola ce qui créait une mélodie. Par la suite, nous avons découvert la troisième salle qui était une boîte rouge très curieuse dans laquelle nous étions au centre de lœuvre. On pouvait observer sur un écran un homme qui cherchait une allumette dans une pièce. Cette œuvre nous a donné des maux de tête car sur lécran la caméra ne cessait de tourner en rond à limage du personnage. En plus, nous navions pas pensé à apporter des dolipranes… De plus, nous commencions à avoir envie de nous asseoir. Heureusement, il y avait des bancs dans la quatrième pièce. Dans celle-ci, nous avons visionné des vidéos sur deux écrans. Les films représentaient les mêmes scènes mais ces dernières étaient décalées dans le temps. Ensuite, nous sommes allés aux toilettes où nous avons pu faire des photos de groupe… Après cette pause, les médiatrices nous ont présenté un plan de linstitut et nous ont permis de nous déplacer seuls afin dobserver lensemble des œuvres du musée. Ce fût pour nous loccasion de découvrir un formidable terrain de jeux… « Rien ne nous a choqué, tout était sympathique !!! (Anthony) « Ce qui nous a le plus plu, cest la projection sur les deux écrans de lenfant. » (Yohanna/Emilie)

8 « Art Contemporain » ? Lycée Georges Lamarque 1. 2 Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Alexia Bachelet, Morgane Gindre, Gaétan Mahanaoui-Serrano et Axelle Margotin Le mardi 22 janvier 2013, nous avons visité le musée de lart contemporain à Villeurbanne. Lentrée de linstitut représentait un chantier en travaux. Il y avait des conteneurs éparpillés. Après avoir observé cette pièce, nous nous sommes rendus dans une salle en verre éclairée par des spots jaunes et rouges. Il sy trouvait sept écrans de télévision sur lesquels passaient en boucle des chanteurs et chanteuses des années 80 (Police, The Rolling Stones, Abba, Madona…) ce qui donnait une musique étrange. Puis, nous avons traversé un couloir obscur et avons accédé à une pièce dans laquelle une séance avec un psychologue était projetée. Par la suite, nous avons étudié une œuvre cinématographique dans laquelle des femmes soufflaient dans une bouteille de Coca Cola ce qui créait une mélodie célèbre dune publicité anglaise. Ensuite, nous avons découvert une immense boite rouge dans laquelle était diffusé un petit film. Ce dernier représentait un aveugle qui cherchait une boite dallumettes en tournant en rond dans une pièce étroite. Après être sortis de ce cube de malheur, nous nous sommes installés dans une pièce dans laquelle se trouvaient deux grands écrans qui présentaient la même histoire filmée selon deux points de vue différents. Ce film mettait en scène un enfant qui tentait de traduire un texte écrit en langue morte. La dernière salle que nous avons visitée présentait la projection dune lumière blanche sur un mur. Nous pouvions voir un laser traverser la pièce grâce à la présence de fumée. Enfin, on nous a réunis dans lauditorium avant de nous permettre de visiter lintégralité de linstitut, seul ou en petit groupe. Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Alexia Bachelet, Morgane Gindre, Gaétan Mahanaoui-Serrano et Axelle Margotin Le mardi 22 janvier 2013, nous avons visité le musée de lart contemporain à Villeurbanne. Lentrée de linstitut représentait un chantier en travaux. Il y avait des conteneurs éparpillés. Après avoir observé cette pièce, nous nous sommes rendus dans une salle en verre éclairée par des spots jaunes et rouges. Il sy trouvait sept écrans de télévision sur lesquels passaient en boucle des chanteurs et chanteuses des années 80 (Police, The Rolling Stones, Abba, Madona…) ce qui donnait une musique étrange. Puis, nous avons traversé un couloir obscur et avons accédé à une pièce dans laquelle une séance avec un psychologue était projetée. Par la suite, nous avons étudié une œuvre cinématographique dans laquelle des femmes soufflaient dans une bouteille de Coca Cola ce qui créait une mélodie célèbre dune publicité anglaise. Ensuite, nous avons découvert une immense boite rouge dans laquelle était diffusé un petit film. Ce dernier représentait un aveugle qui cherchait une boite dallumettes en tournant en rond dans une pièce étroite. Après être sortis de ce cube de malheur, nous nous sommes installés dans une pièce dans laquelle se trouvaient deux grands écrans qui présentaient la même histoire filmée selon deux points de vue différents. Ce film mettait en scène un enfant qui tentait de traduire un texte écrit en langue morte. La dernière salle que nous avons visitée présentait la projection dune lumière blanche sur un mur. Nous pouvions voir un laser traverser la pièce grâce à la présence de fumée. Enfin, on nous a réunis dans lauditorium avant de nous permettre de visiter lintégralité de linstitut, seul ou en petit groupe. « Lœuvre sur lenfant est celle qui ma le plus plu. » (Alexia) « La décoration ma plu, cétait une après-midi amusante. » (Gaëtan) « Ce musée nétait pas à mon goût. » (Morgane Gindre) « Nous avons pris des photos, nous avons beaucoup ri ! » (Morgane et Alexia)

9 « Art Contemporain » ? Lycée Georges Lamarque 1. 3 Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Cette première visite nous met en présence de différentes œuvres de divers artistes en attendant lexposition de Saâdane Afif qui se déroulera en mars et avril. Nous observons des œuvres « vidéo » dans lesquelles nous retenons les notions de bouclage (sample), de répétition, de matière sonore. Nous remarquons aussi que les artistes utilisent des « gens normaux » dans leurs œuvres. Dans « Id like to teach the world to sing » de Gillian Wearing, lartiste choisit des femmes dans la rue et les filme en train de souffler dans une bouteille plus ou moins remplie. Cela produit divers notes de musique. Ces notes sont ensuite montées pour reconstituer une musique de publicité connue et diffusées avec le film des femmes en train de souffler dans leur bouteille sans être synchronisées réellement avec leur image dorigine. On y entend lastuce du montage qui permet de reconnaître une musique à partir de morceaux sonores éparses. On peut aussi y deviner un regard critique porté par lartiste sur la publicité envahissant notre société. Une œuvre de Jordi Colomer marque particulièrement les élèves : cest une œuvre dans laquelle on pénètre physiquement (ce qui est inhabituel dans une configuration dite « classique » pour les élèves). Elle se présente comme une salle de projection avec des sièges et dont les murs sont entièrement rouges. Un film est projeté sur un écran. Ce film sème le trouble car il est filmé dans un espace confiné, par une caméra qui tourne sur elle-même. Limpression de nausée sempare de chacun, puis des questionnements se posent sur les actions du personnage unique du film qui semble mettre le bazar autour de lui. On remarque ensuite quil sagit dun non-voyant (il porte une canne blanche). Celui-ci semble chercher quelque-chose. La caméra effectuant la rotation permanente à 360 degrés, nous met en position de tourner en rond, un peu comme le non-voyant du film, et nous plonge ainsi dans un profond malaise… Séance 1 : La visite à lInstitut d Art Contemporain de Villeurbanne Textes de Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Cette première visite nous met en présence de différentes œuvres de divers artistes en attendant lexposition de Saâdane Afif qui se déroulera en mars et avril. Nous observons des œuvres « vidéo » dans lesquelles nous retenons les notions de bouclage (sample), de répétition, de matière sonore. Nous remarquons aussi que les artistes utilisent des « gens normaux » dans leurs œuvres. Dans « Id like to teach the world to sing » de Gillian Wearing, lartiste choisit des femmes dans la rue et les filme en train de souffler dans une bouteille plus ou moins remplie. Cela produit divers notes de musique. Ces notes sont ensuite montées pour reconstituer une musique de publicité connue et diffusées avec le film des femmes en train de souffler dans leur bouteille sans être synchronisées réellement avec leur image dorigine. On y entend lastuce du montage qui permet de reconnaître une musique à partir de morceaux sonores éparses. On peut aussi y deviner un regard critique porté par lartiste sur la publicité envahissant notre société. Une œuvre de Jordi Colomer marque particulièrement les élèves : cest une œuvre dans laquelle on pénètre physiquement (ce qui est inhabituel dans une configuration dite « classique » pour les élèves). Elle se présente comme une salle de projection avec des sièges et dont les murs sont entièrement rouges. Un film est projeté sur un écran. Ce film sème le trouble car il est filmé dans un espace confiné, par une caméra qui tourne sur elle-même. Limpression de nausée sempare de chacun, puis des questionnements se posent sur les actions du personnage unique du film qui semble mettre le bazar autour de lui. On remarque ensuite quil sagit dun non-voyant (il porte une canne blanche). Celui-ci semble chercher quelque-chose. La caméra effectuant la rotation permanente à 360 degrés, nous met en position de tourner en rond, un peu comme le non-voyant du film, et nous plonge ainsi dans un profond malaise… Rencontrer ces différents travaux dartistes a permis à la classe de réaliser que lArt contemporain se veut proche des réalités, il fait appel à limaginaire collectif et utilise une culture récente commune. LArt Contemporain présente aussi des formes et des médiums dexpression différents : Cela peut aller de la vidéo à la sculpture en passant par détranges ambiances sonores. Il engage ainsi les sens et lintellect. Dessin réalisé par les élèves sur une œuvre de Jordi Colomer, à la suite de la première visite à lIAC de Villeurbanne

10 Découvrir le « Son » Lycée Georges Lamarque Il y a les découvertes … Découverte dun univers, le son. Découverte dun personnage, Frédéric Kahn, musicien, qui nous entraîne très vite avec vivacité et passion dans son élément, avec des mots simples, avec le sourire, avec gentillesse. Découverte détranges appareils, les microphones, loupes à sons qui révèlent à la manière du microscope les poussières de bruit. Puis dautres appareils qui conservent numériquement le produit de la pêche aux sons. Les élèves sont méfiants, frileux. On leur met un casque sur la tête pour réveiller leurs sens. Peu à peu, ils se prennent au jeu. On bruisse, on secoue, on gratte, on tape, on frotte, on effectue des combats de sons face à face, on se défie, on rie. Finalement, cela réveille des instincts denfants jouant de la découverte vers leffet de surprise, de la percussion sur une table au cliquetis métallique dun collier, tout est prétexte à expérience, lessence du projet entre doucement dans les corps… Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Il y a les découvertes … Découverte dun univers, le son. Découverte dun personnage, Frédéric Kahn, musicien, qui nous entraîne très vite avec vivacité et passion dans son élément, avec des mots simples, avec le sourire, avec gentillesse. Découverte détranges appareils, les microphones, loupes à sons qui révèlent à la manière du microscope les poussières de bruit. Puis dautres appareils qui conservent numériquement le produit de la pêche aux sons. Les élèves sont méfiants, frileux. On leur met un casque sur la tête pour réveiller leurs sens. Peu à peu, ils se prennent au jeu. On bruisse, on secoue, on gratte, on tape, on frotte, on effectue des combats de sons face à face, on se défie, on rie. Finalement, cela réveille des instincts denfants jouant de la découverte vers leffet de surprise, de la percussion sur une table au cliquetis métallique dun collier, tout est prétexte à expérience, lessence du projet entre doucement dans les corps… Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Le support Le capteur 2. 1

11 Découvrir le « Son » Lycée Georges Lamarque Paroles du guide… Réécouter tous les sons et trouver le meilleur agencement pour la création (montage, mixage, juxtaposition, etc..) Chercher des idées de sons : différents lieux, différentes sonorités, différentes impressions, etc.. À partir des prises de sons comme point de départ en relation avec la perception de lexposition de lartiste, chacun a été invité dans un premier temps à apprivoiser les prises de sons par lécoute puis dans un deuxième temps à musicaliser celles-ci par la réinterprétation et surtout la mise en forme. Phase consacrée, à travers les notions de bouclage, de répétition, rétroaction ou feedback, au développement des facultés découte critique, identification et utilisation des images acoustiques pour leur phrasé, leur musicalité potentielle, leurs articulations ; une phase danalyse et dappropriation dun langage où lon aborde les problèmes spécifiques de lagencement des sons : agencement des séquences dans la durée, développement de phrases musicales qui induisent peu à peu des idées de grande forme sur le mode de la ramification et de la réinterprétation ; de la répétition, de la citation fragmentée ou déformée. Réflexion sur lensemble. Texte de Frédéric Kahn Paroles du guide… Réécouter tous les sons et trouver le meilleur agencement pour la création (montage, mixage, juxtaposition, etc..) Chercher des idées de sons : différents lieux, différentes sonorités, différentes impressions, etc.. À partir des prises de sons comme point de départ en relation avec la perception de lexposition de lartiste, chacun a été invité dans un premier temps à apprivoiser les prises de sons par lécoute puis dans un deuxième temps à musicaliser celles-ci par la réinterprétation et surtout la mise en forme. Phase consacrée, à travers les notions de bouclage, de répétition, rétroaction ou feedback, au développement des facultés découte critique, identification et utilisation des images acoustiques pour leur phrasé, leur musicalité potentielle, leurs articulations ; une phase danalyse et dappropriation dun langage où lon aborde les problèmes spécifiques de lagencement des sons : agencement des séquences dans la durée, développement de phrases musicales qui induisent peu à peu des idées de grande forme sur le mode de la ramification et de la réinterprétation ; de la répétition, de la citation fragmentée ou déformée. Réflexion sur lensemble. Texte de Frédéric Kahn Le support 2. 2

12 Capturer des sons Lycée Georges Lamarque Les ateliers de tapisserie offrent un « terrain de jeu » particulièrement riche pour capturer des sons. On y trouve : des clous, des ressorts, des machines diverses et de nombreux matériaux qui deviennent, transcendés par les micros faisant office de loupe et de piège à bruits, une matière sonore. 3

13 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque « Réflexion » sur les œuvres de Saâdane Afif Résumé des travaux des élèves sur la première œuvre : Untitled (This is the way you and me measure the world) Présentation et description collective… Untitled (This is the way you and I measure the world) est une œuvre réalisée par lartiste Saâdane Afif en Elle est constituée de trois plaques de plexiglas rectangulaires, recouvertes dun film irisé, qui sont arrondies chacune par le biais dune sangle qui les maintient dans cette position. Chaque plaque semble collée à un socle rotatif, à une sorte de plateau tournant qui évoque le mouvement dun disque. Lœuvre dart est de différentes couleurs à limage de larc en ciel (rose, jaune, orange, violet…). De plus, elle nous renvoie notre image déformée. Ce que lœuvre minspire… Cette œuvre me fait penser aux miroirs déformants quon peut trouver dans les palais de glaces aux fêtes foraines. Elle possède des couleurs douces qui me rappellent lenfance. Lœuvre tourne sans interruption comme pour répéter une période avec un tic-tac dhorloge. Elle mémerveille, me fait remémorer certains souvenirs en me rappelant le temps qui passe. Je naime pas la sangle qui passe au centre des miroirs car pour ma part, elle casse la beauté de lœuvre bien que ce soit surement un effet voulu par lauteur. Axelle Margotin « Réflexion » sur les œuvres de Saâdane Afif Résumé des travaux des élèves sur la première œuvre : Untitled (This is the way you and me measure the world) Présentation et description collective… Untitled (This is the way you and I measure the world) est une œuvre réalisée par lartiste Saâdane Afif en Elle est constituée de trois plaques de plexiglas rectangulaires, recouvertes dun film irisé, qui sont arrondies chacune par le biais dune sangle qui les maintient dans cette position. Chaque plaque semble collée à un socle rotatif, à une sorte de plateau tournant qui évoque le mouvement dun disque. Lœuvre dart est de différentes couleurs à limage de larc en ciel (rose, jaune, orange, violet…). De plus, elle nous renvoie notre image déformée. Ce que lœuvre minspire… Cette œuvre me fait penser aux miroirs déformants quon peut trouver dans les palais de glaces aux fêtes foraines. Elle possède des couleurs douces qui me rappellent lenfance. Lœuvre tourne sans interruption comme pour répéter une période avec un tic-tac dhorloge. Elle mémerveille, me fait remémorer certains souvenirs en me rappelant le temps qui passe. Je naime pas la sangle qui passe au centre des miroirs car pour ma part, elle casse la beauté de lœuvre bien que ce soit surement un effet voulu par lauteur. Axelle Margotin 4. 1 Untitled (This is the way you and me measure the world)

14 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque « Réflexion » sur les œuvres de Saâdane Afif Ce que lœuvre minspire… Cette production artistique me fait penser à la moitié dune boite de conserve ou alors à un cd. Jaime leffet de déformation de cette œuvre. Antony Lamache Lœuvre me rappelle les trous dun champ de maïs car elle a une forme ronde quand on lobserve du ciel. De plus, la lumière quelle diffuse me fait penser à celle dun vaisseau extraterrestre. Je naime pas le moteur qui est trop voyant à mon goût. Gaëtan Mehanaoui-Serrano Lœuvre ressemble à un cd. Jaime ses couleurs vives et son effet miroir. Clémentine Gambin Jaime le fait que lœuvre comporte plusieurs couleurs et que je vois mon reflet disparaitre et réapparaitre. Emilie Benitez Jaime voir tout le monde dans la pièce grâce aux trois miroirs réfléchissants qui ne tournent pas dans le même sens. De plus, cette œuvre mévoque le labyrinthe car on ne sait jamais où lon est. Enfin, je trouve que la lente rotation des miroirs et le bruit de lhorloge forment un effet bien choisi. Ce que je naime pas dans cette œuvre, cest quà force de lobserver, jai mal aux yeux et un peu à la tête. Yohanna Bolinde « Réflexion » sur les œuvres de Saâdane Afif Ce que lœuvre minspire… Cette production artistique me fait penser à la moitié dune boite de conserve ou alors à un cd. Jaime leffet de déformation de cette œuvre. Antony Lamache Lœuvre me rappelle les trous dun champ de maïs car elle a une forme ronde quand on lobserve du ciel. De plus, la lumière quelle diffuse me fait penser à celle dun vaisseau extraterrestre. Je naime pas le moteur qui est trop voyant à mon goût. Gaëtan Mehanaoui-Serrano Lœuvre ressemble à un cd. Jaime ses couleurs vives et son effet miroir. Clémentine Gambin Jaime le fait que lœuvre comporte plusieurs couleurs et que je vois mon reflet disparaitre et réapparaitre. Emilie Benitez Jaime voir tout le monde dans la pièce grâce aux trois miroirs réfléchissants qui ne tournent pas dans le même sens. De plus, cette œuvre mévoque le labyrinthe car on ne sait jamais où lon est. Enfin, je trouve que la lente rotation des miroirs et le bruit de lhorloge forment un effet bien choisi. Ce que je naime pas dans cette œuvre, cest quà force de lobserver, jai mal aux yeux et un peu à la tête. Yohanna Bolinde 4. 2 Untitled (This is the way you and me measure the world)

15 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque Aborder lunivers de Sâadane Afif Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Sâadane Afif aime brouiller les pistes. Il va produire une œuvre, puis collaborer avec un écrivain, un musicien pour réinterpréter cette œuvre en changeant les moyens dexpression, les outils, en passant par le verbe. Cest un auteur complexe, qui, nest pas facile à aborder avec des élèves peu habitués à lArt contemporain. Cependant il joue avec les codes temporels en nous renvoyant de façon permanente à la notion de durée, traitée tantôt à la manière dun métronome, tantôt comme une boucle temporelle en perpétuelle renaissance, où les œuvres ne sont pas figées dans le temps et lespace mais réinvesties dune mémoire. Cette mémoire interpelle, questionne : que cache « Blue time » ? Est-ce la nostalgie dune époque ? Dune ambiance ? Dun lieu ? Dune couleur qui viendrait se glisser dans ces œuvres de manière discrète ? Est-il question dun message mystérieux qui se déchiffre en voyageant dans une exposition donnée ou en traversant des expositions différentes qui sentrechoquent, se complètent ? Ces oeuvres entrent-elles en résonnance avec le quotidien, le temps qui passe, la mort, la superposition despaces et de temps comme sources dassociations didées ? Laccident dans lœuvre semble parfois nous susurrer à loreille que le temps nest pas linéaire mais perçu comme un appel à une mémoire ouverte, une histoire, dans laquelle chacun peut intervenir à limage des trois petits points de suspension accrochés au mur qui sont en fait trois horloges sans aiguilles et qui nous invitent à imaginer une suite... Aborder lunivers de Sâadane Afif Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués Sâadane Afif aime brouiller les pistes. Il va produire une œuvre, puis collaborer avec un écrivain, un musicien pour réinterpréter cette œuvre en changeant les moyens dexpression, les outils, en passant par le verbe. Cest un auteur complexe, qui, nest pas facile à aborder avec des élèves peu habitués à lArt contemporain. Cependant il joue avec les codes temporels en nous renvoyant de façon permanente à la notion de durée, traitée tantôt à la manière dun métronome, tantôt comme une boucle temporelle en perpétuelle renaissance, où les œuvres ne sont pas figées dans le temps et lespace mais réinvesties dune mémoire. Cette mémoire interpelle, questionne : que cache « Blue time » ? Est-ce la nostalgie dune époque ? Dune ambiance ? Dun lieu ? Dune couleur qui viendrait se glisser dans ces œuvres de manière discrète ? Est-il question dun message mystérieux qui se déchiffre en voyageant dans une exposition donnée ou en traversant des expositions différentes qui sentrechoquent, se complètent ? Ces oeuvres entrent-elles en résonnance avec le quotidien, le temps qui passe, la mort, la superposition despaces et de temps comme sources dassociations didées ? Laccident dans lœuvre semble parfois nous susurrer à loreille que le temps nest pas linéaire mais perçu comme un appel à une mémoire ouverte, une histoire, dans laquelle chacun peut intervenir à limage des trois petits points de suspension accrochés au mur qui sont en fait trois horloges sans aiguilles et qui nous invitent à imaginer une suite « Blue Time »

16 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque Aborder lunivers de Sâadane Afif Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués La musique interprète et génère en même temps une nouvelle forme de lœuvre. Cette forme de feedback (aller retour dans le temps et autour de lœuvre) se retrouve dans de nombreuses productions de Sâadane Afif et en particulier dans les deux œuvres sans titre choisies par la classe : La première œuvre est composée de plaques concaves (contraintes par des sangles) qui se présentent comme des prismes diffractant la lumière et déformant limage reflétée dedans. Le spectre de la lumière est fragmenté en diverses couleurs, démultipliant les effets presque psychédéliques et amenant lobservateur à perdre ses repères et à jouer avec son reflet anamorphosé. Ces mobiles tournent sur eux-mêmes sur une platine qui ressemble étrangement à un CD audio et se renvoient les images en devenir. Ce mouvement perpétuel nest paradoxalement jamais le même du fait des déplacements du public dans linstallation. La deuxième œuvre met en scène un dessin dencre de bateau réalisé en néons et accroché au mur tandis quau sol se trouvent des tas de photographies montrant ce même dessin tatoué sur un bras. Ce travail est issu du dialogue entre Sâadane Afif et un ami qui porte ce tatouage et lui raconte son histoire. Cette mémoire est révélée à « la lumière » de ce dessin fixé en positif sur le mur alors que chacun peut prendre limage du tatouage dans les pilles en libre service au sol. Lœuvre est donc mouvante et témoigne dune histoire personnelle, partagée pour loccasion à la vue de cette empreinte revisitée par Sâadane Afif. Lensemble est accompagné des paroles de la chanson écrite pour cette œuvre, multipliant les interprétations possibles de cette histoire intime. Aborder lunivers de Sâadane Afif Nicolas Combasson, enseignant en Arts Appliqués La musique interprète et génère en même temps une nouvelle forme de lœuvre. Cette forme de feedback (aller retour dans le temps et autour de lœuvre) se retrouve dans de nombreuses productions de Sâadane Afif et en particulier dans les deux œuvres sans titre choisies par la classe : La première œuvre est composée de plaques concaves (contraintes par des sangles) qui se présentent comme des prismes diffractant la lumière et déformant limage reflétée dedans. Le spectre de la lumière est fragmenté en diverses couleurs, démultipliant les effets presque psychédéliques et amenant lobservateur à perdre ses repères et à jouer avec son reflet anamorphosé. Ces mobiles tournent sur eux-mêmes sur une platine qui ressemble étrangement à un CD audio et se renvoient les images en devenir. Ce mouvement perpétuel nest paradoxalement jamais le même du fait des déplacements du public dans linstallation. La deuxième œuvre met en scène un dessin dencre de bateau réalisé en néons et accroché au mur tandis quau sol se trouvent des tas de photographies montrant ce même dessin tatoué sur un bras. Ce travail est issu du dialogue entre Sâadane Afif et un ami qui porte ce tatouage et lui raconte son histoire. Cette mémoire est révélée à « la lumière » de ce dessin fixé en positif sur le mur alors que chacun peut prendre limage du tatouage dans les pilles en libre service au sol. Lœuvre est donc mouvante et témoigne dune histoire personnelle, partagée pour loccasion à la vue de cette empreinte revisitée par Sâadane Afif. Lensemble est accompagné des paroles de la chanson écrite pour cette œuvre, multipliant les interprétations possibles de cette histoire intime Untitled More More, Neon light, Pile of Photocopies Untitled (This is the way you and me measure the world)

17 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque Résumé des travaux des élèves sur la deuxième œuvre : Untitled More More, Neon light, Pile of Photocopies Présentation et description collective Cette œuvre se nomme Untitled More More. Elle a été créée par Saâdane Afif en Cette production artistique représente une ancre de bateau sous la forme dun néon bleu, fixé au mur. Au sol, il y a aussi trois tas de photocopies. Deux piles de feuilles exposent le bras dun homme tatoué. Le motif de ce tatouage est une ancre marine identique à celle exposée sous forme de néon. Lautre tas de photocopies délivre les paroles dune chanson en anglais qui semblent avoir un lien avec lhistoire de ce tatouage. Résumé des travaux des élèves sur la deuxième œuvre : Untitled More More, Neon light, Pile of Photocopies Présentation et description collective Cette œuvre se nomme Untitled More More. Elle a été créée par Saâdane Afif en Cette production artistique représente une ancre de bateau sous la forme dun néon bleu, fixé au mur. Au sol, il y a aussi trois tas de photocopies. Deux piles de feuilles exposent le bras dun homme tatoué. Le motif de ce tatouage est une ancre marine identique à celle exposée sous forme de néon. Lautre tas de photocopies délivre les paroles dune chanson en anglais qui semblent avoir un lien avec lhistoire de ce tatouage Untitled More More, Neon light, Pile of Photocopies

18 Saâdane Afif : « Ré Action » Lycée Georges Lamarque Ce que lœuvre minspire… Lœuvre me fait penser à la mer, à un voyage, plutôt vers le Nord. Les paroles de la chanson peuvent raconter cette histoire. Les rencontres qui ont influencé le choix de ce tatouage se sont produites durant ce voyage, peut-être au moment dun arrêt au port. Cette production artistique minspire la peur et en lobservant jimagine une grande histoire, une aventure mystérieuse parée de rencontres étranges. Un départ vers une destination inconnue. Enfin, les paroles de la chanson mévoquent le chant des sirènes. Cette œuvre me plait vraiment !!! Jaime leffet de répétition que forme la disposition des photocopies, celles-ci sont posées au sol de manière parallèle. Le néon semble pouvoir bouger, changer de formes alors que les feuilles restent figées. Anne-Erin Gay Cette œuvre me fait penser au voyage en mer avec son ancre de bateau. Elle mévoque aussi la musique avec la photocopie des paroles dune chanson. Elle me fait imaginer le style vestimentaire, la façon de vivre dun homme qui a le bras tatoué. Morgane Gindre Cette œuvre minspire les thèmes du voyage, du temps et de locéan. Le tatouage rappelle que le temps ne sarrête jamais, quil sécoule toujours. Ce que jai préféré dans cette œuvre, cest le tatouage de lancre, je le trouve beau. Par contre, je nai pas aimé la couleur du néon. Alexia Bachelet Ce que lœuvre minspire… Lœuvre me fait penser à la mer, à un voyage, plutôt vers le Nord. Les paroles de la chanson peuvent raconter cette histoire. Les rencontres qui ont influencé le choix de ce tatouage se sont produites durant ce voyage, peut-être au moment dun arrêt au port. Cette production artistique minspire la peur et en lobservant jimagine une grande histoire, une aventure mystérieuse parée de rencontres étranges. Un départ vers une destination inconnue. Enfin, les paroles de la chanson mévoquent le chant des sirènes. Cette œuvre me plait vraiment !!! Jaime leffet de répétition que forme la disposition des photocopies, celles-ci sont posées au sol de manière parallèle. Le néon semble pouvoir bouger, changer de formes alors que les feuilles restent figées. Anne-Erin Gay Cette œuvre me fait penser au voyage en mer avec son ancre de bateau. Elle mévoque aussi la musique avec la photocopie des paroles dune chanson. Elle me fait imaginer le style vestimentaire, la façon de vivre dun homme qui a le bras tatoué. Morgane Gindre Cette œuvre minspire les thèmes du voyage, du temps et de locéan. Le tatouage rappelle que le temps ne sarrête jamais, quil sécoule toujours. Ce que jai préféré dans cette œuvre, cest le tatouage de lancre, je le trouve beau. Par contre, je nai pas aimé la couleur du néon. Alexia Bachelet 4. 6 Untitled More More, Neon light, Pile of Photocopies

19 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Mettre en place un vocabulaire Identifier les mots clés Poétique du langage Mettre en place un vocabulaire Identifier les mots clés 5. 1 La fragmentation La déformation La transformation Leffet miroir La réflexion La diffraction La rotation Le mouvement La variation La répétition de motifs Apparition/disparition Lempreinte La trace Le souvenir La continuité émission/réception Accident/anomalie La superposition du/des temps Le suspense Le feedback Létourdissement

20 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Traduire par le son Poétique du langage Traduire par le son 5. 2 Nous avons choisi une bande son avec des voix et trois moments répétés pour rappeler les trois composantes de lœuvre dart. De plus, il y a un bruit de vague qui tout comme lœuvre transporte. Axelle Margotin Les trois voix sur notre bande son font écho aux trois plateaux rotatifs. Clémentine Gambin Le lien entre les deux œuvres est laction répétitive. Emilie Benitez La peur étrange, le bruit des moteurs qui fait penser à un vaisseau extraterrestre sont des liens entre lœuvre et la bande son. Gaëtan Mehanaoui-Serrano Les points communs entre lœuvre dart et ma bande son sont la peur, la répétition et la vitesse lente. Yohanna Bolinde Il y a plusieurs liens entre lœuvre dart et la bande son car cette dernière met en valeur la mer, le bruit des vagues et la répétition des sons en rapports avec le temps. Alexia Bachelet

21 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Traduire par le son Poétique du langage Traduire par le son 5. 3 « Territoires Pluriels », titre proposé pour la/les composition(s) 1ère correspondance 2ème correspondance Musique électroacoustique réalisée à partir de matières sonores enregistrées sur le site du Lycée Georges Lamarque, Rillieux-La- Pape. Froissements, bruissements, déchirements… Ce sont les respirations de la matière qui sont données à entendre dans Territoires Pluriels. Les sons irriguent les imaginaires, creusent des sillons profonds et la matière, qui résulte de ces jeux de temps, se déploie comme à travers une porte entrouverte. Lorchestration des sons permet ainsi de se glisser dans le fin tressage des lignes afin de faire jaillir une matière sonore sans cesse mouvante et colorée, dans un souffle ample aux enchevêtrements charnels et aux échappées fulgurantes. Texte de Frédéric Kahn

22 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions 5. 4 Quand je suis au centre de cette œuvre Je me sens si maigre Je pourrais me regarder pendant une éternité Tourne, tourne, linfinité Jusquà ne jamais tarrêter A travers tes reflets Japerçois de somptueuses couleurs de lenfance Qui constituent mon apparence Un soupçon de déformations Pour ne pas voir mes propres imperfections Je ne veux pas devenir lapparition De cette exposition qui nest quillusion Antony Lamache Le marin La voile, un voyage, une aventure Une aventure fantastique Une destination lointaine La voile, le grand Nord Et une ancre Une ancre figée dans la glace Figée dans le temps Locéan, le vent Changeant au cours du temps Me rappelle que je suis vivant Puis, jentends ce chant Ce chant de sirène dans le vent Quand le vent emporte le chant Les sirènes emportent le marin Anne-Erin Gay

23 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions 5. 5 M agique I mages R éécriture O euvre I nstant présent R eflets R otations E nfance F ormes L umière E ternel T emps Ancre Tu me fais penser à la mer A un crépuscule aux quais dun port Tu minspires le voyage, la découverte A travers le brouillon de ta chanson Je vois une histoire La photocopie de ce bras mévoque un musicien Qui joue dans un groupe Avec une personnalité extravagante Cest quelquun de joyeux Par son tatouage Jimagine un homme avec de nombreux piercings, Des vêtements abîmés, sales, de couleurs sombres Il a des cheveux courts et noirs Il est accompagné par une femme qui possède le même look... Morgane Gindre T rio E nergie Multi couleurs P lexiglas S aâdane Afif Emilie Benitez, Yohanna Bolinde et Axelle Margotin U n port vide N otre ancre bleue T emps indéfini I dée dune nuit T héâtre dun jour L étendue de la mer E clairée par la lumière M atin silencieux O céan calme R ayonnant de clarté E ncore et toujours bleu M émoire du passé O uverture du monde R evenir des cieux E ntre toi et moi Alexia Bachelet

24 Poétique du langage autour de lœuvre de Saâdane Afif Lycée Georges Lamarque Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions Poétique du langage Sexprimer /Exprimer des émotions 5. 6 La déformation Leffet miroir La diffraction Lempreinte Accident/anomalie Dessin de Clémentine Gambin Gaëtan Mehanaoui-Serrano

25 Le projet « Libération » Lycée Georges Lamarque Rencontrer un artiste plasticien Rencontre avec Johan Parent Rencontrer un artiste plasticien Rencontre avec Johan Parent 6. 1 Dans le cadre des Ateliers de la création, une rencontre avec un artiste plasticien est prévue. Nous avons eu lopportunité de découvrir la démarche de Johan Parent, artiste Grenoblois. A propos des « machines hypocondriaques » Texte dAnthony Lenoir, novembre 2011 sur les œuvres de Johan Parent Sintéresser aux objets peut très vite devenir une expérience périlleuse pour lartiste, surtout lorsquil regarde dans le rétroviseur et aperçoit Marcel Duchamp. Ce nest pourtant pas ce qui effraye Johan Parent qui continue de proposer différentes installations ou situations dans lesquelles lobjet prend en otage les inconscients, comme ses « Machines hypocondriaques » quil sagit ici de définir. Lorsque Johan Parent donne une définition, il évoque une « locution désignant la généralisation dun ensemble de dysfonctionnements dobjets et de pratiques » qui interrogerait le « champ dinteractions des objets avec le monde extérieur ». Quil sagisse des installations, des vidéos ou des dessins, Johan Parent crée ce quil nomme des « performances dobjets » dont le médium se définit par nécessité. De ses sculptures évolutives comme La machine qui se développe petit à petit dans lespace -- image peu flatteuse pour la société de consommation dune caisse enregistreuse débordée par lexubérance de son ruban, aux vidéos qui enregistrent et rendent compte des agissements des objets dans une approche cinématographique, Johan Parent développe une pratique protéiforme qui met en évidence le changement de statut de lobjet dans notre société. Cest également le temps qui est mis en tension par les performances de Johan Parent. Lorsque la pièce se remplit de fumée, cest tout autant le délai qui nous sépare de la suffocation qui ségrène devant nous quun moment de contemplation qui nous est offert. Eternité, Réveil disséqué. Bocaux, engrenages, huile. La machine Caisse enregistreuse, papier. 50/50/50 cm. Installation performative, dimension variable. Dialogue de sourd

26 Le projet « Libération » Lycée Georges Lamarque Adopter la démarche dun artiste plasticien Rencontre avec Johan Parent Adopter la démarche dun artiste plasticien Rencontre avec Johan Parent 6. 2 Pour compléter le travail déjà effectué sur la démarche de Saâdane Afif et mettre les élèves dans une situation de démarche artistique productive, Nous avons décidé de réaliser un travail avec Johan Parent en deux temps : Dans un premier temps, Johan parent a présenté sa démarche artistique qui consiste à « inventer » une fonctionnalité inattendue à un objet choisi. Ce « détournement fonctionnel » nous est apparue en lien avec les œuvres de Saâdane Afif qui sont ré investies par des artistes musiciens, écrivains et deviennent ainsi des « objets » changeants, évolutifs, surprenants. Les œuvres de Johan Parent sont animées par un nouveau souffle qui leurs confère une forme de « rébellion » par rapport à ce pourquoi elles ont été conçues. Par la suite, les élèves ont été invités à apporter chacun un objet et dadopter la démarche de Johan Parent en ladaptant dune manière personnelle. Voici quelques images du travail qui est encore en cours de réalisation. Nous avons pu associer plusieurs classes à ce projet : les classes concernées sont les CAP tourneurs sur bois, les CAP sculpteurs sur bois et la classe de 2 nde bac Pro en tapisserie. Lintérêt était dune part de compléter le projet sonore par un travail sur la démarche de réalisation plastique et dautre part dassocier des savoir-faire variés entre les différentes classes et dobserver les différentes manières daborder la création plastique. Démarches et oeuvres réalisées par les élèves


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